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            La Cuisinière

            Presses de la cité
            EAN : 9782258098978
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Cuisinière

            Françoise PERTAT (Traducteur)
            Date de parution : 06/02/2014

            L'incroyable destin de celle que l'on surnomma « La femme la plus dangereuse d'Amérique ». 
             

            L'incroyable destin de celle que l'on surnomma « La femme la plus dangereuse d'Amérique ». 

            Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons...

            L'incroyable destin de celle que l'on surnomma « La femme la plus dangereuse d'Amérique ». 

            Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s'intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu'on l'observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu'elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l'envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté...

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            EAN : 9782258098978
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            12.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Veromy Posté le 27 Juillet 2019
              Mary Mallon, femme forte de caractère et moderne pour l'époque, fin 1899 début 1900, immigrée, habitant avec un homme sans être marié, porteuse de gènes de la typhoïde sans le savoir. Se faire arrêter comme une grande criminelle. Comment réagir face à cette terrible nouvelle ? Peut-être le manque d'explications claires ? Évidemment à cette époque la maladie n'était pas encore assez précise pour savoir l'expliquer. Une touchante histoire vraie romancée où on se dit que l'on est quand même né à une belle époque.
            • Marcellina Posté le 18 Juillet 2019
              Et encore un coup de cœur et pourtant l'histoire est plutôt triste comme c'est malheureusement souvent le cas des histoires vraies. Oui, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, et c'est d'autant plus vrai quand on découvre d'une façon pour le moins expéditive qu'on est porteur sain de la typhoïde sans jamais avoir été malade. Et là, la vie est totalement bouleversée, cuisinière elle était pour son plaisir et celui des autres chez qui elle travaillait, blanchisseuse elle sera pour un temps sans la joie des sensations éprouvées lors de la préparation de mets délicieux, juste les mains en sang de les avoir trop longtemps laisser tremper. Ce n'est qu'un entracte dans la vie de Mary, Mary Mallon de son vrai nom qui passera 27 ans de sa vie en quarantaine sur l'île de North Brother Island, département du Bronx, où elle décédera le 11 novembre 1938. « Le travail était aussi ennuyeux que le souvenir qu'elle en avait gardé, dépouillé de la magie qui auréolait la cuisine. Alors qu'un couteau et un peu de beurre dans une poêle lui suffisaient pour métamorphoser quelques vilaines petites patates ordinaires en un plat merveilleux, la blanchisserie n'offrait aucune possibilité de transformation. » De... Et encore un coup de cœur et pourtant l'histoire est plutôt triste comme c'est malheureusement souvent le cas des histoires vraies. Oui, la vie n'est pas un long fleuve tranquille, et c'est d'autant plus vrai quand on découvre d'une façon pour le moins expéditive qu'on est porteur sain de la typhoïde sans jamais avoir été malade. Et là, la vie est totalement bouleversée, cuisinière elle était pour son plaisir et celui des autres chez qui elle travaillait, blanchisseuse elle sera pour un temps sans la joie des sensations éprouvées lors de la préparation de mets délicieux, juste les mains en sang de les avoir trop longtemps laisser tremper. Ce n'est qu'un entracte dans la vie de Mary, Mary Mallon de son vrai nom qui passera 27 ans de sa vie en quarantaine sur l'île de North Brother Island, département du Bronx, où elle décédera le 11 novembre 1938. « Le travail était aussi ennuyeux que le souvenir qu'elle en avait gardé, dépouillé de la magie qui auréolait la cuisine. Alors qu'un couteau et un peu de beurre dans une poêle lui suffisaient pour métamorphoser quelques vilaines petites patates ordinaires en un plat merveilleux, la blanchisserie n'offrait aucune possibilité de transformation. » De ce qu'elle sait, elle a toujours connu la typhoïde, de sa plus tendre enfance en Irlande à sa première arrestation par Georges Soper, spécialiste des épidémies qui la pistera comme un chien traque un gibier en suivant le chemin des épidémies de typhoïde dans la région de New York. Un sacré enquêteur mais un piètre être humain qui ne peut imaginer que Mary ne réalise pas qu'elle est l'origine des différentes épidémies et du coup, la traite d'une manière assez ignoble en l'arrêtant manu militari. Après avoir fait quelques tests sur elle à l'hôpital, il la transfère sur North Brother Island pour être définitivement mise à l'écart et continue sa traque sanitaire sans imaginer que Mary va essayer de se défendre pour sortir de son isolement infâme. Un procès il y aura, qu'elle gagnera en même temps qu'une certaine célébrité. Enfin, la liberté retrouvée mais à quel prix, le prix de sa joie, le prix de son métier, trop à risque pour la typhoïde même si beaucoup de précautions sont prises. Elle tiendra le coup un temps et retournera aux fourneaux et à la quarantaine, à vie cette fois. Une histoire qui m'a troublée, je savais que les lépreux étaient parqués, que les gens atteints de la variole étaient mis en quarantaine, que les tuberculeux se retrouvaient dans des sanatoriums, mais ici, la 'fautive' n'est pas malade et pourtant, elle porte la mort en elle sans le savoir, sans jamais comprendre exactement le geste de la faucille car si elle est responsable de la mort de trois personnes, tellement d'autres sont restées vivantes. « Avec son petit bout de terrain, North Brother était un gigantesque radeau pétri de boue et d'herbe, où les mourants venaient attendre leur tour. » L'auteure ne se contente pas de retracer la vie surprenante et douloureuse de Mary Typhoïde, elle intègre aussi les faits divers de l'époque. Ainsi, l'échouage du General Slocum sur l'île de North Brother Island le 15 juin 1904 causant la mort de plus de 1000 personnes ; l'incendie de l'usine Triangle Shirtwaist à New York, l'un des plus meurtriers avant l'attentat du 11 septembre, 146 morts principalement des femmes jeunes ; la cure d'Oppenheimer, 1905, qui combat l'alcoolisme avec de la quinine et enfin, la façon de traiter les grands brûlés avec de la morphine bien sûr mais aussi de l'héroïne qui fait des brûlés des camés. Très bien écrit, super bien documenté, ce roman m'a chamboulé. Déjà, je ne savais pas du tout qu'on pouvait être porteur sain de la typhoïde et Mary Mallon a été la première identifiée dans le monde. Une pestiférée à qui on n'a pas tout expliqué et qu'on a juste condamné à vie.
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            • Charliebbtl Posté le 19 Juin 2019
              Un titre comme celui-là, moi qui adore tout ce qui touche à la gastronomie, ne pouvait que m’attirer, d’autant que cet auteur m’était totalement inconnu. Je me préparais alors à des douceurs, des recettes en tout genre etc… Pourtant, rien de tout cela dans ces 450 pages. L’art culinaire n’est ici qu’un prétexte pour lancer l’intrigue mais qu’on se rassure, on est très loin du piètre voire médiocre « Fleur de tonnerre » de Jean Teulé. « Si, comme ils l’affirmaient, c’était sa faute. Si c’était elle la responsable. Si elle était un germe ambulant doté de souffle, une sentence de mort à elle toute seule. » Ces trois phrases résument à elles seules ce roman surprenant et tirée d’une histoire vraie. Mary Mallon, domestique employée pour cuisiner pour des familles bourgeoises, se retrouve accusée de propager le virus de la typhoïde à travers les plats qu’elle leur sert. Pourtant, comment expliquer qu’elle n’ait aucun symptôme, que certains de ses maîtres n’aient jamais été malades et que son homme, Alfred, soit encore en vie ? Malgré ces interrogations, elle se retrouve condamnée à être placée en quarantaine sur une île, North Brother, située non loin de New York, où elle est soumise... Un titre comme celui-là, moi qui adore tout ce qui touche à la gastronomie, ne pouvait que m’attirer, d’autant que cet auteur m’était totalement inconnu. Je me préparais alors à des douceurs, des recettes en tout genre etc… Pourtant, rien de tout cela dans ces 450 pages. L’art culinaire n’est ici qu’un prétexte pour lancer l’intrigue mais qu’on se rassure, on est très loin du piètre voire médiocre « Fleur de tonnerre » de Jean Teulé. « Si, comme ils l’affirmaient, c’était sa faute. Si c’était elle la responsable. Si elle était un germe ambulant doté de souffle, une sentence de mort à elle toute seule. » Ces trois phrases résument à elles seules ce roman surprenant et tirée d’une histoire vraie. Mary Mallon, domestique employée pour cuisiner pour des familles bourgeoises, se retrouve accusée de propager le virus de la typhoïde à travers les plats qu’elle leur sert. Pourtant, comment expliquer qu’elle n’ait aucun symptôme, que certains de ses maîtres n’aient jamais été malades et que son homme, Alfred, soit encore en vie ? Malgré ces interrogations, elle se retrouve condamnée à être placée en quarantaine sur une île, North Brother, située non loin de New York, où elle est soumise à des interrogatoires et analyses médicales quotidiens, le tout orchestré dans l’ombre par celui qui semble l’avoir choisi comme son unique objet d’étude, le docteur Soper. Au terme de son procès, les doutes commencent à s’installer dans les esprits divisant les experts et créant deux clans : les pro-Mary qui ne comprennent pas cet acharnement d’autant qu’elle ne semble pas être la seule à être porteuse saine du virus dans le pays et ceux qui veulent l’isolement définitif pour « la Porteuse de germes ». Son avocat, M. O’Neill, parvient au bout de plusieurs années à la faire sortir de cet enfer mais peut-on vraiment échapper à son destin ? C’est ce que Mary Mallon va finir par comprendre. Un roman détonant Je ne peux pas dire que j’ai été séduit de prime abord par ce roman. Le début est haletant et puis le rythme perd de son intensité. Ce n’est qu’arrivé aux trois quarts du roman qu’on parvient à comprendre ce choix stylistique et qu’on réalise à quel point il est judicieux. Cet effet de lenteur, cette mélancolie latente, ce n’est que l’état d’esprit de Mary, prise au piège sur cette île isolée mais aussi en proie à ce doute continuel : est-elle cette « criminelle innocente » dont tout le monde parle ? A-t-elle pu inconsciemment provoquer voire souhaiter toutes ces morts ? La fin du roman est d’une tristesse infinie mais terriblement belle et émouvante. Mais je ne vous en dirais pas plus… Ah si, à mon avis Mary Beth Keane doit connaître mon Mimile d’amour car la seconde vie de Mary et d’Alfred fait en plusieurs points penser à l’histoire de Gervaise et Coupeau. Ma chouchoute Sans aucune surprise, c’est Mary qui remporte la palme d’autant que cette histoire est une histoire vraie. Quand on conserve cela à l’esprit au fil de la lecture, on ne peut que s’attacher à ce personnage en révolte contre le système injuste qui condamne au lieu de soigner. Le destin de cette femme est d’autant plus douloureux que le seul remède qui lui a été proposé fut de renoncer à la passion de sa vie : la cuisine. Son histoire avec Alfred est également très touchante : entre eux, c’est un peu, « Je t’aime, moi non plus » et pourtant lorsqu’ils sont séparés, on ne peut que se dire : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». La tête à claques… ou pas Alfred, il agace et, finalement, on ne peut que l’aimer. C’est d’ailleurs un peu ce que ressent Mary tout au long du roman. Jusqu’à son accident, il apparaît comme assisté voire fainéant, opportuniste et égoïste. Et pourtant, son amour pour Mary reste indéfectible, comme ses rêves de nouvelle vie avec elle le laissent penser. Mais comme elle, il ne pourra, hélas, échapper à son destin. Pour résumer, une jolie découverte littéraire que je recommande.
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            • OphelieCurado Posté le 9 Avril 2019
              Si le thème de l'histoire donne très envie de parcourir l'ouvrage - de par l'originalité du sujet historique -, ce roman de 450 pages prend tout son temps afin de mettre l'intrigue en place, ce qui est un très bon point afin de ne manquer aucun détail de la trépidante et incroyable histoire de notre héroïne, Mary Mallon. Mais c'est aussi un point négatif, puisque nous avons un peu de mal à rentrer dans le récit... Tout y est très détaillé, afin de toujours apporter des preuves tangibles, des extraits de journaux, des morceaux de l'autobiographie de Mlle Mallon et de ne surtout pas faire de faux-raccord avec la réalité. Ce travail minutieux d'enquête historique est loin d'être évident, voire laborieux. Nous ne pouvons donc qu'admirer tout le travail de recherches, en amont, les réécritures et les relectures, les améliorations, les avis, les retouches et les conseils, dont Mary Beth Keane nous fait part dans ses "Remerciements". En revanche, à force de trop vouloir s'appliquer, l'auteure a tendance à perdre le lecteur dans des méandres et des paragraphes trop détaillés, non sans quelques chapitres inutiles... C'est le talon d'Achille de ce roman qui dans l'ensemble, est une grande réussite. La fin quant à elle, est tout à... Si le thème de l'histoire donne très envie de parcourir l'ouvrage - de par l'originalité du sujet historique -, ce roman de 450 pages prend tout son temps afin de mettre l'intrigue en place, ce qui est un très bon point afin de ne manquer aucun détail de la trépidante et incroyable histoire de notre héroïne, Mary Mallon. Mais c'est aussi un point négatif, puisque nous avons un peu de mal à rentrer dans le récit... Tout y est très détaillé, afin de toujours apporter des preuves tangibles, des extraits de journaux, des morceaux de l'autobiographie de Mlle Mallon et de ne surtout pas faire de faux-raccord avec la réalité. Ce travail minutieux d'enquête historique est loin d'être évident, voire laborieux. Nous ne pouvons donc qu'admirer tout le travail de recherches, en amont, les réécritures et les relectures, les améliorations, les avis, les retouches et les conseils, dont Mary Beth Keane nous fait part dans ses "Remerciements". En revanche, à force de trop vouloir s'appliquer, l'auteure a tendance à perdre le lecteur dans des méandres et des paragraphes trop détaillés, non sans quelques chapitres inutiles... C'est le talon d'Achille de ce roman qui dans l'ensemble, est une grande réussite. La fin quant à elle, est tout à fait étonnante ! Le lecteur finit - tout comme Mary Mallon elle-même et peut-être notre Mary auteure - par ne plus être aussi sûr de l'innocence de notre héroïne. Trop de coïncidences, trop de similitudes, trop de cas de contaminés et de morts de la typhoïde autour d'elle, partout où elle passe et travaille et presque toujours en tant que cuisinière... Finalement, ce retournement de situation invite le lecteur à ne plus regarder le roman qu'il vient de lire, de la même façon. La rage qu'il éprouve contre les autorités sanitaires et toute la clique de médecins incompétents qui ont encore bien des progrès à faire en médecine - surtout dans une grande ville infestée comme Manhattan -, s'estompe peu à peu et le ferait presque basculer du côté des "méchants"... "La Cuisinière" de Mary Beth Keane est donc une histoire qui nous fait voyager, crue et réaliste, dans les abysses d'un Manhattan qui vient à peine de naître et qui a encore beaucoup à apprendre ; notamment en terme de failles médicales qui font froid dans le dos. Et cette peur, toujours présente, de l'inconnu, de la contamination, des microbes et de cette mort qui nous dépasse tous, persiste même à la fin de notre lecture. On y découvre le combat d'une femme pour ses droits, son innocence et sa liberté, le tout en maintenant un terrible suspens ; jusqu'à la fin. Tantôt, nous l'innocentons, tantôt nous la pensons coupable et rien n'est certain, mis à part qu'il s'agit d'une histoire vraie et que de ce fait, ce roman marque les esprits, bien des années après. Un livre travaillé et sérieux, porteur de valeurs fortes et historiques ; reflet de toute une époque. À découvrir absolument !
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            • Nathaliecez Posté le 21 Janvier 2019
              Un livre passionnant de par l'originalité de son histoire. C'est d'une écriture sublime que l'auteur nous fait suivre l'histoire incroyable de Mary. La réalité dépasse la fiction et j'ai eu peine à croire que ce soit vraiment réel.
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