RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Accordez-moi cette valse

            Robert Laffont
            EAN : 9782221110508
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 434
            Format : 122 x 182 mm
            Accordez-moi cette valse

            Jacqueline REMILLET (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 17/01/2008
            Accordez-moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d'Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y... Accordez-moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d'Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y figure, lui, sous le nom de David Knight. Écrit en «six furieuses semaines», le manuscrit fut accepté d'emblée par Maxwell Perkins, le propre éditeur et ami de Scott Fitzgerald chez Scriber's. S'il fut boudé par la critique à sa parution, le livre a été réhabilité lors de sa réédition au début des années 1950. Ce portrait d'un homme doué qui s'autodétruit, enfin apprécié à sa juste valeur, est désormais considéré comme une oeuvre «puissante et mémorable» (le Times Literary Supplement) dont les personnages et leurs actions - tragiques - contrastent magnifiquement avec le cadre de cette Côte d'Azur ensoleillée où ils évoluent.
            Au-delà de cette peinture d'une époque et de ses personnages, Accordez-moi cette valse est aussi, et peut-être avant tout, un grand roman d'amour.
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221110508
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 434
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            9.90 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bel-Ami Posté le 4 Août 2016
              Un couple absolument fascinant, qui a su conquérir le coeur des gens et atteindre les sommets avant de se détruire l'un par l'autre, l'un pour l'autre... Lire accordez-moi cette valse, n'est pas simplement pénétrer dans l'intimité de ce couple mythique, mais de violer les pensées les plus profondes de Zelda, à la beauté si remarquée et à la déchéance fulgurante... J'ai été fascinée par ce style, métaphorique, qui semble écorcher les allégories pour les vivifier... Une poésie douloureuse qui trahit l'état de dépression et sa morosité ... Ce roman d'une subtilité excessive, montre à quel point, trop de talent accumulé en une seule personne, finit par le dépasser...
            • jaiuneheurealire Posté le 16 Juin 2016
              Je termine "Accordez-moi cette valse". Unique roman, autobiographie romancée, de Zelda Fitzgerald. Un livre déroutant par son écriture, l'emploi énigmatique des mots, des descriptions inusitées s'attachant à la révélation des cinq sens. Les rêves d'une petite fille, l'illusion d'une jeune femme et enfin la réalisation d'une femme. L'échec, le retour à l'illusion et la convenance. La révélation de se sentir soi lorsque l'avenir s'ouvre et le rappel du passé comme un sentiment immuable de la vie qui se découvre à la fin du roman :"Il n'est pas possible que je sois le but même de la vie de mon père... Mais il se peut, par contre, que tout ce que je suis capable d'apprécier de son esprit si fin soit le but de la mienne".
            • Bidis Posté le 24 Novembre 2015
              J'ai adoré ce livre et je le relirai pour le plaisir de retrouver cette écriture légère, pleine de métaphores, par moment trop nombreuses peut-être, mais toujours originales. Une lecture pétillante comme un verre de champagne mais qui laisse tout de même un goût de nostalgie.
            • eli-re Posté le 20 Août 2012
              Zelda Sayre n'était probablement pas faite pour être la femme de F. S. Fitzgerald. J'ignore si elle a passé sa vie à se le dire... en tous cas elle a passé sa vie a se battre pour sortir de l'ombre, pour se réaliser, vivre pleinement sa destinée et cela suffit, à mon sens, et bien au-delà des frasques et du désespoir qui ont marqué sa vie, à la rendre remarquable. Zelda est une Femme avec un F majuscule, jamais abattue, toujours prête à relever le défi de sa vie. J'ignore si elle a un jour eu le sentiment d'y être parvenue (j'en doute) et sa fin tragique laisse penser que l'insatisfaction ne l'a jamais quittée. Mais le combat ne l'a pas quitté non plus. Elle s'est battue jusqu'au bout pour être la personne qu'elle a rêvé d'être. A t-elle passé sa vie dans un rêve ? A t-elle passé son temps à fuir la réalité ? Peut-être, mais c'est cela qui est fort et magnifique. J'aimerais avoir son courage, sa ténacité. Et même si ce courage et cette ténacité ont probablement participé à la faire sombrer dans la folie, je continuerai d'admirer pendant longtemps Zelda, sa force, son courage, sa... Zelda Sayre n'était probablement pas faite pour être la femme de F. S. Fitzgerald. J'ignore si elle a passé sa vie à se le dire... en tous cas elle a passé sa vie a se battre pour sortir de l'ombre, pour se réaliser, vivre pleinement sa destinée et cela suffit, à mon sens, et bien au-delà des frasques et du désespoir qui ont marqué sa vie, à la rendre remarquable. Zelda est une Femme avec un F majuscule, jamais abattue, toujours prête à relever le défi de sa vie. J'ignore si elle a un jour eu le sentiment d'y être parvenue (j'en doute) et sa fin tragique laisse penser que l'insatisfaction ne l'a jamais quittée. Mais le combat ne l'a pas quitté non plus. Elle s'est battue jusqu'au bout pour être la personne qu'elle a rêvé d'être. A t-elle passé sa vie dans un rêve ? A t-elle passé son temps à fuir la réalité ? Peut-être, mais c'est cela qui est fort et magnifique. J'aimerais avoir son courage, sa ténacité. Et même si ce courage et cette ténacité ont probablement participé à la faire sombrer dans la folie, je continuerai d'admirer pendant longtemps Zelda, sa force, son courage, sa beauté. L'hommage que j'essaie de lui rendre ici est certainement très maladroit et pas du tout à la hauteur de son talent, mais il vient du plus profond de mon cœur. Merci Madame, merci... Je vous respecterai éternellement pour avoir tout fait pour changer votre destin, et obstinément refusé ce que la vie se contentait de vous offrir. Avec mon plus profond respect.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Lulu_Off_The_Bridge Posté le 7 Juin 2012
              Dans son unique roman, apparemment écrit sous la colère de se voir reléguée aux oubliettes, l'auteur se recrée sous le nom d’Alabama, qu’elle suit religieusement et linéairement pendant douze ans, étrangère à elle-même. Son mari est peintre et non romancier, sa fille se nommera Bonnie, non Scottie. Manque de recul, de talent littéraire ou peur de se regarder en face ? Un peu des trois, j’imagine. Sous la plume de Zelda, la jeune femme apparaît une éternelle adolescente, une éternelle scandaleuse qui n’aura de cesse de prouver sa valeur, son labeur. La majorité du roman traite de la lutte acharnée d’Alabama pour devenir ballerine, malgré son âge, son mari, sa fille. Dans ses yeux, Paris 1920, ses princesses russes réduites aux cours de ballet, les parties éternelles d’américains désœuvrés, la misère parfois ; dans son corps, les muscles douloureux, les petites mesquineries entre danseuses pauvres, l’incompréhension agacée de David, son époux. C’est une idée idiote, nous en conviendrons de vouloir danser Diaghilev à près de 30 ans, l’entêtement d’Alabama fait peine à voir, il ennuie un peu aussi car on sent bien qu’avoir dansé n’a pas suffi. Zelda a encore des choses à prouver, une présence à affirmer, même bien... Dans son unique roman, apparemment écrit sous la colère de se voir reléguée aux oubliettes, l'auteur se recrée sous le nom d’Alabama, qu’elle suit religieusement et linéairement pendant douze ans, étrangère à elle-même. Son mari est peintre et non romancier, sa fille se nommera Bonnie, non Scottie. Manque de recul, de talent littéraire ou peur de se regarder en face ? Un peu des trois, j’imagine. Sous la plume de Zelda, la jeune femme apparaît une éternelle adolescente, une éternelle scandaleuse qui n’aura de cesse de prouver sa valeur, son labeur. La majorité du roman traite de la lutte acharnée d’Alabama pour devenir ballerine, malgré son âge, son mari, sa fille. Dans ses yeux, Paris 1920, ses princesses russes réduites aux cours de ballet, les parties éternelles d’américains désœuvrés, la misère parfois ; dans son corps, les muscles douloureux, les petites mesquineries entre danseuses pauvres, l’incompréhension agacée de David, son époux. C’est une idée idiote, nous en conviendrons de vouloir danser Diaghilev à près de 30 ans, l’entêtement d’Alabama fait peine à voir, il ennuie un peu aussi car on sent bien qu’avoir dansé n’a pas suffi. Zelda a encore des choses à prouver, une présence à affirmer, même bien après. Mais à qui ? Aux yeux du monde ? De Scott ? Aux siens ? Il semblerait que l’entreprise ait échoué : Zelda n’a pas vraiment de voix. À la lecture du roman, on se demande s’il ne s’agit pas d’un manque de force, d’une sorte de vacuité innée qui la pousse à s’incarner à toute force dans le premier idéal venu. Alabama ne choisit pas la danse par amour de l’art – par goût de la contrition et du cilice à la barre, peut-être – mais parce qu’elle se souvient d’avoir été, adolescente, applaudie sur la scène de sa ville natale. Comme si danser conjurait le mauvais sort, effaçait le temps, rendait à la femme assez mal mariée l’adolescence dorée d’une jeune fille en vue. Et d’un bout à l’autre, Alabama expie. Un mariage qui fait la honte de ses parents, une fille qui reste étrangère, un époux qui l’oublie, et un amant surtout. Dans cette obsession même, Alabama reste une épouse. Insoumise, capricieuse, renaclante, certes, mais une propriété néanmoins. Pour autant, Accordez-moi cette valse n’est pas un roman lugubre, loin s’en faut. Zelda Fitzgerald est une plume incontestable, pourvue d’un véritable don pour la métaphore inattendue et le dialogue enlevé. Elle en use beaucoup, c’est un fait. « Glissez, mortels… » : Alabama et David ne se parlent pas, ils se donnent la réplique, virevoltent en rythme à la Fred et Ginger. C’est souvent drôle, un peu grave pas en-dessous, facilement oubliable. La fin du moment montre une Alabama réconciliée, un genre de grand espoir en plan large qui achève de décoller la fiction de la biographie. J’ignore dans quelle mesure le roman comble tout ce qui n’a pas été dans la vie de Zelda. Et je trouve que c’est une bien triste raison d’écrire un roman. (Au passage, encore une preuve qu’il ne faut jamais se fier aux 4e de couverture. Celle-ci annonce « le portrait d’un homme doué qui s’autodétruit ». Très drôle. Il s’agit de sa femme, en fait, et visiblement elle n’aura même pas gagné le droit d’être reconnue comme l’héroïne de son propre roman.)
              Lire la suite
              En lire moins
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.