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12-21
EAN : 9782823856477
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Largo Callahan - Partie 1

Six petites gouttes de sang

Date de parution : 24/01/2019
Une quête au rythme des colts et des winchesters !
Largo Callahan vit sur le fil, écartelé entre le monde des Apaches et celui des Blancs. Le métis ne connaît qu’une loi, la sienne. Ses passions : les armes, les femmes, et la vengeance, car il a juré d’expédier en enfer les assassins de son père. Avec sa bande de... Largo Callahan vit sur le fil, écartelé entre le monde des Apaches et celui des Blancs. Le métis ne connaît qu’une loi, la sienne. Ses passions : les armes, les femmes, et la vengeance, car il a juré d’expédier en enfer les assassins de son père. Avec sa bande de hors-la-loi, il écume l’Ouest, toujours prêt à un mauvais coup, du moment que ça rapporte.
Jusqu’au jour où une comtesse italienne, aussi belle que mystérieuse, lui propose une mission dangereuse et bien payée.
Largo, ayant cruellement besoin de dollars, accepte. Mais cette aventure va l’entraîner bien plus loin qu’il n’aurait pu l’imaginer. Sur un territoire où le danger n’a rien d’humain.
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EAN : 9782823856477
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
12-21

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SChaptal Posté le 10 Juin 2020
    Encore un livre, ou plutôt un pavé, reçu à l’occasion du Mois de l’imaginaire… Six petites gouttes de sang est l’occasion pour moi de découvrir Michel Robert, alors qu’avouons-le clairement son genre de prédilection n’est pas du tout dans mes lectures favorites. Hormis Glen Cook (La Compagnie noire, Les Instrumentalités de la Nuit) et le cycle de Malazan, la dark fantasy classique manque certainement de charmes à mes yeux. Heureusement Six petites gouttes de sang n’est pas de la fantasy, mais… Du western. Mâtiné juste ce qu’il faut de sorcellerie (indienne ou européenne) et de gros monstres pour satisfaire les amateurs de fantastique. Un Européen peut-il faire un bon western ? Sergio Leone nous en avait apporté la preuve en film, Michel Robert s’en charge en livres. Même si personnellement je trouve ses personnages plus proches de la série des Trinita que de la Trilogie du dollar. Nous suivons donc dans Six petites gouttes de sang, Largo Callahan mi-Apache, mi-Irlandais alors qu’il est à la tête d’un gang de voleurs. Celui-ci, voulant mener une vengeance contre les assassins de son père et trouver sa place dans cet Ouest sauvage où les métis ont une position bancale, se retrouve embauché par... Encore un livre, ou plutôt un pavé, reçu à l’occasion du Mois de l’imaginaire… Six petites gouttes de sang est l’occasion pour moi de découvrir Michel Robert, alors qu’avouons-le clairement son genre de prédilection n’est pas du tout dans mes lectures favorites. Hormis Glen Cook (La Compagnie noire, Les Instrumentalités de la Nuit) et le cycle de Malazan, la dark fantasy classique manque certainement de charmes à mes yeux. Heureusement Six petites gouttes de sang n’est pas de la fantasy, mais… Du western. Mâtiné juste ce qu’il faut de sorcellerie (indienne ou européenne) et de gros monstres pour satisfaire les amateurs de fantastique. Un Européen peut-il faire un bon western ? Sergio Leone nous en avait apporté la preuve en film, Michel Robert s’en charge en livres. Même si personnellement je trouve ses personnages plus proches de la série des Trinita que de la Trilogie du dollar. Nous suivons donc dans Six petites gouttes de sang, Largo Callahan mi-Apache, mi-Irlandais alors qu’il est à la tête d’un gang de voleurs. Celui-ci, voulant mener une vengeance contre les assassins de son père et trouver sa place dans cet Ouest sauvage où les métis ont une position bancale, se retrouve embauché par une comtesse italienne pour retrouver de mystérieux objets dans des missions de plus en plus lucratives, mais également de plus en plus étranges et sanglantes. Pendant presque tout le premier volume, le fantastique est quasiment absent de l’histoire : les personnages sont introduits, on explore un peu le côté vengeance, etc. Les premiers éléments fantastiques arrivent dans le dernier quart du livre. Ils se développeront dans le deuxième volume, mais sans jamais prendre l’ascendant par rapport à l’aspect western du roman. Autrement dit, pour arriver au bout de Six petites gouttes de sang, mieux vaut vous passionner pour les histoires de cowboys et d’Indiens et aimer faire parler la poudre… Et que ce soit dans l’aspect western, comme dans l’aspect fantastique, n’ayez pas peur des bains de sang ni de la crasse. Il n’y a certes pas de la violence à toutes les pages, mais quand Michel Robert décide d’en mettre, il ne s’embarrasse pas d’euphémisme. Notons que le style d’écriture est dans le même ton : il s’agit d’aller au plus efficace, au plus percutant, pas du tout de faire de belles phrases ou de suggérer une atmosphère avec sa plume. Si Six petites gouttes de sang est dans la collection Outrefleuve, il ne dépareillerait pas non plus dans la collection sœur Fleuve noir. Le seul gros reproche que je ferais à ce livre est son découpage. En effet, il a été scindé en deux volumes (sortis avec plusieurs mois d’écart en grand format) et le premier s’arrête au beau milieu d’une scène d’action. J’ai eu la chance de les lire l’un derrière l’autre, mais du coup, je me retrouve avec deux formats différents pour une même histoire… Assez peu pratique, vous en conviendrez.
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  • WCassiopee Posté le 26 Avril 2020
    Quelle lecture intéressante ! Nous voilà plongés dans le Far West aux côtés de Largo Callahan, métis Irlandais-Apache tiraillé entre ces deux mondes. Ayant choisi la voie du banditisme, il est le chef d'une bande de voyous aux profils bien différents. Toujours à la recherche d'un coup pouvant leur rapporter gros, Largo va se retrouver cette fois-ci embarqué dans une histoire qui le dépasse. On sent que l'auteur a bien travaillé pour écrire ce roman. Il est extrêmement précis et apporte une grande attention aux détails. Au début un peu perturbantes, on s'habitue vite aux descriptions des vêtements et des armes. Il nous offre aussi beaucoup de contexte historique en nous parlant de grandes figures américaines ou amérindiennes de l'époque. Il nous explique un peu ce qu'ils ont fait et ce qu'ils font au moment où se déroule l'intrigue. C'est très intéressant. Dans la quatrième de couverture, on nous vend de la sorcellerie et du surnaturel, clairement ce n'est pas dans ce tome-là qu'on va en trouver. Les trois quart de l'ouvrage en sont totalement absent, et la fin n'effleure qu'à peine ce domaine. Je pense que ce sera bien plus développé dans le deuxième livre. Ce premier opus est... Quelle lecture intéressante ! Nous voilà plongés dans le Far West aux côtés de Largo Callahan, métis Irlandais-Apache tiraillé entre ces deux mondes. Ayant choisi la voie du banditisme, il est le chef d'une bande de voyous aux profils bien différents. Toujours à la recherche d'un coup pouvant leur rapporter gros, Largo va se retrouver cette fois-ci embarqué dans une histoire qui le dépasse. On sent que l'auteur a bien travaillé pour écrire ce roman. Il est extrêmement précis et apporte une grande attention aux détails. Au début un peu perturbantes, on s'habitue vite aux descriptions des vêtements et des armes. Il nous offre aussi beaucoup de contexte historique en nous parlant de grandes figures américaines ou amérindiennes de l'époque. Il nous explique un peu ce qu'ils ont fait et ce qu'ils font au moment où se déroule l'intrigue. C'est très intéressant. Dans la quatrième de couverture, on nous vend de la sorcellerie et du surnaturel, clairement ce n'est pas dans ce tome-là qu'on va en trouver. Les trois quart de l'ouvrage en sont totalement absent, et la fin n'effleure qu'à peine ce domaine. Je pense que ce sera bien plus développé dans le deuxième livre. Ce premier opus est plus un tome d'introduction, mettant du contexte, de l'Histoire, faisant découvrir au lecteur toute la rudesse du sud des États-Unis et sa richesse historique à l'époque du Far West. J'ai clairement apprécié cette lecture et je n'ai qu'une hâte : mettre la main sur la deuxième partie dès sa sortie en poche !
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  • belette2911 Posté le 11 Novembre 2019
    Un western, ça faisait longtemps, tiens… (juste un mois). Une petite chevauchée avec des Tuniques Bleues, même sans le sergent Chesterfield et le caporal Blutch, ça ne se refuse pas, surtout que Josh Kendall avait tout l’air d’un gai luron, lui qui avait culbuté la fille du colonel Belker, commandant en second du Fort Riley… Alors que nous étions pris dans une embuscade avec les Apaches, je me suis rendue compte que j’avais joué le mauvais chameau et suivi un personnage secondaire qui n’allait plus intervenir ensuite. Bon sang, mais c’est bien sûr ! Dans le titre, c’est le nom de Largo Callahan qui s’y trouve, pas celui de Josh Kendall. Sherlock Holmes se gausserait de moi, je n’avais pas observé et pire encore, je n’avais pas vu ! Les westerns, je les aime aussi avec le bruit des armes à feu, le tout durant de grande chevauchée, de bivouac dans la nature, d’attaques de train, ou d’autre chose car je n’ai rien contre les mauvaises fréquentations des hors-la-loi et des bandits. Là, j’ai été servie puisque maintenant je fais partie de la bande le Largo Callahan et ses membres sont devenus des copains. On a tout fait ensemble, alors, maintenant, c’est à la vie... Un western, ça faisait longtemps, tiens… (juste un mois). Une petite chevauchée avec des Tuniques Bleues, même sans le sergent Chesterfield et le caporal Blutch, ça ne se refuse pas, surtout que Josh Kendall avait tout l’air d’un gai luron, lui qui avait culbuté la fille du colonel Belker, commandant en second du Fort Riley… Alors que nous étions pris dans une embuscade avec les Apaches, je me suis rendue compte que j’avais joué le mauvais chameau et suivi un personnage secondaire qui n’allait plus intervenir ensuite. Bon sang, mais c’est bien sûr ! Dans le titre, c’est le nom de Largo Callahan qui s’y trouve, pas celui de Josh Kendall. Sherlock Holmes se gausserait de moi, je n’avais pas observé et pire encore, je n’avais pas vu ! Les westerns, je les aime aussi avec le bruit des armes à feu, le tout durant de grande chevauchée, de bivouac dans la nature, d’attaques de train, ou d’autre chose car je n’ai rien contre les mauvaises fréquentations des hors-la-loi et des bandits. Là, j’ai été servie puisque maintenant je fais partie de la bande le Largo Callahan et ses membres sont devenus des copains. On a tout fait ensemble, alors, maintenant, c’est à la vie à la mort. Reprenant tous les codes qui font les westerns, l’auteur a su pourtant marquer son territoire et ne pas reproduire ce que nous connaissons tous et toutes. Utiliser les règles tout en les cassant, tout en les changeant, c’était un pari osé et il est réussi car Largo est un métis né d’une mère Apache et d’un père Blanc Irlandais. Vous savez comme moi que la place du métis n’est pas aisée car il n’est pas considéré comme un Apache dans la nation du N’De (les Apaches) et si les Blancs savaient qu’il est moitié Indien, ils ne le verraient plus comme un Blanc mais comme un Homme Rouge. Bref, le cul entre deux chaises, ni l’un, ni l’autre. De quoi être vénère. Si la partie des aventures de hors-la-loi de la bande à Callahan sont trépidantes à suivre, j’ai aussi apprécié la partie où il retourne dans la ranchiera de son peuple, retrouvant sa sœur et ceux qu’il considère comme sa famille. Cette partie était riche en enseignement et j’aurais aimé qu’elle dure plus longtemps. Lorsque je disais que l’auteur suivait les codes du western tout en s’en affranchissant, notamment avec son métis comme personnage principal, il a osé franchir le Rubicon en sautant une barrière, de celle qui ne se franchi pas sans risque… Je n’en dis pas plus. Ça passe ou ça casse ! Ouf, on a passé l’obstacle sans faire tomber de barre. Cela aurait dommage de foirer son coup car l’univers était riche et rythmé, bourré de suspense, d’aventure, de personnages agréables (même s’ils auraient mérité un peu plus de nuances), ainsi que de descriptions de personnages qui donnent au roman un côté cinématographique. Heureusement, ma lecture n’a pas tourné au fiasco dans le final et j’ai même hâte de lire la suite de leurs aventures car le premier tome se termine sur un cliffhanger de malade, limite sadique, comme tout bon cliffhanger, entre nous. Donc, si vous aimez les westerns qui sortent un peu de l’ordinaire, des personnages intéressants, aux portraits qui auraient pu être plus nuancé, de la testostérone, une histoire de vengeance mais pas que ça, des aventures trépidantes, de l’amitié, du sexe (un peu), des Indiens, une attaque de train, des vols d’armes, une pincée d’Indiana Jones et un roman qui dépote, il est fait pour vous car il rempli sa mission de divertissement. On ne lui en demandera pas plus… Dommage qu’il n’y ait pas eu un ton un peu décalé pour apporter une note d’humour au récit, cela aurait ajouté du piment à tout cela. Mais bon, c’est minime comme bémol, ce n’en est même pas un vrai.
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  • colin22 Posté le 16 Septembre 2019
    Un western ou l on sent bien la griffe de Michel Robert avec du sexe et de la violence. Un héros un peu caricatural, mais on se laisse facilement entraîné par l histoire. Une lecture dans le style de l auteur avec un hommage à Clint eastwood.
  • maellelian Posté le 7 Mai 2019
    Pour cette critique, je préviens de suite que je risque d'être peu objective parce que j'aime beaucoup cet auteur. Avec Largo Callahan, Michel Robert nous montre un aspect totalement différent de l'univers dans lequel il nous transporte habituellement (en particulier avec l'Agent des Ombres) et c'est plutôt réussi. L'histoire est bien ficelée, même si elle n'est pas finie (vivement le tome 2 !), tout s'enchaîne très bien, presque logiquement mais sans qu'on puisse deviner où l'auteur nous embarque. Les différentes facettes de la personnalité de notre héros se dévoilent petit à petit, sans précipitation, avec quelques indices ponctuellement. Les descriptions sont très précises sans basculer dans l'excès, l'écriture très agréable. Ce que j'aime particulièrement chez Michel Robert et que je retrouve ici, c'est que ses histoires sont faites de plusieurs éléments, plusieurs chemins qui se croisent, s’entremêlent, se dévoilent au fil de notre lecture, qui n'ont pas forcément de rapports les uns avec les autres a priori mais qui finalement peuvent se regrouper pour nous mener au même point. En conclusion : j'adore !

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