Lisez! icon: Search engine
EAN : 9791036607288
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 295 min
De pierre et d'os
Date de parution : 12/03/2020
Éditeurs :
Lizzie

De pierre et d'os

Date de parution : 12/03/2020
Prix du roman FNAC 2019
Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre... Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans... Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur.

Deux ans après son roman Née contente à Oraibi, qui nous faisait découvrir la culture des indiens hopis, Bérengère Cournut poursuit sa recherche d’une vision alternative du monde avec un roman qui nous amène cette fois-ci dans le monde inuit. Empreint à la fois de douceur, d’écologie et de spiritualité, De pierre et d’os nous plonge dans le destin solaire d’une jeune femme esquimau. 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9791036607288
Façonnage normé : Coffret CD
Durée : 295 min
Lizzie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gytha Posté le 7 Avril 2022
    C’est un roman court donc il a été lu assez rapidement, mais j’avoue que je ne saurais pas vraiment dire s’il m’a happée ou non. Si j’ai beaucoup aimé certains éléments, il a semblé manquer quelque chose pour que je sois complètement emportée par ce récit… Tout d’abord, c’est le style qui marque : très factuel, très « froid », il énonce les choses comme elles sont et ne cherche pas à enjoliver ni à broder autour. Il plonge dans une atmosphère très particulière, bel écho des grandes étendues blanches du Grand Nord où le moindre son brise le silence, le moindre mouvement fait revenir la vie dans un paysage immobile. Paradoxalement, il permet assez facilement d’entrer dans l’intimité du personnage que l’on suit : on se prend d’affection pour cette jeune femme honnête et franche, que les événements n’épargnent pas mais qui sait toujours faire face. Par moments, le récit se fait plus lyrique, alors que le spirituel prend le pas sur le quotidien. Les deux sont toujours intimement liés l’un et l’autre, et cette narration si particulière brouille les frontières entre le monde réel et celui des esprits. J’ai été touchée par cette vision du monde, où la nature est... C’est un roman court donc il a été lu assez rapidement, mais j’avoue que je ne saurais pas vraiment dire s’il m’a happée ou non. Si j’ai beaucoup aimé certains éléments, il a semblé manquer quelque chose pour que je sois complètement emportée par ce récit… Tout d’abord, c’est le style qui marque : très factuel, très « froid », il énonce les choses comme elles sont et ne cherche pas à enjoliver ni à broder autour. Il plonge dans une atmosphère très particulière, bel écho des grandes étendues blanches du Grand Nord où le moindre son brise le silence, le moindre mouvement fait revenir la vie dans un paysage immobile. Paradoxalement, il permet assez facilement d’entrer dans l’intimité du personnage que l’on suit : on se prend d’affection pour cette jeune femme honnête et franche, que les événements n’épargnent pas mais qui sait toujours faire face. Par moments, le récit se fait plus lyrique, alors que le spirituel prend le pas sur le quotidien. Les deux sont toujours intimement liés l’un et l’autre, et cette narration si particulière brouille les frontières entre le monde réel et celui des esprits. J’ai été touchée par cette vision du monde, où la nature est reine et où brille toujours une petite lueur de magie… Au final, je ne saurais pas dire ce qui n’a pas fonctionné, mais au-delà de cette lecture objectivement agréable, je n’ai malheureusement pas été transportée… Peut-être ce récit manquait-il trop d’émotions ? Peut-être m’attendais-je à quelque chose de différent ? Je regrette d’être passée un peu à côté de cette lecture : je l’ai pourtant en partie appréciée, et je reconnais volontiers que c’est un très beau texte !
    Lire la suite
    En lire moins
  • lulu8723 Posté le 30 Mars 2022
    Bérangère COURNUT. DE pierre et d’os. Une immersion en direct dans un univers glacial. Un plongeon dans un eau glacée, au pôle nord, en Arctique. Brrrr, mais il fait plus que froid, c’est vraiment un climat peu hospitalier, au froid vif, pénétrant et piquant. Et je ne dispose que de peu de vêtements isolants : une malheureuse doudoune, des bottes de neige…. Où ai-je mis ma peau d’ours pour me blottir dedans et mes bottes en peau de phoque…. Une jeune Inuit, Uqsuralik, est surprise par une fracture de la banquise. Elle est coupée de sa famille et va donc devoir lutter seule contre les éléments naturels pour vivre et survivre. Elle dispose de peu de moyens : une peau et l’amulette de son père, une dent d’ours. Il est difficile de s’orienter, de savoir où on est, il faut marcher sur la glace, dans la neige, se construire un abri de fortune, chasser, pêcher, être sans cesse aux aguets pour assurer sa survie. La jeune femme va tenter de retrouver des membres de sa famille, s’adapter à la peuplade, partager les chasses, les repas et la vie quotidienne. D’autres familles s’intègrent au... Bérangère COURNUT. DE pierre et d’os. Une immersion en direct dans un univers glacial. Un plongeon dans un eau glacée, au pôle nord, en Arctique. Brrrr, mais il fait plus que froid, c’est vraiment un climat peu hospitalier, au froid vif, pénétrant et piquant. Et je ne dispose que de peu de vêtements isolants : une malheureuse doudoune, des bottes de neige…. Où ai-je mis ma peau d’ours pour me blottir dedans et mes bottes en peau de phoque…. Une jeune Inuit, Uqsuralik, est surprise par une fracture de la banquise. Elle est coupée de sa famille et va donc devoir lutter seule contre les éléments naturels pour vivre et survivre. Elle dispose de peu de moyens : une peau et l’amulette de son père, une dent d’ours. Il est difficile de s’orienter, de savoir où on est, il faut marcher sur la glace, dans la neige, se construire un abri de fortune, chasser, pêcher, être sans cesse aux aguets pour assurer sa survie. La jeune femme va tenter de retrouver des membres de sa famille, s’adapter à la peuplade, partager les chasses, les repas et la vie quotidienne. D’autres familles s’intègrent au sein de cette tribu, un homme la violera. Elle rencontrera l’amour avec le fils de son violeur. Une petite fille naîtra de cette passion, Hila. L’enfant grandira, entourée de femmes, son père ayant été tué par son propre père. Ces deux personnes trouveront-elles le bonheur, pourront-elles vivre en paix au sein d’une ethnie chaleureuse ? Toujours sur la brèche, notre jeune héroïne participe à la quête de la nourriture, partage ses ressources avec les diverses familles qui composent cette communauté. Sans cesse il faut avoir tous les sens en alerte, la vue, l’odorat, l’ouïe : les prédateurs sont en alerte et un faux pas, c’est la mort assurée. Il faut même se méfier de ses propres congénères. Une loi du Talion existe. Attention aux fantômes, aux esprits des défunts, aux apparitions. Il faut respecter les coutumes, les chants improvisés, de véritables hymnes, des mélopées rapportant le courage des chasseurs, la croyance en la réincarnation, les légendes, en un mot le cycle de la vie …. La solidarité n’est pas un vain mot. IL y a beaucoup d’entraide, d’amitié vraie…. Nous sommes en pleine civilisation esquimaude. Nous apprenons les chants entonnés lors des longues soirées hivernales, dans la maison de vie communautaire. Les traditions sont respectées, la croyance en la réincarnation des ancêtres, les dieux protecteurs, faire de ferventes prières pour conjurer le mauvais œil. Une approche de la vie traditionnelle, coutumière et transmise de génération en génération qui n’est perturbée que par les invasions de prédateurs et les premiers ne sont pas les animaux mais bien d’autres humains, des colonisateurs. Une ode à la vie en adéquation avec l’environnement, la nature, la faune et la flore. Ces peuplades pratiquent pêche, chasse, constituent des réserves uniquement pour leurs besoins. Ils vivent en autarcie et malheureusement, nous les avons quasiment décimées en leur portant nos inventions, et surtout l’alcool. Uqsuralik nous donne une belle leçon de vie. Bérangère COURNUT nous confie un véritable bréviaire concernant le savoir vivre de ces peuples en voie de disparition. J’ai lu ce récit en une petite journée, curieuse de connaître le parcours de notre jeune fille. J’ai partagé ses peurs, subi ses outrages, connu la joie de l’enfantement, bercé la petite Hila, dormi près de la vieille Sauniq, découvert l’amour auprès de Naja. Mais j’ai eu très froid. Je vous invite à lire ce témoignage qui nous offre des horizons lointains, et nous permet d’aborder la culture des esquimaux. ( 27/03/2022)
    Lire la suite
    En lire moins
  • Andromeda06 Posté le 11 Mars 2022
    Je me suis retrouvée plongée au cœur de l'Arctique, où le quotidien des Inuit est plus que rude. Moi qui suis frileuse, j'ai eu froid tout du long... Une lecture plaisante, fluide et assez rapide à lire. Mais les actions / évènements du récit passant trop vite de l'un(e) à l'autre, je n'ai pas eu le temps de rentrer complètement dans l'histoire. Un bon moment de lecture tout de même. [Lu en mars 2020]
  • zakfm Posté le 8 Mars 2022
    Avec ce roman, nous sommes entièrement immergés dans la culture inuit. Nous suivons les aventures extraordinaires d'Uqsuralik à travers des étendues au froid mortel. Cette jeune femme qui semble dès le départ condamnée par le mauvais sort, s'en sortira très bien. Sa force de caractère et ses dons particuliers pour communiquer avec les esprits lui seront d'un grand secours. Les autres personnages sont aussi magnifiquement décrits. Nous partageons leurs peines et leurs joies toutes simples comme si nous étions avec eux.
  • jusedda Posté le 25 Février 2022
    Une histoire bourrée de poésie qui commence, si je puis dire, en douceur, et monte crescendo jusqu'aux dernières lignes. Une plongée spectaculaire dans ce monde des inuits qui m'était inconnu jusque là (je dois humblement l'avouer), pour découvrir leurs coutumes, mythes et façons de vivre. Même l'objet livre est beau, foncez !
Inscrivez-vous à la newsletter Lizzie, pour que vos livres s'écoutent aussi !
Avec Lizzie, les livres ont trouvé leur voix. Chaque semaine, laissez-vous transporter au cœur de nos nouveautés.