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EAN : 9782266169080
Code sériel : 13253
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Contours du jour qui vient

Date de parution : 03/01/2008

Pays d’Afrique équatoriale, le Mboasu se relève péniblement d’une sanglante guerre civile. Dans les quartiers mal famés de Sombé, la capitale, quadrillés par des bandes de rebelles reconvertis en trafiquants, prévalent désormais le chacun pour soi et la superstition… C’est ainsi que Musango, à peine âgée de neuf ans, est...

Pays d’Afrique équatoriale, le Mboasu se relève péniblement d’une sanglante guerre civile. Dans les quartiers mal famés de Sombé, la capitale, quadrillés par des bandes de rebelles reconvertis en trafiquants, prévalent désormais le chacun pour soi et la superstition… C’est ainsi que Musango, à peine âgée de neuf ans, est rejetée et abandonnée par sa mère qui l’accuse de porter malheur. Seule, sans famille ni ressources, la petite fille est d’abord recueillie, puis vendue comme esclave. Malgré les épreuves et les périls, elle s’accroche pourtant, lucide et tenace, à un unique espoir : retrouver sa mère et solder le passé pour, enfin, songer à envisager l’avenir.

« Dans un style à la fois sobre et brillant, simple et raffiné, Léonora Miano montre le visage grimaçant d'une Afrique victime de la guerre et de l'ignorance. » ELLE

Cet ouvrage a reçu le Prix Goncourt des Lycéens

 

 

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EAN : 9782266169080
Code sériel : 13253
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce roman puissant et déterminé vibre comme un chant de ténèbres, comme un rêve d’amour irréalisable, doublé d’une fabuleuse leçon de vie et de courage. » Monique Balmer – Femina
« Un deuxième roman implacable et superbe, qui confirme le talent de cette écrivaine. » Patrick Williams – ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • aouatef79 Posté le 30 Avril 2019
    "Contours du jour qui vient",est un roman de l 'écrivaine camerounaise Léonora Miano .C 'est son second roman après avoir publié en 2005 ,le premier :L 'Intérieur de la nuit ".Léonora est aussi musicienne et chanteuse : une artiste accomplie si je peux m 'exprimer ainsi .Elle est installée en France depuis 1991.Pour ce roman , l 'auteur a obtenu le Goncourt des lycéens . Ce récit se déroule dans un pays imaginaire d 'Afrique : le Mboasu .La narratrice , Musango ,est une enfant âgée d 'à peine une dizaine d' années .Elle vivait avec sa mère , une névrosée .Ensuite ,Musango est abandonnée car on la croyait porteuse de malédiction .A travers ou par le biais de ce livre elle s 'adresse à sa mère et ses proches parents pour dire son désarroi et sa quête d 'un avenir différent de celui qui lui est proposé .Ce roman est dur , il nous parle d'une Afrique victime de la guerre et de la corruption , où le délitement social favorise la prolifération des sectes et des faux prophètes . La lecture de ce livre , nous laisse apprécier le talent de son auteure .
  • bertrandisa92 Posté le 16 Avril 2018
    une Afrique sous la coupe des églises évangéliques On y trouve les pires dérives, parfois en pleine lumière, parfois en demi-teinte, mais aussi une douce magie omniprésente, et la simplicité d'une forme de pardon.
  • Loaa Posté le 4 Février 2018
    Le style de Léonora Miano est magnifique, elle décrit à travers la petite enfant Musango les peines de la société africaine.Celle-ci s'attache à des traditions absurdes telles la sorcellerie.La petite Musango devient du jour au lendemain un enfant-sorcier, après la mort du mari de sa mère,la petite se trouve dans la rue après une série de tourments de la part de sa mère qui croit sa fille une sorcière, bien que la petite souffre d'une maladie héréditaire.La voyante Sésé a joué sa rôle à convaincre la mère que cette fille abrite un mauvais génie qui cause la mort de son époux et va la détruire .plus tard et après la chasse de Musango,nous trouvons que la condition de la mère devient de pire en pire et elle vit comme mendiante.Miano trace la dégradation des valeurs dans la société africaine particulièrement la fuite de responsabilité et la violence contre les enfants sous forme des accusations de sorcellerie. Les enfants sorciers qui deviennent des enfants de rue persécutés de la société sont à l'origine victimes d'une famille irresponsable. L'écrivaine donne le nom Musango à sa héroïne, parce qu'il signifie la recherche de la paix et la vérité.
  • catcap Posté le 15 Janvier 2018
    Une belle écriture mais pour moi une construction qui laisse à désirer et de nombreuses répétitions...
  • Lybertaire Posté le 17 Avril 2017
    Dans un récit à la première personne, Musango raconte à sa mère qui l’a chassée comment elle se défait des emprises sectaires. Musango, dont l’histoire est allégorique, donne aussi bien corps aux aspirations intimes de chacun·e d’entre nous qu’à l’histoire de l’Afrique. [...] La voix puissante de Musango incarne autant l’histoire intime de chacun·e d’entre nous que l’histoire de l’Afrique. J’ai adoré ce roman, tout comme l’ensemble de l’œuvre de Léonora Miano. [...] Chaque roman de Léonora Miano porte sur un aspect particulier des maux qui avilissent l’Afrique et l’empêchent de s’émanciper, de se construire une identité. Selon l’auteure, le fait de passer sous silence les milliers de meurtres de la traite humaine et du colonialisme interdit le peuple africain de se projeter dans l’avenir. Il lui faut se souvenir de ses blessures, ne pas oublier ses ancêtres morts, pour les dépasser et être résilient. Mais Contours du jour qui vient, au-delà de la portée historique, est l’une des œuvres les plus fortes que j’ai lues sur la relation à la mère et le pouvoir de transmission. Dans un récit à la première personne, Musango s’adresse à sa mère en utilisant le « tu », ce qui décuple la puissance du texte. À... Dans un récit à la première personne, Musango raconte à sa mère qui l’a chassée comment elle se défait des emprises sectaires. Musango, dont l’histoire est allégorique, donne aussi bien corps aux aspirations intimes de chacun·e d’entre nous qu’à l’histoire de l’Afrique. [...] La voix puissante de Musango incarne autant l’histoire intime de chacun·e d’entre nous que l’histoire de l’Afrique. J’ai adoré ce roman, tout comme l’ensemble de l’œuvre de Léonora Miano. [...] Chaque roman de Léonora Miano porte sur un aspect particulier des maux qui avilissent l’Afrique et l’empêchent de s’émanciper, de se construire une identité. Selon l’auteure, le fait de passer sous silence les milliers de meurtres de la traite humaine et du colonialisme interdit le peuple africain de se projeter dans l’avenir. Il lui faut se souvenir de ses blessures, ne pas oublier ses ancêtres morts, pour les dépasser et être résilient. Mais Contours du jour qui vient, au-delà de la portée historique, est l’une des œuvres les plus fortes que j’ai lues sur la relation à la mère et le pouvoir de transmission. Dans un récit à la première personne, Musango s’adresse à sa mère en utilisant le « tu », ce qui décuple la puissance du texte. À celle qui n’a pas su l’aimer, elle lui raconte comment elle combat l’ombre qui l’entoure, comment elle prend sa vie en main, se déleste des souffrances du passé, de celles de sa mère, et tente finalement de se mettre elle-même au monde. L'article entier sur Bibliolingus : http://www.bibliolingus.fr/contours-du-jour-qui-vient-leonora-miano-a129897488
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