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            D.

            Pocket
            EAN : 9782266254281
            Code sériel : 16194
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 640
            Format : 108 x 177 mm
            D.

            Natalie ZIMMERMANN (Traducteur)
            Date de parution : 04/06/2015
            L'Affaire Dreyfus comme vous ne l'avez jamais lue !
            Par un froid matin de janvier 1895, on dégrade un traître à l'École militaire. Partout, des cris : « À mort le Juif ! » Sur le visage d'Alfred Dreyfus, accusé d'espionnage et à qui l'honneur vient d'être enlevé, rien ne se lit. Pour chacun ici présent, l'affaire est close.
            Mais...
            Par un froid matin de janvier 1895, on dégrade un traître à l'École militaire. Partout, des cris : « À mort le Juif ! » Sur le visage d'Alfred Dreyfus, accusé d'espionnage et à qui l'honneur vient d'être enlevé, rien ne se lit. Pour chacun ici présent, l'affaire est close.
            Mais pour Georges Picquart, elle ne fait que commencer. Promu à la tête de la section de statistique, celle-là même qui confondit Dreyfus, le colonel met au jour faille sur faille dans le dossier. Sa conviction d'homme d'honneur ? Un innocent croupit sur l'Île du Diable. Contre les préjugés, contre l'Armée, contre un pays tout entier, Picquart s'entête dès lors à faire surgir l'indicible vérité...

            « Robert Harris, lancé sur “l'affaire”, en fait un palpitant roman d'espionnage. On a beau connaître la fin, on n'en vibre pas moins pour le combat de [Georges Picquart]. » Le Point
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            EAN : 9782266254281
            Code sériel : 16194
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 640
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.60 €
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            Ils en parlent

            « S'appuyant sur une sérieuse documentation, le roman de Robert Harris est palpitant, tissé de félonie et de courage, de politique et de forfaitures machiavéliques. » Télérama
            « Robert Harris, lancé sur "L'Affaire", en fait un palpitant roman d'espionnage. On a beau connaître la fin, on n'en vibre pas moins pour le combat de [Georges Picquart]. » Le Point
            « Robert Harris réussit avec D. un trépidant roman-feuilleton, dont le suspense va au-delà de l'issue judiciaire. Saisissant remarquablement les rancœurs de l'époque et le basculement du siècle, l'auteur décrit surtout l'obstination d'un individu, tenu par sa conscience. » Lire
            « Robert Harris, un maître du suspense au coeur de l'affaire Dreyfus. Un polar haletant et riche en rebondissements. C'est avec enthousiasme que l'on se replonge dans cette affaire vieille de cent vingt ans. » Historia
            « Le romancier britannique Robert Harris revient avec brio sur la célèbre affaire. Dans les pas d'un héros oublié : Georges Picquart, le militaire qui a permis d'innocenter le capitaine. » L'Express

             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • CHAMPENOIS Posté le 30 Octobre 2018
              Très interessant même si un peu confus au début
            • brumaire Posté le 22 Avril 2018
              Un excellent livre. Quoi dire d'autre sur l'affaire Dreyfus que nous ne sachions déjà ? Jean Denis Bredin avait , dans les années 1980 , commit un ouvrage synthétique qui fait toujours référence : " L'Affaire" , précisément. Robert Harris n'est pas historien. Il aborde l'affaire Dreyfus en romancier, et le héro qu'il s'est choisi pour nous faire découvrir la vérité au fil des chapitres de "D" n'est autre que le colonel Georges Picquart chef du Service de statistiques , autrement dit le 2e bureau de l'Etat-Major . Personnage clé dans le dévoilement de la vérité , son obstination a eu raison des manigances de l'armée qui avait trouvé dans le capitaine Dreyfus , juif alsacien , le coupable idéal, le bouc émissaire parfait, dont la condamnation exemplaire pour espionnage au service de l'Allemagne, au bagne à perpétuité, était censée montrer que la nation française pouvait avoir confiance en son armée pour débusquer les traîtres ! scrongneugneu ! On sait ce qu'il advint de tout cela : la découverte de faux documents , les mensonges par omission, le "suicide" du Commandant Henry , le " J'accuse" de Zola, le second procès à Rennes, la Grâce présidentielle, puis enfin la réhabilitation... Un excellent livre. Quoi dire d'autre sur l'affaire Dreyfus que nous ne sachions déjà ? Jean Denis Bredin avait , dans les années 1980 , commit un ouvrage synthétique qui fait toujours référence : " L'Affaire" , précisément. Robert Harris n'est pas historien. Il aborde l'affaire Dreyfus en romancier, et le héro qu'il s'est choisi pour nous faire découvrir la vérité au fil des chapitres de "D" n'est autre que le colonel Georges Picquart chef du Service de statistiques , autrement dit le 2e bureau de l'Etat-Major . Personnage clé dans le dévoilement de la vérité , son obstination a eu raison des manigances de l'armée qui avait trouvé dans le capitaine Dreyfus , juif alsacien , le coupable idéal, le bouc émissaire parfait, dont la condamnation exemplaire pour espionnage au service de l'Allemagne, au bagne à perpétuité, était censée montrer que la nation française pouvait avoir confiance en son armée pour débusquer les traîtres ! scrongneugneu ! On sait ce qu'il advint de tout cela : la découverte de faux documents , les mensonges par omission, le "suicide" du Commandant Henry , le " J'accuse" de Zola, le second procès à Rennes, la Grâce présidentielle, puis enfin la réhabilitation de Dreyfus et sa réintégration dans l'armée au grade de colonel. Robert Harris trace de Georges Picquart un portrait tout en nuances qui fait la part belle à ses doutes et à ses hésitations quant à la recherche de la vérité. L'homme était partagé entre sa conscience morale qui lui faisait entrevoir l'innocence de Dreyfus , et son appartenance viscérale à un corps qui incarnait , à l'époque , le patriotisme le plus intransigeant . C'est tout à son honneur d'avoir placé la notion de justice plus haut que celle d'obéissance. Il le paya cher : prison et expulsion de l'armée. Son courage fut d'autant plus remarquable que lui-même n'aimait pas beaucoup les juifs. Certes , ce n'était pas le seul à l'époque ; l'antisémitisme y était bien porté, aussi bien à droite qu'à gauche , n'oublions pas ce que Jaures répondit au sénateur Scheurer-Kestner, lorsque celui ci lui proposa d'intercéder en faveur de Dreyfus :" oh, c'est une histoire de juifs, qu'ils se débrouillent entre-eux...." . L'Affaire , comme la Commune de Paris, le 6 février 1934 , Vichy, la guerre d'Algérie , est souvent présentée par les historiens comme un évènement clivant séparant la France en deux clans. Il y aurait le clan du bien , les Deyfusards , un peu vite assimilés au camp du progrès , et puis évidemment le clan du mal : les anti-dreyfusards, synonymes de réactionnaires invétérés ; presque des fascistes avant le mot. La réalité est plus complexe. Qu'aurait fait , s'il avait vécu jusqu'en juin 1940 , le futur général et Ministre de la Guerre de Clémenceau, Georges Picquart ? aurait-il voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain ? Nous n'en saurons rien bien évidemment puisqu'il est décédé d'une banale chute de cheval en 1914 , mais l'on sait maintenant grâce aux travaux de l'historien franco-israélien Simon Epstein , que les destins des antidreyfusards dans la première moitié du 20e siècle , ne sont pas de longs fleuves tranquilles. Dans " Le paradoxe français" , il répertorie et retrace le parcours de dizaines d'anciens dreyfusards , ou adhérents à la LICA , tous philosémites au sortir de l'Affaire, qui se sont retrouvés dans les cabinets ministériels de Vichy. A l'inverse , Epstein note le grand nombre de personnages d'extrême droite , ou qui furent des partisans actifs de mouvements d'extrême droite, dans les mouvements de résistance (hors les Communistes ). J'arrête là , car je sens que je m'éloigne un peu du bouquin de Harris.... et puis je sais bien ce que quelques lecteurs vont déduire de mes apartés :-) Alors concluons sérieusement et dignement : si l'histoire de cette époque vous intéresse, si vous avez déjà lu un Robert Harris et avez apprécié sa prose, si malgré tout les bouquins d'histoire vous gavent mais qu'une histoire "vraie" romancée peut vous séduire , alors lisez "D" !
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            • frgi Posté le 26 Février 2018
              Après ma découverte de l'écriture de Robert Harris avec l'excellent "Conclave", j'ai poursuivi ma découverte avec "D.", afin de me rendre compte si, une fois les premiers émois passés, j'appréciais toujours autant cet auteur. Et, ...-roulements de tambours - ... je dois bien avouer que OUIIIIII. Bon, je dois bien reconnaître que "D." est un peu plus poussif que "Conclave". Ceci est probablement dû à la longueur de certains chapitres, qui se justifient parfaitement, surtout au début du livre. En effet, ces longueurs retranscrivent très bien les longueurs et l'ennui qu'Alfred Dreyfus a dû ressentir seul sur l'île du Diable. Ce petit écueil passé, tout au long du livre, on ressent parfaitement toute l'animosité de l'époque vis-à-vis des juifs ainsi que vis-à-vis du peuple allemand suite à la défaite de 1870 et à la perte de l'Alsace et de la Lorraine. Un livre à lire de toute urgence pour tous ceux qui ont envie de comprendre un peu mieux une des plus grandes "erreur" judiciaire du XIXème siècle ainsi que la tension existant en Europe à cette époque, conduisant quelques années plus tard à la première Guerre Mondiale. Pour ma part, ce n'est qu'un Au Revoir Monsieur Harris !
            • Bigmammy Posté le 27 Janvier 2018
              Cette fameuse affaire qui secoua notre pays de façon cataclysmique pendant l’entre-deux-guerres de 1870 et 1914, m’a toujours fascinée, en particulier parce que, malgré les preuves irréfutables de l’innocence du Capitaine Dreyfus qui finirent par être présentées à la connaissance de la Nation, il en est resté de lourdes séquelles. Ma première prise de conscience date de mes 12 ans, à la lecture du chapitre qui était consacré à cette affaire dans un livre collectif rédigé sous la direction de Gilbert Guilleminault « Le roman vrai de la IIIème République » publié en 1958. Plus tard, j’ai lu avec passion l’ouvrage référence de Jean-Denis Bredin. Aujourd’hui, j’ai apprécié le parti choisi par l’auteur de faire parler à la première personne Georges Picquart, un point de vue bien entendu largement romancé par un auteur de talent mais aussi étayé par les dernières études historiques, rendant vivant et follement sympathique celui qui a « levé le lièvre » de la vacuité du dossier d’accusation. Comment s’est enclenchée l’affaire, comment les plus hauts gradés de l’Armée se sont acharnés à forger des preuves pour accabler celui qu’ils avaient désigné à la vindicte publique parce qu’il était juif, comment la raison d’état interdit de revenir sur... Cette fameuse affaire qui secoua notre pays de façon cataclysmique pendant l’entre-deux-guerres de 1870 et 1914, m’a toujours fascinée, en particulier parce que, malgré les preuves irréfutables de l’innocence du Capitaine Dreyfus qui finirent par être présentées à la connaissance de la Nation, il en est resté de lourdes séquelles. Ma première prise de conscience date de mes 12 ans, à la lecture du chapitre qui était consacré à cette affaire dans un livre collectif rédigé sous la direction de Gilbert Guilleminault « Le roman vrai de la IIIème République » publié en 1958. Plus tard, j’ai lu avec passion l’ouvrage référence de Jean-Denis Bredin. Aujourd’hui, j’ai apprécié le parti choisi par l’auteur de faire parler à la première personne Georges Picquart, un point de vue bien entendu largement romancé par un auteur de talent mais aussi étayé par les dernières études historiques, rendant vivant et follement sympathique celui qui a « levé le lièvre » de la vacuité du dossier d’accusation. Comment s’est enclenchée l’affaire, comment les plus hauts gradés de l’Armée se sont acharnés à forger des preuves pour accabler celui qu’ils avaient désigné à la vindicte publique parce qu’il était juif, comment la raison d’état interdit de revenir sur une grossière erreur, comment de nombreux « accidents » et/ou « suicides » ont fermé la bouche à des témoins, comment la justice fut manipulée … et se laissa manipuler, jusqu’à ce que finalement, quelques hommes de bien – Emile Zola, Georges Clémenceau, Bernard Lazare, le sénateur Scheurer-Kestner, Arthur Ranc, Joseph Reinach, la famille Dreyfus, Maître Labori – se mettent eux-mêmes en péril pour faire rendre justice à un innocent. C’est une histoire plus complexe encore que ce qu’un auteur de thriller saurait imaginer. Une machination redoutable ourdie au plus haut niveau et avec des moyens considérables, riche de rebondissements dramatiques, de quoi faire douter chaque citoyen de la réalité d’un complot né au sein d’une organisation qui se sent menacée. C’était il y a plus d’un siècle … Cela pourrait-il encore se passer aujourd’hui ?
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            • in_libro_veritas Posté le 23 Décembre 2017
              Excellent roman historique que j’aurais aimé avoir le temps de lire (ou l’opportunité) en prépa pour mieux comprendre, au delà des multiples rebondissements de l’Affaire, l’état d’esprit de l’époque.
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