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EAN : 9791036617058
Façonnage normé : MP3
Durée : 593 min
Tu me manqueras demain
Céline Romand-Monnier (traduit par)
Date de parution : 14/10/2021
Éditeurs :
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
22.99 €

Tu me manqueras demain

Céline Romand-Monnier (traduit par)
Date de parution : 14/10/2021
Dans le grand nord norvégien. Un ex-flic à la dérive. La folie en embuscade.
Ancien enquêteur de la police des polices, Thorkild Aske vient de sortir de prison. Il a mal au ventre et les canaux lacrymaux détruits. L’agence pour l’emploi lui laisse entrevoir... Ancien enquêteur de la police des polices, Thorkild Aske vient de sortir de prison. Il a mal au ventre et les canaux lacrymaux détruits. L’agence pour l’emploi lui laisse entrevoir un brillant avenir d’intérimaire dans un centre d’appels.
Son psychiatre lui parle de la disparition d’un jeune homme, le fils d’un...
Ancien enquêteur de la police des polices, Thorkild Aske vient de sortir de prison. Il a mal au ventre et les canaux lacrymaux détruits. L’agence pour l’emploi lui laisse entrevoir un brillant avenir d’intérimaire dans un centre d’appels.
Son psychiatre lui parle de la disparition d’un jeune homme, le fils d’un couple d’amis, qui s’est rendu sur une île pour rénover un phare et le transformer en hôtel. À contrecœur, Thorkild accepte de partir à sa recherche. Dans l’extrême Nord, les tempêtes d’automne font rage, et on dit qu’en cette saison il n’est pas rare de voir des êtres surnaturels voguer sur l’eau. Sur l’îlot du phare battu par les vents et les brisants, Thorkild s’aperçoit bientôt qu’il n’est pas seul.
Il a perdu sa réputation. Va-t-il perdre sa vie ?
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EAN : 9791036617058
Façonnage normé : MP3
Durée : 593 min
Lizzie
PRIX CONSEILLÉ
22.99 €

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • domi_troizarsouilles Posté le 21 Mars 2022
    J’avais repéré ce livre dès sa sortie, notamment à cause de sa couverture originale mais plaisante, son format un peu différent de la plupart des autres livres brochés (il est un peu plus large que la majorité des autres, pour une hauteur similaire à un broché standard), avec en plus une souplesse qui fragilise bien un peu ladite couverture… mais à l’époque j’avais encore quelques scrupules à agrandir ma PAL intempestivement, et je m’étais abstenue. Il a fallu la sortie du 2e épisode de cette nouvelle saga, avec une couverture qui me plaît encore davantage, pour que je me décide à l’acquérir enfin, et à le lire sans tarder – sans oublier qu’il entrera sans souci dans l’un ou l’autre challenge géographique auxquels je participe, car c’est ma toute première lecture d’un auteur norvégien ! J’ai vu de nombreuses critiques (y compris sur un sticker collé sur la couverture même !) présenter cet auteur comme un "nouveau maître du polar norvégien" ou, plus généralement, commenter le livre par rapport à d’autres polars nordiques ou scandinaves – pour ma part, je reste perplexe face à cette espèce de classification en « genre » par le seul fait que les auteurs soient issus... J’avais repéré ce livre dès sa sortie, notamment à cause de sa couverture originale mais plaisante, son format un peu différent de la plupart des autres livres brochés (il est un peu plus large que la majorité des autres, pour une hauteur similaire à un broché standard), avec en plus une souplesse qui fragilise bien un peu ladite couverture… mais à l’époque j’avais encore quelques scrupules à agrandir ma PAL intempestivement, et je m’étais abstenue. Il a fallu la sortie du 2e épisode de cette nouvelle saga, avec une couverture qui me plaît encore davantage, pour que je me décide à l’acquérir enfin, et à le lire sans tarder – sans oublier qu’il entrera sans souci dans l’un ou l’autre challenge géographique auxquels je participe, car c’est ma toute première lecture d’un auteur norvégien ! J’ai vu de nombreuses critiques (y compris sur un sticker collé sur la couverture même !) présenter cet auteur comme un "nouveau maître du polar norvégien" ou, plus généralement, commenter le livre par rapport à d’autres polars nordiques ou scandinaves – pour ma part, je reste perplexe face à cette espèce de classification en « genre » par le seul fait que les auteurs soient issus du nord de l’Europe, d’autant plus que j’ai lu assez peu de polars portant cette étiquette. Il est vrai, toutefois, que le choix du cadre de l’intrigue est important, et particulièrement ici, où les éléments déchaînés, dans cet extrême nord de la Norvège, rude et sauvage, où il faut être fou ou amoureux pour vouloir y vivre, créent une ambiance particulière. On suit donc Thorkild Aske, anti-héros que j’ai trouvé d’emblée attachant – je ne pourrais même pas dire si c’est parce que l’auteur a réussi à créer ce lien, ou si c’est moi qui aime particulièrement ce genre de protagoniste complètement torturé, mais qui « avance » quand même, avec des hauts et des bas. Après tout, mes héros préférés de polars sont des Adamsberg (limite asocial), Servaz (cabossé lui aussi par la vie) ou Griessel (qui lutte contre son alcoolisme)… Ici, on a un ex-policier, et même ex-agent de la police des polices version norvégienne, tout juste sorti de prison où il a purgé une peine pour homicide involontaire sous emprise de stupéfiants. Le lecteur ne comprendra que peu à peu ce qui a réellement conduit Thorkild à cet accident dramatique de la route, qui a sérieusement ébranlé sa santé (tant physique que psychique) et coûté la vie à l’amie qui était avec lui en voiture ; c’est d’ailleurs tout un art d’en lâcher des bribes çà et là tout au long de l’histoire, qui font sens et qui donnent envie d’en savoir toujours plus. Radié à vie de la police, il n’a d’autre choix que de se mettre à la recherche d’un nouvel emploi auprès de l’organisme d’orientation professionnelle de son pays, qui ne trouve évidemment rien à lui proposer… Cependant, son psychiatre et ami, un type un peu douteux qu’il a rencontré en prison mais qui continue d’exercer avec aplomb et succès, lui propose de jouer au détective pour une connaissance, dont le fils est parti restaurer un phare loin au nord, et aurait disparu en mer. N’ayant d’autre choix, Thorkild finit par accepter à contrecœur, et se retrouve ainsi dans une aventure qui va réveiller bien des démons, des secrets que certains ne veulent surtout pas voir dévoilés, avec une petite part de paranormal propre à ces régions hostiles où le jour existe à peine, tout à fait plausible et qui s’intègre au thriller de façon très naturelle. Les personnages sont dessinés au couteau, à l’image de ces paysages désolés, sans aucune complaisance – mais c’est peut-être cela même qui les rend terriblement humains dans ce qu’il y a de plus fragile, de plus dramatique en chacun de nous, avec toutefois toujours une note d’espoir, qu’il suffit d’un peu de réelle volonté, d’une main tendue et/ou d'un brin de chance pour s’en sortir malgré tout. L’écriture est descriptive et hyperréaliste, généralement linéaire (l’auteur ne cherche pas à faire des effets : il n’en a de toute façon pas besoin !), sans aucun état d’âme mais sans désir non plus de verser dans l’horrifique, et même parfois un certain humour (plutôt noir) dans les passages où on s’y attend le moins ! À mes yeux, le summum de ce style est atteint dans le chapitres, particulièrement réjouissant, sur une certaine autopsie : c’est médical, c’est décrit au scalpel, c’est horrible pour qui n’y connaît rien, et pourtant ça passe car c’est tout simplement technique, avec aussi cette touche d’humour que je mentionnais – il faut voir comme l’étudiant brillant, qui essaie d’impressionner le pathologiste depuis le début, se fait tacler sur une mauvaise réponse ! Moi qui n’y connais rien et qui étais quand même un peu dégoûtée par cette autopsie si visuelle qu’on avait l’impression d’y être en direct, tout à coup j’ai éclaté de rire ! et ça dédramatise tout. En outre, ce choix délibéré d’une écriture très directe n’empêche pas quelques moments de réelle émotion : j’avais le cœur en miettes lors d’un passage où Thorkild se retrouve à partager un repas avec quelques résidents d’une maison de retraite, ayant bien un peu perdu la tête… On reste dans l’hyperréalisme apparemment assez froid, mais tout à coup on pense à l’un ou l’autre de nos anciens avec qui on vit ou on a vécu une situation similaire, si bien que, même si ce ne sont que quelques mots insignifiants et à peu près inutiles dans cette enquête assez complexe, c’est d’une intensité rare ! Ainsi, j’ai été tout à fait conquise par cette découverte norvégienne ! J’ai beaucoup apprécié cette écriture hyperréaliste, directe et visuelle, presque toujours teintée d’un humour pourtant bien caché mais qui éclate çà et là quand on s’y attend le moins, et non exempte de quelques passages extrêmement touchants, dans ce qui reste une enquête rude et assez complexe, où l’auteur manipule le lecteur jusqu’à la dernière ligne, et pourtant tout est construit et amené comme les pièces d’un puzzle qui s’emboîte parfaitement. Hâte de lire la suite !
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  • Anaisseriallectrice Posté le 11 Mars 2022
    J’ai failli refermer immédiatement le bouquin quand j’ai lu les premières pages où on assiste à un entretien professionnel entre une conseillère emploi et un flic déchu, au sein de l’organisme norvégien qui est l’équivalent de Pôle emploi en France. Qui ose me parler boulot alors que je suis en week-end hein ? J’ai ensuite failli refermer le bouquin (ouais j’étais pas dans une bonne lune ce jour-là !) quand j’ai compris qu’il se déroulait à Tromsø et alentours en Norvège, lieux dans lesquels je suis supposée me rendre en voyage en mars prochain mais qui sera très certainement et pour la deuxième fois annulé pour cause de nouveau variant super méga méchant. Ces deux contrariétés passées, je dois avouer que j’ai rapidement été prise de passion pour ce roman au point de le lire d’une traite. Commencé tôt le matin un samedi, terminé après une journée à faire le mollusque dans le canapé, ce livre est tout ce que je cherche quand j’ouvre un polar nordique. L’intrigue se déroule à l’automne et autant vous dire que si vous avez en ce moment besoin de soleil, de palmiers et de luminosité, ça risque de ne pas vous plaire ! Plus sombre... J’ai failli refermer immédiatement le bouquin quand j’ai lu les premières pages où on assiste à un entretien professionnel entre une conseillère emploi et un flic déchu, au sein de l’organisme norvégien qui est l’équivalent de Pôle emploi en France. Qui ose me parler boulot alors que je suis en week-end hein ? J’ai ensuite failli refermer le bouquin (ouais j’étais pas dans une bonne lune ce jour-là !) quand j’ai compris qu’il se déroulait à Tromsø et alentours en Norvège, lieux dans lesquels je suis supposée me rendre en voyage en mars prochain mais qui sera très certainement et pour la deuxième fois annulé pour cause de nouveau variant super méga méchant. Ces deux contrariétés passées, je dois avouer que j’ai rapidement été prise de passion pour ce roman au point de le lire d’une traite. Commencé tôt le matin un samedi, terminé après une journée à faire le mollusque dans le canapé, ce livre est tout ce que je cherche quand j’ouvre un polar nordique. L’intrigue se déroule à l’automne et autant vous dire que si vous avez en ce moment besoin de soleil, de palmiers et de luminosité, ça risque de ne pas vous plaire ! Plus sombre et lugubre comme ambiance, tu meurs. On fait la rencontre d’un ancien flic, Thorske, tout juste sorti de prison et qui a interdiction de retourner dans la police. Son psy le met en lien avec des parents éplorés qui cherchent à faire la lumière sur la disparition mystérieuse de leur fils. Démarrent alors les recherches, et les dangers sont grands, dans le nord norvégien. A la différence de Leur domaine de Jo Nesbø où j’ai cru mourir d’ennui, ici l’ambiance ultra pesante de l’environnement dans lequel évolue le personnage donne du corps à une intrigue relativement classique. Il y a un petit côté huis-clos d’ailleurs dans ce roman, même s’il n’en est pas réellement un. Les lieux isolés, la tempête qui arrive et qui déchaîne la mer renforcent le sentiment d’isolement, d’éloignement et d’étouffement même. J’attache beaucoup d’importance à l’environnement dans mes lectures, il n’y a rien de plus fade qu’un polar classique qui ne se contente que de dérouler des faits les uns après les autres, sans prendre en compte l’atmosphère dans laquelle évoluent les personnages. Le personnage de Thorske ajoute également du caractère à l’intrigue. Traumatisé par des événements qui ont conduit à son emprisonnement et dont nous découvrirons les faits au fil de la lecture, il garde des séquelles psychologiques importantes, il est accro aux médicaments et n’arrive pas à surmonter ses angoisses sans eux. Pourtant, le professionnalisme du bonhomme le pousse à poursuivre son enquête contre vents et marées, et en se mettant parfois lui-même en danger. L’auteur se plaît à nous perdre dans les méandres de sa psyché, on se demande parfois ce qui est réel, hallucinatoire ou carrément surnaturel (n’ayez pas peur, c’est vraiment très léger comme impression). Mon seul regret est de ne pas avoir attendu d’être en Norvège pour le lire, car l’intrigue se situe pile poil dans le secteur où je dois me rendre en mars prochain (si le Coco19 se calme parce que c’est mal barré !) Finalement je n’arrive pas à savoir ce qui a fait que je n’ai pas pu lâcher ce roman. Je suppose que je me suis sentie bien en sa compagnie, comme on se sentirait bien dans une couette moelleuse un soir de tempête. Il m’a permis de déconnecter d’une semaine qui avait été difficile, il a été mon réconfort, mon exutoire, et j’ai en tout cas hâte de lire le prochain tome de la trilogie.
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  • Formidable678 Posté le 11 Février 2022
    Afin de se réintégrer dans la société, un flic accepte un emploi d’intermédiaire dans un centre d’appel. Ce qui pourrait s’apparenter à un job de routine devient fort vite le déclic pour embrayer sur une nouvelle affaire. Bien sûr, il souhaiterait rompre avec le passé et poursuivre sa thérapie auprès d’un psychiatre auquel il croit. La disparition du fils d’un couple de ses connaissances le pousse à se remettre en action. Sur une petite île balayée par les vents, le jeune homme souhaitait transformer un vieux phare en hôtel. Depuis, il n’a plus donné de nouvelles et tous les efforts pour entrer en contact avec lui sont demeurés stériles. Sur place, l’enquêteur ne peut constater que l’inanité des efforts engagés. La ré-gion témoigne d’une hostilité sans pareille et des légendes hantent chaque recoin du territoire. Ainsi, il est raconté que des êtres flottent sur les eaux et menacent les vivants. Les apparitions qui lentement se précisent sont-elles le fruit d’hallucinations dues à une surdose de médicaments ou sont-elles réel-lement tangibles ? Le protagoniste le saura après avoir mis sa vie en danger. L’auteur signe ici une bonne intrigue, avec un aspect surnaturel qui à l’heur de maintenir le suspense... Afin de se réintégrer dans la société, un flic accepte un emploi d’intermédiaire dans un centre d’appel. Ce qui pourrait s’apparenter à un job de routine devient fort vite le déclic pour embrayer sur une nouvelle affaire. Bien sûr, il souhaiterait rompre avec le passé et poursuivre sa thérapie auprès d’un psychiatre auquel il croit. La disparition du fils d’un couple de ses connaissances le pousse à se remettre en action. Sur une petite île balayée par les vents, le jeune homme souhaitait transformer un vieux phare en hôtel. Depuis, il n’a plus donné de nouvelles et tous les efforts pour entrer en contact avec lui sont demeurés stériles. Sur place, l’enquêteur ne peut constater que l’inanité des efforts engagés. La ré-gion témoigne d’une hostilité sans pareille et des légendes hantent chaque recoin du territoire. Ainsi, il est raconté que des êtres flottent sur les eaux et menacent les vivants. Les apparitions qui lentement se précisent sont-elles le fruit d’hallucinations dues à une surdose de médicaments ou sont-elles réel-lement tangibles ? Le protagoniste le saura après avoir mis sa vie en danger. L’auteur signe ici une bonne intrigue, avec un aspect surnaturel qui à l’heur de maintenir le suspense jusqu’à l’épilogue. A ne pas lire avant d’aller dormir seul ou seule !
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  • Maroussia_Ivanovna Posté le 6 Février 2022
    Tromsø, ville de 70 000 habitants sur une île à 300 km au nord du cercle polaire. C'est là qu'est envoyé par son psychiatre, en plein hiver, Thorkild Aske afin de découvrir ce qu'est devenu le fils d'une amie, disparu là-bas alors qu'il travaillait à transformer un phare en hôtel pour amateurs d'aventures polaires. En effet Thorkild est un ancien flic, un boeuf-carottes même, mais il est cassé. Pas cassé comme on les rencontre trop souvent au bord du divorce ou victime du meurtre ou de l'enlèvement d'un proche. Pour Thorkild tout ça est largement dépassé : lui qui a poursuivi des flics pourri s'est retrouvé en prison et en suivi psychiatrique pour meurtre sous l'emprise de stupéfiants. L'infamie la plus totale. Il survit en trimbalant sa honte et en subissant l'opprobre de ses anciens partenaires. Cette mise en place m'a branchée d'emblée alors que je m'approchais avec réticence de ce titre dont la syntaxe me répugne. J'ai été trop souvent déçue par des romans au titre sous forme d'injonction. Je sais, c'est idiot. J'ai été purement et simplement transportée par ces petits bouts de puzzle, que l'auteur nous livre, qui comblent — jamais complètement — une zone de l'histoire diamétralement opposée à... Tromsø, ville de 70 000 habitants sur une île à 300 km au nord du cercle polaire. C'est là qu'est envoyé par son psychiatre, en plein hiver, Thorkild Aske afin de découvrir ce qu'est devenu le fils d'une amie, disparu là-bas alors qu'il travaillait à transformer un phare en hôtel pour amateurs d'aventures polaires. En effet Thorkild est un ancien flic, un boeuf-carottes même, mais il est cassé. Pas cassé comme on les rencontre trop souvent au bord du divorce ou victime du meurtre ou de l'enlèvement d'un proche. Pour Thorkild tout ça est largement dépassé : lui qui a poursuivi des flics pourri s'est retrouvé en prison et en suivi psychiatrique pour meurtre sous l'emprise de stupéfiants. L'infamie la plus totale. Il survit en trimbalant sa honte et en subissant l'opprobre de ses anciens partenaires. Cette mise en place m'a branchée d'emblée alors que je m'approchais avec réticence de ce titre dont la syntaxe me répugne. J'ai été trop souvent déçue par des romans au titre sous forme d'injonction. Je sais, c'est idiot. J'ai été purement et simplement transportée par ces petits bouts de puzzle, que l'auteur nous livre, qui comblent — jamais complètement — une zone de l'histoire diamétralement opposée à celle qu'on vient d'élargir sans pour autant l'achever, et à laquelle on s'est intéressé en en délaissant une autre avec frustration. Qu'est-ce que c'est bon !!! Pour ce qui est de Ttorkild Aske, ses cachets, ses angoisses, ses fantômes… et sa confrontation aux événements et aux personnages de cette aventure très bien écrite et très bien traduite, je vous laisse le découvrir. Moi, j'ai adoré cette lecture.
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  • miguelsantana38 Posté le 4 Février 2022
    Un polar bien noir, avec des passages très sombres et poisseux. Un roman avec une intrigue soutenue et plein de rebondissements. Un livre intéressant mais qui est un peu déroutant. Le personnage principal est un ex policier qui travaillait dans la police des polices norvégienne. Il a été radié suite à un accident pour lequel il a été jugé et condamné. C'est un personnage atypique qui est sous traitement neurologique et suivi psychiatrique, suite à une tentative de suicide ratée et aux événements qui l'ont conduit en prison. On découvre petit à petit le personnage et son passé proche au milieu du récit. Il n'est franchement pas reluisant et même plutôt repoussant. Découvrir son passé permet de mieux le cerner et l'accepter mais c'est un anti héros jusqu'au bout. Le récit est construit autour d'une proposition de son psy de chercher un gars disparu sur une petite île du nord de la Norvège. Et cela a la demande de la maman de ce gars, laquelle est liée aux événements qui l'ont conduit en prison. Et c'est une demande qu'il ne peut pas refuser pour cette raison, même s'il n'a aucune envie de s'en occuper. Beaucoup de suspense à partir de... Un polar bien noir, avec des passages très sombres et poisseux. Un roman avec une intrigue soutenue et plein de rebondissements. Un livre intéressant mais qui est un peu déroutant. Le personnage principal est un ex policier qui travaillait dans la police des polices norvégienne. Il a été radié suite à un accident pour lequel il a été jugé et condamné. C'est un personnage atypique qui est sous traitement neurologique et suivi psychiatrique, suite à une tentative de suicide ratée et aux événements qui l'ont conduit en prison. On découvre petit à petit le personnage et son passé proche au milieu du récit. Il n'est franchement pas reluisant et même plutôt repoussant. Découvrir son passé permet de mieux le cerner et l'accepter mais c'est un anti héros jusqu'au bout. Le récit est construit autour d'une proposition de son psy de chercher un gars disparu sur une petite île du nord de la Norvège. Et cela a la demande de la maman de ce gars, laquelle est liée aux événements qui l'ont conduit en prison. Et c'est une demande qu'il ne peut pas refuser pour cette raison, même s'il n'a aucune envie de s'en occuper. Beaucoup de suspense à partir de là. Et un dénouement vraiment inattendu après nous avoir égaré sur plein de fausses pistes et avoir senti que Thorkild l'ex policier allait se faire coincer comme l'auteur des crimes malgré son innocence. Un bon roman noir à mon humble avis. Néanmoins j'ai eu du mal avec certains éléments comme la découverte du passé de Thorkild à petites gouttes et même partiellement. Un choix de l'auteur certainement mais qui m'a un peu embrouillé. Je pense que les fans de polars bien noirs doivent aimer ce livre.
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