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            Chez les Flamands

            Omnibus
            EAN : 9782258097230
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Chez les Flamands
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            Une sœur trop attentionnée - Maigret a accepté, à titre privé, d'aider les Peeters à se sortir d'un mauvais pas. Il apprend d'Anna, la jeune fille qui a sollicité sa collaboration, que tout Givet accuse la famille Peeters...

            Une sœur trop attentionnée
            Maigret a accepté, à titre privé, d'aider les Peeters à se sortir d'un mauvais pas. Il apprend d'Anna, la jeune fille qui a sollicité sa collaboration, que tout Givet accuse la famille Peeters – « les Flamands », commerçants aisés mais détestés, qui tiennent une petite épicerie...

            Une sœur trop attentionnée
            Maigret a accepté, à titre privé, d'aider les Peeters à se sortir d'un mauvais pas. Il apprend d'Anna, la jeune fille qui a sollicité sa collaboration, que tout Givet accuse la famille Peeters – « les Flamands », commerçants aisés mais détestés, qui tiennent une petite épicerie où viennent boire les mariniers – d'avoir fait disparaître Germaine Piedbœuf, la fille d'un veilleur de nuit, dont Joseph Peeters a eu un enfant.
            Adapté pour la télévision, en 1976, dans une réalisation de Jean-Paul Sassy, sous le titre Maigret chez les Flamands, avec Jean Richard (Commissaire Maigret) et en 1992, par Serge Leroy, sous le même titre, avec Bruno Cremer (Commissaire Maigret).
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258097230
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • toto Posté le 25 Juin 2018
              Du pur Simenon. Mais là un peu ennuyeux avec une fin d'enquête un peu rapide et manquant de preuves.
            • Polars_urbains Posté le 9 Mai 2018
              Pour cette enquête (« sans aucune mission, sans titre officiel », Maigret se rend dans les Ardennes, à la frontière belge, dans une ville où les « Flamands » (les Peeters, des commerçants aisés) doivent faire face à l’hostilité des autres habitants. Plus particulièrement depuis qu’une fille du village, qui a eu un enfant du fils de la famille, a disparu. La Meuse joue un rôle central dans Chez les Flamands avec ses péniches et leurs mariniers fréquentant le commerce des Peeters. Le statut de ville-frontière de Givet est également au cœur du récit. Mais ce sont surtout les difficultés d'une famille d'origine étrangère dans une ville de province que Simenon met en avant, comme les différences sociales entre les Piedbœuf (« Des petites gens… Un gardien d’usine… La fille était dactylographe dans la même maison… Le fils y est encore employé… ») et les Peeters (« Toute la ville est contre nous, parce que nous sommes des Flamands et que nous avons de l’argent… »). L’ambiance est pesante. Sous une pluie battante et glacée, alors que les péniches sont bloquées par la crue de la Meuse, Maigret est confronté à l’hostilité générale, perçu comme celui venu de Paris pour défendre... Pour cette enquête (« sans aucune mission, sans titre officiel », Maigret se rend dans les Ardennes, à la frontière belge, dans une ville où les « Flamands » (les Peeters, des commerçants aisés) doivent faire face à l’hostilité des autres habitants. Plus particulièrement depuis qu’une fille du village, qui a eu un enfant du fils de la famille, a disparu. La Meuse joue un rôle central dans Chez les Flamands avec ses péniches et leurs mariniers fréquentant le commerce des Peeters. Le statut de ville-frontière de Givet est également au cœur du récit. Mais ce sont surtout les difficultés d'une famille d'origine étrangère dans une ville de province que Simenon met en avant, comme les différences sociales entre les Piedbœuf (« Des petites gens… Un gardien d’usine… La fille était dactylographe dans la même maison… Le fils y est encore employé… ») et les Peeters (« Toute la ville est contre nous, parce que nous sommes des Flamands et que nous avons de l’argent… »). L’ambiance est pesante. Sous une pluie battante et glacée, alors que les péniches sont bloquées par la crue de la Meuse, Maigret est confronté à l’hostilité générale, perçu comme celui venu de Paris pour défendre les riches, les Peeters, forcément coupables. Il découvrira bien sur la triste vérité mais reprendra le train pour Paris sans livrer l’auteur du crime à la justice. Un faux coupable, que l’on ne retrouvera pas, fera l’affaire. On sait que, soit par bonté d’âme, soit parce qu’il se veut un « raccommodeur de destins », le commissaire ne vas pas toujours au bout de la procédure policière. Mais il sait que la vie, plus que la justice, peut punir durement. Pour l’anecdote, Chez les Flamands est un des rares romans dans lequel Maigret appelle sa femme « ma chérie » !
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            • Nikoz Posté le 4 Août 2015
              Sombre et miséreux, la misère des sentiments, s'entend...
            • Woland Posté le 7 Octobre 2014
              C'est pour complaire à un cousin de Mme Maigret que son mari accepte de se rendre à Givet, à la frontière franco-belge, afin d'y enquêter, à titre officieux, sur la disparition de Germaine Piedboeuf, une jeune mère célibataire évanouie une nuit dans une nature humide, très sombre et peu sympathique, et qui, selon l'opinion publique majoritaire, aurait été assassinée par Joseph Peeters, jeune homme de bonne famille certes, étudiant en droit de surcroît mais qui présente pour beaucoup la tare d'être de souche flamande pure et dure. Les Peeters ont du bien, de l'éducation, un fils donc qui deviendra avocat, une fille (Maria) qui ne rêve que d'entrer chez les Ursulines, et une autre (Anna) dont on ne sait trop ce qu'elle fera mais qui, pour l'instant, est la perle de la maison. La preuve : c'est elle qui a eu l'idée de mettre Maigret dans le coup. Ajoutez à cela que le mariage de Joseph est déjà programmé avec une cousine elle aussi d'origine flamande, Marguerite Van de Weert. Le père de la future est médecin. A côté de cela, et bien qu'ils soient Givetois pur-sang, que pèsent les Piedboeuf ? Rien. En tous cas pas grand chose. Germaine était... C'est pour complaire à un cousin de Mme Maigret que son mari accepte de se rendre à Givet, à la frontière franco-belge, afin d'y enquêter, à titre officieux, sur la disparition de Germaine Piedboeuf, une jeune mère célibataire évanouie une nuit dans une nature humide, très sombre et peu sympathique, et qui, selon l'opinion publique majoritaire, aurait été assassinée par Joseph Peeters, jeune homme de bonne famille certes, étudiant en droit de surcroît mais qui présente pour beaucoup la tare d'être de souche flamande pure et dure. Les Peeters ont du bien, de l'éducation, un fils donc qui deviendra avocat, une fille (Maria) qui ne rêve que d'entrer chez les Ursulines, et une autre (Anna) dont on ne sait trop ce qu'elle fera mais qui, pour l'instant, est la perle de la maison. La preuve : c'est elle qui a eu l'idée de mettre Maigret dans le coup. Ajoutez à cela que le mariage de Joseph est déjà programmé avec une cousine elle aussi d'origine flamande, Marguerite Van de Weert. Le père de la future est médecin. A côté de cela, et bien qu'ils soient Givetois pur-sang, que pèsent les Piedboeuf ? Rien. En tous cas pas grand chose. Germaine était légère mais s'entêtait à proclamer partout que le bébé, malheureusement un peu attardé, qui lui était né était le fils de Joseph Peeters. Et ce dernier devait avoir quelques bonnes raisons de se sentir responsable puisque ses parents versaient cent francs par mois pour l'entretien de l'enfant. Quelque années plus tôt, le frère de Germaine, Gérard, mettant à profit une excursion commune, avait eu une aventure d'un après-midi avec Anna Peeters mais là, heureusement, aucune naissance n'était survenue et tout était resté dans l'ombre. Cependant, si stagnant qu'il soit, un grief reste un grief ... Le père Piedboeuf, homme d'intelligence médiocre ainsi que nous confie l'auteur, parle peu et travaille de nuit en tant que gardien d'usine. La mère, elle, n'est plus là. Bref, comme tout le monde peut le constater sous toutes les coutures, une famille simple, très simple ... une famille dont la simplicité besogneuse et un tantinet populacière déparerait celle, toute en retenue bourgeoise et bien-pensante, des Peeters. Outre la traditionnelle barrière Flamands/Français, la réussite financière de Peeters Père, débarqué dans le pays sans grand chose sur le dos plus de vingt ans plus tôt, ne fait qu'aigrir une atmosphère déjà empoisonnée. Même les notables français, à commencer par l'inspecteur Machère, officiellement chargé de l'enquête sur ce qui se révèle bientôt un meurtre, le cadavre de Germaine étant finalement retrouvé dans la Meuse, ont l'air de la lui reprocher. On en arrive même à des raisonnements du style : "ILS ont tués Germaine parce qu'elle n'était qu'une simple petite dactylographe et qu'ils ne la trouvaient pas assez bien pour leur fils, sans oublier qu'elle était française ..." Tandis que, dans le camp adverse, ça ne tourne pas plus rond puisqu'on entend ad nauseam : "ILS nous accusent parce que nous, nous sommes travailleurs et nous avons de l'argent. Et puis parce qu'ils ne peuvent pas supporter que nous soyons flamands." Un pied chez les Peeters où tantôt Anna, tantôt Marguerite, telles les jeunes filles si bien élevées du "Pot-Bouille" de Zola, égrènent au piano d'incroyables couplets sentimentaux, un pied dans le Gevet français où, du notaire jusqu'au dernier des mariniers, toute cette musique apparaît comme horriblement déplacée, Maigret est bien embarrassé. Et quand Maigret est embarrassé, il s'énerve. Il le sait bien : ici, c'est comme partout ailleurs. Et pas plus ces Flamands altiers et ces Wallons hostiles n'y pourront quoi que ce soit : certains mentent ou ne disent pas tout ce qu'ils savent. Et que ceux-là soient flamands ou français, le commissaire s'en fout royalement. Tous l'irritent prodigieusement ! Alors il s'enfonce, il s'immerge intégralement dans sa vieille méthode, celle qu'il a appris à cultiver avec Xavier Girard, du temps où tous deux poursuivaient la Bande à Bonnot : penser comme eux, victimes et assassins, agir comme eux, voir aussi loin - ou aussi myope - qu'eux. Ca marche, bien sûr. Et le commissaire, soupirant et creusant les épaules, détourne un instant les yeux. Après tout, pourquoi ne pas laisser faire les choses ? ... Quelques années plus tard, la fin du roman, avec son cinglant raccourci cinématographique, prouvera à Maigret qu'il a eu amplement raison : mais tout cela, cette mort inepte surtout, pour un tel résultat ... Maigret hausse les épaules et reprend son chemin : d'autres cadavres l'attendent. Une enquête officieuse et qui, par conséquent, donne au commissaire certaines "facilités" dont il n'aurait pu jouir au 36, Quai des Orfèvres. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Le cousin de Mme Maigret est content, c'est déjà ça. Pour les autres ... Ma foi, lisez "Chez Les Flamands" et venez nous donner votre avis : à l'heure qu'il est, nous avouons sans honte que ces Flamands pourtant hospitaliers nous ont laissé bien plus perplexes que les anciens "conjurés" du "Pendu de Saint-Pholien." ;o)
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            • mogador83 Posté le 19 Mars 2014
              On plonge avec bongeur dans l'ambiance particulière de Maigret et de la ville frontalière de Givet dans les Ardennes dans la brume de ce bord de Meuse et dans cette famille flamande accusée du meurtre d'une jeune femme. Beaucoup de suspens et un Maigret toujours aussi gouailleur.
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