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Robert Laffont
EAN : 9782221133460
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La nuit a dévoré le monde

Date de parution : 23/08/2012
L’humanité a atteint le stade ultime de la décadence et de la cruauté. La prochaine étape était logique : la planète est désormais aux mains de monstres sans pitié et sans conscience.

Une épidémie a changé la plupart des êtres humains en créatures avides de chair et de sang. On a vite compris leur nature : ce sont des zombies. Rien n’a pu les arrêter, ni la police ni l’armée. Ils ont tout ravagé. Antoine Verney est un survivant, par hasard. Il...

Une épidémie a changé la plupart des êtres humains en créatures avides de chair et de sang. On a vite compris leur nature : ce sont des zombies. Rien n’a pu les arrêter, ni la police ni l’armée. Ils ont tout ravagé. Antoine Verney est un survivant, par hasard. Il n’a rien d’un héros. Il se retrouve à la fois prisonnier et protégé dans un immeuble parisien, alors que dans les rues les morts-vivants pourchassent les derniers humains.
Du haut de sa tour, tel Robinson sur son île, Antoine apprend à survivre et se confronte à la terreur. Armé d’un fusil, il découvre avec surprise qu’il peut tuer, et qu’il a même un certain talent pour ça. C’est un double combat qu’il va devoir mener, pour s’inventer une nouvelle vie, douce et fantaisiste, et ne pas sombrer dans la folie.

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EAN : 9782221133460
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alexvlk Posté le 19 Août 2019
    La nuit a dévoré le monde n'est pas un livre à lire si vous voulez un pur roman sur les zombies. Il s'agit plutôt, selon moi, d'un roman sur la solitude, le contemplatif et le temps qui passe.
  • jimenBX Posté le 15 Août 2019
    J'ai adoré ce bouquin ! c'est bête mais déjà pas de dialogue inutile notre ami Sam se reveil seul dans l'apapartemment sauf qu'au lieu d'avoir une vie qui frétille dans les rues de Paris c'est des morts-vivants. Seul il va devoir se défendre et poursuivre sa vie mais il devra faire face a la grande difficulté de la solitude et du danger, psychologiquement terrifiant d'être un véritable bout de steak encerclé par des loups. Adapté en un film je n'ai pas encore vu le résultat, à voir !
  • lilibookncook Posté le 12 Juillet 2019
    Passer une soirée dans un joli appartement à faire (théoriquement) la fête, jusque-là rien d'anormal. Mais se réveiller le lendemain avec une déco fraîchement sanglante composée de quelques morceaux de cadavres là, on peut dire qu'il y a un problème. Un gros problème même ! Face à cette situation Antoine, trentenaire et écrivain pour dames en mal d'érotisme, tente de comprendre ce qui s'est passé, jusqu'à ce que la rue impose la terrible vérité : les zombies existent bels et bien ! Reclus dans l'appartement tel un Robinson, Antoine tente de s'organiser, mais surtout de ne pas succomber à la folie... Vous n'aimez pas l'hémoglobine ? Ca tombe bien, car il n'en est pas ou peu question dans ce livre. Ici, tout se joue sur l'aspect psychologique, la perte des repères, la solitude ou bien notre rapport au monde. Pit Agarmen offre ainsi une satire pleine d'humanité où les zombies ne sont que le reflet d'une civilisation en perdition. Amen ! Alors qu'une mystérieuse épidémie ravage le globe, Antoine se réveille le lendemain en rescapé miraculeux. Enfermé dans l'appartement d'une amie chez qui il passait la soirée, celui-ci ne comprend pas tout de suite le danger qui le guette. C'est en se penchant du balcon parisien qu'Antoine prend conscience du mal qui s'est... Passer une soirée dans un joli appartement à faire (théoriquement) la fête, jusque-là rien d'anormal. Mais se réveiller le lendemain avec une déco fraîchement sanglante composée de quelques morceaux de cadavres là, on peut dire qu'il y a un problème. Un gros problème même ! Face à cette situation Antoine, trentenaire et écrivain pour dames en mal d'érotisme, tente de comprendre ce qui s'est passé, jusqu'à ce que la rue impose la terrible vérité : les zombies existent bels et bien ! Reclus dans l'appartement tel un Robinson, Antoine tente de s'organiser, mais surtout de ne pas succomber à la folie... Vous n'aimez pas l'hémoglobine ? Ca tombe bien, car il n'en est pas ou peu question dans ce livre. Ici, tout se joue sur l'aspect psychologique, la perte des repères, la solitude ou bien notre rapport au monde. Pit Agarmen offre ainsi une satire pleine d'humanité où les zombies ne sont que le reflet d'une civilisation en perdition. Amen ! Alors qu'une mystérieuse épidémie ravage le globe, Antoine se réveille le lendemain en rescapé miraculeux. Enfermé dans l'appartement d'une amie chez qui il passait la soirée, celui-ci ne comprend pas tout de suite le danger qui le guette. C'est en se penchant du balcon parisien qu'Antoine prend conscience du mal qui s'est emparé des hommes. Les morts-vivants ont pris possession des rues, traquant les derniers humains. La survie revêt alors bien des aspects pour notre anti-héros. Roman psychologique avant tout, La nuit a dévoré le monde est une surprise. Une belle surprise ! Tandis que j'attendais un roman noir, voir d'épouvante, j'ai été étonnée par le parti-pris. Utilisant la littérature de genre comme fond en l'associant à une forme plus classique, l'auteur réussit avec habileté à imposer cette niche littéraire spécifique. Malin ! Alors qu'on suit l'évolution quotidienne d'Antoine débutant avec la promiscuité des zombies, la disparition successive de l'électricité, de l'eau et des habitants des quartiers alentours, l'auteur s'attarde surtout sur les pérégrinations intérieures du rescapé. Suivant son évolution psychologique, on s'aperçoit rapidement que cette catastrophe est vécue comme une "seconde chance" pour notre anti-héros. Ainsi, du haut de sa prison, Antoine s'interroge sur ce monde et du rôle de l'espèce humaine, sur sa solitude qui l'a peut-être préparé à surmonter cela et du regard des autres qui vous font sentir vivants. Mais une question demeure, Antoine est-il réellement seul ?  Ecrit sous forme de journal, j'ai totalement été captivée par l'histoire, mais aussi par l'écriture à la fois simple et littéraire. Merci à Pit Agarmen, alias Martin Page, de briser les castes littéraires et démontrer ainsi, qu'un genre peut profiter à un autre !
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  • Pilly Posté le 6 Mars 2019
    En commençant ce livre, j'avais peur que les zombies soient trop présents. J'ai eu ma période "livres qui font peur", mais elle est passée. Finalement, je n'ai pas été déçue. J'ai même regardé le film après, pour voir comment il avait été adapté. Ce n'est, en effet, pas véritablement un livre sur les zombies, comme j'ai pu le lire dans une autre critique. C'est une histoire qui nous montre les réactions d'un homme devenu solitaire par la force des choses. Comment réagirions-nous si cela nous arrivait ? Quelles stratégies emploierions-nous pour ne pas sombrer dans la folie ? Comment aurions-nous fait pour survivre dans ce monde ?
  • Fandol Posté le 19 Septembre 2018
    Voir un film puis lire le roman qui l’a inspiré ensuite, est bien la meilleure démarche. Cela se confirme une fois de plus avec La nuit a dévoré le monde, film dit « de genre », découvert lors du Festival International du Premier Film d’Annonay, en février 2018. Le roman de Pit Agarmen, en fait Martin Page, m’étant tombé sous la main, j’ai replongé dans le monde des zombies, en littérature cette fois. Si l’histoire colle à peu près dans le film, surtout dans la première partie, le livre confirme une fois de plus sa supériorité dans les descriptions et surtout dans la psychologie du personnage principal, presque unique, si on met les zombies de côté. Ici, nous ne sommes pas dans Walking dead et son délire bien étatsunien. Antoine Verney, écrivain, auteur de vingt-quatre livres lui permettant de gagner à peu près sa vie, découvre, au petit matin, après une fête très arrosée, un monde complètement fou : « Un nouveau monde commence. Une nouvelle Amérique est née, et nous en sommes les Indiens. » C’est passionnant de suivre l’évolution psychologique d’Antoine aux prises avec ces zombies et surtout ce qu’il essaie d’entreprendre : « Meubler mon intérieur, décorer, bricoler, me permet... Voir un film puis lire le roman qui l’a inspiré ensuite, est bien la meilleure démarche. Cela se confirme une fois de plus avec La nuit a dévoré le monde, film dit « de genre », découvert lors du Festival International du Premier Film d’Annonay, en février 2018. Le roman de Pit Agarmen, en fait Martin Page, m’étant tombé sous la main, j’ai replongé dans le monde des zombies, en littérature cette fois. Si l’histoire colle à peu près dans le film, surtout dans la première partie, le livre confirme une fois de plus sa supériorité dans les descriptions et surtout dans la psychologie du personnage principal, presque unique, si on met les zombies de côté. Ici, nous ne sommes pas dans Walking dead et son délire bien étatsunien. Antoine Verney, écrivain, auteur de vingt-quatre livres lui permettant de gagner à peu près sa vie, découvre, au petit matin, après une fête très arrosée, un monde complètement fou : « Un nouveau monde commence. Une nouvelle Amérique est née, et nous en sommes les Indiens. » C’est passionnant de suivre l’évolution psychologique d’Antoine aux prises avec ces zombies et surtout ce qu’il essaie d’entreprendre : « Meubler mon intérieur, décorer, bricoler, me permet de stabiliser mon esprit. Certaines heures, il me semble que j’ai réussi à me réinscrire dans une normalité. » Beaucoup de questions se posent dans une situation extrême comme celle-ci et c’est tout le mérite d’un livre comme celui-ci. Pourquoi le cantonner dans un genre ? C’est une réflexion sur notre humanité, sur ce que nous faisons subir à notre planète : « C’est la fin du monde, ou plutôt du monde tel que nous le connaissions, tel que nous l’avions domestiqué et vaincu. » Martin Page (Pit Agarmen) s’insurge contre les frontières que l’on érige dans le monde littéraire et il prouve, avec La nuit a dévoré le monde, combien il a raison. Finalement, comme il le constate, les zombies nous forcent à être meilleurs. Puissions-nous nous en passer pour changer ?
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