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12-21
EAN : 9782823875645
Code sériel : 2023
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Mon chien Stupide

Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2019
Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la vie d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé qui n’a qu’une envie : tout plaquer et s’envoler loin de sa famille qui le rend fou. Malgré l’affection d’Henry pour la bête, sa femme... Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la vie d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé qui n’a qu’une envie : tout plaquer et s’envoler loin de sa famille qui le rend fou. Malgré l’affection d’Henry pour la bête, sa femme Harriet et ses quatre enfants restent méfiants à l'égard de ce canidé indomptable. Dans la coquette banlieue californienne de Point Dume, au bord du Pacifique, ce monstre attachant s’apprête à semer un innommable chaos.  Un joyau d’humour loufoque et de provocation ravageuse.

« C'est à la fois drôle, ironique, tragique, bouleversant et merveilleusement écrit. À lire de toute urgence. »
Pierre Roudil, Le Figaro Magazine

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
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EAN : 9782823875645
Code sériel : 2023
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
12-21

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Floyd2408 Posté le 7 Septembre 2020
    Mon chien stupide est un film d’Yvon Attal, d’un cynisme impitoyable, où le chien tient un rôle double, celui d’ange et de diable, cette inspiration cinématographique est tirée d’un roman de John Fante du même titre. Après quelques recherches sur ce livre, je m’empresse de l’acquérir pour découvrir l’intrigue originale. John Fante est un romancier, nouvelliste et scénariste, du XXe siècle, natif des États-Unis, de parents immigrés italiens, il est paru très tôt. Mon chien stupide fait partie du cycle Molise, avec le roman Les Compagnons de la grappe, publié à titre posthume deux ans après la mort de John Fante en 1983. Il compose aussi le recueil West of Rome avec le roman L'Orgie. L’intrigue débute par l’arrivée lors d’un temps pluvieux, la pluie inonde l’atmosphère, un chien errant s’invite dans le jardin d’un couple, lui écrivain usé, elle mère de quatre enfants au bord du départ, cette découverte va bouleverser cette famille désunie. Il y a dans l’écriture de John Fante, une prosaïque très intime, proche de la familiarisation avec une touche de vulgarité forte amusante, une petite pincée d’humour noire et un cynisme noir détachant du père de famille qui vous glace l’échine avec ce... Mon chien stupide est un film d’Yvon Attal, d’un cynisme impitoyable, où le chien tient un rôle double, celui d’ange et de diable, cette inspiration cinématographique est tirée d’un roman de John Fante du même titre. Après quelques recherches sur ce livre, je m’empresse de l’acquérir pour découvrir l’intrigue originale. John Fante est un romancier, nouvelliste et scénariste, du XXe siècle, natif des États-Unis, de parents immigrés italiens, il est paru très tôt. Mon chien stupide fait partie du cycle Molise, avec le roman Les Compagnons de la grappe, publié à titre posthume deux ans après la mort de John Fante en 1983. Il compose aussi le recueil West of Rome avec le roman L'Orgie. L’intrigue débute par l’arrivée lors d’un temps pluvieux, la pluie inonde l’atmosphère, un chien errant s’invite dans le jardin d’un couple, lui écrivain usé, elle mère de quatre enfants au bord du départ, cette découverte va bouleverser cette famille désunie. Il y a dans l’écriture de John Fante, une prosaïque très intime, proche de la familiarisation avec une touche de vulgarité forte amusante, une petite pincée d’humour noire et un cynisme noir détachant du père de famille qui vous glace l’échine avec ce petit sourire qui perle au coin des lèvres, c’est humour noire qui fonctionne et que j’affectionne tout particulièrement. Le rôle du chien catalyse la fuite du père, quinquagénaire, Henry J. Molise, habitant une villa dans un quartier huppé au bord du pacifique, Point Dume, au nord de la baie de Santa Monica, les chiens sont comme un trophée que l’on exhibe avec gloire et fierté, une démonstration futile d’une société de petit bourgeois fortunés que John Fonte se moque ouvertement. Dès le début John Fante respire de son écriture cette désinvolture qui l’habite au plus profond de lui avec cette comparaison si drôle et assez décalée du décor où réside cette famille, « comme un sein dans un film porno. », puis sa manière à travers ce père d’humeur acrimonieuse, de parler de ses progénitures, comme Dominic, « ce fils de pute avait vingt-quatre ans et était encore un foutu emmerdeur. », « Va te faire foutre », est une réponse donné à son fils, Denny, le cadet, le nommant aussi « Mon salopard de fils était un malin », les deux autres aussi auront leurs mots si affectifs de leur père dans la rancœur d’une vie sans saveur, d’un écrivain sans inspiration, accusant sa vie de famille d’être la raison de son déclin surtout de ces quatre enfants, qu’il voudrait hors du nid familiale, il désire au fond de lui, que ces quatre enfants partent pour retrouver un équilibre et rêve aussi d’aller à Rome pour gouter au souvenir d’un écrivain inspiré. Ce chien est surnommé de mots terribles, un Akita de pur-sang de base, « la sombre gueule d’ours », « la bête », « un clochard », « traîne- savates », « Un individu socialement irresponsable, un fuyard. », « un chien eskimo », « Ce chien est une tantouze. », « C’est un pédé », pour finir par devenir Stupide, d’où ce titre Mon chien stupide. Une affection se créer petit à petit entre ce chien et ce père à travers son fils Jamie, un garçon amoureux des animaux depuis sa tendre enfance, mais le comique de ce chien c’est sa force d’avoir de l’excitation envers le genre masculin et avoir des élans sexuelle sur des hommes comme le petit ami de Tina, Rick Colp, puis John Galt , un homme se promenant sur la plage , et un chien du quartier, Rommel ; son propriétaire, Kunz, l’auteur le surnomme avec beaucoup d’ironie comme il sait le faire avec beaucoup d’amusement, « monarque en titre de l’empire canin de Point Dume ». Ce chien devient la star du quartier pour cet écrivain déchu de ses illusions, il en devient presque une lumière, une victoire face aux défaites de sa vie. Sans être un homme , il ne reste qu’un chien, comme le fantôme de son chien tué quelques années plus tôt, un fox terrier, mort au combat face à une baleine échouée sur la plage, tué d’une balle par un pêcheur, Rocco est l’ombre de ce chien, la blessure profonde de ce père ingrat qui s’enlise dans la misanthropie, voir la pédophobie de ces propres enfants. Mais ce roman est surtout un petit bijou d’humour, beaucoup de scènes sont vraiment irrésistibles, comme celles de Stupide à l’ardeur d’un hardeur sur la gente masculine, John Fante s’amuse en utilisant des images croustillantes sur l’objet sexuel du chien en érection, je vous laisse le découvrir et sourire de ces passages. Le passage du duel entre les deux chiens du quartier est ce final si -18 ans, Stupide devenant un adversaire, « un monstre pervers, à l’esprit »…Les dialogues sont tous criant de vérités, de franchises, de grossièretés, de drôleries, surtout entre le père et ses enfants, le chien sodomite vient éclairer le lecteur d’un sourire béant, comme tout ce roman, c’est comme une bouffée de bonheur, une gymnastique des zygomatiques, John Fante fait fuir de la maison familiale , ce ranch en forme de Y, tous les enfants, un par un , faisant faire le calcul de la soustraction à chaque départ, quatre moins un, quatre moins deux…C ‘est presque le jeu du survivant, tous partiront un par un, même Stupide disparaitra ! En outre John Fante plonge le lecteur dans les profondeurs d’âme de ce mari de 55 ans, en couple depuis 25 ans avec sa femme Harriet, un romantisme en filigrane tisse un lien entre ses deux parents enclavés par ce rôle d’avoir encore ces quatre enfants à la maison. Cet homme aura su faire revenir sa femme deux fois dans sa vie à cause d’animaux, un rat blanc fugueur et un chien tueur de chat, deux séparations, deux réconciliations de pardon et de compromis et surtout d’amour. Même si, lui et elle, sont issu de familles différentes, de racines diverses, Harriet ayant une tendance raciste envers les noirs, détestant les amies noires de son fils, surtout la dernière qui lui donnera un petit enfant, avec ces réflexions sur la couleur du bébé, ne pouvant pas choisir lui-même, d’avoir une fierté raciale, d’un père laconique ou d’avoir une maladie raciale, il y a encore cette fracture culturelle américaine que John Fante ridiculise à sa façon. Charles Bukowski, vénérait notre auteur, je comprends cette fascination, retrouvant une forme de ressemblance dans sa prose, précurseur de la Beat generation, John Fante reste un écrivain de son temps, la vie de Stupide permet une critique de la famille américaine, des mœurs, de ces quartiers aseptisés, et avec humour prend en otage cet écrivain en mal de vivre pour l’enfermer dans un tourbillon de folie, décider de faire partir ces enfants, d’adopter un chien inconnu, et vivre dans une chimère ou il coule lentement vers un oasis nommé Rome. C’est une belle satire noire, mélancolique parfois, avec une once d’humour sarcastique. Je veux ce chien ….
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  • Perlaa Posté le 25 Août 2020
    J’ai souvent lu et rêvé devant ces vies d’écrivain à succès partageant leur année entre leur maison de l’Amérique profonde et la promotion de leur livre aux quatre coins de la planète le reste du temps. Un univers bien huilé. Aux Etats-Unis, si vous avez du potentiel, un jour ou l’autre Hollywood pensera à vous. Un emploi de scénariste vous sera proposé pour des adaptations ou des créations. Difficile d’y échapper. Cela « rapporte plus de fric ». Vous allez changer de vie. Hollywood et ses ors vous tendent les bras et vous vous retrouvez rapidement vivant dans le luxe avec des crédits sur le dos. Fatalement les recettes du succès finissent par vous peser, « la formule de base était toujours la même : de la bagarre et du cul ». Elles vous éloignent de la création littéraire plus satisfaisante et plus exigeante. Les deux activités deviennent inconciliables. Difficile dans ces conditions d’avoir une bonne estime de soi. Difficile de pouvoir se consacrer à sa famille, sa femme, ses enfants. Tout part en sucette. Tel est le cercle vicieux dans lequel s’est embourbé Henry Molise, véritable sosie du personnage de Jean-Pierre Bacri, grincheux, bougon et misanthrope. Quoi qu’il... J’ai souvent lu et rêvé devant ces vies d’écrivain à succès partageant leur année entre leur maison de l’Amérique profonde et la promotion de leur livre aux quatre coins de la planète le reste du temps. Un univers bien huilé. Aux Etats-Unis, si vous avez du potentiel, un jour ou l’autre Hollywood pensera à vous. Un emploi de scénariste vous sera proposé pour des adaptations ou des créations. Difficile d’y échapper. Cela « rapporte plus de fric ». Vous allez changer de vie. Hollywood et ses ors vous tendent les bras et vous vous retrouvez rapidement vivant dans le luxe avec des crédits sur le dos. Fatalement les recettes du succès finissent par vous peser, « la formule de base était toujours la même : de la bagarre et du cul ». Elles vous éloignent de la création littéraire plus satisfaisante et plus exigeante. Les deux activités deviennent inconciliables. Difficile dans ces conditions d’avoir une bonne estime de soi. Difficile de pouvoir se consacrer à sa famille, sa femme, ses enfants. Tout part en sucette. Tel est le cercle vicieux dans lequel s’est embourbé Henry Molise, véritable sosie du personnage de Jean-Pierre Bacri, grincheux, bougon et misanthrope. Quoi qu’il fasse la pièce tombe toujours du mauvais côté. Le malheur des uns et leurs déboires est source de scènes savoureuses en particulier les enfants en perdition profitant de la situation. J’ai beaucoup ri aux tentatives d’émancipation de la fille qui finissent toujours par coûter plus cher au père que sa vie de jouisseuse à domicile. Une seule issue : fuir vers Rome, la ville des ancêtres loin du carcan familial et de l’univers frelaté de la Californie. Jusqu’à l’irruption de Stupide, un gros chien fantasque qui éveille en Henry des sentiments mitigés. Mais Stupide se battait et lui, il gagnait avec panache. Pas comme Henry. Une vraie revanche sur l’échec. De surcroit Stupide est très attaché au dernier fils, Jamie, garçon modèle, véritable incongruité dans une famille si dysfonctionnelle. Henry comprend que son attachement aux chiens est le révélateur de ses difficultés à vivre et que Jamie est probablement le seul à être en harmonie avec lui-même et les autres. Prise de conscience salutaire mais le chemin vers une réalité plus sereine est encore long. Je ne voulais pas raconter l’histoire. Je l’ai fait mais que dire de ce court roman jubilatoire véritable coup de gueule d’un bout à l’autre rédigé sans rupture de rythme. Un ras-le-bol d’une vie qui nous échappe.
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  • PaFink Posté le 15 Août 2020
    Famille, je vous (h)ai(s)...me. Un livre qui a du mordant, plein de fiel et d'humour, dans lequel c'est un chien à la "carotte" libérée qui va apprendre la vie à un écrivain dépassé par son entourage. Yvan Attal l'avait adapté au cinéma en 2019, en optant pour une fin moins cynique. Sous la forme d'un haïku : Moi qui suis stupide, Pour pouvoir retrouver sens, Il suffit d'un chien.
  • Chixoo Posté le 13 Juillet 2020
    Récit que je qualifierais de "pétillant" ! dont le titre est trompeur puisque Stupide (le chien) n'est qu'un des éléments de ce qui aurait pu s'appeler les aventures ordinaires d'un quinqua (italo-américain) désabusé. C'est drôle (pas du tout british comme ont commenté certains) et John Fante a fait court et simple ce qui rend la lecture aisée et rapide. Ce n'est pas transcendant non plus mais c'est un excellent entre deux, qui détend et permet de repartir sur un autre sujet d'envergure différente.
  • ManouB Posté le 28 Juin 2020
    Henry J. Molise est un écrivain et scénariste à ses heures, toujours fauché. Rien ne va plus dans sa vie : on ne lui offre que des scénarios pourris et il n'arrive plus à écrire. Ses quatre enfants (Denny, Dominic, Jamie et Tina) sont tous devenus de jeunes adultes mais prennent la maison pour un hôtel-restaurant, le critiquent sans cesse, et soutiennent Harriet, leur mère, de manière indéfectible quoi qu'il arrive. Pourtant c'est bien lui qui est prêt à les accepter tous tels qu'ils sont, et leur sert souvent d'intermédiaire pour faire part de leur demande à leur mère. Un soir, alors qu'il tombe des trombes d'eau, et qu'il rentre chez lui un peu soûl, sa femme lui remet entre les mains un pistolet chargé : elle a cru apercevoir un ours couché sur la pelouse du jardin. Il découvre en s'approchant qu'il s'agit d'un énorme chien de la race des chiens de traîneaux, un chien pataud, très mal élevé et particulièrement...obsédé. Très vite, le chien les adopte et va semer la panique dans le quartier et dans leur vie de famille. Car bien évidemment, personne n'en veut et le chien que la famille surnommera "Stupide" va devenir le centre de tous les... Henry J. Molise est un écrivain et scénariste à ses heures, toujours fauché. Rien ne va plus dans sa vie : on ne lui offre que des scénarios pourris et il n'arrive plus à écrire. Ses quatre enfants (Denny, Dominic, Jamie et Tina) sont tous devenus de jeunes adultes mais prennent la maison pour un hôtel-restaurant, le critiquent sans cesse, et soutiennent Harriet, leur mère, de manière indéfectible quoi qu'il arrive. Pourtant c'est bien lui qui est prêt à les accepter tous tels qu'ils sont, et leur sert souvent d'intermédiaire pour faire part de leur demande à leur mère. Un soir, alors qu'il tombe des trombes d'eau, et qu'il rentre chez lui un peu soûl, sa femme lui remet entre les mains un pistolet chargé : elle a cru apercevoir un ours couché sur la pelouse du jardin. Il découvre en s'approchant qu'il s'agit d'un énorme chien de la race des chiens de traîneaux, un chien pataud, très mal élevé et particulièrement...obsédé. Très vite, le chien les adopte et va semer la panique dans le quartier et dans leur vie de famille. Car bien évidemment, personne n'en veut et le chien que la famille surnommera "Stupide" va devenir le centre de tous les problèmes et de tous les règlements de compte. L'heure des bilans a en effet sonné pour Henry, et les enfants sont prêts à quitter le nid. Rien ne va plus ! "Mon chien stupide" est paru en 1985, deux ans après le décès de l'auteur. Je l'avais lu lors de sa sortie en France à la fin des années 80, sans doute. Tout d'abord je tiens à vous rassurer, ne vous en faites pas pour le chien, il saura se faire aimer ! C'est un roman parfait pour passer un bon moment et garder ou retrouver le moral. L'auteur est toujours aussi critique envers lui-même car vous en doutez, Henry est bien entendu l'alter ego de Fante, avec son côté bourru mais sa sensibilité à fleur de peau, sa facilité à être de mauvaise foi tout en étant capable d'auto-critique, ses doutes et son cynisme bien connu de tous ses lecteurs. C'est un roman terriblement drôle, mais également bouleversant de vérité qui sonne juste et nous fait entrer avec bonheur et souvent avec forte émotion dans cette famille sympathique, mais déjantée, et ce couple qui tente de faire face, avec leurs revenus modestes, à l'éducation de leurs enfants, tout en leur donnant des clés pour être heureux dans une Amérique divisée et compliquée. Ils se sont tellement oubliés qu'ils envisagent de partir seuls, chacun de leur côté, prendre l'air ailleurs... Mais ce qui les relie est plus fort que tout : étant tous deux immigrés bien que d'origines différentes, ils ont appris à composer avec leurs ressentis et leurs a-priori, tout en rêvant de fouler à nouveau la terre de leurs ancêtres. Les enfants les bousculent et les obligent à avancer, à penser à l'avenir mais ils les ramènent aussi à leur solitude première, "inscrite dans leurs gènes" celle de l'exil et de l'incompréhension. C'est donc un livre beaucoup plus profond qu'il n'en a l'air comme toujours avec John Fante. D'ailleurs, ce n'est pas compliqué, le lecteur ne peut pas avoir un avis mitigé sur ses romans : on aime ou on n'aime pas. Moi vous l'aurez compris, j'aime !
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