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Chasseur, cueilleur, parent, L'art oublié des cultures ancestrales
Isabelle Filliozat (préface de), Élise Peylet (traduit par)
Collection : Évolution
Date de parution : 15/09/2022
Éditeurs :
Pocket

Chasseur, cueilleur, parent, L'art oublié des cultures ancestrales

Isabelle Filliozat (préface de), Élise Peylet (traduit par)
Collection : Évolution
Date de parution : 15/09/2022
Chasseur, cueilleur, parent nous invite à repenser radicalement notre relation avec nos enfants. L’auteure, alors dépassée par les colères de sa fille de 3 ans, est partie chez les Mayas,... Chasseur, cueilleur, parent nous invite à repenser radicalement notre relation avec nos enfants. L’auteure, alors dépassée par les colères de sa fille de 3 ans, est partie chez les Mayas, les Inuits et les Hadza et a découvert une autre façon de penser la parentalité. Elle nous livre ici tous... Chasseur, cueilleur, parent nous invite à repenser radicalement notre relation avec nos enfants. L’auteure, alors dépassée par les colères de sa fille de 3 ans, est partie chez les Mayas, les Inuits et les Hadza et a découvert une autre façon de penser la parentalité. Elle nous livre ici tous les secrets des cultures ancestrales pour élever des humains heureux.
Apprenez à vos enfants à être responsables, adaptables et coopératifs, comme les Mayas ; à maîtriser leur colère, comme les Inuits ; à être autonomes et sûrs d’eux, comme les Hadza.
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EAN : 9782266324311
Code sériel : 18625
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266324311
Code sériel : 18625
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un ouvrage salvateur pour résoudre les innombrables conflits qui se lèvent entre parents et enfants. Inspirant et pratique, étayé autant par l’observation et l’expérimentation que par la science. »
 
ISABELLE FILLIOZAT

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • orianejuliette 08/05/2024
    Un livre qui vaut à mon sens tous les livres sur l’éducation des jeunes enfants. Un grand travaille journalistique a été réalisé par l’autrice. Lors de ses différents voyages, celle-ci s’interroge : pourquoi les enfants des peuples indigènes paraissent ils si bien éduqués ? Sous entendant comment, nous occidentaux, en est-on arrivés à être dépassés par nos enfants qui négocient, crient et nous désobéissent si facilement ? Pour y voir plus clair, Michaeleen Doucleff va s’immerger au sein de ces familles indigènes et tenter de comprendre pourquoi les enfants mayas sont-ils si serviables (ou acomedidos), les enfants inuits émotionnellement intelligents, et les enfants Hadzas autonomes. Tout au long de son enquête aux quatre coins du globe, l’autrice est accompagnée de sa jeune fille au caractère bien trempée. Elle se rend compte que celle-ci évolue différemment au contact de ces peuples indigènes. Ce que l’autrice apprend, elle va tenter de le calquer par la suite sur sa propre fille, donnant ainsi de nombreux conseils aux parents occidentaux.
  • marievion 24/11/2023
    Utilises la méthode TEAM et tu ne verras plus jamais tes enfants de la même manière. Une pépite, remplis de bons conseils pour vivre sereinement en famille. Des plus banales qui tombent sous le sens et qu'on appliques pourtant jamais aux plus poussées qu'il faut bien noté. Un grand changement va s'opérer chez nous grâce à ce livre. Merci
  • tantquilyauradeslivres 06/11/2023
    Voici un livre qui me laisse un sentiment assez partagé. A force de le voir partout, j'avais très envie de le lire mais je ne m'attendais pas du tout à ça. J'ai commencé sa lecture en pensant avoir à faire à un livre anthropologique sur les différentes manière dont les parents se comportent avec leurs enfants à travers le monde. Alors certes, c'est bien une bonne partie du thème de ce livre. A travers le voyage d'une mère, il nous entraîne dans diverses cultures où l'on découvre le quotidien des familles, où l'on se rend bien compte que certaines "pratiques" occidentales envers les enfants sont assez étonnantes. Pas étonnantes de manière positive mais étonnantes par leur manque de logique si tant est qu'on y réfléchit quelques instants. Et pourtant, les parents occidentaux y sont tant habitués que cela leur paraît évident. On découvre à travers ce livre à quel point les cultures dites ancestrales sont éloignées de ces pratiques et à quel point leur manière de voir et d'accompagner leurs enfants dans la vie peut être différente des "pratiques" occidentales. J'ai beaucoup aimé cette partie du livre qui nous fait réfléchir sur notre société, sur tout ce qui nous est inculqué en matière de parentalité, sur la manière de percevoir l'enfant. Regarder comment les choses se passent ailleurs, y réfléchir, s'en inspirer parfois est, anthropologiquement parlant, particulièrement intéressant. Au fond, la plupart des observations relevées par ce livre tombent sous le sens. J'ai donc beaucoup aimé cette partie là du livre. En revanche, je ne m'attendais pas tellement à lire un manuel de conseils sur "comment rendre votre enfant exactement conforme à vos attentes" : car c'est aussi l'impression que m'a laissé ce livre et cela m'a de nombreuses fois mise assez mal à l'aise. Cette impression que l'autrice voulait formater sa fille à ses attentes. Elle utilise d'ailleurs très souvent l'expression "modeler le comportement", ce qui pour tout dire, m'interpelle. Vouloir "modeler" l'enfant ne revient-il pas à le manipuler de manière à ce qu'il soit tel qu'on voudrait qu'il soit, à gommer les traits de sa personnalité propre et à ne pas l'accepter tel qu'il est ? Je ne sais pas quel est le terme utilisé dans la version originale alors peut-être est simplement la traduction qui m'a interpellée mais cette expressions ans cesse répétée m'a vraiment mise mal à l'aise. De même que les phrases du style : de mon "ennemie", elle est devenue l'une de mes personnes préférées au monde. Cette phrase fait référence à la fille de l'autrice et n'a pas été sans me faire tiquer. Même si le mot "ennemie" est entre guillemet, le fait qu'il s'adresse à une enfant, son enfant, de trois ans me parait un peu inquiétant. De même que le fait que l'enfant en question ne faisait donc pas partie des "personnes préférées" de l'autrice avant qu'elle ne "réussisse à modeler son comportement". Il est vrai que la petite Rosy, la fille de l'autrice nous est décrite comme une enfant assez terrible... d'où la question : mais comment peut on en arriver là avec une enfant aussi jeune? Car le tableau qui nous est dépeint dans les premières pages concernant la fillette, peut en effet paraître assez terrifiant... mais au fond, l'enfant est elle vraiment "terrible" ou est ce la mère qui est étouffante, très étouffante même, si on en croit le fait qu'elle lance à son lecteur le défi de rester au moins 5 minutes sans chercher à occuper son enfant ? Je ne cherche pas du tout à juger la mère qu'est l'autrice du livre, surtout qu'on voit bien qu'elle fait ce qu'elle pense être bon (et dans la majorité des cas, c'est bien là où le bât blesse) et on sent vraiment sa volonté d'améliorer les choses avec sa fille. Mais tout de même, nombre de ses propos m'ont paru assez étranges... Il n'en reste pas moins que j'ai beaucoup aimé voyager à ses cotés auprès de différentes familles de différentes cultures. Une lecture en demi teinte, donc. Sans doute en retiendrais je surtout le côté anthropologique qui est, au départ, ce que je venais chercher avec cette lecture.Voici un livre qui me laisse un sentiment assez partagé. A force de le voir partout, j'avais très envie de le lire mais je ne m'attendais pas du tout à ça. J'ai commencé sa lecture en pensant avoir à faire à un livre anthropologique sur les différentes manière dont les parents se comportent avec leurs enfants à travers le monde. Alors certes, c'est bien une bonne partie du thème de ce livre. A travers le voyage d'une mère, il nous entraîne dans diverses cultures où l'on découvre le quotidien des familles, où l'on se rend bien compte que certaines "pratiques" occidentales envers les enfants sont assez étonnantes. Pas étonnantes de manière positive mais étonnantes par leur manque de logique si tant est qu'on y réfléchit quelques instants. Et pourtant, les parents occidentaux y sont tant habitués que cela leur paraît évident. On découvre à travers ce livre à quel point les cultures dites ancestrales sont éloignées de ces pratiques et à quel point leur manière de voir et d'accompagner leurs enfants dans la vie peut être différente des "pratiques" occidentales. J'ai beaucoup aimé cette partie du livre qui nous fait réfléchir sur notre société, sur tout ce qui nous est...
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  • augredemeslectures 28/09/2023
    Michaeleen pensait qu’être mère lui viendrait naturellement pourtant elle ne sait plus comment gérer sa fille de 3 ans. Elle décide donc de partir en immersion dans plusieurs communautés de chasseurs, cueilleurs : les Hazdas (Afrique), les Inuits et les Mayas, pour découvrir comment les parents élèvent leurs enfants. Et elle ne s’attendait pas à ce qu’elle voit là-bas : les enfants sont autonomes, responsables, participe au tâches ménagères spontanément et tout cela sans cris ni pleurs. Alors quels sont leurs secrets ? Que font-ils de si différents ? Il m’a fallu beaucoup de temps pour lire ce livre qui, il faut l’avouer, est un peu long mais il n’en est pas moins passionnant ! J’ai pourtant lu quantité de livres sur l’éducation positive (je suis pro de la petite enfance) mais celui-ci présente une approche à la fois similaire et totalement différente. Michaeleen nous propose de considérer les relations parents-enfants sous un « nouvel » angle, sans rapport de force ni de soumission. Elle remet en question l’éducation occidentale emprunte d’ultra-contrôle et de surprotection et explique comment celle-ci est finalement marginale à l’échelle de l’humanité. Ce livre propose des outils concrets au quotidien pour améliorer sa relation avec son enfant et pour vous amener à vivre une vie de famille harmonieuse. Même si j’avais déjà une vision bien établie de l’éducation, ce livre a bousculé beaucoup de mes acquis et je pense que ça me servira dans ma pratique professionnelle ! La seul chose que je reproche à ce livre est qu’il est un peu trop long, il y a pas mal de redondances et son contenu aurait pu être synthétisé… Sinon, cette lecture permet de voir l’enfant/l’éducation sous un angle différent de ce qu’on entend régulièrement dans les médias et je suis sûre qu’il peut aider grand nombre de parents. Si je ne devais conseiller qu’un seul livre sur l’éducation ce serait bien celui-ci ! N’hésitez pas !Michaeleen pensait qu’être mère lui viendrait naturellement pourtant elle ne sait plus comment gérer sa fille de 3 ans. Elle décide donc de partir en immersion dans plusieurs communautés de chasseurs, cueilleurs : les Hazdas (Afrique), les Inuits et les Mayas, pour découvrir comment les parents élèvent leurs enfants. Et elle ne s’attendait pas à ce qu’elle voit là-bas : les enfants sont autonomes, responsables, participe au tâches ménagères spontanément et tout cela sans cris ni pleurs. Alors quels sont leurs secrets ? Que font-ils de si différents ? Il m’a fallu beaucoup de temps pour lire ce livre qui, il faut l’avouer, est un peu long mais il n’en est pas moins passionnant ! J’ai pourtant lu quantité de livres sur l’éducation positive (je suis pro de la petite enfance) mais celui-ci présente une approche à la fois similaire et totalement différente. Michaeleen nous propose de considérer les relations parents-enfants sous un « nouvel » angle, sans rapport de force ni de soumission. Elle remet en question l’éducation occidentale emprunte d’ultra-contrôle et de surprotection et explique comment celle-ci est finalement marginale à l’échelle de l’humanité. Ce livre propose des outils concrets au quotidien pour améliorer sa relation avec son enfant et pour...
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  • musaraneus 28/09/2023
    A cheval entre le récit de voyage et le manuel de psychologie de l’enfant, le témoignage que propose Michaeleen Doucleff m’a intrigué. Lors d’une énième colère, cette mère de famille fait un jour ce constat : Entre elle et Rosy, sa petite fille de 3 ans , c’est devenu la guerre. La fillette pique des colères pour un rien, refuse d’aider à la maison, et même s’habiller pour l’école devient un motif de dispute. La mère de son côté est dépassée, ne comprend plus son enfant, le burn out maternel guette… Mais il se trouve que Michaeleen est journaliste pour une station de radio qui l’envoi régulièrement aux quatre coins du monde. Lors d’un reportage chez les Mayas, elle assiste à une scène impensable pour elle : une ado de 15 ans, à peine levée, se met spontanément à faire la vaisselle. Quand l’autrice, qui n’en croit pas ses yeux, lui demande pourquoi, la jeune fille réponds « j’aime aider ma famille ». Pour Michaeleen c’est le déclic. Elle décide de partir observer les interactions familiales de plusieurs groupes sociaux dont les méthodes très éloignées de celles préconisées dans son pays portent pourtant de bien plus beaux fruits. Elle nous propose dans ce livre de découvrir l’extraordinaire autonomie des enfants Hadza, le calme et la pondération des petits Inuits, l’esprit de coopération des Mayas. Avec, à chaque fois une jolie claque à la clef. Oui Michaeleen (et nous aussi il faut bien l’admettre) faisons souvent tout de travers. Des erreurs toutes bêtes et des idées parfois tellement simples. Par exemple ce refus systématique que les parents occidentaux opposent aux enfants quand ceux-là veulent aider. «Non, tu ne peux pas m’aider à découper cette viande avec le grand couteau », «Non, tu ne peux pas plier le linge, il faut que ce soit bien au carré », «tu es trop petit, prend plutôt un jouet » Des refus parfois justifiés par la peur qu’ils se blessent, (et parfois parce que nous sommes trop perfectionnistes pour déléguer !) mais qui sont contreproductifs. Car comment mieux décourager l’envie de participer d’un enfant, qu’en l’évinçant de chaque corvée ? Pourquoi ne pas plutôt lui faire une place dans l’équipe ? Ce petit truc là, j’avoue l’avoir testé sur ma cadette (vous noterez au passage sa place dans la fratrie…) qui, à 7 ans, avait plutôt l’attitude d’un ado nonchalant, mou et renfrogné. Il m’a fallut moins de deux jours pour la mettre au boulot, et dans la bonne humeur en plus. Bluffant ! (Et vexant aussi, tant mon attitude sur-protectrice m’est apparue idiote). Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres et plusieurs points sont déjà largement étayés par des psychologues reconnus, notamment le fameux « ne jamais crier sur un enfant » qu’on retrouve dans tous les livres sur l’éducation bienveillante. C’est le point de vue qui est intéressant ici puisqu’on peut voir ce type de communication parents-enfants à l’oeuvre au quotidien au sein même des maisonnées. S’il y a beaucoup de bonnes idées dans cet ouvrage, l’autrice, malgré tout ses efforts pour s’ouvrir au monde, reste une américaine hyper-connectée et ça se voit : Le style est très marketé, avec beaucoup de répétitions inutiles, des résumés interminables… Tout ça alourdi tellement le propos que j’ai finit par zapper des passages. C’est dommage car la prise de conscience de cette mère au bord de la crise de nerfs est intéressant. De la domination du prisme occidental dans les études de nos spécialistes, au regard compétitif voir mercantile porté sur nos enfants, rien n’est adéquat, ni logique, ni même bienveillant dans la façon d’élever sa fille, apprise par Michaeleen. Sa confrontation avec d’autres manières « d’être en famille » fait réfléchir. Au final, toutes les solutions trouvées par cette mère en détresse, toutes les trouvailles qu’elle rapporte dans sa valise pourraient se résumer ainsi : Voir l’enfant non pas comme un petit être à part avec des besoins spécifiques (et au passage payants !) mais comme un membre entier de la famille, comme une personne. Tiens, ça vous rappelle quelque chose ?A cheval entre le récit de voyage et le manuel de psychologie de l’enfant, le témoignage que propose Michaeleen Doucleff m’a intrigué. Lors d’une énième colère, cette mère de famille fait un jour ce constat : Entre elle et Rosy, sa petite fille de 3 ans , c’est devenu la guerre. La fillette pique des colères pour un rien, refuse d’aider à la maison, et même s’habiller pour l’école devient un motif de dispute. La mère de son côté est dépassée, ne comprend plus son enfant, le burn out maternel guette… Mais il se trouve que Michaeleen est journaliste pour une station de radio qui l’envoi régulièrement aux quatre coins du monde. Lors d’un reportage chez les Mayas, elle assiste à une scène impensable pour elle : une ado de 15 ans, à peine levée, se met spontanément à faire la vaisselle. Quand l’autrice, qui n’en croit pas ses yeux, lui demande pourquoi, la jeune fille réponds « j’aime aider ma famille ». Pour Michaeleen c’est le déclic. Elle décide de partir observer les interactions familiales de plusieurs groupes sociaux dont les méthodes très éloignées de celles préconisées dans son pays portent pourtant de bien plus beaux fruits. Elle nous propose dans ce...
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