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        Collines noires

        Pocket
        EAN : 9782266229739
        Code sériel : 7111
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 800
        Format : 108 x 177 mm
        Collines noires

        Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
        Date de parution : 16/10/2014
        Paha Sapa – « Collines-Noires » – est un jeune Indien lakota. En ce jour de juin 1876, il n'a pu résister, et s'est mêlé à la bataille de Little Big Horn. Mais il a touché le corps d'un ennemi tombé au combat et, telle la morsure d'un crotale, son... Paha Sapa – « Collines-Noires » – est un jeune Indien lakota. En ce jour de juin 1876, il n'a pu résister, et s'est mêlé à la bataille de Little Big Horn. Mais il a touché le corps d'un ennemi tombé au combat et, telle la morsure d'un crotale, son nagi – esprit – a pénétré en lui.
        Aujourd'hui, Paha Sapa a 71 ans et cohabite toujours avec l'âme du général Custer. Son peuple a perdu ses terres, et les Wasichu – les hommes blancs – ont décidé d'ériger à leur propre gloire un monument colossal sur les collines Noires, le territoire sacré des Indiens. Ce sera le mont Rushmore.
        À moins que Paha Sapa, dynamiteur sur le chantier, ne lave l'affront infligé aux siens...

        « Simmons montre l'inéluctable écrasement d'une culture par une autre, rendant un hommage bouleversant à l'univers des Indiens. [Un] roman qui se dévore avec passion. »
        Hubert Prolongeau – Télérama

         
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        EAN : 9782266229739
        Code sériel : 7111
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 800
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        10.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • gabb Posté le 20 Octobre 2017
          Ouf, au terme d'une lutte acharnée, j'ai fini par faire le tour de ces fameuses Collines Noires ! Soulagement. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Dan Simmons fait rarement dans la facilité, et se renouvelle très largement à chacune de ses (copieuses !) parutions. Bien souvent il tombe juste (voir les excellents Hypérion, Ilium, Drood ou Terreur, qui comptent parmi mes références en terme de littérature fantastique), parfois il tombe un peu à plat... C'est le jeu, ma pauvre Lucette. Incontestablement, ce cru 2013 n'a pas la saveur de ses prédécesseurs, et j'avoue avoir eu du mal à terminer la bouteille (devrais-je dire le Jeroboam ? ou le Mathusalem ?) Cette histoire de guerrier Sioux "possédé" par l'esprit du général Custer depuis la bataille de Little Big Horn, et farouchement résolu par la suite à sauvegarder coûte que côute ses montagnes sacrées menacées par l'Homme Blanc, était pourtant très prometteuse. Dieu que j'avais hâte de me plonger dans une nouvelle aventure fantastico-historique haletante et instructive, d'arpenter les grands espaces américains et d'assister à un duel psychologique qui s'annonçait épique entre le jeune Paha Sapa, dans le rôle du brave sans peur et sans reproche, et le célèbre général de l'Union, dans le... Ouf, au terme d'une lutte acharnée, j'ai fini par faire le tour de ces fameuses Collines Noires ! Soulagement. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Dan Simmons fait rarement dans la facilité, et se renouvelle très largement à chacune de ses (copieuses !) parutions. Bien souvent il tombe juste (voir les excellents Hypérion, Ilium, Drood ou Terreur, qui comptent parmi mes références en terme de littérature fantastique), parfois il tombe un peu à plat... C'est le jeu, ma pauvre Lucette. Incontestablement, ce cru 2013 n'a pas la saveur de ses prédécesseurs, et j'avoue avoir eu du mal à terminer la bouteille (devrais-je dire le Jeroboam ? ou le Mathusalem ?) Cette histoire de guerrier Sioux "possédé" par l'esprit du général Custer depuis la bataille de Little Big Horn, et farouchement résolu par la suite à sauvegarder coûte que côute ses montagnes sacrées menacées par l'Homme Blanc, était pourtant très prometteuse. Dieu que j'avais hâte de me plonger dans une nouvelle aventure fantastico-historique haletante et instructive, d'arpenter les grands espaces américains et d'assister à un duel psychologique qui s'annonçait épique entre le jeune Paha Sapa, dans le rôle du brave sans peur et sans reproche, et le célèbre général de l'Union, dans le rôle de son vilain parasite mental ! Hélas, la confrontation s'avère beaucoup moins palpitante que prévue et c'est tout juste si l'on assiste, de loin en loin, à quelques échanges assez communs entre l'indien et le fantôme, qui préfère s'adresser en apparté à sa veuve Libbie. L'histoire se concentre plutôt autour du mont Rushmore et de ses prodigieuses sculptures en construction que Paha Sapa, embauché sur le chantier, rêve d'atomiser pour présever les Black Hills de toute profanation. C'est sans doute passionnant pour les tailleurs de pierres ou les férus d'Histoire de l'art, de dynamite et de statues monumentales, mais ça m'a un peu laissé de marbre (pardon). Heureusement, Dan Simmons se rattrape brillamment dans la description des us et coutumes des indiens lakotas, de leur spiritualité, de leur merveilleuse conception du monde, de la nature et du vivant. Ces chapitres, très documentés, m'ont fasciné, de même que le récit des principaux affrontements entre les Waší#269;u (= les Blancs) et les différents peuples autochtones. Tous les personnages, ou presque, ont réellement existé, et Dan Simmons ressuscite avec un certain talent les emblématiques figures de l'Ouest, pour nous donner à voir le triste phagocytage d'une culture par une autre... Attention toutefois à ne pas se noyer dans l'exotisme d'un vocabulaire lakota très (trop ?) riche, répété à chaque évocation d'un lieu, d'un objet sacré ou d'une cérémonie en l'honneur du Grand-Tout. Ce dialecte est en plus mâtiné d'anglais et de traductions françaises parfois oiseuses (quand "Sitting Bull" se transforme en "Taureau Assis, ou que "Crazy Horse" devient "Cheval Fou", on a un peu l'impression de perdre au change...) Il résulte de tout ça une écriture parfois brouillonne, et le lecteur distrait aura vite fait de se mélanger les crayons.* Pour conclure, ce roman relativement complexe se révèle long et inégal (comme cette critique, hein ?). L'auteur s'éparpille trop à mon goût, et si j'ai beaucoup aimé les séquences indiennes, j'ai quand même regretté de ne trouver en lieu et place du suspens et du foisonnement habituels de Simmons qu'une histoire un peu plate, en manque de rythme, alourdie par des digressions superflues, et où la part du fantastique est plus que limitée. Une lecture exigeante en forme d'ascension presque laborieuse au coeur des Collines Noires, pour une découverte quand même orginale de l'Ouest américain. - - - * : A noter qu'un lexique très fourni est disponible en fin d'ouvrage pour les plus courageux, ou pour ceux qui souhaiteraient parfaire leur maîtrise du langage sioux (on sait jamais, sur un CV ça peut faire la différence !).
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        • frimoussette Posté le 9 Juillet 2016
          Très beau récit Paha Sapa ( collines noires ) jeune indien lakota ( sioux ) Plongeon dans la culture indienne Avec ces croyances , ses traditions , son mode de vie Un jeune Sioux confronté au monde de l'homme blanc ....assez seul puisqu'il a perdu tous les siens ...... Et parce qu'il a des "visions " sur l'avenir .....et qu'il est possédé par l'esprit de Custer .....depuis la bataille de la Little Big Horn Ces indiens d'Amérique dont la culture a été anéantie par l'homme blanc ....pârqués dans des réserves comme du bétail Cette Amérique prônant la Liberté et n'ayant pas su la laisser à ces indiens Beaucoup d'émotions.....surtout vers la fin quand toutes les tribus indiennes viennent rencontrer ce viel indien qui a vécu avec le fantôme de celui que tous détestaient Une grande admiration pour ce peuple.....fier ...combatif Et dans mon coeur ce Tunkasila ( grand père) que j'admire Hecetu . Mitakyue oyasin qu'il en soit ainsi ...tous les miens ...chacun d'entre nous .... Washtay............c'est bien , tant mieux ................
        • Henri-l-oiseleur Posté le 28 Octobre 2015
          Voilà un beau roman, centré sur la vie d'un personnage indien qui, de la bataille de Little Big Horn à la période contemporaine, fait entrer le lecteur étranger dans la continuité d'un territoire et dans la discontinuité violente des hommes qui le peuplent. C'est, si l'on veut, une très belle histoire de l'Amérique à travers le destin d'un personnage emblématique et attachant.
        • boudicca Posté le 17 Août 2015
          Territoire considéré comme sacré par les Amérindiens, les Black Hills sont aujourd'hui encore réputées pour abriter les célèbres sculptures du mont Rushmore représentants les quatre présidents américains que sont Georges Washigton, Thomas Jefferson, Théodore Roosvelt et Abraham Lincoln. Mais « Collines noires » (« Paha Sapa » en lakota), c'est également le nom d'un vieil indien âgé en 1936 de plus de soixante-dix ans et travaillant sur le chantier en tant que dynamiteur. Or, Paha Sapa a juré de venger l'affront fait à son peuple par les « Wasichu » (hommes blancs), responsables de l'écrasement de la culture indienne, de la disparition de ses représentants et surtout de la profanation de ses lieux sacrés. Parallèlement aux préparations du vieil homme œuvrant afin de mettre son plan à exécution, c'est progressivement toute la vie du personnage qui défile sous les yeux du lecteur qui ne pourra que s'émouvoir du tragique destin de Paha Sapa et, au-delà, de l'ensemble de sa civilisation. Car Dan Simmons profite évidemment de l'histoire de son héros pour revenir sur la plupart des épisodes clés de la Conquête de l'Ouest et du conflit entre les Blancs et les Amérindiens à la fin du XIXe siècle : la bataille de Little Big Horn opposant le... Territoire considéré comme sacré par les Amérindiens, les Black Hills sont aujourd'hui encore réputées pour abriter les célèbres sculptures du mont Rushmore représentants les quatre présidents américains que sont Georges Washigton, Thomas Jefferson, Théodore Roosvelt et Abraham Lincoln. Mais « Collines noires » (« Paha Sapa » en lakota), c'est également le nom d'un vieil indien âgé en 1936 de plus de soixante-dix ans et travaillant sur le chantier en tant que dynamiteur. Or, Paha Sapa a juré de venger l'affront fait à son peuple par les « Wasichu » (hommes blancs), responsables de l'écrasement de la culture indienne, de la disparition de ses représentants et surtout de la profanation de ses lieux sacrés. Parallèlement aux préparations du vieil homme œuvrant afin de mettre son plan à exécution, c'est progressivement toute la vie du personnage qui défile sous les yeux du lecteur qui ne pourra que s'émouvoir du tragique destin de Paha Sapa et, au-delà, de l'ensemble de sa civilisation. Car Dan Simmons profite évidemment de l'histoire de son héros pour revenir sur la plupart des épisodes clés de la Conquête de l'Ouest et du conflit entre les Blancs et les Amérindiens à la fin du XIXe siècle : la bataille de Little Big Horn opposant le 7e régiment de cavalerie mené par le général Custer à une coalition de Cheyennes et de Sioux ; les massacres perpétrés par l'armée américaine et la spoliation des territoires indiens ; la mort des grands leaders que furent Sitting Bull ou encore Crazy Horse... Difficile de rester de marbre à l'évocation de tous ces événements qui, en l'espace de seulement quelques décennies, aboutiront à la disparition de toute une civilisation. Si certains pourront être gênés par les trop nombreuses digressions de l'auteur ou sa tendance à accumuler les anecdotes ou les détails sans rapport directs avec l'histoire de son personnage, j'ai pour ma part été particulièrement sensible au travail de reconstitution effectué par Dan Simmons, sans à aucun moment me lasser de ses précisions sur tel lieu, tel personnage ou tel élément de la culture indienne. Une culture dans laquelle le lecteur se laisse, après une nécessaire phase d'adaptation, complètement immerger. L'une des plus grandes qualité du roman réside en effet dans le travail de documentation de l'auteur qui redonne vie ici à une civilisation complexe et foisonnante mais souvent méconnue, avec ses rituels, ses légendes, ses croyances et évidement son vocabulaire (petit bémol à ce sujet en ce qui concerne la traduction qui renvoie trop souvent à l'index situé en fin de volume alors même que la traduction de la plupart des termes lakota est explicitée dans le corps même du texte). Dan Simmons a cependant l'intelligence de se garder de toute vision manichéiste et, si notre sensibilité nous pousse évidemment à embrasser la cause du personnage et à s'indigner de l'injustice avec laquelle son peuple fut traité, l'auteur ne tombe jamais dans la caricature du « bon sauvage » luttant courageusement contre le méchant et avide Blanc. Une subtilité en partie due à la place accordée dans le récit au personnage du général Custer, tué lors de la bataille de Little Big Horn mais dont l'esprit est parvenu à pénétrer celui du très jeune Paha Sapa qui devra supporter toute son existence la présence de ce « fantôme » wasichu, symbole de la ruine et de la mort de son peuple mais que l'on découvre sous un jour totalement nouveau. Dan Simmons signe avec « Collines noires » un magnifique hommage à la civilisation amérindienne grâce à un travail de recherche et de reconstitution historique particulièrement soigné. C'est avec beaucoup d'émotion que l'on quitte le personnage de Paha Sapa, cet Indien que l'on aura suivit de son enfance à ses dernières années et avec lequel on aura partagé joies et peines, pertes et retrouvailles. Une lecture poignante dont on ne ressort pas indemne.
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        • Neurot Posté le 4 Avril 2015
          Paha Sapa n'a pas encore 11 étés quand il se retrouve au milieu d'un champ de bataille, celle de la Little Big Horn, et c'est ce jour là qu'il découvre son don qui lui permet, rien qu'au toucher, de voir dans le passé et l'avenir des gens. il a touché le colonel Custer tout juste mort et son nagi, son esprit, est entré en lui pour ne plus jamais le quitter. Bien des années plus tard sur les Collines Noires, endroit sacré pour les Indiens depuis longtemps vaincu, les Wasichus, les blancs, construisent un monument gigantesque à la gloire des Etats Unis d'Amérique. Ce sera le Mont Rushmore. A moins que Paha Sapa, dynamiteur sur le chantier de construction, les en empêche. Dan Simmons aime à s'inspirer de fait réel et d'en combler les zones d'ombres par son imagination, c'est ce qu'il avait fait dans Terreur ou dans Drood, c'est ce qu'il fait ici. Le fantastique, présent dès le début du livre, ne joue qu'une place mineur dans le récit au final, nous avons à faire à un vrai roman historique. Ce livre nous contera l'histoire d'une vie, celle de Paha Sapa, de manière non-linéaire. Les époques de l'enfance de Paha... Paha Sapa n'a pas encore 11 étés quand il se retrouve au milieu d'un champ de bataille, celle de la Little Big Horn, et c'est ce jour là qu'il découvre son don qui lui permet, rien qu'au toucher, de voir dans le passé et l'avenir des gens. il a touché le colonel Custer tout juste mort et son nagi, son esprit, est entré en lui pour ne plus jamais le quitter. Bien des années plus tard sur les Collines Noires, endroit sacré pour les Indiens depuis longtemps vaincu, les Wasichus, les blancs, construisent un monument gigantesque à la gloire des Etats Unis d'Amérique. Ce sera le Mont Rushmore. A moins que Paha Sapa, dynamiteur sur le chantier de construction, les en empêche. Dan Simmons aime à s'inspirer de fait réel et d'en combler les zones d'ombres par son imagination, c'est ce qu'il avait fait dans Terreur ou dans Drood, c'est ce qu'il fait ici. Le fantastique, présent dès le début du livre, ne joue qu'une place mineur dans le récit au final, nous avons à faire à un vrai roman historique. Ce livre nous contera l'histoire d'une vie, celle de Paha Sapa, de manière non-linéaire. Les époques de l'enfance de Paha Sapa dans sa tribu Lakota et celle du vieux dynamiteur sur le chantier du Mont Rushmore étant les plus présentes, mais on verra aussi le Paha Sapa époux, puis père, à travers des flashback qui viendront encore approfondir un personnage bon, humain, et terriblement vrai. L'on aura aussi droit à 4 reprises à des chapitres (les 5, 10 15 et 20) où Custer écrira des lettres fictives à son épouse Libbie. Les deux premiers d'ailleurs, très sentimental (et sexuel), m'ont paru facile et assez hors sujet, mais ça devient plus intéressant par la suite. Custer n'étant de toute façon que très peu présent dans le livre, et sa relation avec Paha Sapa étant loin d'en être le sujet principal. C'est d'une transition que nous parle ce livre, de la fin d'une culture et de l’avènement d'une autre. Un avènement qui s'est fait dans le sang même si ici, les batailles prennent peu de place. Dan Simmons rend dans ce livre un très belle hommage au monde des indiens. Très documenté (la liste de document utilisé par Simmons en fin de livre est édifiante) et sans faux-semblant, sans verser dans l'idéalisation. Rempli de mot Lakota (Sioux en français), le livre reste toujours très clair (au pire, il y a un glossaire à la fin) mais de par son rythme lent, le nombre de ses personnages (réel pour la plupart), sa documentation importante même si très bien intégrée au récit, sur les indiens mais aussi sur l'édification du Mont Rushmore et de pas mal d'autre chose, il demande un petit investissement personnel. Ça en vaut la peine. Quelques petits détails mais dont il faut parler. La traductrice a fait un choix qui en a rebuté beaucoup de traduire en français tous les noms indiens que l'on connait souvent mieux sous leurs noms anglais. Personnellement ça ne m'a pas dérangé outre mesure une fois l'habitude prise, mais cela complique inutilement les choses car dans une même page un personnage peut être appelé par son nom en français, en anglais et en indien. Soit au moins un terme de trop qui n'était pas présent dans sa version original forcement. Les noms des lieux, aussi traduis, me gênent encore plus que ce des personnages, là encore le glossaire peut être utile. Aussi, même si c'est de l'ordre du détail, drôle de choix d'avoir mis les dialogues en italiques, je n'avais jamais vu ça, et ce n'est pas spécialement agréable à l’œil. Plus important, certains auront trouvé l'épilogue, qui fait le lien entre réalité et fiction en racontant la suite et la fin de la vie des personnages principaux (réel) trop didactique. Pas faux. Mais en même temps c'est instructif, intéressant, émouvant et bien raconté, alors...
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        Ils en parlent

        « Simmons montre l’inéluctable écrasement d’une culture par une autre, rendant un hommage souvent bouleversant à l’univers des Indiens. Son refus du manichéisme fait tout le prix de ce roman qui se dévore avec passion. » Hubert Prolongeau, Télérama
         

        « Le roman dynamite les codes du genre en étant à la fois un thriller, un grand roman historique et fort bien documenté sur la « sculpture » du Mont Rushmore dans les années 30 et la vie des Indiens des plaines dans les années 1870, sans oublier d’être un roman d’amour. » L’Indépendant
         
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