RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            La femme à 1000°

            Presses de la cité
            EAN : 9782258105331
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La femme à 1000°

            Jean-Christophe SALAUN (Traducteur)
            Date de parution : 22/08/2013

            Herbjörg Maria Björnsson. Un nom imprononçable que vous n’êtes pas près d’oublier.

            Herbjörg Maria Björnsson. Un nom imprononçable que vous n’êtes pas près d’oublier.
            Condamnée à vivre dans un garage avec pour seule compagnie son ordinateur portable, une provision de cigarettes et une grenade datant de la fin de la Seconde Guerre mondiale, une octogénaire islandaise atteinte d’un cancer en phase terminale...

            Herbjörg Maria Björnsson. Un nom imprononçable que vous n’êtes pas près d’oublier.
            Condamnée à vivre dans un garage avec pour seule compagnie son ordinateur portable, une provision de cigarettes et une grenade datant de la fin de la Seconde Guerre mondiale, une octogénaire islandaise atteinte d’un cancer en phase terminale revient sur sa vie en attendant la mort. Car Herra, comme on l’appelle, a beaucoup de choses à raconter. Petite-fille du premier président d’Islande, fille d’une paysanne et du seul nazi islandais avéré, elle a, au fil de son existence mouvementée, vécu la guerre et l’exil, connu beaucoup d’hommes, parfois célèbres, et vu la mort, de bien trop près. Avant de s’envoyer en l’air pour de bon, elle passe en revue son passé et celui de son pays, l’occasion pour elle de régler au passage quelques comptes. 
            Dans ce roman inclassable et truculent qui, à la manière d'un collage, alterne humour, cynisme, tendresse, absurde, poésie et noirceur, Hallgrímur Helgason fait preuve d'une inventivité linguistique époustouflante. La Femme à 1000° navigue entre légèreté et profondeur au gré du récité de l'irrévérencieuse Herra, dont l'histoire est à l'image de celle de l'Islande, sa patrie, et de celle de l'Europe: mouvementée, sanglante et tragique. 

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782258105331
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            13.99 €
            Acheter

            Ils en parlent

            "Truculent et réjouissant, La Femme à 1000° enthousiasme par sa vitalité, son romanesque échevelé, sa protagoniste hors norme et le portrait en creux d'un pays qu'Herra juge taiseux, avec une langue bien trop grande pour une société si petite."
            Livres Hebdo

            "Noir, drôle, captivant, décalé, terrible."
            La Quinzaine Littéraire

            "Hallgrimur Helgason signe une œuvre habitée entre roman historique et pure fiction."
            Le Soir (Belgique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • JeanPierreV Posté le 21 Juin 2016
              Une vieille femme islandaise atteinte de multiples cancers vit sur un lit d’hôpital dans un garage…..un début pas banal.Cette vieille femme sait que le « Fermier qui est là-haut va l’appeler ». Elle nous raconte quatre-vingt ans de vie! Nous sommes en 2009, une mamie qui de temps en temps est lumineuse, pleine de vivacité, d’humour décapant, iconoclaste, pleine de bon sens, et parfois, et même un peu trop souvent casse-pieds… elle radote, mais n’a pas perdu la mémoire, revient à plusieurs reprises sur les mêmes faits, nous embrouille quelquefois. Une mamie qui connu une vie pas banale, petite fille du premier président islandais, fille du seul nazi islandais, engagé dans les Waffen SS. Une mamie parfois libidineuse dont de multiples hommes croisèrent sa vie, viols, amours de passage, 4 gosses, dont 3 garçons en 10 ans de trois pères. Elle a vécu plusieurs vies, a connu des événements majeurs, l’Islande sous domination danoise, la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne nazie, la création de la République d’Islande, l’exil en Amérique du Sud… Une mamie qui a souvent une grande lucidité et le don de rire et de nous faire sourire, jaune parfois, y compris avec ses cancers, ses soucis divers liés à... Une vieille femme islandaise atteinte de multiples cancers vit sur un lit d’hôpital dans un garage…..un début pas banal.Cette vieille femme sait que le « Fermier qui est là-haut va l’appeler ». Elle nous raconte quatre-vingt ans de vie! Nous sommes en 2009, une mamie qui de temps en temps est lumineuse, pleine de vivacité, d’humour décapant, iconoclaste, pleine de bon sens, et parfois, et même un peu trop souvent casse-pieds… elle radote, mais n’a pas perdu la mémoire, revient à plusieurs reprises sur les mêmes faits, nous embrouille quelquefois. Une mamie qui connu une vie pas banale, petite fille du premier président islandais, fille du seul nazi islandais, engagé dans les Waffen SS. Une mamie parfois libidineuse dont de multiples hommes croisèrent sa vie, viols, amours de passage, 4 gosses, dont 3 garçons en 10 ans de trois pères. Elle a vécu plusieurs vies, a connu des événements majeurs, l’Islande sous domination danoise, la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne nazie, la création de la République d’Islande, l’exil en Amérique du Sud… Une mamie qui a souvent une grande lucidité et le don de rire et de nous faire sourire, jaune parfois, y compris avec ses cancers, ses soucis divers liés à sa santé. Une mamie qui dissertera avec philosophie et philosophie sur les hommes, les femmes, la vieillesse, la maladie, l’amour, la vie de couple, les enfants, l’argent, le pouvoir, la Vie… Elle ne se plaint jamais. Elle vit dans ce garage, car ses fils ont vendu sa maison et gardé pour eux l’argent de la vente. Une mamie très branchée, son seul bonheur c’est son ordinateur, Internet et ses nombreux profils sur Facebook. Une mamie exceptionnelle, dans tous les sens du terme, et unique dans son genre. Elle connut mille vies qui refont surface par petits bouts dans des chapitres courts, de moins de cinq, six pages, des souvenirs de quelques minutes ou d’une période. Des souvenirs qui arrivent sans aucun ordre, qui se chevauchent, s’entrecroisent, se suivent parfois…Heureusement l’auteur nous en précise la date, depuis son enfance dans les années 30 jusqu’à 2009, période du roman. Ses souvenirs de vie de gamine, de fille, de mère, de femme, amoureuse, déçue, un peu pute parfois et ses souvenirs de vies au cours desquelles elle observa ou participa à des faits historique qu’elle nous fait partager, vie de son père SS, occupation de pays et débâcle, intronisation de son grand-père premier président islandais, indépendance de l’Islande…Grands événements entrecoupés du fait de la juxtaposition des chapitres par des événements personnels ou familiaux, des d’amours déçus, des viols, des enfants. Un roman pas banal, très documenté sur certains points, qui m’a beaucoup appris sur l’Islande, un pays qui me fascine, qui m’a fait sourire, un roman qui m’a énervé parfois… mais une fin pas banale, un doigt explosive.
              Lire la suite
              En lire moins
            • lolo_et_alex Posté le 14 Mai 2016
              Un livre frais, drôle, nostalgique, actuel et surprenant. Faut dire qu'elle n'est pas pas ordinaire la mamie ! Et j'ai apprécié la triste relation mère-fils qui est très vraie et day l'air du temps. Bref un bon moment de lecture, bien écrit meme si j'ai trouvé quelques passages longuets.
            • isabelleisapure Posté le 8 Mars 2016
              La vieille Herra, le corps épuisé par un cancer, mais la tête qui fonctionne à cent à l’heure, attend la mort et la crémation à 1000°. A près de quatre-vingt ans, elle vit seule dans un garage avec pour seule compagnie un ordinateur, des cigarettes et une grenade datant de la seconde guerre mondiale. Elle s’est créé différents profils sur Facebook et communique avec le monde entier en se faisant passer pour une jeune et belle femme. Lorsqu’elle laisse son esprit vagabonder, c’est toute une vie qui refait surface, son enfance, la guerre, ses maris, ses enfants, son quotidien solitaire dans son garage et l’on comprend peu à peu comment elle est devenue cette vieille femme aigrie. Dès le début, cette femme m’est apparue comme terriblement antipathique, mais au fil des pages, je lui ai trouvé un côté attendrissant et peu à peu je me suis attachée à elle. Tour à tour inventive, irrévérencieuse et surprenante, cette biographie d’un personnage qui a réellement existé, petite fille du premier président d’Islande se lit souvent le sourire aux lèvres. Certains passages sont dignes des héros les plus truculents d’Arto Paasilina. La femme à 1000° est une dure à cuire !
            • latina Posté le 13 Août 2015
              OUF ! C’est avec un immense soupir de soulagement que je referme ce livre foisonnant, où une extravagante vieille femme islandaise a raconté ses vies multiples. Elle termine sa vie dans un garage, abandonnée de ses enfants qu’elle n’a jamais vraiment aimés, ou pas bien, en tout cas. Son état physique est déplorable : « J’ai le pancréas asséché, les côtes rouillées, le cœur qui fuit. Mes poumons sont des matelas à air rabougris qu’on ne peut regonfler ; je me suis mise à respirer par les oreilles. » Mais je peux vous assurer que sa causticité, son ironie mordante, sont encore bien entières : « La tragique conclusion de la vie est la suivante : on ne peut obtenir le bonheur par les autres, mais au contraire en se maintenant loin d’eux. C’est pourquoi je me sens si bien ici, au garage. » Et c’est parti pour le récit (non chronologique) de toute une vie mouvementée, trimballée d’un coin à l’autre du globe, de l’Islande natale à l’Argentine, en passant par l’Allemagne, la Pologne, la France, le Danemark...Une vie où son destin de femme a été maintes fois mis à mal, torturé, violé. D’ailleurs, une femme ne lui avait-elle pas donné... OUF ! C’est avec un immense soupir de soulagement que je referme ce livre foisonnant, où une extravagante vieille femme islandaise a raconté ses vies multiples. Elle termine sa vie dans un garage, abandonnée de ses enfants qu’elle n’a jamais vraiment aimés, ou pas bien, en tout cas. Son état physique est déplorable : « J’ai le pancréas asséché, les côtes rouillées, le cœur qui fuit. Mes poumons sont des matelas à air rabougris qu’on ne peut regonfler ; je me suis mise à respirer par les oreilles. » Mais je peux vous assurer que sa causticité, son ironie mordante, sont encore bien entières : « La tragique conclusion de la vie est la suivante : on ne peut obtenir le bonheur par les autres, mais au contraire en se maintenant loin d’eux. C’est pourquoi je me sens si bien ici, au garage. » Et c’est parti pour le récit (non chronologique) de toute une vie mouvementée, trimballée d’un coin à l’autre du globe, de l’Islande natale à l’Argentine, en passant par l’Allemagne, la Pologne, la France, le Danemark...Une vie où son destin de femme a été maintes fois mis à mal, torturé, violé. D’ailleurs, une femme ne lui avait-elle pas donné ce conseil avant de mourir : « Promets-moi de ne pas devenir une femme. Les femmes ont la vie dure. Sois juste humaine. Pas une femme. » Elle qui a connu des tas d’hommes, qui les quittait en leur commandant un taxi, qui en a été enceinte, qui a été battue et adulée, elle n’a du genre masculin qu’une piètre image : « Un homme ne tire jamais sur une femme à moins qu’elle ne soit désarmée. » C’est vous dire son état d’esprit ! Née en 1929 et n’ayant connu son père qu’à l’âge de 7 ans, elle traverse la seconde guerre mondiale d’une manière chaotique, en étant séparée de ses parents, en traversant le Danemark, l’Allemagne et la Pologne de part en part, accrochée à des êtres de passage qui lui veulent du bien ou du mal. Elle a fréquenté le nazisme de très près, et en a été victime. Son esprit, pourtant, n’en a pas perdu de sa raillerie, en parlant d’Hitler : « Pourquoi cet homme a-t-il besoin de diriger autant de pays ? Pourquoi ne prend-il pas le train s’il veut découvrir de nouveaux paysages ? » Son point de vue sur le monde est bien noir : « L’homme est par nature une fourmi et préférera toujours être passager sur la roue du destin plutôt que décider de sa destination. Et lorsqu’il est question de destin, la guerre est des plus radicales. C’est pourquoi on se sent si bien en temps de guerre : on retrouve en nous la paix intérieure. » Mais son grand-père a été gouverneur, puis président d’Islande, elle connait donc aussi les ors et la gloire. Une vie de contrastes, où elle a été transportée du bas vers le haut, puis est retombée les genoux dans la fange, pour ensuite se relever par la force de son caractère et son humour sarcastique, ravageur. J’ai aimé ce roman, je me suis réjouie des nombreux traits d’esprit et du style très imagé et provocateur, mais à la longue, la ribambelle de personnages – de fiction et réels – et leurs histoires souvent abracadabrantes, le ton continuellement railleur, même pour parler de ses enfants (à une exception près, bouleversante), m’ont rendu ce pavé assez indigeste. Ceci n’est que mon avis, car je préfère les romans plus intimistes. Ne vous fiez donc pas à mon ressenti. Je suis une femme, l’auteur est un homme. Sa narratrice est une femme qui aurait voulu être un homme.
              Lire la suite
              En lire moins
            • morea Posté le 10 Juillet 2015
              Même si on apprécie le style poétique et humoristique de Helgason, ce livre est fatigant avec ses allers et retours constants dans le temps. Et, à force de montrer un destin hors du commun, il perd de vue le sujet qui aurait put être poignant et intéressant. Traiter avec légèreté une fin de vie atroce montre simplement que l'auteur ignore tout du processus. .. et de la vie d'une femme .
            Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
            Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.