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            La Vallée des poupées

            Presses de la cité
            EAN : 9782258108912
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            La Vallée des poupées

            Michèle LÉVY-BRAM (Traducteur)
            Date de parution : 09/10/2014
            Le livre de tous les records !
            1945. Anne Welles quitte sa famille et son fiancé de Nouvelle-Angleterre pour débarquer à New York, la tête pleine de rêves et de gloire. Elle y devient secrétaire d’un avocat spécialisé dans le théâtre et fait la connaissance de deux autres jeunes femmes qui prévoient de faire carrière dans le... 1945. Anne Welles quitte sa famille et son fiancé de Nouvelle-Angleterre pour débarquer à New York, la tête pleine de rêves et de gloire. Elle y devient secrétaire d’un avocat spécialisé dans le théâtre et fait la connaissance de deux autres jeunes femmes qui prévoient de faire carrière dans le monde du spectacle: l’ambitieuse et prometteuse Neelly O’Hara et la très belle mais peu talentueuse Jennifer North. Des bureaux d’agents d’artistes aux coulisses de Broadway, des plateaux d’Hollywood aux premières émissions TV, le roman suit leur ascension (et chute) respective, au rythme de leurs rencontres plus ou moins heureuses, carrière, amitié, amours bien sûr et autres trahisons et désillusions…
            « La Vallées des poupées reste un livre audacieux, effronté, vindicatif, et oui, assurément féministe. Sans compter qu’il fournit à peu près tout l’amusement qu’il est possible d’obtenir sans ordonnance. » Julie Burchill, The Guardian
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            EAN : 9782258108912
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            12.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • EmilieMarna88 Posté le 6 Juin 2019
              Je me suis beaucoup divertie à la lecture de ce roman qui m'a transportée dans une Amérique des années 1950.
            • ptikuik Posté le 3 Décembre 2018
              J'ai lu ce livre par curiosité.. par bouche à oreille, sans grande conviction au départ.. et pourtant dès le départ, me voilà happée dans l'histoire, à suivre les aventures de Anne, Neely, Jennifer et tous les personnages autour.. je me suis accrochée au récit jusqu'à la dernière page, à vouloir connaitre la suite.. ça se lit très bien, le rythme est rapide, on suit tour à tour les différents personnages au fil des ans.. je recommande :)
            • svecs Posté le 26 Septembre 2018
              Ce roman commence comme une sitcom. A vrai dire, par certains aspect, j'ai l'impression de voir la matrice de "Sex the city". Au lendemain de la seconde guerre mondiale, Anne Welles quitte la Nouvelle Angleterre pour tenter sa chance à New York. Elle se fait engager comme secrétaire dans un cabinet d'avocat spécialisé dans les stars de show business. Elle se lie d'amitié avec Neely, qui a un petit numéro de music hall médiocre mais espère connaître le succès. Elle rencontre également Jennifer North, jeune "comédienne" à la plastique parfaite mais au talent limité. Le roman suit leurs trajectoires respectives, tantôt liées, tantôt indépendantes sur une vingtaine d'années. Au cours de ces 20 ans, elle connaîtront tout et son contraire. Si le début semble gai et enjoué comme une comédie slapstick des années 60, le tableau s'assombrit vite. Elles cherchent l'amour, le succès, une certainefomre d'indépendance... des aspirations finalemen,t normales, mais qui s'apparentent à escalader l'Everest. Il n'est déjà pas aisé d'y arriver, mais une fois arrivé au sommet, ssi on l'atteint, seule la solitude vous y attend. Et vous réalisez alors que vous étes perdu dans la vallées des poupées. Des petites poupées rouges, bleues ou vertes qui vous ... Ce roman commence comme une sitcom. A vrai dire, par certains aspect, j'ai l'impression de voir la matrice de "Sex the city". Au lendemain de la seconde guerre mondiale, Anne Welles quitte la Nouvelle Angleterre pour tenter sa chance à New York. Elle se fait engager comme secrétaire dans un cabinet d'avocat spécialisé dans les stars de show business. Elle se lie d'amitié avec Neely, qui a un petit numéro de music hall médiocre mais espère connaître le succès. Elle rencontre également Jennifer North, jeune "comédienne" à la plastique parfaite mais au talent limité. Le roman suit leurs trajectoires respectives, tantôt liées, tantôt indépendantes sur une vingtaine d'années. Au cours de ces 20 ans, elle connaîtront tout et son contraire. Si le début semble gai et enjoué comme une comédie slapstick des années 60, le tableau s'assombrit vite. Elles cherchent l'amour, le succès, une certainefomre d'indépendance... des aspirations finalemen,t normales, mais qui s'apparentent à escalader l'Everest. Il n'est déjà pas aisé d'y arriver, mais une fois arrivé au sommet, ssi on l'atteint, seule la solitude vous y attend. Et vous réalisez alors que vous étes perdu dans la vallées des poupées. Des petites poupées rouges, bleues ou vertes qui vous aident à tenir le coup. On a longtemps laissé plâner le doute sur ce roman cynique et cruel écrit par une jet-setteuse. S'agit-il d'un roman à clé ? Certains ont cru y voir une charge féroce contre Dean Martin, Judy Garland, Carole Landis... Ce portrait saisissant du show-business de l'après-guerre semble pourtant encore très actuel. On pourrait même rattacher quelques it-girl actuelles comme Lindsay Lohan ou Britney Spears. D'un pessimisme total, ce livre sonne comme un long calvaire pour ses héroïnes. La quatrième de couverture parle de "bucher des vaniteuses". La formule est très bien trouvée. Quant aux poupées du titre, elles font encore des ravages de nos jours.
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            • paolinna Posté le 26 Août 2018
              La vallée des poupées est un roman qui a été publié en 1966. La version de 10/18 est donc une réédition toute récente de ce grand roman témoignage de l'époque. Cela nous permet de faire un véritable bon dans le temps au cœur des années 50/60 ! L’histoire se déroule aux États-Unis, principalement à New-York dans les coulisses de Broadway, et en partie sur la côte californienne à Hollywood. On découvre trois jeunes femmes : Anne, qui a quitté sa petite ville de Nouvelle-Angleterre et qui rêve de gloire et d'indépendance à NYC, Neely qui aspire à devenir une grande actrice, et enfin Jennifer, qui contrairement aux deux autres, a déjà commencé à rencontrer le succès grâce à (ou plutôt à cause de) son physique avantageux. Trois jeunes femmes ambitieuses qui vont se retrouver confrontées au sexisme ambiant, au chantage, à la manipulation, au succès éphémère, menant certaines à sombrer dans la dépression, l'addiction, l'alcoolisme. On va les suivre pendant une vingtaine d'années, voir leurs débuts, leurs fulgurantes ascension puis leurs descentes aux enfers. J'ai vraiment apprécié pouvoir les suivre ainsi sur plusieurs années. Cela nous permet de vraiment apprendre à les connaître, de suivre leurs évolutions. D'ailleurs, si... La vallée des poupées est un roman qui a été publié en 1966. La version de 10/18 est donc une réédition toute récente de ce grand roman témoignage de l'époque. Cela nous permet de faire un véritable bon dans le temps au cœur des années 50/60 ! L’histoire se déroule aux États-Unis, principalement à New-York dans les coulisses de Broadway, et en partie sur la côte californienne à Hollywood. On découvre trois jeunes femmes : Anne, qui a quitté sa petite ville de Nouvelle-Angleterre et qui rêve de gloire et d'indépendance à NYC, Neely qui aspire à devenir une grande actrice, et enfin Jennifer, qui contrairement aux deux autres, a déjà commencé à rencontrer le succès grâce à (ou plutôt à cause de) son physique avantageux. Trois jeunes femmes ambitieuses qui vont se retrouver confrontées au sexisme ambiant, au chantage, à la manipulation, au succès éphémère, menant certaines à sombrer dans la dépression, l'addiction, l'alcoolisme. On va les suivre pendant une vingtaine d'années, voir leurs débuts, leurs fulgurantes ascension puis leurs descentes aux enfers. J'ai vraiment apprécié pouvoir les suivre ainsi sur plusieurs années. Cela nous permet de vraiment apprendre à les connaître, de suivre leurs évolutions. D'ailleurs, si j'étais attendrie par Neely au départ, je l'ai trouvé ensuite très peu respectueuse, vaniteuse, égoïste, pour ne pas dire exécrable. Je peux comprendre que faire succès à 17 ans lorsque l'on a connu que la misère, cela donne des ailes. Mais Icare le sait bien, à s'approcher trop vite et trop près du soleil, on finit par se brûler... Par contre, j'ai beaucoup aimé Anne et Jennifer, même si elles sont un peu naïves, je les ai trouvé très courageuses. Si seulement elles ne s'étaient pas laissé avoir par les hommes... Parlons-en des hommes d'ailleurs ! Dans ce livre, ils sont à l’image des hommes des années 50 : beaux et sûrs d’eux-mêmes, persuadés d’être un rang au-dessus. Ils ne dénigrent pas directement les femmes, mais derrière les considèrent comme des femmes-objets, juste là pour être belle et agréable à regarder. Là pour se faire de l'argent sur leurs dos. Le reste, on s’en fiche. Mais je n’ai pas détesté tout le monde non plus. J’ai plutôt apprécié le personnage d’Henry, qui malgré quelques remarques déplacées, semble vraiment considérer Anne à sa juste valeur. Pour Lyon, je suis mitigée. Je ne l’ai pas détesté alors que j’aurais tant aimé ! C'est un menteur infidèle qui ne pense qu'à lui seul. À croire qu’il a aussi réussi à m’avoir avec ses belles paroles… Bien que ce roman fasse près de 500 pages, il se lit très vite. On fait vraiment un bon dans le temps. L’écriture est fluide, l’autrice ne se perd pas en descriptions inutiles. C’est pertinent, et surtout sans pathos. On compatit mais on ne prend pas pitié de ces femmes aux destins parfois tragiques. Et puis le titre, magnifique métaphore qui illustre parfaitement cette histoire. Je vous le conseille donc vivement si vous aimez les romans sur les 50's ! Et si vous l'avez déjà lu, alors je vous suggère de lire Rien n'est trop beau de Rona Jaffe qui est dans le même esprit.
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            • BenedicteBiblio Posté le 30 Juillet 2018
              Une couverture estivale. La promesse d’une plongée dans l’Amérique des 50’s. Il ne me fallait rien de plus pour que ce roman me fasse drôlement envie. Je n’avais jusqu’ici jamais entendu parler de Jacqueline Susann, ni de l’adaptation filmique tournée en 1967. Si une fois ouvert, je n’ai pu me détacher de cet écrit tant je me suis trouvée happée par le destin de nos trois héroïnes (Anne, Neely et Jennifer), j’ai été surprise par l’amertume que ce roman est en mesure de dégager une fois refermé. Milieu des années 40. Quand Anne Welles entreprend de quitter la Nouvelle-Angleterre pour fuir un quotidien morne laissant peu de place à la surprise, la jeune femme en quête d’indépendance est encore loin d’imaginer ce qui l’attend. Elle décroche un emploi, pour devenir assistante personnelle d’un avocat, et se retrouve fiancée à un fils à papa qui tente tout pour l’éblouir. Doit-elle épouser cet homme, très gentil mais dont elle n’est pas amoureuse, ou succomber au charme du séduisant Lyon Burke qui travaille dans le même bureau ? En plus de suivre le quotidien de notre héroïne, le lecteur est invité à rencontrer Neely O’ Hara, une artiste ambitieuse qui rêve de percer dans... Une couverture estivale. La promesse d’une plongée dans l’Amérique des 50’s. Il ne me fallait rien de plus pour que ce roman me fasse drôlement envie. Je n’avais jusqu’ici jamais entendu parler de Jacqueline Susann, ni de l’adaptation filmique tournée en 1967. Si une fois ouvert, je n’ai pu me détacher de cet écrit tant je me suis trouvée happée par le destin de nos trois héroïnes (Anne, Neely et Jennifer), j’ai été surprise par l’amertume que ce roman est en mesure de dégager une fois refermé. Milieu des années 40. Quand Anne Welles entreprend de quitter la Nouvelle-Angleterre pour fuir un quotidien morne laissant peu de place à la surprise, la jeune femme en quête d’indépendance est encore loin d’imaginer ce qui l’attend. Elle décroche un emploi, pour devenir assistante personnelle d’un avocat, et se retrouve fiancée à un fils à papa qui tente tout pour l’éblouir. Doit-elle épouser cet homme, très gentil mais dont elle n’est pas amoureuse, ou succomber au charme du séduisant Lyon Burke qui travaille dans le même bureau ? En plus de suivre le quotidien de notre héroïne, le lecteur est invité à rencontrer Neely O’ Hara, une artiste ambitieuse qui rêve de percer dans le monde du spectacle et des comédies musicales, ainsi que Jennifer North, incarnation parfaite (aux yeux des hommes) de la femme fatale. Comme j’ai aimé ce roman ! Malgré son format pavé, les pages filaient à une vitesse folle. J’ai apprécié suivre nos trois amies sur une vingtaine d’années (le roman s’achève en 1965). L’univers décrit par Jacqueline Susann est cependant loin d’être idyllique. Les hommes sont inconstants, menteurs ou encore infidèles. Le recours aux “poupées” (des pilules prescrites plus ou moins facilement) pour tenir le rythme des tournages, fuir la fausseté des uns ou des autres, “oublier” certaines désillusions, est pour le moins glaçant. Les paillettes et le succès valent-elles la peine de se faire autant de mal ou de passer à côté de ce que l’on est vraiment ? La plume de Jacqueline Susann est explicite, et parfois incisive. Autant vous prévenir tout de go, l’atmosphère de ce roman n’a rien à voir avec ce que pouvait laisser présager la couverture. En refermant cet écrit, j’ai en tout cas le sentiment que l’auteure traite son sujet avec réalisme. Derrière les paillettes, la compétition se fait féroce. Cures de sommeil, chirurgie esthétique, recours à divers médicaments plus ou moins bons pour la santé (les fameuses pilules) : c’est là tout l’envers du décor des plateaux d’Hollywood. De nos trois héroïnes, Anne est sans aucun doute celle avec laquelle j’aurai le plus sympathisé. Un brin naïve, mais fidèle à ses convictions, c’est aussi celle qui s’en sortira le mieux à la fin du roman (reste à voir à quel prix…). La vallée des poupées est un roman que j’ai réussi à apprécier. Malgré des choix peu judicieux voire dangereux, on se plaît à évoluer auprès de Jennifer, de Neely et d’Anne. Ce roman est aussi l’occasion d’aborder le diktat de la femme objet pour réussir à Hollywood mais aussi la dégringolade du système avec l’arrivée d’un nouveau média : la télévision. Ce roman se lit comme une saga. J’ai suivi Anne, ses envies, ses choix, avec beaucoup d’intérêt, tandis que je me suis surprise à adorer détester Lyon Burke ou encore Helen Lawson.
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