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EAN : 9782823881073
Code sériel : 5356
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
La Belgariade - tome 2 : La Reine des sortilèges
Dominique Haas (traduit par)
Date de parution : 24/09/2020
Éditeurs :
12-21
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La Belgariade - tome 2 : La Reine des sortilèges

,

Dominique Haas (traduit par)
Date de parution : 24/09/2020
Cycle majeur de fantasy qui trouve sa place aux côtés du Seigneur des Anneaux, La Belgariade de David Eddings a émerveillé des millions de lecteurs de par le monde.

Horreur ! Le dieu pervers, Torak, va s'éveiller ! Belgarath se hâte : il n'est que temps de retrouver l'Orbe d'Aldur, qui peut sauver les hommes de la colère des...

Horreur ! Le dieu pervers, Torak, va s'éveiller ! Belgarath se hâte : il n'est que temps de retrouver l'Orbe d'Aldur, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la putride Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraîne Garion sur une route semée d'embûches....

Horreur ! Le dieu pervers, Torak, va s'éveiller ! Belgarath se hâte : il n'est que temps de retrouver l'Orbe d'Aldur, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la putride Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraîne Garion sur une route semée d'embûches. Garion, le petit paysan qui n'a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui : une pour l'instruire, une pour le séduire, une pour le réconciler avec les pouvoirs dont il ne veut pas... Est-ce lui, l'Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, qui devra affronter Torak ?

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EAN : 9782823881073
Code sériel : 5356
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
12-21
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Link85 Posté le 27 Mars 2022
    Ecrit et publié directement après le premier, ce second tome de la Belgariade reprend donc les aventures du groupe tout juste laissé à Cherek. Il clarifie toutefois d'emblée les enjeux de la quête des héros : il s'agit de rattraper Zedar, le sorcier qui a volé l'Orbe à Riva, pour l'empêcher de l'utiliser pour réveiller Torak. Le roman prend la forme d'un long voyage vers le sud, au travers des royaumes d'Arendie, de Tolnedrie et Nyissie. L'occasion d'étoffer le groupe avec l'inclusion de Lplusieurs nouveaux personnages, mais aussi d'explorer des territoires aux histoires et coutumes différentes... Malheureusement caricaturales. Entre une Arendie médiévale où de fiers seigneurs se livrent des guerres absurdes et où les serfs vivent dans la misère, une Tolnedrie inspirée de l'empire romain où l'on s'assassine en pleine rue pour des questions de politiques ou d'argent, et une Nyissie inspirée de l'Egypte où tout n'est que marécages et sournoiseries... L'ensemble manque fortement de nuance ! Pire, le ton léger de la narration contraste fortement avec certains thèmes nettement plus sombres, ce qui fait verser le tout dans la caricature. L'histoire, elle même, se limite à ce voyage agrémentée de micro-péripéties aussi vites résolues que montées, et à la découverte... Ecrit et publié directement après le premier, ce second tome de la Belgariade reprend donc les aventures du groupe tout juste laissé à Cherek. Il clarifie toutefois d'emblée les enjeux de la quête des héros : il s'agit de rattraper Zedar, le sorcier qui a volé l'Orbe à Riva, pour l'empêcher de l'utiliser pour réveiller Torak. Le roman prend la forme d'un long voyage vers le sud, au travers des royaumes d'Arendie, de Tolnedrie et Nyissie. L'occasion d'étoffer le groupe avec l'inclusion de Lplusieurs nouveaux personnages, mais aussi d'explorer des territoires aux histoires et coutumes différentes... Malheureusement caricaturales. Entre une Arendie médiévale où de fiers seigneurs se livrent des guerres absurdes et où les serfs vivent dans la misère, une Tolnedrie inspirée de l'empire romain où l'on s'assassine en pleine rue pour des questions de politiques ou d'argent, et une Nyissie inspirée de l'Egypte où tout n'est que marécages et sournoiseries... L'ensemble manque fortement de nuance ! Pire, le ton léger de la narration contraste fortement avec certains thèmes nettement plus sombres, ce qui fait verser le tout dans la caricature. L'histoire, elle même, se limite à ce voyage agrémentée de micro-péripéties aussi vites résolues que montées, et à la découverte progressive de ses pouvoirs par Garion. Il n'en reste pas moins que la lecture de l'ensemble reste (très) plaisante, grâce à la qualité de l'écriture (même s'il manque des descriptions, à mon goût), aux personnages éminemment sympathiques bien que souvent un peu clichés, et aux situations souvent très amusantes. Un roman agréable à lire, donc, mais sûrement plutôt destiné à un public "young adult" qu'à un vétéran de la fantasy - comme je le suis devenu, 20 ans après ma première lecture.
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  • Tinaju Posté le 25 Février 2022
    Comme pour le 1er tome, je me suis ennuyée au début de ce livre. On est dans une quête très classique, un petit groupe de personnages chacun différent mais chacun avec un talent qui va aider le groupe tout entier dans sa progression. Ils cheminent, ils s'arrètent, ils rencontrent un obstacle, le surmontent, et c'est reparti. Je me suis accrochée car je me souvenais de ma 1ere expérience. Et j'ai bien fait car à la moitié du livre, c'est devenu subitement plus intéressant. Ouf. L'intérêt monte jusqu'à la révélation des pouvoirs de Garion. Garion est lui même assez énervant. Il se comporte en enfant gâté qui tape du pied. Heureusement que certaines sont là pour lui ouvrir les yeux. Bref, je lirai la suite mais j'espère que cette fois ci, je n'aurais pas à attendre aussi longtemps pour entrer dans ma lecture.
  • Symphonie42 Posté le 9 Juin 2021
    Mon avis Et c’est reparti pour la suite des aventures du jeune Garion et de son étrange famille. On visite pas moins de trois régions dans ce tome, donc ce sera plus simple pour la chronique que je la divise en 3 : Arendie Ah, l’Arendie ! L’Arendie est en fait divisée du fait des guerres incessantes entre les Asturiens et les Mimbraïques, qui représentent des dimensions particulière de l’époque médiévale. Les Asturiens ont le sang chaud, prompts à secourir la veuve et l’orphelin comme Robin des Bois, mais ils ne réfléchissent pas beaucoup et se retrouvent vite dans les embrouilles. Et malgré leur sens de la justice, ça ne leur pose aucun problème d’avoir des serfs, dont ils ne voient même plus l’extrême précarité. C’est d’ailleurs un élément de réflexion que j’apprécie beaucoup dans ce cycle : on peut être « bon » et quand même se retrouver dans la position de l’oppresseur. De l’autre côté, on a les Mimbraïques. Ce n’est pas la justice qui coule dans leurs veines, mais une noblesse purement chevaleresque qui les fait ressembler à des personnages de chansons de geste. Leur façon de parler est très… particulière (ça me fera toujours autant rire), et le séjour en... Mon avis Et c’est reparti pour la suite des aventures du jeune Garion et de son étrange famille. On visite pas moins de trois régions dans ce tome, donc ce sera plus simple pour la chronique que je la divise en 3 : Arendie Ah, l’Arendie ! L’Arendie est en fait divisée du fait des guerres incessantes entre les Asturiens et les Mimbraïques, qui représentent des dimensions particulière de l’époque médiévale. Les Asturiens ont le sang chaud, prompts à secourir la veuve et l’orphelin comme Robin des Bois, mais ils ne réfléchissent pas beaucoup et se retrouvent vite dans les embrouilles. Et malgré leur sens de la justice, ça ne leur pose aucun problème d’avoir des serfs, dont ils ne voient même plus l’extrême précarité. C’est d’ailleurs un élément de réflexion que j’apprécie beaucoup dans ce cycle : on peut être « bon » et quand même se retrouver dans la position de l’oppresseur. De l’autre côté, on a les Mimbraïques. Ce n’est pas la justice qui coule dans leurs veines, mais une noblesse purement chevaleresque qui les fait ressembler à des personnages de chansons de geste. Leur façon de parler est très… particulière (ça me fera toujours autant rire), et le séjour en Arendie est presque un univers à part entière. Par contre, il ne se passe pas grand chose dans cette partie, le principal intérêt réside justement dans cette réflexion que les « gentils » ne sont pas non plus sans reproches. On rencontrera quand même Lelldorin l’Asturien et Mandorallen le Mimbraïque, mais ils auront un rôle très limité dans l’histoire principale. Tolnedrie On quitte l’Arendie médiévale pour la Tolnedrie, région bien plus « moderne » puisqu’elle rappelle pas mal l’Empire Romain, avec ses routes pavées, son armée, sa politique un rien dangereuse. La Tolnedrie a une influence majeure dans cet univers, puisque le monde lui doit une partie de son infrastructure. C’est aussi une épine dans le pied pour Belgarath, qui doit essayer de les convaincre de leur prêter main forte, sauf que les Tolnedrains sont aussi un peuple très cartésien qui ne croit pas une seule seconde en la magie et dans les Dieux. On y rencontrera deux personnages d’importance, le roi et sa fille, la « délicieuse » Ce’Nedra. Héhé. Cette ado a un caractère particulièrement difficile et buté, elle est aussi particulièrement capricieuse. Difficile de l’apprécier dans ce tome, même si les interactions avec Garion sont plutôt marrantes (et puis j’aime beaucoup Ce’Nedra, en vrai). Nyissie Je crois l’avoir déjà évoqué sur le blog, mais j’adore les bestioles. Animaux malaimés, créatures fantastiques, monstres… Et parmi les bestioles que j’apprécie tout particulièrement, se trouvent les serpents. Autant dire que quand j’ai lu ce tome pour la première fois, j’étais particulièrement enchantée de découvrir la Nyissie, qui porte un vrai culte aux ophidiens. D’ailleurs, je rage toujours un peu quand les serpents sont rattachés au mal, ce qui n’est pas le cas ici, puisqu’ils sont plutôt envisagés comme des animaux d’instinct, contrairement aux humains qui sont des animaux d’émotion. Mais je m’égare. En dehors de ses serpents, la Nyissie est quand même un endroit plutôt malfamé. Tout le monde se drogue, tout le monde complote, il y a des esclaves dans tout les coins, la rivière est infestée de sangsues… Pas le coin rêvé pour les vacances. Pour Garion, cette halte sera surtout l’occasion de commencer à prendre possession de ses pouvoirs et de sa destinée. D’ailleurs, c’est quelque chose qui lui est souvent reproché dans les chroniques, puisqu’il se comporte de façon immature, il ronchonne, il freine des 4 fers. Sauf que… ben c’est un gamin de 14 ans ! Il a été élevé de façon très pragmatique, très « banale », donc découvrir du jour au lendemain qu’il n’est pas aussi ordinaire qu’il le croyait, ça a de quoi chambouler ! Du coup j’aime beaucoup pour ma part le caractère de Garion, que je trouve réaliste et qui va rehausser certaines de ses décisions futures. La Voix de la Prophétie commence aussi à devenir un véritable personnage, et là encore, c’est quelque chose que j’aime beaucoup dans ce cycle. La Prophétie n’est pas juste une prédiction, c’est un vrai personnage à part entière. Bilan Dans ce tome, ça se balade pas mal. Ca ne fait pas forcément avancer l’intrigue, c’est juste pour passer du temps avec les personnages, en rencontrer de nouveau, et surtout nous faire découvrir chacune des régions de cet univers (on n’a pas encore tout visité, ce sera pour la suite). Ce qui est très bien si vous aimer vous promener dans les univers de fantasy, mais pourra sinon laisser un petit arrière-goût de « vide » et de lenteur. Ce qui ne m’empêche pas de me régaler à chaque relecture^^
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  • AuriAma Posté le 6 Février 2021
    On découvre dans ce second tome trois autres royaumes du monde, l'Arendie (on se croirait dans Robin des Bois avec le conflit entre saxons et normands), la Tolnédrie (bienvenue dans l'empire romain) et enfin la Nyissie (j'hesite... la Perse ?). On récupère également quelques héros supplémentaires et l'intérêt romantique de l'histoire (à qui on a envie de mettre des claques). Garion commence à grandir un peu (pas trop, il y a encore 3 tomes !) et à montrer des signes de sa véritable identité. La magie s'invite de plus en plus à la partie mais sans recouvrir toute l'histoire. L'auteur a trouvé une bonne raison pour ne pas tout régler magiquement.
  • mauriceandre Posté le 14 Janvier 2021
    Salut les Babelionautes Je continue ma découverte de l'œuvre de Leigh et David Eddings avec la suite des Aventures du jeune Garion. Garion, Belgarath et sa fille Polgara, accompagné de leur compagnons, continuent leur poursuite en traversant les royaumes du Ponant ou vivent les différents peuples qui constitue l'humanité imaginé par le couple Eddings. Le récit devient de plus en plus intéressant, au point que je me suis précipité sur le tome trois, Le Gambit du magicien, en oubliant de donner mon avis sur celui ci. J'en suis déjà a la moitié, mais je l'ai reposé pour écrire ce que je pense de "La Reine des sortilèges". Donc nous suivons cette troupe hétéroclite dans leur périple ou a chaque tournant ils affrontent différentes créatures. C'est bien écris et surtout traduit par Dominique Haas. Bon je vous laisse pour replonger dans La Belgariade.
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