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12-21
EAN : 9782823843484
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

White Coffee

Collection : Les petits polars
Date de parution : 13/10/2016
Black Coffee : la suite !
Pierre Lombard n’a qu’une hâte : quitter les États-Unis, retrouver sa femme et son fils, renouer leurs liens brisés sur la Route 66, ce jour où la tentation d’un ailleurs l’a fait déserter sa vie, effacer l’ardoise de ces quatre années passées dans la clandestinité et l’ombre d’un tueur en... Pierre Lombard n’a qu’une hâte : quitter les États-Unis, retrouver sa femme et son fils, renouer leurs liens brisés sur la Route 66, ce jour où la tentation d’un ailleurs l’a fait déserter sa vie, effacer l’ardoise de ces quatre années passées dans la clandestinité et l’ombre d’un tueur en série, David Owens, dont il a malgré lui écrit les mémoires. Pierre a beau être bourré de remords, quelque chose gronde en lui, un appétit de revanche. Le voilà prêt à tout pour reconquérir Lola et Gaston. Mais plus rien ne rattache Lola à cet amour et encore moins depuis qu’elle a croisé la route de Desmond G. Blur, sans lequel Davis Owens serait toujours vivant. Desmond G. Blur a une idée fixe : Lola. Et désormais de quoi s’occuper tandis qu’il éprouve leur séparation géographique : la paisible ville de Chautauqua, où il séjourne dans le cadre de ses conférences, est secouée par d’étranges manifestations – des morts suspectes, des disparitions d’objets et même l’amphithéâtre de l’église qui se met à jouer la nuit sans raison… Voilà où il en est, se tenant à distance de Lola - qui doit composer avec le retour de son mari instable - quand celle-ci l’implore de la rejoindre en France au plus vite.
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EAN : 9782823843484
Code sériel : VIRT
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ROUMANOFFBE Posté le 12 Juin 2021
    Deuxième volume pour le suivi de la vie trépidante de Lola et Desmond, ce qui implique que si vous n'avez pas lu le premier volume, vous risquez de ne pas tout comprendre. Desmond reste coincé aux USA aux prises d'une nouvelle enquête qu'il va résoudre avec flegme et raisonnement éclairé tout en étant résolu à rejoindre sa belle en France. Quant à Lola, elle se démène pour sortir de la toile de son ex et de ses sempiternels déboires pour pouvoir tourner la page et être prête à commencer un nouveau chapitre avec Desmond. Dans ce volume, la ballade est dès lors double puisque le lecteur est à la fois aux USA mais également en France. Le roman est un peu plus épais que le premier mais il se lit tout aussi rapidement parce que la lecture est telle une agréable ballade.
  • collectifpolar Posté le 12 Avril 2021
    La chronique d’Isabelle Black coffee, white night, white coffee, black night White coffee De Sophie Loubière Une amie m’a fait récemment un cadeau magnifique. J’étais de passage à Bordeaux. Elle m’a entraînée à la librairie Mollat et m’a dit : choisis un livre, je te l’offre. J’en ai pris 1 puis 3 puis 20… et j’ai dû en reposer 19. C’était le jeu. Et j’ai gardé Black Coffee, de Sophie Loubière. Pourquoi celui-là ? Je n’ai pas la nostalgie de la route 66 et les romans road-trip me lassent assez vite. Mais cela m’intriguait de voir une romancière française se frotter à un grand mythe américain. Je n’ai pas regretté mon choix. Black Coffee explore une Amérique qui ne figure pas sur les cartes. Poussiéreuse, faussement alanguie comme un crotale au soleil, imprévisible et dangereuse, elle brise des vies, avale des destins et les recrache dans la lumière bleutée des gyrophares du shérif. Mais un voyage ne s’arrête pas aux paysages. Il s’incarne dans les personnages. Ceux que l’auteur a patiemment ciselés, une famille française et un criminologue américain, sont réels jusque dans leur moindre réplique. On ne les suit pas, on les accompagne, en toute intimité. C’est bien beau tout ça mais elle ne devait... La chronique d’Isabelle Black coffee, white night, white coffee, black night White coffee De Sophie Loubière Une amie m’a fait récemment un cadeau magnifique. J’étais de passage à Bordeaux. Elle m’a entraînée à la librairie Mollat et m’a dit : choisis un livre, je te l’offre. J’en ai pris 1 puis 3 puis 20… et j’ai dû en reposer 19. C’était le jeu. Et j’ai gardé Black Coffee, de Sophie Loubière. Pourquoi celui-là ? Je n’ai pas la nostalgie de la route 66 et les romans road-trip me lassent assez vite. Mais cela m’intriguait de voir une romancière française se frotter à un grand mythe américain. Je n’ai pas regretté mon choix. Black Coffee explore une Amérique qui ne figure pas sur les cartes. Poussiéreuse, faussement alanguie comme un crotale au soleil, imprévisible et dangereuse, elle brise des vies, avale des destins et les recrache dans la lumière bleutée des gyrophares du shérif. Mais un voyage ne s’arrête pas aux paysages. Il s’incarne dans les personnages. Ceux que l’auteur a patiemment ciselés, une famille française et un criminologue américain, sont réels jusque dans leur moindre réplique. On ne les suit pas, on les accompagne, en toute intimité. C’est bien beau tout ça mais elle ne devait pas parler de White Coffee, cette chronique? Justement, une fois le roman achevé, les valises rangées au-dessus de la penderie, un vide s’installe, la nostalgie vous étreint. Il n’y a plus qu’à soigner le mal par le mal en reprenant un shoot de caféine avec une touche de crème. White Coffee, donc. La famille française a repris tant bien que mal le cours de sa vie à Nancy. Le criminologue est confronté à des mystères en pagaille à Chautauqua Institution, dans l’Etat de New York ; et la route 66 continue de rendre ses morts. Ces trois histoires qui s’entrecroisent ont chacune leur propre musique. Au début, on peine un peu à sauter de l’une à l’autre, à gérer ces sorties de route! Mais au fil des pages la tension monte et on se laisse entraîner le long de ces trajectoires, fausses parallèles qui finissent par converger. Ou pas. Mais ça, c’est une autre histoire… Avertissement aux lecteurs Le texte suivant reprend l’intrigue de Black Coffee et en dévoile certains aspects. 1966, Narcissa, Oklahoma. Un dimanche d’été, un inconnu pris de folie meurtrière pénètre dans une maison isolée. Desmond G. Blur, huit ans, assiste impuissant à la mort de sa petite sœur. Sa tante est égorgée. Sa mère laissée pour morte. Lui-même est gravement blessé d’un coup de couteau sous le cœur. Il ne doit la vie qu’à son chien, lequel met en fuite l’agresseur. De ce cauchemar, Desmond porte le fardeau et n’aura de cesse de chercher celui qui a dévasté sa famille, épluchant les faits divers, nouant des rapports privilégiés avec la police. Un autre homme, absent ce jour-là, Benjamin Blur, son père, le hante par son silence et la distance qu’il met entre eux depuis le drame. Au fil des années, Desmond parvient cependant à se reconstruire, puisant dans la vocation de journaliste un peu de cet entêtement d’enfant, explorant les coulisses du crime. Chroniqueur au Chicago Sun-Times, il reçoit le prix Pulitzer pour sa contribution au témoignage de l’évolution de la violence dans les banlieues de Chicago. La mort d’un ami et collègue photographe le décide à quitter la profession, engendre une remise en question. Desmond enseigne un temps la sociologie du crime, publie ses premiers ouvrages. La mort de son père en 2010 opère une nouvelle cassure : il quitte définitivement Chicago et se retire en Arizona, dans la maison que ce dernier lui a léguée, un chalet paisible et chargé de secrets. En juillet 2011, sa rencontre avec Lola Lombard, une Française à la recherche de son mari volatilisé sur la Route 66, est déterminante. Ensemble, ils remontent le passé jusqu’à l’homme à l’origine du massacre de sa famille et révèlent l’existence d’un tueur en série ayant sévi sur la Mother Road depuis une cinquantaine d’années, lequel n’est autre que David Owens, le demi-frère de Benjamin Blur. Un oncle que Lola aura, sans le vouloir, tiré de sa tanière et livré à son neveu. Irrémédiablement, les hasards du destin semblent relier Desmond à cette femme.
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  • zabeth55 Posté le 10 Février 2019
    Au secours ! J’ai cru que je n’en verrai jamais le bout ! Plus de 700 pages. Plus de 8 jours pour le lire. Ah, Sophie, Sophie ! Tu as mis le paquet. Mais tu as bien fait, c’était bien, très bien même. Le problème c’est que j’avais pas mal oublié Black coffee. Six ans après l’avoir lu, ça peut se comprendre. Et puis, avec tous ces allers-retours entre Nancy et les Etats-Unis, je me suis pas mal perdue, surtout aux Etats-Unis. Au début des chapitres, je ne savais jamais de qui on parlait. A Nancy, par contre, j’étais dans mon élément. L’Excelsior, le café Foy, le Made in France rue St Epvre (c’est la sandwicherie de mon neveu)………. Tout ça, je connais par cœur. Elle a bien du mérite Lola. Parce que Pierre, son mari, c’est pas vraiment un cadeau. Donc voilà, j’ai passé 8 jours intenses, avec pas mal de suspens et des personnages hors norme. Et surtout avec une furieuse envie d’aller faire un tour à Chautauqua et l’idée saugrenue d’y rencontrer Desmond G.Blur.
  • moijelisetvous Posté le 5 Novembre 2018
  • Laurie_lucas Posté le 26 Février 2018
    Avant même de commencée ma lecture, j’étais impatiente de retrouvée Sophie Loubière. Sa plume que j’aime beaucoup et son univers. Et encore une fois, je ne suis pas déçue du voyage. J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce thriller. Les toutes premières pages sont un avertissement aux lecteurs. Une petite façon de prévenir ceux qui n’ont pas encore lu « Black Coffee », de souligner qu’il serait peut-être plus judicieux de le faire avant de lire cette suite. Cet avertissement est accompagné d’un résumé reprenant l’intrigue du tome précédent. Un petit rappel pour que l’on se replonge dans l’ambiance. Tout comme « Black Coffee », ce livre est impossible à fermé. Avec ses chapitres courts, son écriture rythmée et cette nouvelle intrigue qui se dessine doucement, en douceur, avant de montée en puissance, il se dévore page après page. Même quand on croit qu’il n’y en a plus, il y en a encore ! Le suspense est encore une fois au rendez-vous. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé l’intrigue autour de la ville de Chautauqua Institution et de ses habitants. Niveaux personnages et pendant que je vous parle de l’intrigue de Chautauqua, je suis tombée sous le charme de Desmond. J’étais tout bonnement... Avant même de commencée ma lecture, j’étais impatiente de retrouvée Sophie Loubière. Sa plume que j’aime beaucoup et son univers. Et encore une fois, je ne suis pas déçue du voyage. J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce thriller. Les toutes premières pages sont un avertissement aux lecteurs. Une petite façon de prévenir ceux qui n’ont pas encore lu « Black Coffee », de souligner qu’il serait peut-être plus judicieux de le faire avant de lire cette suite. Cet avertissement est accompagné d’un résumé reprenant l’intrigue du tome précédent. Un petit rappel pour que l’on se replonge dans l’ambiance. Tout comme « Black Coffee », ce livre est impossible à fermé. Avec ses chapitres courts, son écriture rythmée et cette nouvelle intrigue qui se dessine doucement, en douceur, avant de montée en puissance, il se dévore page après page. Même quand on croit qu’il n’y en a plus, il y en a encore ! Le suspense est encore une fois au rendez-vous. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé l’intrigue autour de la ville de Chautauqua Institution et de ses habitants. Niveaux personnages et pendant que je vous parle de l’intrigue de Chautauqua, je suis tombée sous le charme de Desmond. J’étais tout bonnement fascinée pendant les passages le concernant. En particulier quand il raconte des faits plutôt corsés et pendant ses investigations. Sinon, tout comme « Black Coffee », il y a beaucoup de personnages secondaires, mais l’histoire tourne surtout autour de Lola et Desmond. Et aussi de quelques autres… mais je n’en dirai pas plus à ce sujet ! Pour finir, comme le titre et la couverture le laisse présager, ce deuxième tome, en comparaison au premier, est différent. L’ambiance, l’atmosphère, ou encore le ressenti n’est pas pareil… mais pour ça aussi je n’en dirai pas plus. Je vous laisse le découvrir par vous-mêmes. Je vous conseille fortement ce livre qui peut-être lu sans lire le tome précédent. Mais je vous invite tout de même à lire « Black Coffee » avant, vous n’apprécierez que plus cette suite.
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