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            Tristes tropiques

            Plon
            EAN : 9782259228749
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Tristes tropiques

            Collection : Terre humaine
            Date de parution : 30/10/2014

            L'impact de Tristes Tropiques sur la pensée du vingtième siècle est immense. Traduit en 27 langues.

            L'impact de Tristes Tropiques sur la pensée du vingtième siècle est immense. 

            Pourquoi et comment devient-on ethnologue ? Comment les aventures de l'explorateur et les recherches du savant s'intègrent-elles et forment-elles l'expérience propre à l'ethnologue ? C'est à ces questions que l'auteur, philosophe et moraliste autant qu'ethnographe, s'est efforcé de répondre en confrontant...

            L'impact de Tristes Tropiques sur la pensée du vingtième siècle est immense. 

            Pourquoi et comment devient-on ethnologue ? Comment les aventures de l'explorateur et les recherches du savant s'intègrent-elles et forment-elles l'expérience propre à l'ethnologue ? C'est à ces questions que l'auteur, philosophe et moraliste autant qu'ethnographe, s'est efforcé de répondre en confrontant ses souvenirs parfois anciens, et se rapportant aussi bien à l'Asie qu'à l'Amérique.

            Claude Lévi-Strauss souhaite ainsi renouer avec la tradition du voyage philosophique illustrée par la littérature depuis le XVIème siècle jusqu'au milieu du XIXème siècle, c'est à dire avant qu'une austérité scientifique mal comprise d'une part, le goût impudique du sensationnel de l'autre n'aient fait oublier qu'on court le monde, d'abord, à la recherche de soi.

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            EAN : 9782259228749
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Plon
            8.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • AventuradelMundo Posté le 6 Avril 2019
              Arrivée à la fin de ce livre ethnologique, j'ai appris beaucoup de choses sur l'Histoire de l'Amérique et sur d'autres continents. Cela m'a plu beaucoup ! Pour ma part, c'était un livre assez compliqué à lire et à comprendre. J'ai dû m'acharner au début, mais ensuite c'était une superbe récompense. Très franc, brutal et poétique à la fois par rapport à l'écriture et aux dits de l'auteur. J'aime les métaphores , surtout du coucher et du lever de soleil et du Pot-au-Nou sur deux climats où deux mondes s'affrontent (p. 78-79). De plus, j'aime beaucoup la comparaison entre l'Asie (l'Inde) et l'Amérique tropicale. Souvent, il fallait que je lise plusieurs fois le même paragraphe ou la même phrase pour comprendre où Lévi-Strauss voulait en venir. Parfois, l'écrivain nous choque par ses récits, ses avis, ses expériences... Il nous fait réfléchir et voir la réalité en face - la vérité des illusions. En le lisant, je me rends compte de la réalité. Des choses banales que je vois différemment ou d'autres que je comprends mieux. Je me dis whoa, je n'y ais pas pensé. Il a raison ! Émouvant ! On a l'impression que Claude Lévi-Strauss raconte son histoire en... Arrivée à la fin de ce livre ethnologique, j'ai appris beaucoup de choses sur l'Histoire de l'Amérique et sur d'autres continents. Cela m'a plu beaucoup ! Pour ma part, c'était un livre assez compliqué à lire et à comprendre. J'ai dû m'acharner au début, mais ensuite c'était une superbe récompense. Très franc, brutal et poétique à la fois par rapport à l'écriture et aux dits de l'auteur. J'aime les métaphores , surtout du coucher et du lever de soleil et du Pot-au-Nou sur deux climats où deux mondes s'affrontent (p. 78-79). De plus, j'aime beaucoup la comparaison entre l'Asie (l'Inde) et l'Amérique tropicale. Souvent, il fallait que je lise plusieurs fois le même paragraphe ou la même phrase pour comprendre où Lévi-Strauss voulait en venir. Parfois, l'écrivain nous choque par ses récits, ses avis, ses expériences... Il nous fait réfléchir et voir la réalité en face - la vérité des illusions. En le lisant, je me rends compte de la réalité. Des choses banales que je vois différemment ou d'autres que je comprends mieux. Je me dis whoa, je n'y ais pas pensé. Il a raison ! Émouvant ! On a l'impression que Claude Lévi-Strauss raconte son histoire en étant présent à nos côtés. On est là, ensemble, autour d'un café, en train d'écouter et lui de raconter ses souvenirs. Claude Lévi-Strauss est devenu une inspiration pour moi au sujet de l'anthropologie et l'ethnologie. Tristes Tropiques est devenu ma bible. Mes chapitres préférés sont : Leçon d'écriture - on apprend tellement de l'écriture qu'on a envie de s'informer plus, d'approfondir le thème et qu'on s’aperçoit qu'on ignore ou que l'on ne réfléchit pas sur l'importante fonction de l'écriture en elle-même. Et pour finir, Un petit verre de rhum où l'ethnologue explique clairement sa profession.
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            • JCLDLGR Posté le 23 Mars 2019
              Très belle plume ! très poétique ! Tres libre ! Pleine d'humour ! Les voyages de Lévi-Strauss sont un véritable partage d'émotion, de rencontres ! On a envie de repartir avec lui par les bateaux transatlantiques de l'époque, ne serait-ce que pour assister à un coucher de soleil ou voir approcher l'horizon des forêts côtières du Brésil. Sa démarche d'observation, très plaisante à lire, englobe tous les hommes, bourgeois, paysans et autochtones et il ne prend pas parti ! Il propose ! Ses réflexions sont étonnamment modernes et finalement universelles tant il ne porte aucun jugement sur ceux qu'il rencontre. On vie avec lui au milieu de groupes humains survivant dans un monde qui les avait (En 1935) déjà quasiment éliminés, tous différents et attachants. Un coup de coeur pour un monument de science et de littérature. Dommage que l'auteur consacre une grande partie des deux derniers chapitres à régler ses comptes avec l'islam mais la conclusion est magnifique : nos créations de l'esprit n'ont de sens que pour nous et disparaîtront avec notre inéluctable disparition .
            • FredMartineau Posté le 1 Février 2017
              Il en aura fallu du temps pour que ma pile en arrive à Tristes Tropiques de Claude Levi-Strauss. J'en suis content ! Quel bon moment ! Un long voyage que la beauté du style a rendu agréable et léger comme le bruissement intime des frondaisons. Les peuples du Brésil dont il nous décrit les modes de vie et les coutumes n'existent sûrement plus, ni même l'effervescence pionnière de ce pays qui se classe aujourd'hui au 8 e rang des nations développées. Déjà aux abords de la Seconde Guerre mondiale, le sauvage naturel se faisait rare. Il a du rejoindre la catégorie des mythes, à moins que ne subsiste ici et là, aux confins de la forêt amazonienne, une tribu ayant échappé à l’œil indiscret des satellites, à la corruption de la civilisation occidentale et à l'ogre du progrès.
            • Fandol Posté le 5 Novembre 2016
              Quand Claude Lévi-Strauss embarque à Marseille, en 1941, avec, entre autres, André Breton, il sait ce qui l'attend s’il reste en France parce qu’il est Juif. Il part pour le Brésil où il était déjà allé avant guerre, mais ce n’est que 15 ans après, en 1954 et 1955 qu’il écrira ce qui restera un chef d’œuvre de l’ethnologie contemporaine. Aller au Brésil, à cette époque, n’a rien de simple car il faut faire escale aux Antilles, embarquer sur un bananier suédois, débarquer à Porto Rico, y rester bloqué, être inspecté par le FBI, être enfin accepté aux USA avant de repartir de New York et arriver enfin à Rio de Janeiro. Après avoir tenté d’expliquer sa vocation d’ethnographe, il réalise une description extraordinaire d’un coucher de soleil. Il repense à Christophe Colomb et à ses successeurs qui se demandaient si les Indiens étaient des hommes : « Il vaut mieux pour les Indiens devenir des hommes esclaves que de rester des animaux libres… » Bien sûr, c’est avec un esprit tout autre que Claude Lévi-Strauss aborde ce pays et ses habitants. À plusieurs reprises, il compare ce qu’il observe avec ce qu’il a vu en Asie du Sud, tropicale, pauvre et... Quand Claude Lévi-Strauss embarque à Marseille, en 1941, avec, entre autres, André Breton, il sait ce qui l'attend s’il reste en France parce qu’il est Juif. Il part pour le Brésil où il était déjà allé avant guerre, mais ce n’est que 15 ans après, en 1954 et 1955 qu’il écrira ce qui restera un chef d’œuvre de l’ethnologie contemporaine. Aller au Brésil, à cette époque, n’a rien de simple car il faut faire escale aux Antilles, embarquer sur un bananier suédois, débarquer à Porto Rico, y rester bloqué, être inspecté par le FBI, être enfin accepté aux USA avant de repartir de New York et arriver enfin à Rio de Janeiro. Après avoir tenté d’expliquer sa vocation d’ethnographe, il réalise une description extraordinaire d’un coucher de soleil. Il repense à Christophe Colomb et à ses successeurs qui se demandaient si les Indiens étaient des hommes : « Il vaut mieux pour les Indiens devenir des hommes esclaves que de rester des animaux libres… » Bien sûr, c’est avec un esprit tout autre que Claude Lévi-Strauss aborde ce pays et ses habitants. À plusieurs reprises, il compare ce qu’il observe avec ce qu’il a vu en Asie du Sud, tropicale, pauvre et surpeuplée, un continent sacrifié. L’Amérique du nord possède de vastes ressources avec une population restreinte, l’Europe a des ressources restreintes et une population élevée. En Amérique amazonienne, la pauvreté est partout et les hommes peu nombreux. Commence alors son voyage à l’intérieur du pays à la rencontre des Indiens du Tibagy puis de plusieurs autres tribus. Consciencieusement, il observe et note tous les détails de la vie quotidienne de ces gens car il sait se faire accepter. Il ne néglige rien, relève le plan de chaque village, détaille le système social et religieux de chaque groupe avec lequel il partage la vie pendant plusieurs semaines. Il dessine aussi les objets usuels, les parures, les armes, les statuettes. Comme ces groupes sont nomades, il est amené à les suivre dans leurs pérégrinations. Il n’oublie pas de décrire la nature, souvent hostile mais à laquelle il faut bien s’adapter. La forêt primaire « semble vous immerger dans un milieu plus dense que l’air : la lumière ne perce que verdie et affaiblie et la voix ne porte pas. » Pour finir, au retour de son séjour brésilien, il se lance dans une comparaison entre les principales religions. Si l’ethnologue doit toujours remonter aux sources, Claude Lévi-Strauss affirme que « le monde a commencé sans l’homme et s’achèvera sans lui. »
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            • nadiouchka Posté le 7 Octobre 2016
              Les congés sont finis, en tout cas pour moi, mais j'ai encore à l'esprit le goût du voyage. Aussi, je relis des récits d'expéditions et cette fois, je me suis replongée dans Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss. Un livre paru en 1955, donc pas vraiment récent, mais c'est peut-être l'un des plus célèbres de cet écrivain ethnologue et il fait partie de la bien connue collection Terre Humaine. En le lisant, je me suis revue pendant mes cours de philosophie, en train de préparer une dissertation et cela n'a pas été pour me déplaire car j'aimais ces heures-là. Claude Lévi-Strauss commence son livre en disant qu'il n'aime pas les voyages ni les explorateurs ! Allons bon. Mais heureusement (pour nous) que le directeur de l'Ecole Normale Supérieure le contacte pour lui proposer d'envoyer sa candidature à l'Université de Sao Paulo. L'auteur est un peu méditatif car pour lui, l'Amérique du Sud et le Brésil ne signifient pas grand-chose. S'ensuit un long chapitre – Feuilles de Route – où il nous fait part de ses doutes et entame déjà un discours philosophique. Terminé ce chapitre, on arrive au récit du départ de Marseille pour Santos car, eh oui, il a relevé le défi et... Les congés sont finis, en tout cas pour moi, mais j'ai encore à l'esprit le goût du voyage. Aussi, je relis des récits d'expéditions et cette fois, je me suis replongée dans Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss. Un livre paru en 1955, donc pas vraiment récent, mais c'est peut-être l'un des plus célèbres de cet écrivain ethnologue et il fait partie de la bien connue collection Terre Humaine. En le lisant, je me suis revue pendant mes cours de philosophie, en train de préparer une dissertation et cela n'a pas été pour me déplaire car j'aimais ces heures-là. Claude Lévi-Strauss commence son livre en disant qu'il n'aime pas les voyages ni les explorateurs ! Allons bon. Mais heureusement (pour nous) que le directeur de l'Ecole Normale Supérieure le contacte pour lui proposer d'envoyer sa candidature à l'Université de Sao Paulo. L'auteur est un peu méditatif car pour lui, l'Amérique du Sud et le Brésil ne signifient pas grand-chose. S'ensuit un long chapitre – Feuilles de Route – où il nous fait part de ses doutes et entame déjà un discours philosophique. Terminé ce chapitre, on arrive au récit du départ de Marseille pour Santos car, eh oui, il a relevé le défi et va partir à la découverte des Indiens, une population assez méconnue et pouvant être hostile. Après de longs préparatifs de voyage car l'expédition doit prévoir absolument tout ce qui sera nécessaire, sans oublier les multiples cadeaux qu'il faudra offrir aux indigènes qui ont un peu trop tendance à en réclamer à tout bout de champ, à l'arrivée d'étrangers. L'auteur part donc vers ce qui est nommé, à cette époque, le Nouveau Monde par d'autres explorateurs précédents qui s'y étaient déjà un peu aventurés. Mais il est impossible de raconter toute l'histoire. En effet, notre explorateur – ethnologue – philosophe (il fait souvent référence à Rousseau) – écrivain se lance dans un récit très dense et des pensées également scientifiques. Ses descriptions des personnages rencontrés et des paysages sont splendides. Ses écrits sur tous les problèmes, les routes mal aménagées et qui le seront, très souvent, par des Indiens recrutés sur place, nous plongent dans cette fameuse jungle amazonienne où l'attendent de nombreuses surprises (parfois bonnes, parfois mauvaises). Le lecteur partage avec l'écrivain son avancée, la plupart du temps très difficile, ses rencontres avec diverses tribus (parfois accueillantes, parfois hostiles). Les conditions de vie sont très dures et le voyage n'est pas de tout repos, loin de là. Mais je n'ai jamais été lassée par cette histoire, longue certes, mais l'auteur ne pouvait pas en écrire moins étant donné l'ampleur du but de l'expédition. De plus, lorsqu'il quitte le Brésil, c'est pour partir en Inde et il continue à nous parler des populations sous développées en comparant l'ancien monde avec le nouveau. Là, il nous parle du Boudhisme, de l'Islam, pour ne citer que ces religions. J'ai relevé de nombreuses citations tout au long de ma lecture en m'apercevant que je ne pourrais pas faire un rapide résumé car les descriptions, les aventures et les pensées personnelles de l'auteur sont très nombreuses. Ce qui ressort de ce livre, pour moi, c'est l'esprit philosophique, ethnographique, scientifique et politique et c'est déjà beaucoup. A noter également que l'auteur fait une large part à l'anthropologie et nous parle également du cannibalisme. Si ce livre remonte donc à de très nombreuses années, il reste incontestablement une sorte de Bible et peut toujours être recommandé à nos étudiants actuels. Je ne doute pas non plus que de nombreux explorateurs l'aient lu. C'est une grande référence dans son genre et fait donc partie de l'Histoire avec un grand H. Je laisse au lecteur la surprise de découvrir toutes les tribus inconnues par nous dans ce livre d'aventures et de témoignage sur des populations un peu civilisées et d'autres pas du tout mais où l'auteur est arrivé à se faire comprendre et très souvent avec beaucoup de mal. Mais il n'y a pas que les personnages : il y a aussi tous les magnifiques paysages en passant par le Matto Grosso en Amazonie et par l'Inde et ses bidonvilles. Je le répète, un formidable livre et je finis en rassurant le futur lecteur : ne pas craindre les explications philosophiques et scientifiques. C'est écrit avec une telle passion et une simplicité ! De plus, il y a de superbes descriptions, par exemple un coucher de soleil sur l'océan en passant par l'équateur, qu'il ne faut pas avoir peur de la densité de ce livre si passionnant. Pour ma part, quand je l'ai fini, je l'ai gardé en mains et je suis restée un long moment à me le remémorer, à retracer toute cette longue aventure. Ensuite je me suis posé la question fatidique de savoir comment était-il possible de chroniquer un tel livre et un tel écrivain ? Et puis je me suis laissé aller en essayant de ne pas donner de descriptions trop détaillées. J'avais relevé de nombreuses pages pour pouvoir m'en servir mais il aurait fallu que je les recopie. Donc, au final, cette chronique est mon pur ressenti personnel. Il est certainement maladroit et peut-être un peu trop simpliste mais chroniquer Tristes Tropiques de Claude Levi-Strauss est un exercice très difficile. Je laisse donc le lecteur juge de savoir s'il a envie ou pas de lire ce livre ou, s'il l'a lu, de se le remettre en mémoire et de savoir ce qu'il en a ressenti (ou, qui sait, peut-être a-t-il envie de le relire?). Une dernière réflexion, promis, après j'aurai fini : je pense que j'aurais préféré raconter le livre plutôt que de le critiquer. Cela aurait été plus facile car je suis certaine que tout a été dit sur ce magnifique livre que je nommerais plutôt, un traité plutôt qu'un récit. Bonne lecture et j'espère ne pas vous avoir trop lassé avec mes digressions personnelles !
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