Lisez! icon: Search engine
12-21
EAN : 9782823872439
Code sériel : 6003
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La princesse de Clèves

,

Marie-Madeleine Fragonard (préface de)
Date de parution : 21/03/2019

Édition présentée et commentée par Marie-Madeleine Fragonard, professeur de littérature française à l’université de Paris III.

 

Chuchoté, annoncé, préparé pendant six ans, on attendait comme un chef-d’œuvre ce roman du désordre amoureux, de la passion et de la mort. Il allait franchir les siècles, dans son intacte perfection.

À la cour d’Henri...

Édition présentée et commentée par Marie-Madeleine Fragonard, professeur de littérature française à l’université de Paris III.

 

Chuchoté, annoncé, préparé pendant six ans, on attendait comme un chef-d’œuvre ce roman du désordre amoureux, de la passion et de la mort. Il allait franchir les siècles, dans son intacte perfection.

À la cour d’Henri II, Mademoiselle de Chartres rencontre le prince de Clèves et l’épouse. Sitôt mariée, lors d’un bal à la Cour, elle tombe passionnément amoureuse du duc de Nemours. En dépit de la violence de leurs sentiments, les deux jeunes gens se taisent. Un jour, Madame de Clèves, modèle de vertu, avoue à son mari son amour coupable. Et cet aveu n’arrange rien. Torturé de soupçons et de jalousie, le prince se croit trompé. À la princesse, dorénavant, de conduire son destin…
 

Lire avec le texte intégral et la préface
Comprendre
avec Les clés de l’œuvre
34 pages pour aller à l’essentiel
37 pages pour approfondir

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823872439
Code sériel : 6003
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • oran Posté le 13 Octobre 2021
    Nouvelle (re) lecture pour l’aide aux devoirs... Je ne livrerai pas de commentaire, pour dire, à mon tour, tout l’intérêt de la lecture de ce roman qui parle d’honneur, de plaisir, de devoir , de sentiments, de rêves d’amour qui embellissent la vie, chassent l’ennui, mais qui demandent , quand il faudrait les concrétiser, volonté, courage, franchise, loyauté et cela tue... Je me bornerai à citer Camus dans « L’homme révolté – Révolte et Art » « Qu’est-ce que le roman […] , sinon cet univers où l’action trouve sa forme, où les mots de la fin sont prononcés, les êtres livrés aux êtres, où toute la vie prend le visage du destin. Le monde romanesque n’est que la correction de ce monde -ci, suivant le désir profond de l’homme. Car il s’agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l’amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n’est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux du moins, courent jusqu’au bout de leur destin et il n’est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont... Nouvelle (re) lecture pour l’aide aux devoirs... Je ne livrerai pas de commentaire, pour dire, à mon tour, tout l’intérêt de la lecture de ce roman qui parle d’honneur, de plaisir, de devoir , de sentiments, de rêves d’amour qui embellissent la vie, chassent l’ennui, mais qui demandent , quand il faudrait les concrétiser, volonté, courage, franchise, loyauté et cela tue... Je me bornerai à citer Camus dans « L’homme révolté – Révolte et Art » « Qu’est-ce que le roman […] , sinon cet univers où l’action trouve sa forme, où les mots de la fin sont prononcés, les êtres livrés aux êtres, où toute la vie prend le visage du destin. Le monde romanesque n’est que la correction de ce monde -ci, suivant le désir profond de l’homme. Car il s’agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l’amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n’est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux du moins, courent jusqu’au bout de leur destin et il n’est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu’à l’extrémité de leur passion, Kirilov, et Stravroguine, Mme Graslin, Julien Sorel ou le prince de Clèves. C’est ici que nous perdons leur mesure, car ils finissent alors ce que nous n’achevons jamais. Mme de La Fayette a tiré la Princesse de Clèves de la plus frémissante des expériences. Elle est sans doute Mme de Clèves, et pourtant elle ne l’est point. Où est la différence ? La différence est que Mme de La Fayette n’est pas entrée au couvent et que personne autour d’elle ne s’est éteint de désespoir. Nul doute qu’elle ait connu au moins les instants déchirants de cet amour sans égal. Mais il n’a pas eu de point final, elle lui a survécu, elle l’a prolongé en cessant de le vivre, et enfin personne , ni elle-même, n’en aurait connu le dessin si elle ne lui avait donné la courbe nue d’un langage sans défaut. »
    Lire la suite
    En lire moins
  • Lu_a_lu Posté le 25 Septembre 2021
    C'est avec le lycée, et donc préparé par le cours d'un professeur, que j'attaque ce livre qui, pour les premières pages, peut paraître compliqué : la vie à la cour de Henri II. Mais, selon moi, c'est aussi ce qui fait la beauté de ce roman, son caractère historique, qui ajoute au récit une notion de vrai assez appréciable. En parlant de récit, je veux bien sûr entendre histoire d'amour ratée entre Mlle de Chartres et le Duc de Nemours à causes des convenances sociales et morales (éprouves notamment par celle qui deviendra bientôt Mme de Clèves). Un récit aujourd'hui facilement transformable en feuilleton télévisuel (le style d'écriture en moins), les rebondissement étant à tout moment. Le style très élégant de Mme de La Fayette est également à mettre en exergue. Qu'il est plaisant de se retrouver en plein XVIIème siècle (l'histoire se passe au XVIème siècle mais est écrite par une personne du siècle suivant, personne qui d'ailleurs n'hésite pas à critiquer les convenances de la cour) avec ce parlé si délicat, fait de tournures mélodieuses et délicieuses ! Je recommande, mais accompagné d'au moins un arbre généalogique !
  • l_iris_me Posté le 21 Septembre 2021
    à la fin de l'été, j'ai éprouvé le désir de me plonger dans certains classiques pour appréhender la rentrée scolaire. celui-ci me faisait de l'oeil depuis un moment alors je me suis lancée ! (je n'ai d'ailleurs pas souvent lu de roman que je considère comme des "classiques" écrits par une femme !) et oh lala... je ne m'attendais pas à autant apprécier. commençons par le contexte : l'intrigue se déroule à la cour d'Henri II. chose à savoir sur moi : je suis très intéressée par la lignée des Valois et particulièrement ce moment de l'Histoire, rassemblant Henri II, sa femme Catherine de Médicis, leur fils François, et surtout - je me dois de la citer - Marie Stuart. alors, quand après quelques lignes seulement j'ai compris ça, je ne pouvais qu'être ravie ! si je suis tout à fait honnête, la première partie (il y en a quatre !) m'a un peu ennuyée... mais passée, je n'arrivais pas à m'arrêter. je me suis même retrouvée à lire dans la voiture sur une route de montagne... (pire idée, je vous le concède, mais c'est tout de même très parlant.) je ne peux pas dire qu'en commençant certaines lectures je sais que je... à la fin de l'été, j'ai éprouvé le désir de me plonger dans certains classiques pour appréhender la rentrée scolaire. celui-ci me faisait de l'oeil depuis un moment alors je me suis lancée ! (je n'ai d'ailleurs pas souvent lu de roman que je considère comme des "classiques" écrits par une femme !) et oh lala... je ne m'attendais pas à autant apprécier. commençons par le contexte : l'intrigue se déroule à la cour d'Henri II. chose à savoir sur moi : je suis très intéressée par la lignée des Valois et particulièrement ce moment de l'Histoire, rassemblant Henri II, sa femme Catherine de Médicis, leur fils François, et surtout - je me dois de la citer - Marie Stuart. alors, quand après quelques lignes seulement j'ai compris ça, je ne pouvais qu'être ravie ! si je suis tout à fait honnête, la première partie (il y en a quatre !) m'a un peu ennuyée... mais passée, je n'arrivais pas à m'arrêter. je me suis même retrouvée à lire dans la voiture sur une route de montagne... (pire idée, je vous le concède, mais c'est tout de même très parlant.) je ne peux pas dire qu'en commençant certaines lectures je sais que je vais aimer ou non, mais j'ai tout de fois une petite idée. celui-ci, ma foi, j'étais sereine, contente, mais sans plus. d'autant plus que je venais tout juste de finir "Le Prince Cruel" de Holly Black, qui a été une excellente lecture. quelle fut ma surprise quand je me suis mise à m'attacher aux personnages, en voulant tout le temps poursuivre l'histoire... dans ce sens là, c'est tout de même très agréable ! cette histoire est très courte, j'ai même vu qu'elle pourrait presque être considérée comme une nouvelle. mon édition contenait justessement plusieurs autres oeuvres de Madame de La Fayette. après ça, je peux vous assurer que j'ai hâte de les découvrir ! j'ai souvenir d'une fin assez abrupte qui m'a plutôt laissée sur ma faim... et THE nouvelle est qu'il y a quelques jours, j'ai eu la joie d'apprendre que je vais...étudier cette oeuvre en cours !!! une occasion de la relire héhé...! j'ai vraiment hâte de découvrir toutes ses subtilités !
    Lire la suite
    En lire moins
  • AlexMarlhac Posté le 19 Septembre 2021
    J'avais étudié ce livre au lycée et je n'avais pas compris la fin. Mais pourquoi donc se refuse-t-elle à son amour après la mort de son mari ? Mais maintenant qu'il est mort, vas-y, bécasse ! Sois enfin heureuse et jette-toi dans les bras du seul homme que tu as toujours aimé !!! Je devais sans doute être comme Nicolas Sarkozy qui a toujours dit haut et fort tout le mal qu'il pensait de "La princesse de Clèves". Car tout l'esprit de ce roman porte justement sur la force de caractère et la droiture de l'héroïne fidèle à l'homme auquel elle s'est donnée sans amour, par delà la mort de ce dernier. "La princesse de Clèves" reste une référence qu'il est difficile de comprendre à notre époque où l'on change de conjoint comme on change de chemise.
  • MarineHouillon Posté le 25 Juillet 2021
    Un livre étudié durant ma 1er, que j'avais haï et dont la lecture avait été vite abandonnée. Je l'ai relu récemment pour préparer mon entrée en L1 de lettres modernes. Ce n'était pas aussi horrible que dans mon souvenir. Je ne suis pas une adepte de ce genre de romance (je pense qu'on peut appeler ce livre une sorte de romance). Les personnages tombent malade quand ils ont un chagrin d'amour (voire meurt, comme Mr. de Clèves, ce qui devient barbant au bout d'un moment. On ne tombe pas gravement malade parce qu'on est contrarié. Une dépression, je veux bien. De plus, le comportement de Mr. de Nemours est juste répugnant. Il me donne l'impression d'un harceleur compulsif et ça PLAIT et Mme. de Clèves. Ça véhicule l'idée que harceler quelqu'un, le suivre partout et l'espionner contre son gré, ça va rendre amoureux. Il y a des descriptions qui sont longues, comme celle des premières pages. Honnêtement, j'en ai strictement rien à faire que Mme. Machin aimait Mr de Chose mais qu'elle a épousé Mr Struquemuche et qu'ils ont eu Mme Inconnue ensemble et que Mme Inconnue est dans les bonnes grâces de la reine ou encore que Mme Bidule... Un livre étudié durant ma 1er, que j'avais haï et dont la lecture avait été vite abandonnée. Je l'ai relu récemment pour préparer mon entrée en L1 de lettres modernes. Ce n'était pas aussi horrible que dans mon souvenir. Je ne suis pas une adepte de ce genre de romance (je pense qu'on peut appeler ce livre une sorte de romance). Les personnages tombent malade quand ils ont un chagrin d'amour (voire meurt, comme Mr. de Clèves, ce qui devient barbant au bout d'un moment. On ne tombe pas gravement malade parce qu'on est contrarié. Une dépression, je veux bien. De plus, le comportement de Mr. de Nemours est juste répugnant. Il me donne l'impression d'un harceleur compulsif et ça PLAIT et Mme. de Clèves. Ça véhicule l'idée que harceler quelqu'un, le suivre partout et l'espionner contre son gré, ça va rendre amoureux. Il y a des descriptions qui sont longues, comme celle des premières pages. Honnêtement, j'en ai strictement rien à faire que Mme. Machin aimait Mr de Chose mais qu'elle a épousé Mr Struquemuche et qu'ils ont eu Mme Inconnue ensemble et que Mme Inconnue est dans les bonnes grâces de la reine ou encore que Mme Bidule a eu telle affaire avec tel Mr. C'est juste barbant et inutile. Je n'ai rien retenu de ce passage...
    Lire la suite
    En lire moins
12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !