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EAN : 9782266295932
Code sériel : 6042
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Croc-blanc

PAUL GRUYER (Traducteur), Louis POSTIF (Traducteur)
Date de parution : 12/03/2019
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Dans l'infini glacé du Grand Nord, rares sont ceux qui échappent à la sauvagerie. Né mi-loup mi-chien, Croc-Blanc expérimente une dure lutte pour sa survie. Tuer ou être tué, la règle est simple, instinctive, naturelle. C'est seulement en abdiquant sous le fouet de l'homme, en...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Dans l'infini glacé du Grand Nord, rares sont ceux qui échappent à la sauvagerie. Né mi-loup mi-chien, Croc-Blanc expérimente une dure lutte pour sa survie. Tuer ou être tué, la règle est simple, instinctive, naturelle. C'est seulement en abdiquant sous le fouet de l'homme, en souffrant de ses vices, de sa cruauté, que le jeune loup découvrira la haine. Cent fois trahi, rejeté, ballotté, ce tueur-né n'aspire pourtant qu'à une main tendue, une caresse, pour tout changer...

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266295932
Code sériel : 6042
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • l-ourse-bibliophile Posté le 14 Novembre 2020
    La première chose qui m’a enthousiasmée dans cette lecture, c’est la facilité avec laquelle elle m’a happée. Tout de suite dans l’action, tout de suite plongée dans les étendues glacées du Grand Nord. On ressent immédiatement le souffle puissant d’une lecture formidable – mais pourquoi ne l’ai-je pas lu plus tôt ? – et cela s’est confirmé au fil des pages : jusqu’à la fin, je n’ai pas pu le lâcher et je m’y replongeais avec délectation. D’une chasse à l’homme haletante par une meute affamée à une louve fière et courtisée, nous voilà à la naissance de ce louveteau gris que l’on appellera Croc-Blanc. Dès le début, le ton est immersif, vivant, palpitant tandis que le frisson de l’aventure vibre d’une manière dévorante. Jack London nous offre une de ces expériences que seule la littérature permet : vivre dans la fourrure d’un loup, voir le monde par ses yeux. Car c’est l’un des points forts de ce roman : à compter de sa naissance, tout est raconté du point de vue de Croc-Blanc. C’est par ses yeux que l’on découvre la nature sauvage et la civilisation humaine, par son corps que l’on expérimente la famine et l’exaltation de la chasse. Sans... La première chose qui m’a enthousiasmée dans cette lecture, c’est la facilité avec laquelle elle m’a happée. Tout de suite dans l’action, tout de suite plongée dans les étendues glacées du Grand Nord. On ressent immédiatement le souffle puissant d’une lecture formidable – mais pourquoi ne l’ai-je pas lu plus tôt ? – et cela s’est confirmé au fil des pages : jusqu’à la fin, je n’ai pas pu le lâcher et je m’y replongeais avec délectation. D’une chasse à l’homme haletante par une meute affamée à une louve fière et courtisée, nous voilà à la naissance de ce louveteau gris que l’on appellera Croc-Blanc. Dès le début, le ton est immersif, vivant, palpitant tandis que le frisson de l’aventure vibre d’une manière dévorante. Jack London nous offre une de ces expériences que seule la littérature permet : vivre dans la fourrure d’un loup, voir le monde par ses yeux. Car c’est l’un des points forts de ce roman : à compter de sa naissance, tout est raconté du point de vue de Croc-Blanc. C’est par ses yeux que l’on découvre la nature sauvage et la civilisation humaine, par son corps que l’on expérimente la famine et l’exaltation de la chasse. Sans parler que l’empathie pour ce protagoniste hors du commun est immédiat et indéfectible, nonobstant le nombre de chiens (ou autres) égorgés qu’il laissera dans son sillage. Bref, un coup de génie pour passionner les lecteur·rices et faire entendre la voix de son héros. Dès le début, le roman est placé sous le signe d’une vie âpre, d’une vie de combat pour manger et survivre. La vie sauvage est impitoyable et il faut lutter pour ne pas se retrouver en position de proie. La vision donnée de la vie dans la nature n’est pas idéalisée en dépit d’un esprit de liberté bien présent. Rapidement, Croc-Blanc rencontre les humains qui lui apportent la chaleur, la nourriture et une relative protection. Relative car, comme il en fera l’expérience, les humains ne sont pas avares en rudesse, voire en cruauté. C’est là que, tout en restant prenant, le roman est devenu vraiment terrible pour moi. Car Croc-Blanc devra attendre longtemps avant de connaître la douceur d’une main, d’une voix, d’un regard. Ses maîtres sont tout d’abord durs, sévères, violents, voire cruels. Certes, l’éducation bienveillante des chiens est une notion assez récente, mais cette violence conjuguée à la soumission de Croc-Blanc envers les « dieux » m’a révoltée. Car je me suis immédiatement attachée à cette créature exceptionnelle aux yeux de tous et terriblement émouvante pour nous qui partageons son cerveau et son cœur. L’écriture est riche, visuelle et détaillée, que ce soit pour les descriptions de la nature ou la psychologie des protagonistes. Petite merveille, elle séduit mon goût des détails avec mon besoin actuel d’efficacité. J’ai été fascinée d’un bout à l’autre par Croc-Blanc, par ses comportements instinctifs, par ses expériences et les leçons qui en sont tirées, par ses relations avec les chiens depuis longtemps domestiques, par son regard sur les hommes, par la force de ses attachements ou de ses répulsions, par sa puissance et ses impuissances, par ses évolutions étonnantes et fascinantes. C’est le roman d’une évolution, de plusieurs évolutions, un roman darwiniste sur les influences du milieu, la mémoire d’une race et les apprentissages d’un individu. London nous donne à voir aussi bien la société des chercheurs d’or et des Indiens que le comportement – certes de manière romancée – d’un chien-loup. Je m’attendais à une fin différente et, si une part de moi ne peut s’empêcher de ressentir une légère déception, j’ai été ravie de la douceur qu’elle annonce et qu’on espère pour Croc-Blanc. Une lecture saisissante, d’une immense efficacité que ce soit dans l’effroi, dans la violence, dans l’injustice ou l’hostilité de la vie, mais aussi dans la douceur, l’espoir et la beauté. Une formidable découverte qui dormait à portée de main depuis des années. Me voilà à présent boostée pour la relecture d’un livre de mon enfance dont j’ai tout oublié (mais dont je ne doute plus qu’il me plaira à nouveau), L’appel de la forêt du même auteur, qui raconte, cette fois, l’histoire inverse d’un chien domestique qui retourne à l’état sauvage.
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  • Sosso1977 Posté le 1 Novembre 2020
    Si vous rêvez d'espace , de neige, de liberté, de nature, ce livre est fait pour vous. L'histoire commence fort, très fort et nous emmène dans son tourbillon et nous replace dans les dures conditions du Grand Nord et du Wild. Un peu plus tard, nous suivrons les aventures du jeune chien-loup Croc-blanc. Intéressant de voir la narration du point de vue du jeune loup. Ce jeune loup qui va découvrir la cruauté de hommes mais aussi de certains membres de son espèce. Dans ses mésaventures avec les humains, il va connaître les sentiments de haine, d'ignominie, d'injustice, de loyauté. Il y a toutefois des notes d'amour et d'espoir surtout dans la relation qu'il va entretenir avec son dernier maître et dans la reconnaissance qui lui sera accordée dans le dernier chapitre. Une ode à la liberté et la nature
  • Ranine Posté le 23 Septembre 2020
    Un roman sur la vie d'un chien-loup ? Et c'est tout ? Je pensais m'ennuyer un brin, mais en fait, pas du tout ! Tout y est : l'aventure, l'amour, la joie, la peine... J'aurais bien continuer à suivre Croc-blanc dans la suite de ses aventures. Passionnant et émouvant !
  • binibook Posté le 7 Septembre 2020
    Le livre est a la 3eme personne ce qui augmente la proximité avec ce loup que nous suivons tout au long de ce livre. Certains passages sont un peu longs mais je suppose que c'est poyr mieux apprécier l'ambiance (grand nord). Les traductions diffèrent légèrement entre elles mais c'est un livre pour rêver de grands espaces et prendre conscience de la nature sauvage qui se cache encore probablement en chacun de nous
  • Amindara Posté le 2 Août 2020
    Quand j’étais gamine, j’ai vu l’adaptation de 1991 en film de Croc-Blanc. Je ne souvenais absolument pas de l’histoire, mais je me souvenais que c’était bien. Et depuis, je m’étais toujours dit que je lirai le livre un jour, quand l’occasion s’en présenterait. Le challenge de lecture « Livre à la plage » m’a permis de sortir ce livre de ma PAL. J’ai eu du mal à entre dans l’histoire au début et du coup, j’avançais tout doucement. Je trouvais même ce livre un peu soporifique… Franchement, ce n’est qu’à partir de la naissance de Croc-Blanc que j’ai commencé à vraiment m’y intéresser. Le problème, c’est qu’avant ça, il y a environ 70 pages. (Je me suis d’ailleurs posé la question de leur utilité…) Mais une fois qu’on a fait la connaissance de Croc-Blanc, ça devient plus intéressant. Toute l’histoire est racontée du point de vue du jeune loup ce qui permet de s’attacher à lui et de comprendre ce qu’il ressent. On le voit passer de l’état sauvage à l’état domestique. On le voit subir la cruauté des hommes et des autres chiens et devenir cruel lui-même, par nécessité. On le voit apprendre à se méfier, à tuer. Le pauvre loup n’a... Quand j’étais gamine, j’ai vu l’adaptation de 1991 en film de Croc-Blanc. Je ne souvenais absolument pas de l’histoire, mais je me souvenais que c’était bien. Et depuis, je m’étais toujours dit que je lirai le livre un jour, quand l’occasion s’en présenterait. Le challenge de lecture « Livre à la plage » m’a permis de sortir ce livre de ma PAL. J’ai eu du mal à entre dans l’histoire au début et du coup, j’avançais tout doucement. Je trouvais même ce livre un peu soporifique… Franchement, ce n’est qu’à partir de la naissance de Croc-Blanc que j’ai commencé à vraiment m’y intéresser. Le problème, c’est qu’avant ça, il y a environ 70 pages. (Je me suis d’ailleurs posé la question de leur utilité…) Mais une fois qu’on a fait la connaissance de Croc-Blanc, ça devient plus intéressant. Toute l’histoire est racontée du point de vue du jeune loup ce qui permet de s’attacher à lui et de comprendre ce qu’il ressent. On le voit passer de l’état sauvage à l’état domestique. On le voit subir la cruauté des hommes et des autres chiens et devenir cruel lui-même, par nécessité. On le voit apprendre à se méfier, à tuer. Le pauvre loup n’a pas eu une vie facile. Niveau écriture, j’ai trouvé ça assez long. Il y a très peu de dialogues, beaucoup de descriptions, parfois des répétitions qui alourdissent le texte. J’ai eu du mal à avancer. Heureusement que l’histoire était intéressante parce que le style, lui, ne m’a pas embarquée. Je ne suis pas mécontente d’avoir découvert cette histoire, mais je l’ai trouvée assez fastidieuse à lire.
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