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            Maigret

            Omnibus
            EAN : 9782258095960
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe
            Maigret
            Maigret

            Date de parution : 14/06/2012

            Nos lecteurs ont aimé! A votre tour, découvrez cette aventure du commissaire Maigret pour 0.99 € du 14 novembre au 31 décembre.

             

            Le neveu de Maigret 
            Le jeune inspecteur Lauer vient de commettre une grave imprudence professionnelle. Chargé d'une surveillance nocturne au cabaret Floria  pour une affaire de meurtre et de drogue, il n'a pu empêcher l'assassinat de celui qu'il surveillait, Pepito Palestrino. Il s'est affolé et a laissé sur place des empreintes...

            Le neveu de Maigret 
            Le jeune inspecteur Lauer vient de commettre une grave imprudence professionnelle. Chargé d'une surveillance nocturne au cabaret Floria  pour une affaire de meurtre et de drogue, il n'a pu empêcher l'assassinat de celui qu'il surveillait, Pepito Palestrino. Il s'est affolé et a laissé sur place des empreintes qui font de lui le suspect numéro un, d'autant que quelqu’un l’a vu sortir du bar. Conscient de sa faute et des menaces qui pèsent sur lui, il se fait conduire la même nuit sur les bords de la Loire où son oncle Maigret jouit d'une paisible retraite campagnarde…
            Adapté pour la télévision en 1970, par Claude Barma, avec Jean Richard, (Commissaire Maigret) et Dominique Blanchar (Mme Maigret) et pour la télévision italienne en 1972, sous le titre Maigret và in pensione, dans une réalisation de Mario Landi, avec Gino Cervi (Commissaire Maigret). 
            Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très “noirs” Romans durs

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            EAN : 9782258095960
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : DRM Adobe

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jmb33320 Posté le 26 Mai 2018
              Roman entièrement bâti autour du personnage de Maigret, qui, retraité, revient au Quai des Orfévres pour tirer son neveu de l'embarras dans lequel il s'est fourré. C'est lui la star ! Sa femme, sa belle soeur ont un rôle à jouer. Sinon, l'atmosphère rend le Paris de Pigalle des années 30, ses mauvais garçons et ses filles de joies. Le style inimitable de Simenon est bien là : sec, pas vraiment aimable. Et le fond de l'histoire est noir, comme souvent.
            • Ponna Posté le 6 Avril 2015
              Maigret est à la retraite, du côté d'Orléans, pépère... Il est rappelé Quai des Orfèvres par son neveu, lui aussi policier, soupçonné d'assassinat. Le commissaire replonge dans la maison où sa réputation le précède. Maigret est un peu largué ( très jolie scène dans la chambre d'une prostituée): c'est ce qui fait tout le charme de cet épisode.
            • Woland Posté le 19 Octobre 2014
              ATTENTION : Spoilers ! ;o) S'il est rare de voir Maigret en vacances, on le trouve parfois déjà à la retraite dans ce tome III de la toute dernière édition Omnibus de l'intégrale. C'est le cas pour ce "Maigret" qui date pourtant de 1934 - et du tout début de la fameuse Affaire Stavisky. En pleine nuit, notre commissaire et son épouse sont réveillés par des coups violents à la porte de leur petit pavillon de Meung-sur-Loire. Le responsable de cet esclandre, à deux heures du matin, n'est autre que Philippe, le neveu par alliance de Maigret, dont ce dernier a favorisé l'entrée dans la police. Reconnaissons-le, Philippe a de sacrées bonnes raisons de s'affoler ainsi : lors d'une planque dans un miteux cabaret parisien, il a fait l'idiot. S'étant introduit au Floria dans la petite chambre de repos que s'y réservait le patron, Pepito, il a assisté, à la fermeture, au meurtre de celui-ci. Comme tout se passait dans le noir, il a fini par sortir lui-même son arme pour aller voir d'un peu plus près. Tout en se déplaçant dans la salle, il pose la main sur une arme abandonnée sur une table. Comprenant la bêtise qu'il vient... ATTENTION : Spoilers ! ;o) S'il est rare de voir Maigret en vacances, on le trouve parfois déjà à la retraite dans ce tome III de la toute dernière édition Omnibus de l'intégrale. C'est le cas pour ce "Maigret" qui date pourtant de 1934 - et du tout début de la fameuse Affaire Stavisky. En pleine nuit, notre commissaire et son épouse sont réveillés par des coups violents à la porte de leur petit pavillon de Meung-sur-Loire. Le responsable de cet esclandre, à deux heures du matin, n'est autre que Philippe, le neveu par alliance de Maigret, dont ce dernier a favorisé l'entrée dans la police. Reconnaissons-le, Philippe a de sacrées bonnes raisons de s'affoler ainsi : lors d'une planque dans un miteux cabaret parisien, il a fait l'idiot. S'étant introduit au Floria dans la petite chambre de repos que s'y réservait le patron, Pepito, il a assisté, à la fermeture, au meurtre de celui-ci. Comme tout se passait dans le noir, il a fini par sortir lui-même son arme pour aller voir d'un peu plus près. Tout en se déplaçant dans la salle, il pose la main sur une arme abandonnée sur une table. Comprenant la bêtise qu'il vient de faire, il persiste et signe et s'empresse d'aller déposer le revolver qui, vu la température du métal, est certainement l'arme du crime, près de la main du cadavre. Enfin, il se décide à quitter les lieux et, comme de juste, tombe nez à nez avec un quidam passant par là comme qui dirait par hasard mais qui s'empressera de témoigner, devant tout le monde et n'importe qui, que le jeune policier sortait à telle heure, pile après la mort de Pepito, du bar que tenait celui-ci. Maigret est furieux, furieux. On ne peut pas être plus sot, surtout quand on est policier ! Il ne le dit pas - Philippe est le neveu de sa femme - mais il le pense. Qui pis est, c'est son vieux rival Amadieu qui est chargé de l'affaire, sous la houlette du juge Gastambide, un petit Basque que Maigret n'a jamais beaucoup apprécié non plus. Et voici que le Floria, dont tout le monde pensait qu'il allait fermer au moins pour quelques jours, est immédiatement racheté par Albert, homme de paille d'un certain Cageot, caïd discret mais incontesté de la pègre parisienne, que Maigret n'a jamais réussi à coincer et qui, pour le commissaire, est celui qui tire toutes les ficelles. Mais là, l'affaire est vraiment grave : Philippe, que tout accable, risque sa tête. Maigret prend donc la route de Paris et se montre à nouveau au Quai des Orfèvres où, étant donné les circonstances, l'on est à la fois heureux et gêné de l'accueillir. Amadieu rôde, lance des petites phrases, recherche le dialogue pour mieux faire la leçon. Gastambide est comme tous les procureurs : il veut des résultats, et vite, d'autant que les preuves sont simples. Certes, il est regrettable que Maigret se retrouve mêlé à tout ça mais on ne va tout de même pas prendre des gants avec Philippe sous prétexte que le jeune homme est le neveu du grand Maigret ... Résolu, la pipe agressive, plus pesant que jamais , sans se laisser impressionner un seul instant par les mauvais garçons qui constituent le cercle de Cageot et savent tous de quoi il en retourne, à peine ému par une tentative de meurtre à son encontre qui se retourne d'ailleurs contre celui qui devait l'amener dans un piège, Maigret sillonne certains quartiers nocturnes de Paris sans désemparer. Il résoudra l'affaire, il le sait. Il coincera Cageot et son ramassis de demi-sels tous plus insolents les uns que les autres. Et il sauvera au moins la tête de Philippe même si, sans illusions sur l'avenir, il comprend bien que la carrière policière sera désormais fermée au jeune homme. Je parlais d'affrontement pour "L'Ecluse N° 1" et il en existe un également ici : celui d'un Maigret qui ne renonce pas face à un Cageot qui, lui non plus, n'a jamais renoncé. Mais autant le duel avec Ducrau, dans "L'Ecluse ...", se faisait d'égal à égal, autant le lecteur ne parvient jamais à ressentir la moindre petite once d'empathie envers le Cageot. Intelligent, rusé, économe dans les moyens à utiliser, ne recourant pas systématiquement au crime mais faisant assassiner sans états d'âme par ses hommes de main, ne se mouillant strictement jamais, Cageot est froid, répugnant, authentique et, pourrait-on dire, plus vrai que nature. Mais il n'y a pas en lui cette grâce pervertie, cette passion du Mal qui, même si elle vient des ténèbres et y retourne, n'est pas interdite aux chefs de bande et aux escrocs, surtout pas dans l'univers littéraire. La passion, fût-ce pour le sang ou la dernière parcelle d'humanité - corrompue, hideuse, mais encore vivante - qui rapproche parfois Maigret de l'un ou l'autre de ses adversaires. Bien que le caractère de Cageot ne parvienne pas à toucher le lecteur, il est, comme d'habitude, très bien analysé. Simplement, cet homme ne connaît pas l'émotion vraie - ne l'a peut-être jamais connue. Sa jouissance, si jouissance il y a, c'est de contrôler, de diriger, de tirer les ficelles qui animent les pantins. Mais s'il le fait en parfait professionnel, il le fait aussi sans génie. Bref, une bonne petite aventure de Maigret mais pas l'une de ses incontournables. ;o)
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            • Christw Posté le 4 Avril 2012
              Pourquoi cette envie de retrouver un roman policier de Simenon ? Le goût de sensations simples façon blanquette de veau ? Un seuil rincé à l'eau sous le soleil froid d'un matin d'avril, une pipe bourrée trop serré qu'il faut rallumer quatre fois, un bistrot avec le doux bien-être d'un armagnac sur une table de marbre, une estrade de cabaret avec des instruments de musique dans leur housse, l'odeur d'une cuisine aux placards pleins de confiture. Oui cela. Et le policier bougon qui ne lâche rien, aussi encombrant qu'une armoire de chêne Empire. Ce sont toutes ces choses qui font un Maigret. Celui-ci, publié en 1934, devait signifier la fin des aventures du commissaire qui tenait sans doute trop Simenon, lequel, avec cette histoire qui n'est pas un vrai roman policier, pensait se débarrasser du personnage une bonne fois pour toutes. C'est pourtant un des romans qui ont le mieux révélé l'enveloppante personnalité du commissaire. Et on sait qu'après celle-ci, Maigret connaîtra encore 83 aventures... Histoire de famille: le neveu de Madame Maigret, inspecteur au Quai des Orfèvres, est accusé d'une bavure. Le commissaire à la retraite reprend du service officieusement. Le tout se déroule dans le Paris des année... Pourquoi cette envie de retrouver un roman policier de Simenon ? Le goût de sensations simples façon blanquette de veau ? Un seuil rincé à l'eau sous le soleil froid d'un matin d'avril, une pipe bourrée trop serré qu'il faut rallumer quatre fois, un bistrot avec le doux bien-être d'un armagnac sur une table de marbre, une estrade de cabaret avec des instruments de musique dans leur housse, l'odeur d'une cuisine aux placards pleins de confiture. Oui cela. Et le policier bougon qui ne lâche rien, aussi encombrant qu'une armoire de chêne Empire. Ce sont toutes ces choses qui font un Maigret. Celui-ci, publié en 1934, devait signifier la fin des aventures du commissaire qui tenait sans doute trop Simenon, lequel, avec cette histoire qui n'est pas un vrai roman policier, pensait se débarrasser du personnage une bonne fois pour toutes. C'est pourtant un des romans qui ont le mieux révélé l'enveloppante personnalité du commissaire. Et on sait qu'après celle-ci, Maigret connaîtra encore 83 aventures... Histoire de famille: le neveu de Madame Maigret, inspecteur au Quai des Orfèvres, est accusé d'une bavure. Le commissaire à la retraite reprend du service officieusement. Le tout se déroule dans le Paris des année 30, et on allume sa cigarette au bec de gaz dans les cafés. C'est d'un charme... Lu en ePub sur Sony T1
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            • NOIRdePOLARS Posté le 1 Avril 2012
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