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EAN : 9782266235631
Code sériel : 15729
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Doglands

Benjamin LEGRAND (Traducteur)
Date de parution : 05/06/2014
Keeva, sa mère, l'a nommé Furgul, ce qui signifie « le brave ». Et son courage est sa meilleure arme. Car il est né dans La Fosse de Dedbone, un lieu où règnent la violence et la loi du plus fort, où les faibles sont écrasés sous les bottes du... Keeva, sa mère, l'a nommé Furgul, ce qui signifie « le brave ». Et son courage est sa meilleure arme. Car il est né dans La Fosse de Dedbone, un lieu où règnent la violence et la loi du plus fort, où les faibles sont écrasés sous les bottes du maître des lieux.
Furgul est un sang-mêlé, le fils d'Argal, un mystérieux hors-la-loi qui n'aurait jamais dû approcher Keeva. Et, à La Fosse, les bâtards sont condamnés à mourir. Alors pour survivre, Furgul doit fuir.
Déjà, il entend l'appel des « Doglands » – cet endroit où les chiens seraient libres de courir avec les vents. Mais il s'est juré qu'un jour, il reviendrait...

« On dévore ce livre haletant avec la sensation magique de courir aux côtés de ce chien. » L'Express

« Une écriture flamboyante. Une ode époustouflante à cette sauvagerie originelle que nos sociétés trop lisses ont oubliée. » Le Figaro Magazine
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EAN : 9782266235631
Code sériel : 15729
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« On dévore ce livre haletant avec la sensation magique de courir aux côtés de ce chien. Roman à suspense et quête initiatique, Doglandsest aussi un hommage à la race canine soumise à la folie des hommes. » Nathalie Riché – L’Express
 « Roman d'aventures, western, conte initiatique et métaphysique, Doglands se lit d'une traite, avec jubilation. » Michel Abescat – Télérama
 « Une écriture flamboyante. Une ode époustouflante à cette sauvagerie originelle que nos sociétés trop lisses ont oubliée. » Le Figaro Magazine
 « Une ode à l’affranchissement et à la fraternité portée par le souffle de l’aventure. » Libération
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    En 2010, La Religion de Tim Willocks m'avait fortement impressionnée, l'occasion de lire autre chose du même auteur s'est présentée lors du FIRN de Frontignan, où j'ai eu la chance de rencontrer Tim Willocks. Oui, mesdames et messieurs, lui-même en personne en chair et en os. Joie ! L'occasion donc de faire dédicacer mon pavé exemplaire de La Religion ainsi que Bad City Blues, sans oublier son dernier roman, Doglands, lisible par nos morveux jeunes à partir de 12 ans. Pour écrire Doglands, Tim Willocks s'est inspiré de son propre chien Feargal, malheureusement « parti courir avec les vents » il y a un peu plus de deux mois. Autant dire que cette info rend la lecture du livre d'autant plus émouvante.Le jeune Furgul, né dans un élevage de lévriers de course, parvient à fuir la cruauté de maître des lieux, Dedbone, un méchant pas beau à tendances sadiques qui n'hésite pas à supprimer les chiens les plus faibles. Le chiot va vivre de sacrées aventures, tout en se promettant de retourner un jour à la Fosse de Dedbone pour délivrer sa mère et tous les autres chiens maltraités et exploités de l'élevage. Plusieurs personnages croisent la route de Furgul,... En 2010, La Religion de Tim Willocks m'avait fortement impressionnée, l'occasion de lire autre chose du même auteur s'est présentée lors du FIRN de Frontignan, où j'ai eu la chance de rencontrer Tim Willocks. Oui, mesdames et messieurs, lui-même en personne en chair et en os. Joie ! L'occasion donc de faire dédicacer mon pavé exemplaire de La Religion ainsi que Bad City Blues, sans oublier son dernier roman, Doglands, lisible par nos morveux jeunes à partir de 12 ans. Pour écrire Doglands, Tim Willocks s'est inspiré de son propre chien Feargal, malheureusement « parti courir avec les vents » il y a un peu plus de deux mois. Autant dire que cette info rend la lecture du livre d'autant plus émouvante.Le jeune Furgul, né dans un élevage de lévriers de course, parvient à fuir la cruauté de maître des lieux, Dedbone, un méchant pas beau à tendances sadiques qui n'hésite pas à supprimer les chiens les plus faibles. Le chiot va vivre de sacrées aventures, tout en se promettant de retourner un jour à la Fosse de Dedbone pour délivrer sa mère et tous les autres chiens maltraités et exploités de l'élevage. Plusieurs personnages croisent la route de Furgul, qui, devenu adulte, n'oublie pas sa promesse. L'histoire est entièrement racontée du point de vue du chien, qui a bien du mal à cerner les motivations de humains et à donner un sens à leurs comportements.De péripéties en rencontres, Furgul va apprendre à mieux comprendre les humains ainsi que sa propre nature de chien. Le début du roman m'a paru un poil violent pour un jeune lectorat, certaines scènes de bagarre et de combat sont assez sanguinolentes, et le réalisme (relatif) de ces affrontements suffit à purger l'histoire d'un aspect qui aurait pu être enfantin. Car n'oublions pas que ce sont des chiens qui parlent, il aurait été facile de tomber dans la niaiserie, mais non, Willocks s'en sort à merveille et nous livre une très belle fable initiatique. Furgul est un maraudeur, comme son père, il est épris de liberté, et tend à retrouver ses racines et sa véritable nature de chien, tel qu'il aurait pu être avant la domestication par l'Homme.Si le roman s'adresse à la jeunesse, il est parfaitement lisible par les adultes, qui verront là un conte plein d'humour et de poésie, d'amour et de sensibilité. Il faut bien connaître les chiens et les aimer pour en parler d'une façon aussi belle et émouvante. Tim Willocks est un auteur à lire absolument ! (je le dis pour ceux qui ne le sauraient pas encore).À noter, Doglands est le premier volume d'une trilogie, et la suite de La Religion est en cours de traduction par Benjamin Legrand.
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  • Dalliozz Posté le 2 Mars 2020
    Un de mes livres préférés. Je ne saurais quoi dire sans dévoiler toute l'intrigue. Pour faire simple, disons que l'auteur a su envoûter son lecteur dès les premières pages. Un rythme aussi effréné que la course de Furgul, mon cœur battait au rythme de ses pattes. L'intrigue est extraordinaire.
  • Bretzel Posté le 17 Novembre 2019
    Je découvre cet auteur "so british" avec ce premier roman classé polar, qui n'en est pas franchement un d'ailleurs ! L'épopée d'un chien bâtard issu d'une union entre un lévrier de course et un sans-collier, nommé Furgul , son combat pour sa liberté et celle de sa mère prisonnière d'un élevage. Les chiens "parlent"donc entre eux, certains humains les comprennent...et l'on va suivre son aventure pour libérer les chiens , leur esprit sauvage . Tom Willocks nous livre ici une belle histoire teintée d'auto-dérision quant aux comportements violents des hommes face à la race canine. Le chien, meilleur ami de l'Homme, soumis et fidèle depuis des siècles a oublié son état primitif d'animal libre et sauvage; dans son roman l'auteur lui rend hommage d'une très belle façon! J'ai adoré! Wouaf !
  • Crossroads Posté le 16 Août 2019
    Doglands ou l'art d'envoûter sans y toucher. Très honnêtement, je n'attendais pas grand chose de ce livre. Des chiens qui parlent, bon, à part Scouby-doo, Droopy, Perry (mais si, Hong Kong Fou Fou), la Belle et le Clochard, les 101...et c'est là que je m'aperçois en avoir croisé quelques-uns, quand même, mais aucun de la trempe de Furgul. Croisement d'une mère, ascendant lévrier de compet' d'élevage, avec Argal, ascendant figure mythique libre comme l'air, ce tout jeune chiot allait rapidement devoir ne compter que sur son formidable héritage génétique pour échapper à Dedbone, son tortionnaire, et répondre à l'appel des Doglands. Formidable roman poétique et sauvage aux multiples ramifications, Doglands a du chien, c'est indubitable. Un univers sale, où les mélodies du bonheur se font rares, et des personnages attachants au futur incertain, l'on sent de suite le monstrueux moment de lecture en devenir pour peu que le récit initialement développé poursuive sur sa lancée. Il fait mieux que celà. En s'auto-alimentant constamment sans toutefois gaver, il se renouvelle sans cesse tout en développant un sens du rythme affirmé combiné à de véritables moments d'émotion pure. Il s'appelle Furgul et il est une légende en marche. Un chien en quête de vengeance, d'amour, de soi et de paternité. Le programme... Doglands ou l'art d'envoûter sans y toucher. Très honnêtement, je n'attendais pas grand chose de ce livre. Des chiens qui parlent, bon, à part Scouby-doo, Droopy, Perry (mais si, Hong Kong Fou Fou), la Belle et le Clochard, les 101...et c'est là que je m'aperçois en avoir croisé quelques-uns, quand même, mais aucun de la trempe de Furgul. Croisement d'une mère, ascendant lévrier de compet' d'élevage, avec Argal, ascendant figure mythique libre comme l'air, ce tout jeune chiot allait rapidement devoir ne compter que sur son formidable héritage génétique pour échapper à Dedbone, son tortionnaire, et répondre à l'appel des Doglands. Formidable roman poétique et sauvage aux multiples ramifications, Doglands a du chien, c'est indubitable. Un univers sale, où les mélodies du bonheur se font rares, et des personnages attachants au futur incertain, l'on sent de suite le monstrueux moment de lecture en devenir pour peu que le récit initialement développé poursuive sur sa lancée. Il fait mieux que celà. En s'auto-alimentant constamment sans toutefois gaver, il se renouvelle sans cesse tout en développant un sens du rythme affirmé combiné à de véritables moments d'émotion pure. Il s'appelle Furgul et il est une légende en marche. Un chien en quête de vengeance, d'amour, de soi et de paternité. Le programme est vaste, son approche d'une justesse confondante et d'une sobriété redoutable. Ne vous laisser pas embobiner par une quatrième de couv' étonnamment discrète. Tout comme Furgul, répondez à l'appel des Doglands, vous ne tomberez pas sur un os.
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  • laliseusedebonnesaventures Posté le 7 Août 2019
    Je n'aurais jamais lu ce roman si je n'y avait été contrainte par mon statut de membre d'un jury quelconque. Je n'aime pas les histoires "animalières". Pourtant j'ai vraiment adoré celui là qui nous parle bien sûr des hommes et de leur désir d'émancipation.
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