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Archipoche
EAN : 9782352873303
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 209
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Agnès Grey

Isabelle Vieville degeorges (Préface), Ch. Romey (Traducteur), A. Rolet (Traducteur)
Date de parution : 01/11/2012
Élevée au sein d'une famille unie mais pauvre - qui n'est pas sans rappeler la fratrie Brontë -, Agnès Grey, 18 ans, fille d'un pasteur d'un village du nord de l'Angleterre, décide de tenter sa chance dans le monde en se faisant gouvernante. Trop discrète et inexpérimentée, elle est vite... Élevée au sein d'une famille unie mais pauvre - qui n'est pas sans rappeler la fratrie Brontë -, Agnès Grey, 18 ans, fille d'un pasteur d'un village du nord de l'Angleterre, décide de tenter sa chance dans le monde en se faisant gouvernante. Trop discrète et inexpérimentée, elle est vite confrontée à la dure réalité dès son arrivée chez la famille Bloomfield.Désarmée face à l'indiscipline des enfants gâtés dont elle a la garde, et à l'indifférence cruelle des adultes, elle est renvoyée au bout de quelques mois. Sans désemparer, et dans l'obligation de subvenir à ses besoins, elle trouve alors un emploi chez les Murray. Les jours passent, avec leur lot de monotonie et de difficultés, jusqu'à l'arrivée du nouveau pasteur, Mr Weston...Chronique réaliste à la première personne, non dénuée de satire, Agnes Grey est largement inspiré de l'expérience de gouvernante d'Anne Brontë dans l'Angleterre provinciale de son siècle, tout comme Jane Eyre de sa soeur Charlotte.
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EAN : 9782352873303
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 209
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Shadow15 Posté le 10 Juillet 2020
    Après avoir lu Charlotte et Emily Brontë, il fallait que je découvre aussi Anne ! J'ai commencé par Agnès Grey... Mais il ne fait aucun doute que je l'irai la Dame du château de Wildfell Hall ! Si je garde une préférence pour Jane Eyre et les Hauts de Hurlevent, la plume de Anne Brontë n'a rien à envier à celle de ses sœurs et mérite d'être découverte !
  • motspourmots Posté le 11 Juin 2020
    Si je n'avais pas dans ma bibliothèque un volume de la Pochothèque (Le livre de poche) rassemblant les trois premiers romans publiés des sœurs Brontë, j'avoue humblement que je n'aurais pas eu connaissance de celui-ci. Il est placé à la fin du volume, c'est aussi le plus court, après le pavé roboratif de Charlotte (Jane Eyre) et les envolées sombres et passionnées d'Emily (Les hauts de Hurlevent), pourtant, c'est celui qui a été écrit en premier par la plus jeune des sœurs, Anne. Totale découverte pour moi et, dès les premiers mots, je me suis coulée avec bonheur dans les phrases élégantes de cette toute jeune femme au style sobre mais non dénué de rythme ; un style et une façon de croquer ses personnages qui rappellent beaucoup Jane Austen. Agnes Grey est une toute jeune femme issue d'une famille aimante mais pauvre, sa mère n'ayant pas hésité à renoncer au confort matériel pour épouser un pasteur, provoquant ainsi la rupture avec sa famille. Alors que la santé de son père faiblit, Agnes décide de se faire engager comme gouvernante afin d'apporter sa contribution à l'entretien de la maison. Et ce sont donc ses expériences, a priori inspirées de celles vécues... Si je n'avais pas dans ma bibliothèque un volume de la Pochothèque (Le livre de poche) rassemblant les trois premiers romans publiés des sœurs Brontë, j'avoue humblement que je n'aurais pas eu connaissance de celui-ci. Il est placé à la fin du volume, c'est aussi le plus court, après le pavé roboratif de Charlotte (Jane Eyre) et les envolées sombres et passionnées d'Emily (Les hauts de Hurlevent), pourtant, c'est celui qui a été écrit en premier par la plus jeune des sœurs, Anne. Totale découverte pour moi et, dès les premiers mots, je me suis coulée avec bonheur dans les phrases élégantes de cette toute jeune femme au style sobre mais non dénué de rythme ; un style et une façon de croquer ses personnages qui rappellent beaucoup Jane Austen. Agnes Grey est une toute jeune femme issue d'une famille aimante mais pauvre, sa mère n'ayant pas hésité à renoncer au confort matériel pour épouser un pasteur, provoquant ainsi la rupture avec sa famille. Alors que la santé de son père faiblit, Agnes décide de se faire engager comme gouvernante afin d'apporter sa contribution à l'entretien de la maison. Et ce sont donc ses expériences, a priori inspirées de celles vécues par Anne Brontë qui figurent le contexte du roman publié en 1847. A la lecture de cette présentation on peut froncer les sourcils et soupirer en se disant que ça doit être bien ennuyeux... On aurait tort, c'est passionnant. Anne Brontë a le sens du portrait psychologique et l'intelligence joliment aiguisée. Son récit est addictif, grâce à un bel équilibre entre le traitement romanesque et le propos engagé (oui, engagé) qui vient pimenter la narration faussement sage. Cette position de gouvernante permet de montrer toute la complexité d'existence pour une jeune fille pauvre dans cette Angleterre victorienne. La comparaison avec Miss Murray, l'aînée des jeunes filles dont elle s'occupera jusqu'au mariage de cette dernière est particulièrement révélatrice et le contraste est mis en scène avec une pointe de férocité qui n'en fait jamais trop. Agnes Grey est cultivée, ouverte aux autres, curieuse, bienveillante sans toutefois se priver de remarquer les injustices même si les moyens de les combattre sont quasiment inexistants. Ses remarques sur l'exercice de sa profession "Je ne saurais guère concevoir de situation plus tourmentée que celle où, malgré le plus grand désir de réussir, malgré toute la peine qu'on se donne pour accomplir son devoir, on voit ses efforts contrariés et anéantis par ceux qu'on a en-dessous de soi, et en même temps blâmés à tort et mésestimés par ceux qui sont au-dessus" parleront à bien des travailleurs encore aujourd'hui. Quant à la tirade de Mrs Murray lui expliquant ce qui à ses yeux fait une bonne gouvernante, elle est tout simplement savoureuse. On notera également un plaidoyer en faveur du respect des animaux comme étant des "créatures sensibles" où l'on voit Agnes Grey s'opposer aux jeux cruels des enfants gâtés dont elle a la charge, auxquels on a toujours expliqué que les animaux ont été créés au service de l'homme. Défense des travailleurs et défense des animaux, pas mal pour une jeune fille de dix-neuf ans ! Ce roman est joliment maitrisé, d'une facture assez classique et pourtant jamais ennuyeuse, bien au contraire. Personnellement, je préfère ce style à la noirceur essoufflée des Hauts de Hurlevent lu l'an dernier pour la première fois ; j'ai passé un délicieux moment auprès de personnages que je gardais en tête et avais toujours envie de retrouver. Une petite pépite.
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  • iz43 Posté le 7 Juin 2020
    Agnès Grey menait une vie heureuse mais simple chez ses parents aimants en compagnie de sa soeur aînée. Mais un revers de fortune et des problèmes de santé du père poussèrent la jeune fille à devenir gouvernante. Chez les Bloomfield, la tâche est rude auprès d'enfants cruels qui ne lui obéissent pas et la méprisent et des parents tout aussi méprisants et détestables. Agnès n'a aucun pouvoir sur les enfants et se contente de subir. le petit garçon étant de loin le plus terrible ayant pour passion de torturer les oiseaux. Après quelques mois de calvaires où elle se sent rabaissée, humiliée, elle est remerciée. Elle s'engage ensuite chez les Murray où les enfants sont plus grands. La famille n'est guère mieux, égoïste, méprisante, stupide. Toutefois, la rencontre avec Mr Weston un pasteur adoucira ses jours. Si l'écriture est belle, je n'ai pas été passionnée par l'histoire. J'ai connu un passage à vide au chapitre 11 où je me suis vraiment ennuyée, l'héroïne très bigote, s'interrogeait sur sa foi, était en proie aux doutes. j'aurais aimé une héroïne passionnée alors qu'Agnès semble subir et passe son temps à se plaindre. La romance est également longue à se mettre en place.
  • AlouquaLecture Posté le 1 Juin 2020
    Lorsque je lis des livres anciens, ou réédité comme celui-ci, c’est là que je ressens réellement l’évolution de l’écriture. Déjà rien que par les mots, les tournures de phrases, tout est tellement différent des livres que nous pouvons lire aujourd’hui ! C’est peut-être différent, mais je trouve que quelque part, cela rend justement ces livres uniques et intemporels. Je prend toujours beaucoup de plaisir à lire ce genre de livre. Anne Brontë c’est inspirée de sa propre expérience pour écrire ce livre, et croyez-moi que cela se ressent parfaitement. Cela sonne juste et donne encore plus de puissance au texte. Après tout, peu importe le livre que nous lisons, le texte en lui-même est toujours plus intense lorsque celui-ci est soit inspiré de faits réels, soit inspirés de l’expérience vécue par la personne tenant la plume. Je dois avouer que je connaissais très peu Anne Brontë, par contre en ce qui concerne ses sœurs, qui n’a jamais entendu parler des Hauts de Hurlevent ou de Jane Eyre par exemple ! Ce fut donc un réel bonheur que de pouvoir lire un de ses romans, de plus, je le trouve réellement très bon, dès que je l’ai débuter (heureusement il est vite lu),... Lorsque je lis des livres anciens, ou réédité comme celui-ci, c’est là que je ressens réellement l’évolution de l’écriture. Déjà rien que par les mots, les tournures de phrases, tout est tellement différent des livres que nous pouvons lire aujourd’hui ! C’est peut-être différent, mais je trouve que quelque part, cela rend justement ces livres uniques et intemporels. Je prend toujours beaucoup de plaisir à lire ce genre de livre. Anne Brontë c’est inspirée de sa propre expérience pour écrire ce livre, et croyez-moi que cela se ressent parfaitement. Cela sonne juste et donne encore plus de puissance au texte. Après tout, peu importe le livre que nous lisons, le texte en lui-même est toujours plus intense lorsque celui-ci est soit inspiré de faits réels, soit inspirés de l’expérience vécue par la personne tenant la plume. Je dois avouer que je connaissais très peu Anne Brontë, par contre en ce qui concerne ses sœurs, qui n’a jamais entendu parler des Hauts de Hurlevent ou de Jane Eyre par exemple ! Ce fut donc un réel bonheur que de pouvoir lire un de ses romans, de plus, je le trouve réellement très bon, dès que je l’ai débuter (heureusement il est vite lu), j’ai eu beaucoup de difficultés pour ne serait-ce que penser le poser quelques minutes ! J’ai adoré le personnage d’Agnès, cette jeune fille qui va tout faire pour venir en aide à sa famille qui se retrouve dans de grandes difficultés financières. J’ai donc également appris à aimer l’auteure derrière la plume car c’est de son expérience dont nous parlons à travers la jeune Agnès après tout ! Quand je lis ce genre de roman, je me dis que franchement dans le monde d’aujourd’hui, beaucoup de personnes qui n’arrêtent pas de se plaindre pour le moindre petit couac dans leurs vies, feraient bien de prendre le temps de lire ce genre de récit, cela les feraient peut-être comprendre qu’il y a, et qu’il y a eu, bien pire comme quotidien que celui qu’ils vivent. Par contre, j’ai un gros soucis, c’est que j’ai envie de me replonger dans mes anciennes lectures des sœurs Brontë, elles sont toutes les trois pleines de talents et, définitivement, j’adore leurs livres !
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  • einoha Posté le 19 Mai 2020
    Si vous deviez commencer un roman pour découvrir cette troisième soeur Brontë, la mois connue; je vous recommande celui-ci, plus court que « La Recluse de Wildfell Hall », tout aussi fabuleux (soit dit en passant) mais beaucoup plus dense. Bien qu’un peu moins bon que mon chouchou « Jane Eyre », j’ai énormément apprécié ce deuxième roman d’Anne Brontë. Certains vous diront qu’il est emprunt de religion, ce qui est certes vrai, mais reportons-nous à l’époque et n’oublions pas le fait qu’Anne Brontë était, je crois, la plus religieuse des trois sœurs. En tout cas, ceci ne m’a plus dérangé que cela (et je suis une pure athée !) et je me suis laissée emporter par cette histoire toute simple. J’ai même pu me reconnaître parfois en Agnès, dans la description de ces émotions et sentiments tant certains passages pouvaient être proche de ma réalité vécue. L’écriture d’Anne Brontë, à la première personne, vous implique rapidement dans le récit de cette gouvernante sans le sou et dénigrée par ses employeurs...
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