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Pocket
EAN : 9782266203609
Code sériel : 3530
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Bilingue - Les aventures d'Alice au pays des merveilles

Jean-Pierre BERMAN (Traducteur)
Collection : Langues Pour Tous
Date de parution : 18/03/2010

Lewis Carroll, nom de plume de Charles Lutwidge Dodgson (1832-1898): mathématicien, poète, diacre, photographe, écrivain, inventeur, amateur de lanternes magiques, enseignant, dessinateur, logicien, montreur de marionnettes.
Imaginées le 4 juillet 1862 pour distraire son "amie-enfant" Alice Liddell et ses sœurs, au cours d'une promenade sur la Tamise, les Aventures d'Alice au...

Lewis Carroll, nom de plume de Charles Lutwidge Dodgson (1832-1898): mathématicien, poète, diacre, photographe, écrivain, inventeur, amateur de lanternes magiques, enseignant, dessinateur, logicien, montreur de marionnettes.
Imaginées le 4 juillet 1862 pour distraire son "amie-enfant" Alice Liddell et ses sœurs, au cours d'une promenade sur la Tamise, les Aventures d'Alice au pays des merveilles poursuivent leur traversée du temps et de l'espace. Parue en 42 langues - une des œuvres les plus traduites après la Bible - l'œuvre de Carroll continue à charmer les générations. Les plus jeunes y retrouvent la fantaisie et la magie des dessins animés du XXe siècle et les plus grands les jeux de langage et le goût de l'absurde qui font de ce livre un jeune classique de notre temps.


La série BILINGUE propose :
. une traduction fidèle et précise, accompagnée de nombreuses notes,
. une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec des œuvres, et des textes en "version originale".

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EAN : 9782266203609
Code sériel : 3530
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • filledepapiers Posté le 13 Septembre 2020
    Lorsque j’étais enfant, j’étais fascinée par l’univers d’Alice aux pays des merveilles – grâce au dessin-animé et au film. Je n’avais plus qu’une hâte, celle de découvrir le livre. J’ai beaucoup aimé vivre, de nouveau, cette aventure imaginaire, qui touche au conte philosophique, remplie d’humour enfantin et de non-sens !
  • daily_debby Posté le 20 Août 2020
    Alice est une jeune fille pleine de vie, créative et si insolente. Elle souhaite tout savoir de ce monde et se pose autant de questions que pourraient se poser un enfant curieux. C’est pourquoi, lorsqu’elle rencontre un Lapin Blanc qui semble extrêmement pressé et stressé, elle se lance à sa poursuite. C’est le début d’une aventure totalement loufoque au pays des merveilles. Ce conte est séparé en plus petites aventures durant lesquelles Alice rencontrera plusieurs personnages. Mais, tout comme notre héroïne, on n’y comprend pas grand chose. On essaie d’y trouver une logique, mais tout cela n’a ni queue ni tête. On finit donc par abandonner et se laisser par la beauté des jeux de mots qui portent ce récit. Deux personnages ont particulièrement attiré mon attention : Le chat de Cheshire et le Roi de cœur. Le chat de Cheshire est supposé être, dans cet univers loufoque, le plus sensé des fous. Tel un sage, il apparaît uniquement lorsque Alice ne sait plus quoi faire ou penser. Il est comme le subconscient d’Alice. La petite voix dans notre tête. Cet aspect est d’autant plus renforcé par son pouvoir d’invisibilité. Donc s’il le souhaite seul Alice peut le voir. Vraiment un... Alice est une jeune fille pleine de vie, créative et si insolente. Elle souhaite tout savoir de ce monde et se pose autant de questions que pourraient se poser un enfant curieux. C’est pourquoi, lorsqu’elle rencontre un Lapin Blanc qui semble extrêmement pressé et stressé, elle se lance à sa poursuite. C’est le début d’une aventure totalement loufoque au pays des merveilles. Ce conte est séparé en plus petites aventures durant lesquelles Alice rencontrera plusieurs personnages. Mais, tout comme notre héroïne, on n’y comprend pas grand chose. On essaie d’y trouver une logique, mais tout cela n’a ni queue ni tête. On finit donc par abandonner et se laisser par la beauté des jeux de mots qui portent ce récit. Deux personnages ont particulièrement attiré mon attention : Le chat de Cheshire et le Roi de cœur. Le chat de Cheshire est supposé être, dans cet univers loufoque, le plus sensé des fous. Tel un sage, il apparaît uniquement lorsque Alice ne sait plus quoi faire ou penser. Il est comme le subconscient d’Alice. La petite voix dans notre tête. Cet aspect est d’autant plus renforcé par son pouvoir d’invisibilité. Donc s’il le souhaite seul Alice peut le voir. Vraiment un cachottier ce Chat. Et puis il y a le Roi de cœur, qui est franchement hilarant tant il me fait penser à ma personne. Ce personnage est totalement dépassé par sa femme et la situation. Il souhaite clairement fuir cette situation qu’il ne peut maîtriser et boire une bonne tasse de thé. Mais non, par amour, ou bien dépit, il supporte la folie et les caprices de sa femme. Pauvre Roi. Alice évoluera donc aux côtés de ces personnages et de bien d’autres plus fous les uns que les autres. Mais lorsque cette folie atteindra son paroxysme à sa rencontre avec la Reine de cœur, le regard enfantin qu’Alice portait auparavant sur ce nouveau monde nous paraîtra plus mature et plus sage que tous les adultes qui peuvent l’entourer au pays des merveilles. Alice est entrée au pays des merveilles comme une enfant rêveuse et naïve et en ressort plus grandie et confiante. On dit au revoir à une jeune fille prête à affronter le monde réel et toutes difficultés qui pourraient se présenter à elle.
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  • LauraBora Posté le 19 Août 2020
    Un classique qui pour beaucoup est influencé par le dessin animé, c'était intéressant d'en changer et de retourner à la base de ce conte fantastique. On y découvre donc un récit moins enfantin et bien plus intéressant.
  • monocle Posté le 17 Août 2020
    J'ai lu Alice avec les yeux d'un enfant mais la tête d'un grand père Alice est une petite fille qui s'ennuie, les adultes lui font horreur, la rigueur de l'époque victorienne la cantonne dans une vie sans avenir Elle l'a compris et regrette de ne pas être un garçon. Le lapin blanc lui rappelle son rôle féminin, une sexualité destinée à l'enfantement, et la montre du lapin lui dit clairement que chaque minute qui passe la rapproche de l'âge adulte. De façon instinctive j'ai transformé chaque élément de l'histoire en symbole sexuel, les huîtres, la toison du lapin, le saut dans le terrier, sa jupe qui s'ouvre comme un parachute etc... tu travail pour les psy Lewis Carroll a écrit son ouvrage en été 1862, le 4 juillet. Ce jour-là, Charles Dodgson et un de ses collègues de l’Université d’Oxford où il enseigne les mathématiques, invitent trois charmantes petites filles, Alice Liddel et ses deux sœurs Lorina et Edith, à une partie de canot sur une petite rivière en amont de la Tamise, l’Isis, réputée pour ses courses d’aviron et ses magnifiques promenades en barque. Alice Liddel est alors âgée... J'ai lu Alice avec les yeux d'un enfant mais la tête d'un grand père Alice est une petite fille qui s'ennuie, les adultes lui font horreur, la rigueur de l'époque victorienne la cantonne dans une vie sans avenir Elle l'a compris et regrette de ne pas être un garçon. Le lapin blanc lui rappelle son rôle féminin, une sexualité destinée à l'enfantement, et la montre du lapin lui dit clairement que chaque minute qui passe la rapproche de l'âge adulte. De façon instinctive j'ai transformé chaque élément de l'histoire en symbole sexuel, les huîtres, la toison du lapin, le saut dans le terrier, sa jupe qui s'ouvre comme un parachute etc... tu travail pour les psy Lewis Carroll a écrit son ouvrage en été 1862, le 4 juillet. Ce jour-là, Charles Dodgson et un de ses collègues de l’Université d’Oxford où il enseigne les mathématiques, invitent trois charmantes petites filles, Alice Liddel et ses deux sœurs Lorina et Edith, à une partie de canot sur une petite rivière en amont de la Tamise, l’Isis, réputée pour ses courses d’aviron et ses magnifiques promenades en barque. Alice Liddel est alors âgée de dix ans et l’histoire raconte comment Charles Dodgson , charmé par cette petite fille éveillée, la courtisât chastement en lui racontant des histoires à dormir debout. L’on imagine Alice assise et faisant virevolter sa jupe face à un Lewis Carroll improvisant les devinettes abracadabrantes tout en magnant l’aviron. Une fois descendue du canot, la petite fille pleine de vivacité lui demande d’écrire toutes ces histoires. Il s’y atèle et accomplit son chef-d’œuvre : il le signe de son nom d’emprunt, Lewis Carroll et l’offre à sa muse inspiratrice deux ans plus tard, le 26 novembre 1864. Outre les mille et une interprétations qu'on peut donner il n'en demeure pas moins une histoire merveilleuse pour les enfants mais surtout un véritable exploit de l'imaginaire. Un tel condensé mérite les bravos du jury. A lire et à relire jusqu'à plus soif.
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  • La_sorciere_des_livres Posté le 6 Août 2020
    Alice au pays des merveilles est un peu plus compliqué à lire. C’est écrit petit ;il y a plein de détournement de poèmes et chansons anglaises que je ne connais pas;le monde féerique se met tellement vite en place et le décor change si vite que parfois on se perd un peu. Toutefois j’ai vraiment apprécié cette lecture.
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