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12-21
EAN : 9782823875645
Code sériel : 2023
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Mon chien Stupide

Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2019
Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la vie d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé qui n’a qu’une envie : tout plaquer et s’envoler loin de sa famille qui le rend fou. Malgré l’affection d’Henry pour la bête, sa femme... Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la vie d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé qui n’a qu’une envie : tout plaquer et s’envoler loin de sa famille qui le rend fou. Malgré l’affection d’Henry pour la bête, sa femme Harriet et ses quatre enfants restent méfiants à l'égard de ce canidé indomptable. Dans la coquette banlieue californienne de Point Dume, au bord du Pacifique, ce monstre attachant s’apprête à semer un innommable chaos.  Un joyau d’humour loufoque et de provocation ravageuse.

« C'est à la fois drôle, ironique, tragique, bouleversant et merveilleusement écrit. À lire de toute urgence. »
Pierre Roudil, Le Figaro Magazine

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
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EAN : 9782823875645
Code sériel : 2023
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
12-21

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • NanouAnne25 Posté le 30 Novembre 2019
    Cynique, caustique et bien écrit. Voilà les mots qui me viennent à l'esprit à la fin de ma lecture. Le récit tourne autour de quelques mois de la vie d'un écrivain "raté" d'une cinquantaine d'années. L'histoire s'ouvre sur l'arrivée d'un chien errant dans la vie de l'écrivain, Henry Molise. Un chien pervers, qui tente de calmer ses ardeurs sur les mâles, hommes ou chiens. Henry s'y attache, sa femme Harriet le déteste. Pendant ces quelques mois aux côtés de la bête, Henry partage avec son lecteur ses pensées, ses tracas, ses doutes sur le réel sens de sa vie, ses journées, ses relations avec ses quatre enfants devenus jeunes adultes, qu'il voit partir de la maison un à un au cours de cette période. Le livre date des années 80, l'action se déroule aux Etats-Unis. Difficile d'avoir un avis sur le personnage d'Henry. Ce qu'il raconte de lui n'est pas toujours très flatteur. On ne peut lui enlever son honnêteté dans le partage de ses réflexions. Ecrivain qui a eu son heure de gloire quand il était plus jeune, il pointe maintenant au chômage. Cynique, raciste tout comme sa femme, ils ont beaucoup de mal à accepter que l'un de leurs enfants s'attache à... Cynique, caustique et bien écrit. Voilà les mots qui me viennent à l'esprit à la fin de ma lecture. Le récit tourne autour de quelques mois de la vie d'un écrivain "raté" d'une cinquantaine d'années. L'histoire s'ouvre sur l'arrivée d'un chien errant dans la vie de l'écrivain, Henry Molise. Un chien pervers, qui tente de calmer ses ardeurs sur les mâles, hommes ou chiens. Henry s'y attache, sa femme Harriet le déteste. Pendant ces quelques mois aux côtés de la bête, Henry partage avec son lecteur ses pensées, ses tracas, ses doutes sur le réel sens de sa vie, ses journées, ses relations avec ses quatre enfants devenus jeunes adultes, qu'il voit partir de la maison un à un au cours de cette période. Le livre date des années 80, l'action se déroule aux Etats-Unis. Difficile d'avoir un avis sur le personnage d'Henry. Ce qu'il raconte de lui n'est pas toujours très flatteur. On ne peut lui enlever son honnêteté dans le partage de ses réflexions. Ecrivain qui a eu son heure de gloire quand il était plus jeune, il pointe maintenant au chômage. Cynique, raciste tout comme sa femme, ils ont beaucoup de mal à accepter que l'un de leurs enfants s'attache à des femmes noires. Les relations entre le père et les enfants sont complexes, certains rejettent l'état d'esprit étroit de Henry et s'amusent à le faire tourner en bourrique. L'amour familial s'exprime d'une façon particulière, les paroles et interpellations entre père et enfants sont parfois brutes, j'en ai été assez surprise, de la part d'une famille qui se veut d'un milieu social plutôt élevé et dont l'action se situe dans les années 80. Henry rêve de s'échapper de son quotidien. Avec ou sans sa femme ? Bien souvent, ses rêves de liberté à Rome, il les voit sans sa femme. Entre eux, ce sont les montagnes russes, les crises étant régulièrement provoquées par l'arrivée d'un chien dans la famille. Le départ de ses enfants, certains de façon volontaire, d'autres pour cause de conscription, il en est à la fois acteur et spectateur. Et Stupide dans tout ça ? C'est le nom qu'Henry a donné au chien. Un nom qui traduit le cynisme, le piquant et l'ironie du narrateur. Stupide, qui fera quelques dégâts autour de lui... Ce n'est pas une lecture qui restera dans ma mémoire, mais par curiosité, parce que les acteurs me plaisent, je pense regarder un jour l'adaptation cinématographique.
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  • Selias Posté le 29 Novembre 2019
    Un auteur quinquagénaire, désabusé et au chômage, sa femme Harriet toujours prompte à le quitter s'il la contrarie, quatre enfants adultes qui vivent aux crochets de leurs parents dans la maison et que l on pourrait qualifier de loosers. Cela se passe en banlieue de LA dans les années 80. Un jour de pluie un chien énorme, atypique aux mœurs surprenantes, débarque et s'impose dans la maison. Les uns veulent le garder, les autres non. Il agira comme le catalyseur de la désintégration du foyer. Un à un les enfants quittent le nid. Henry rêve de partir seul à Rome, la terre de ses ancêtres et Harriet a le vague à l'âme. La maison est grande et vide..... Reste le chien.
  • MyriamBachon Posté le 22 Novembre 2019
    Chose rare j'ai vu le film avant de lire le livre. Et j'ai été plus touchée par le film que par le livre. Le personnage de Harriet est assez effacé dans le livre contrairement au film où Charlotte Gainsbourg prend toute sa place. J'ai aimé la manière dont est montrée la vie de famille; la lassitude devant les soucis parentaux mais le manque dès que les enfants sont partis.
  • mfrance Posté le 7 Novembre 2019
    John Fante sous couvert d'une joyeuse fantaisie, nous offre le tableau, pas idyllique du tout, d'une famille américaine, vivant au dessus de ses moyens, tout dans l'esbroufe, rien dans le coeur, pour la plupart de ses composants, sauf le petit dernier un trop tendre jeune homme de dix-neuf ans. Et voilà qu'un gros chien priapique, libidineux et pervers se fait adopter afin d'achever de mettre en pièces l'apparence de normalité que cette famille voudrait donner au monde. Fante fait cela avec un humour féroce et parfois bien noir, même très noir... seules quelques touches de tendresse viennent, de temps à autre, adoucir ce sombre tableau d'une famille en déliquescence. Les enfants ne supportent plus leurs parents et les parents en ont assez de leurs enfants. C'est drôle, bien enlevé et met à terre définitivement le rêve américain, tant vanté par Coca-Cola, Mac Donald et le reste. On rit pas mal, on rit même beaucoup, mais que ce rire est triste ... et que l'american way of life apparaît frelaté ! Seul le chien Stupide va tirer son épingle du jeu ... et trouver son âme soeur ! Fin canine surprenante et touchante, mais qui va enterrer définitivement les rêves du père, ce qui prouve que... John Fante sous couvert d'une joyeuse fantaisie, nous offre le tableau, pas idyllique du tout, d'une famille américaine, vivant au dessus de ses moyens, tout dans l'esbroufe, rien dans le coeur, pour la plupart de ses composants, sauf le petit dernier un trop tendre jeune homme de dix-neuf ans. Et voilà qu'un gros chien priapique, libidineux et pervers se fait adopter afin d'achever de mettre en pièces l'apparence de normalité que cette famille voudrait donner au monde. Fante fait cela avec un humour féroce et parfois bien noir, même très noir... seules quelques touches de tendresse viennent, de temps à autre, adoucir ce sombre tableau d'une famille en déliquescence. Les enfants ne supportent plus leurs parents et les parents en ont assez de leurs enfants. C'est drôle, bien enlevé et met à terre définitivement le rêve américain, tant vanté par Coca-Cola, Mac Donald et le reste. On rit pas mal, on rit même beaucoup, mais que ce rire est triste ... et que l'american way of life apparaît frelaté ! Seul le chien Stupide va tirer son épingle du jeu ... et trouver son âme soeur ! Fin canine surprenante et touchante, mais qui va enterrer définitivement les rêves du père, ce qui prouve que tout égoïste qu'il soit, il se montre capable d'un geste parfaitement désintéressé. Alors pour Henry Molise, fils d'émigrés italiens, adieu Rome, les jolies italiennes et la place Navona, inaccessible Eldorado, et bonjour la suite des emmerdes pour le père de famille aigri, écrivain raté et mari désabusé ! Et merci à John Fante pour son regard acéré sur "le cercle de famille" que l'on n'applaudira pas à grands cris !
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  • kade_read Posté le 2 Novembre 2019
    Quel joie de recevoir ce roman dans ma boîte aux lettres ! Je remercie vivement les équipes des éditions 10/18. Ce roman, il fallait à tout prix que je le lise. Forcément, ça parle d'un chien … j'adore les chiens ! En fait, j'adore les animaux. Alors quand les romans en font des personnages principaux, je ne peux qu'avoir envie de les découvrir. « Mon chien stupide » était donc attendu avec impatience. Malheureusement, je m'attendais à bien mieux. Je m'attendais à un coup de coeur. Je voulais un coup de coeur. C'est loupé (bien qu'il ne soit pas mauvais) ! Pourquoi n'y a t-il pas eu de coup de coeur ? Tout simplement parce que je m'attendais à une histoire qui tournerait tout autour d'un chien. Ce n'est pas le cas ! En réalité, Stupide (c'est son nom) ne sert pas à grand chose … si ce n'est à agresser sexuellement chiens et hommes. Il nous fait sourire, il nous attendri … mais voilà ! Il n'est que peu présent, en vérité ! On suit davantage l'histoire de la famille Molise : des parents qui voient leurs enfants quitter le domicile familial, un à un. Des parents forcément un peu perdus face... Quel joie de recevoir ce roman dans ma boîte aux lettres ! Je remercie vivement les équipes des éditions 10/18. Ce roman, il fallait à tout prix que je le lise. Forcément, ça parle d'un chien … j'adore les chiens ! En fait, j'adore les animaux. Alors quand les romans en font des personnages principaux, je ne peux qu'avoir envie de les découvrir. « Mon chien stupide » était donc attendu avec impatience. Malheureusement, je m'attendais à bien mieux. Je m'attendais à un coup de coeur. Je voulais un coup de coeur. C'est loupé (bien qu'il ne soit pas mauvais) ! Pourquoi n'y a t-il pas eu de coup de coeur ? Tout simplement parce que je m'attendais à une histoire qui tournerait tout autour d'un chien. Ce n'est pas le cas ! En réalité, Stupide (c'est son nom) ne sert pas à grand chose … si ce n'est à agresser sexuellement chiens et hommes. Il nous fait sourire, il nous attendri … mais voilà ! Il n'est que peu présent, en vérité ! On suit davantage l'histoire de la famille Molise : des parents qui voient leurs enfants quitter le domicile familial, un à un. Des parents forcément un peu perdus face à cette nouvelle vie. Une histoire pas inintéressante en soi … mais sans vrai enjeu. Sans danger. Sans suspens … Il leur manquait quelque chose à cette famille. Il leur manquait davantage de présence d'un membre imposé : Stupide. J'ai eu du mal à m'attacher à chacun d'eux. Leurs personnalités respectives m'ont semblé que peu travaillées, simplement esquissées. On lit leur histoire, mais on se sent un peu extérieur à tout ça. On n'est pas embarqué. Ils manquent chacun de charisme. En réalité, ils manquent de personnalité. Ils m'ont paru plat. Sans intérêt. le seul qui aurait pu nous intéresser serait Henry … mais ! Mais comment s'attacher à un personnage si égoïste ? Un homme incapable d'aimer personne d'autre que lui-même ? Incapable même d'aimer réellement ce chien qu'il a recueilli. En fait, je l'ai détesté cet homme. Et, à part Stupide, je n'ai jamais apprécié aucun des autres personnages. Problème : Stupide est peu présent ! Là où le bât blesse, c'est que l'histoire en elle-même m'a semblé irréaliste. Déjà, on décrit Stupide comme un ours. Un Akita (chien japonais) n'a strictement rien de semblable à un ours. Oui, il a une fourrure épaisse … mais c'est tout ! Ensuite, la famille Molise a des réactions bizarres vis-à-vis de ce chien. Quand un chien est en chaleur, personne ne se dit : « tuons-le, il est immonde ! ». En résumé, je reste relativement déçue. Je m'attendais à ce que ce chien rende une famille plus humaine. Je m'attendais à ce qu'il apporte des sentiments et des émotions à l'écrit. Mais, non ! Ce n'est pas l'histoire de Stupide. C'est l'histoire de la famille Molise. Une famille banale où les enfants grandissent et quittent le navire pour rejoindre leur propre embarcation … même si ce ne sont que des barques, au grand dam de leurs parents. Rien de fabuleux, rien de merveilleux … une histoire relativement banale où on nous appâte avec un chien.
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