Lisez! icon: Search engine
Nouveauté
En attendant ton retour
Danièle Momont (traduit par)
Collection : Romans l'Archipel
Date de parution : 18/04/2024
Éditeurs :
L'Archipel
Nouveauté

En attendant ton retour

Danièle Momont (traduit par)
Collection : Romans l'Archipel
Date de parution : 18/04/2024
Le 12e volet de la saga de la pension du Bord de mer, vendue en France à 900 000 exemplaires, par l’autrice best-seller du Sunday Times
Début 1944, Anne, la fille aînée de Peggy Reilly, est partie s’installer dans le Somerset, au sud-ouest de l’Angleterre, avec ses deux enfants.
La vie de la jeune enseignante y est...
Début 1944, Anne, la fille aînée de Peggy Reilly, est partie s’installer dans le Somerset, au sud-ouest de l’Angleterre, avec ses deux enfants.
La vie de la jeune enseignante y est moins dangereuse qu’à Cliffehaven, le village côtier où réside sa mère et que survolent de nombreux avions de combat.
Pourtant, Anne...
Début 1944, Anne, la fille aînée de Peggy Reilly, est partie s’installer dans le Somerset, au sud-ouest de l’Angleterre, avec ses deux enfants.
La vie de la jeune enseignante y est moins dangereuse qu’à Cliffehaven, le village côtier où réside sa mère et que survolent de nombreux avions de combat.
Pourtant, Anne vit dans l’angoisse de ne jamais revoir Martin, son époux. Pilote et formateur dans la RAF, il multiplie les missions de plus en plus risquées en territoire ennemi.
À Cliffehaven, Peggy et ses jeunes pensionnaires vivent elles aussi des heures sombres à la pension de Bord de mer. La guerre s’éternise, et toutes ont un proche dont elles espèrent le retour…
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782809848892
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782809848892
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ckdkrk169 14/05/2024
    Voici le douzième opus de la saga de la Pension du bord de mer, je me régale toujours lorsque je retrouve ces personnages. Ce tome est davantage centré sur Peggy et sa famille, les pensionnaires sont présents au deuxième plan. L’auteure retraçant brièvement au début les origines de la pension et son histoire, ce roman peut même se lire indépendamment des autres. Peggy continue de m’émouvoir et j’apprécie beaucoup son empathie pour ses semblables. On est en 44, la guerre frappe toujours durement les anglais et chacun tremble pour ses proches. Anne, la fille aînée de Peggy, isolée et fragilisée souffre aussi des conséquences de la guerre. Documenté et vivant, un plongeon émouvant dans cette période si troublée, la saga ne s’essouffle pas et reste toujours aussi passionnante. Merci NetGalley et les Éditions de l’Archipel pour cette lecture
  • Sourisetdeslivres 05/05/2024
    Bonjour mes liseurs, aujourd’hui je te parle de ce 12e tome, je te prépare un réel, qui j’espère, te donnera envie de découvrir cette saga. Dans ce 12e tome de la saga du bord de mer que j’ai lu avec Laure @liseusehyperfertile les personnages principaux, Ron et Peggy, montrent une vulnérabilité qu’on ne voit pas d’habitude, surtout lorsqu’ils expriment leur inquiétude pour leurs enfants et leurs proches. J’ai aimé ce point, on connaît les personnages ; on sait que sous les apparences se cachent des personnes au grand cœur, mais ici ils sont très forts dans l’émotion. Ils m’ont ému. On sent que la guerre commence très fort à leur peser, ils sont inquiets pour leurs enfants. Dans cet opus, on est autant à la ville qu’à la campagne auprès de Anne, la fille de Peggy. J’ai adoré cette l’alternance entre les scènes à la pension et celles à la ferme. Enfin, ce que j’aime le plus dans cette saga, c’est la façon dont l’autrice parvient à mettre en lumière la force d’âme et la détermination des personnages face aux épreuves de la guerre. Malgré les moments de joie et de terreur, ils restent unis dans leur lutte quotidienne. C’est ce mélange d’émotion, de réalisme et d’espoir qui rend cette saga si spéciale à mes yeux. Pour moi, Cliffheaven, ville fictive et les personnages sont tous réels. J’aime également que chaque tome aborde un point sur la Seconde Guerre mondiale. 💻Chronique plus complète sur le blog 💻 Bonjour mes liseurs, aujourd’hui je te parle de ce 12e tome, je te prépare un réel, qui j’espère, te donnera envie de découvrir cette saga. Dans ce 12e tome de la saga du bord de mer que j’ai lu avec Laure @liseusehyperfertile les personnages principaux, Ron et Peggy, montrent une vulnérabilité qu’on ne voit pas d’habitude, surtout lorsqu’ils expriment leur inquiétude pour leurs enfants et leurs proches. J’ai aimé ce point, on connaît les personnages ; on sait que sous les apparences se cachent des personnes au grand cœur, mais ici ils sont très forts dans l’émotion. Ils m’ont ému. On sent que la guerre commence très fort à leur peser, ils sont inquiets pour leurs enfants. Dans cet opus, on est autant à la ville qu’à la campagne auprès de Anne, la fille de Peggy. J’ai adoré cette l’alternance entre les scènes à la pension et celles à la ferme. Enfin, ce que j’aime le plus dans cette saga, c’est la façon dont l’autrice parvient à mettre en lumière la force d’âme et la détermination des personnages face aux épreuves de la guerre. Malgré les moments de joie et de terreur, ils restent unis dans leur lutte quotidienne. C’est ce mélange d’émotion, de réalisme...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Valmyvoyou_lit 05/05/2024
    En attendant ton retour est le douzième tome de la saga « La Pension du bord de mer », tenue par Peggy Reilly, une femme bienveillante, généreuse et maternelle. Comme pour les précédents titres, il est possible de le lire sans avoir lu les autres. Cependant, il me semble que cela serait dommage, d’autant plus que le récit est resserré sur les proches de Peggy. Il s’agit, essentiellement de sa fille Anne et de son gendre Martin. Ce sont des personnages souvent évoqués dans la série, mais que nous connaissons mal. Nous savons qu’Anne, ses filles et les fils de Peggy se sont réfugiés dans le Somerset, pour fuir les bombardements. Pour la première fois, nous découvrons leur quotidien et leur personnalité. Février 1944. Alors que Peggy croyait Anne et les enfants en sécurité, elle apprend que leur havre de paix est, lui aussi, devenu une cible pour les Allemands. Cette inquiétude s’ajoute à celle qu’elle éprouve au sujet de Jim, son époux. Elle a appris que le soldat était cantonné en terrain hostile. De plus, le rationnement et les difficultés financières la forcent à prendre une décision difficile pour elle. Nous découvrons que le pilier de la pension manque de confiance en elle, mais sa force de caractère lui permet d’affronter les difficultés. La guerre perdure et nous ressentons son mal-être et sa peine. Elle est épuisée et c’est elle qui a besoin d’être entourée. Hélas, les angoisses hantent la pension. Tous s’inquiètent pour leurs proches, en particulier pour leurs amis pilotes au sein de la RAF (Royal Air Force). Ce tome m’a fait prendre conscience du rôle des Anglais, pendant la Seconde Guerre mondiale. Il m’a fait mesurer l’ampleur du sacrifice de ces hommes et femmes, souvent jeunes, et leur courage. Martin décrit leur héroïsme, leurs peurs et le chagrin inéluctable au retour de missions, après le recensement des pertes humaines, la disparition de leurs amis. A ses côtés dans le cockpit, j’ai ressenti les difficultés de leurs actions et leur abnégation. L’issue de la guerre n’aurait certainement pas été la même sans la RAF. Le récit est partagé en plusieurs fronts et dépasse, maintenant, les frontières de l’Angleterre. Je suis allée de surprise en surprise. Bombardements en Allemagne, Résistance, etc. : la saga a pris une nouvelle orientation. J’ai été émue et intriguée par ce renversement. En raison des évènements dramatiques, l’atmosphère est sombre, pourtant, la tendresse et la bienveillance dominent, en raison de l’entraide et de l’humanité des protagonistes. C’est une alternance de peines, de sourires, de douleurs, de joies, de tourments et d’espoir. J’ai aimé me réfugier dans la cuisine de Peggy. J’aurais aimé la serrer dans mes bras et j’étais heureuse que Ron veille, discrètement, sur elle. Il m’est difficile de penser qu’il ne reste que deux tomes avant la fin de ma saga doudou : j’y suis tellement accro. En attendant ton retour est un nouveau coup de cœur pour moi. En attendant ton retour est le douzième tome de la saga « La Pension du bord de mer », tenue par Peggy Reilly, une femme bienveillante, généreuse et maternelle. Comme pour les précédents titres, il est possible de le lire sans avoir lu les autres. Cependant, il me semble que cela serait dommage, d’autant plus que le récit est resserré sur les proches de Peggy. Il s’agit, essentiellement de sa fille Anne et de son gendre Martin. Ce sont des personnages souvent évoqués dans la série, mais que nous connaissons mal. Nous savons qu’Anne, ses filles et les fils de Peggy se sont réfugiés dans le Somerset, pour fuir les bombardements. Pour la première fois, nous découvrons leur quotidien et leur personnalité. Février 1944. Alors que Peggy croyait Anne et les enfants en sécurité, elle apprend que leur havre de paix est, lui aussi, devenu une cible pour les Allemands. Cette inquiétude s’ajoute à celle qu’elle éprouve au sujet de Jim, son époux. Elle a appris que le soldat était cantonné en terrain hostile. De plus, le rationnement et les difficultés financières la forcent à prendre une décision difficile pour elle. Nous découvrons que le pilier de la pension manque de...
    Lire la suite
    En lire moins
  • belline 04/05/2024
    En ce début d'année 1944, pour Peggy et sa famille éparpillée, la guerre n'a que trop duré. Le découragement et la lassitude rongent petit à petit l'espoir et la force de croire à une fin proche du conflit. Ce roman porte bien son titre puisque Peggy Reilly et sa fille Ann attendent chacune le retour de leur époux. Axé sur le thème de la séparation et contrairement aux tomes précédents qui concernaient l'arrivée et l'histoire d'une pensionnaire à la pension du Bord de mer, celui-ci se concentre plus particulièrement sur la famille Reilly. Dans cet épisode, l'auteure aborde le thème de la résistance et des réseaux qui permettent de faire circuler des informations, même au compte-goutte, sortant le lecteur du train-train quotidien de la pension. Heureusement, comme à chaque fois, les membres de cette petite communauté peuvent compter les uns sur les autres, les sauvant et les empêchant de devenir complètement fous à force de se faire du mauvais sang pour ceux qui se battent en première ligne. Un soutien indéfectible entre les personnages, tellement touchant, qui fait tout le charme de cette saga. Une lecture prenante dans laquelle les rebondissements, la tension allant crescendo et la peur tiennent en haleine. La plume de l'auteure est toujours aussi agréable à lire. Ce tome peut se lire indépendamment des autres. Chaque fois qu'un personnage déjà présent dans les tomes précédents apparaît dans le récit, par le biais de quelques lignes, l'auteure apporte un éclaircissement rapide de son identité et de ses liens avec la famille Reilly. Très utile pour les resituer dans l'histoire. Ainsi, on est jamais perdu. Vous pouvez donc lire ce roman que je vous conseille vraiment, même si vous n'avez pas lu les autres tomes. Je remercie @editionsdelarchipel et @NetGalleyFrance pour ce roman coup de cœur ❤️En ce début d'année 1944, pour Peggy et sa famille éparpillée, la guerre n'a que trop duré. Le découragement et la lassitude rongent petit à petit l'espoir et la force de croire à une fin proche du conflit. Ce roman porte bien son titre puisque Peggy Reilly et sa fille Ann attendent chacune le retour de leur époux. Axé sur le thème de la séparation et contrairement aux tomes précédents qui concernaient l'arrivée et l'histoire d'une pensionnaire à la pension du Bord de mer, celui-ci se concentre plus particulièrement sur la famille Reilly. Dans cet épisode, l'auteure aborde le thème de la résistance et des réseaux qui permettent de faire circuler des informations, même au compte-goutte, sortant le lecteur du train-train quotidien de la pension. Heureusement, comme à chaque fois, les membres de cette petite communauté peuvent compter les uns sur les autres, les sauvant et les empêchant de devenir complètement fous à force de se faire du mauvais sang pour ceux qui se battent en première ligne. Un soutien indéfectible entre les personnages, tellement touchant, qui fait tout le charme de cette saga. Une lecture prenante dans laquelle les rebondissements, la tension allant crescendo et la peur tiennent en...
    Lire la suite
    En lire moins
  • LaureLiseuseHyperfertile 04/05/2024
    12 tomes … et même pas un brin de lassitude ! Toujours le même plaisir de retrouver les personnages de cette pension où l’on se sent si bien. Encore plus maintenant que le rythme de publication s’est accéléré et qu’il n’y a que 6 mois d’attente entre 2 tomes. 12 tomes et pouvoir encore être surpris ! Cette fois, nous l’avons ressenti rapidement et fortement avec ma comparse de lecture Une souris et des livres, le tome allait s’annoncer plus difficile. Nous sommes début 44, on sait nous que la fin approche mais pour les habitants de la pension, la guerre se fait juste trop longue, les esprits s’affaiblissent et le courage d’endurer chaque nouvelle journée s’amenuise. Pour Peggy, notre matriarche adorée, le manque des siens notamment se fait terriblement ressentir : son Jim en guerre à l’autre bout du monde, ses fils et leur aînée Anne et ses deux filles qui sont partis loin de Cliffehaven où la guerre fait rage. Peggy a beau avoir toujours autour d’elle ses locataires, Ron son beau père et la vieille Mme Finch, j’étais si peinée pour elle du manque des siens ! On retrouve Anne qui s’est créé cette nouvelle vie loin de Martin, son mari, retenu à la base aérienne de Cliffehaven. J’ai pris grand plaisir à passer quelque temps dans cet autre cocon où les adultes s’efforcent de voir leurs enfants grandir heureux. En arrière plan, on sent bien la tension monter, les attaques aériennes s’accentuent et je vous avoue qu’on guette le drame. Ca serait purement impensable que tout se passe toujours bien, sans blessé, sans avion abattu… Mais quand le drame arrive, Tamara McKinley m’a surprise, donnant un autre tournant à sa saga, qui se concentrait tant sur l’Angleterre jusque là. Ce changement de cap est réussi : la tension et la peur sont là entre les pages. Mais toujours, toujours, toujours cet ingrédient qui fait qu’on adore cette saga : la beauté des personnages, la solidarité, le soutien, cette unité qui fait qu’ils s’en sortent ensemble et nous offrent, à chaque nouveau tome, une infinité d’émotions. C’est ça la magie de La pension du bord de mer !12 tomes … et même pas un brin de lassitude ! Toujours le même plaisir de retrouver les personnages de cette pension où l’on se sent si bien. Encore plus maintenant que le rythme de publication s’est accéléré et qu’il n’y a que 6 mois d’attente entre 2 tomes. 12 tomes et pouvoir encore être surpris ! Cette fois, nous l’avons ressenti rapidement et fortement avec ma comparse de lecture Une souris et des livres, le tome allait s’annoncer plus difficile. Nous sommes début 44, on sait nous que la fin approche mais pour les habitants de la pension, la guerre se fait juste trop longue, les esprits s’affaiblissent et le courage d’endurer chaque nouvelle journée s’amenuise. Pour Peggy, notre matriarche adorée, le manque des siens notamment se fait terriblement ressentir : son Jim en guerre à l’autre bout du monde, ses fils et leur aînée Anne et ses deux filles qui sont partis loin de Cliffehaven où la guerre fait rage. Peggy a beau avoir toujours autour d’elle ses locataires, Ron son beau père et la vieille Mme Finch, j’étais si peinée pour elle du manque des siens ! On retrouve Anne qui s’est créé cette nouvelle vie loin de Martin,...
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Lisez!, la Newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés