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Pocket
EAN : 9782266286572
Code sériel : 17281
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Et si les chats disparaissaient du monde...

Diane Durocher (traduit par)
Date de parution : 08/11/2018
À 30 ans, le narrateur de ce livre apprend par son médecin qu’il est condamné. Il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre. Aussi lorsque le Diable, cet étonnant visiteur en short, lui propose un marché, n’hésite-t-il pas longtemps. Les clauses du contrat ? Effacer, à chaque jour... À 30 ans, le narrateur de ce livre apprend par son médecin qu’il est condamné. Il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre. Aussi lorsque le Diable, cet étonnant visiteur en short, lui propose un marché, n’hésite-t-il pas longtemps. Les clauses du contrat ? Effacer, à chaque jour que Dieu fait, une chose de la surface de la Terre lui vaudra 24 heures de vie supplémentaires… Les téléphones, les montres : jusqu’ici, c’est à qui perd gagne… Mais lorsque le Diable lui propose de supprimer les chats, sa vie va alors basculer une deuxième fois...

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266286572
Code sériel : 17281
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • svobberg Posté le 2 Novembre 2021
    Très joli conte philosophique pour aborder le thème de la vie, de la mort, du bonheur et de la signification de notre présence sur Terre. J'ai passé un agréable moment avec ce petit livre dont l'écriture est abordable et les thèmes proposés à travers les yeux d'un homme plutôt banal. Il ne s'agit pas ici d'un récit exceptionnel et inoubliable, d'une écriture magistrale ou d'un talent génial... mais il n'empêche que ce petit récit mérite une place dans votre bibliothèque. Il est bien écrit, sympathique, proche du lecteur et l'auteur ne manque certainement pas de talent pour aborder la question que tout le monde se pose (ou se posera) : "si je meurs demain, que laisserai-je au monde ? Ai-je été heureux ? Ai-je fait attention à ce qui était vraiment important pour moi ?". Ce récit pousse à une réflexion profonde sur soi, sur sa vie et la vie en général. Bonne lecture
  • Sachka Posté le 24 Septembre 2021
    Titre sous lequel j'ai lu ce roman : "Deux milliards de battements de coeur". Sept jours... Sept jours c'est le temps qu'il aura fallu à Dieu pour créer la Terre et l'humanité et c'est aussi le temps qu'il aura fallu au narrateur de cette bien étrange histoire pour comprendre... Et si en l'espace de sept jours votre existence prenait un tournant des plus inattendus ? Et si certaines notions fondamentales de l'existence qui vous sont acquises depuis la nuit des temps, à tel point qu'il ne vous viendrait même plus à l'esprit de les contester, vous apparaissaient sous un jour nouveau ? Aujourd'hui vous êtes là, vous existez, insouciants, les jours passent et se ressemblent, ennuyeux parfois mais vous ne faites rien pour rompre la monotonie bien réglée de votre vie. Peut-être n'avez-vous pas conscience à quel point vous êtes chanceux de respirer l'air qui vous entoure, cet air que vos poumons inspirent et expirent inlassablement sans même que vous vous en rendiez compte, transportant ainsi à votre insu le précieux oxygène dans votre sang pour alimenter la grosse pompe qui vous maintient en vie : Votre Coeur. Boum-boum boum-boum boum-boum... Vous entendez ? Combien de battements par minute ? Soixante-dix... Titre sous lequel j'ai lu ce roman : "Deux milliards de battements de coeur". Sept jours... Sept jours c'est le temps qu'il aura fallu à Dieu pour créer la Terre et l'humanité et c'est aussi le temps qu'il aura fallu au narrateur de cette bien étrange histoire pour comprendre... Et si en l'espace de sept jours votre existence prenait un tournant des plus inattendus ? Et si certaines notions fondamentales de l'existence qui vous sont acquises depuis la nuit des temps, à tel point qu'il ne vous viendrait même plus à l'esprit de les contester, vous apparaissaient sous un jour nouveau ? Aujourd'hui vous êtes là, vous existez, insouciants, les jours passent et se ressemblent, ennuyeux parfois mais vous ne faites rien pour rompre la monotonie bien réglée de votre vie. Peut-être n'avez-vous pas conscience à quel point vous êtes chanceux de respirer l'air qui vous entoure, cet air que vos poumons inspirent et expirent inlassablement sans même que vous vous en rendiez compte, transportant ainsi à votre insu le précieux oxygène dans votre sang pour alimenter la grosse pompe qui vous maintient en vie : Votre Coeur. Boum-boum boum-boum boum-boum... Vous entendez ? Combien de battements par minute ? Soixante-dix ? Quatre-vingts ? Plus ? Combien de battements pour votre vie ? Un milliard ? Deux milliards ? Que vaut votre vie aujourd'hui alors que vous venez d'apprendre comme le narrateur de ce récit que la votre arrive à date échue et que le diable en personne a décidé de vous rancarder pour vous proposer un arrangement à l'amiable dont lui seul a le secret ? Le narrateur et personnage principal de cette histoire (dont nous ne saurons jamais le nom finalement) est un jeune homme de trente ans, un jeune homme tout ce qu'il y a de plus ordinaire (du moins le pense-t-il), il travaille comme employé de poste et ne semble pas être, au premier abord, le genre de personne qui nourrit de grandes ambitions dans la vie. Célibataire, il partage un petit studio avec son matou "Chou", une vie bien réglée, terne et sans couleurs mais qui toutefois semble lui convenir jusqu'à ce qu'un évènement (et pas des moindres) ne vienne soudainement le sortir de la douce torpeur dans laquelle il vivait puisqu'il apprend que ses jours sont comptés. Abasourdi par la nouvelle mais non sans conserver un certain flegme et un certain humour qui ont forcé mon admiration tout au long de cette lecture, il rentre chez lui et ne semble pas le moins du monde troublé d'y trouver son double qui n'est autre que le diable. Un diable plutôt sympathique je dois le reconnaître, qui a même pris soin de soigner sa tenue vestimentaire en enfilant un combo "short - chemise hawaïenne et lunettes de soleil" ce qui lui vaudra d'être renommé "Aloha" par notre narrateur. Mais pas le temps de faire causette devant un café et un gâteau qu'aussitôt le diable en civil lui propose un bien étrange marché sous forme de troc car rien n'est jamais gratuit avec le diable, rendez-vous n'a pas été pris avec Dieu, il ne suffit pas de confesser ses péchés pour pouvoir filer direct au Paradis. Les modalités du contrat sont claires elles sont même validées par Dieu en personne (et je ne vous en dis pas plus) reste à savoir si notre narrateur parvenu au seuil de son trépas acceptera ou non les modalités dudit contrat... Alors oui la mort c'est moche, la mort c'est dégueulasse, ça ne devrait pas exister et d'ailleurs il n'y a que dans les livres que l'on peut en rire. La mort n'arrive pas qu'aux autres, elle arrive à tout le monde et qu'on le veuille ou non on y passera tous donc autant lui faire un pied de nez le temps d'une lecture car l'important n'est pas de savoir quand et comment mais plutôt de retenir ce qu'on aura fait de notre existence, comment on aura vécu à travers l'amour de nos proches, de nos amis, car ni vous ni moi ne voudrions partir avec des regrets et finalement le diable ici est un bon petit diable, il pointe du doigt tout ce temps gâché dans notre course effrénée à la consommation d'objets superflus qui nous fait perdre de vue l'essentiel car l'essentiel est ailleurs nous le savons pertinemment , il est dans les petites choses simples de la vie, un sourire, un merci, un "Je t'aime"... Depuis combien de temps n'avez-vous pas pris le temps d'admirer le coucher du soleil ? Depuis combien de temps n'avez-vous pas compté les étoiles à la nuit tombée, cherché celle à laquelle vous avez donné le nom d'un de vos proches ? Et votre vieille tante de quatre-vingt-dix ans qui attend votre visite depuis plus de six mois l'auriez-vous oubliée ? J'ai aimé ce roman aux allures de conte philosophique et j'ai été tout particulièrement touchée par le duo formé par notre narrateur et son chat atypique atteint de logorrhée chronique qui donne lieu à des dialogues emplis de sagesse et d'humour car dans ce court roman point d'effusions larmoyantes (même si à la page 108 j'ai versé ma larmichette), l'auteur aborde le sujet de la mort de manière enjouée et poétique (il y a de très beaux passages) le tout servi par une réflexion des plus pertinentes, on pourra même y voir une certaine morale et j'avoue qu'à l'issue de cette lecture je ne serais pas contre un rancard avec Aloha un jour prochain, j'y verrais même là comme une aubaine, celle de pouvoir faire un petit recadrage quant à la vie de patachon que j'aurais menée et une chose est certaine c'est que le diable dans ce récit ne s'habille pas en Prada, il porte des chemises à fleurs ce qui nous laisse encore un peu d'espoir... "Profite du temps qui t'est accordé et émerveille-toi du monde qui t'entoure avant que la vie ne te rattrape et ne te comble de regrets..." (J. Laurencin) * Un grand merci à mon amie Sandrine (HundredDreams) qui a permis cette lecture, je vous invite à lire sa belle chronique si vous ne l'avez pas encore lue.
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  • HundredDreams Posté le 4 Septembre 2021
    J'ai lu ce livre sous le magnifique titre "Deux milliards de battements de coeur" que je préfère nettement à celui-ci. Plus de profondeur, de douceur et de poésie se dégageaient de ce titre. C'est vraiment dommage de l'avoir changé ! Ce petit roman parle de la mort et de ce que l'on laisse derrière soi quand notre vie s'achève. « On comprend l'importance des choses quand on les perd… » Que feriez-vous si l'on vous annoncez que vous alliez bientôt mourir ? Penseriez-vous à cette fameuse liste des dix choses que vous aimeriez faire avant de mourir ? Le narrateur a eu cette idée et comme lui, j'y ai réfléchi : visiter les pyramides d'Egypte, voir une aurore boréale, faire un safari en Tanzanie, plonger dans les eaux turquoise de la Polynésie française, m'inscrire aux Beaux-arts, écrire un album jeunesse, ... Mais lorsque l'on relit cette liste, elle apparaît bien futile, vide. Tous ces beaux projets perdent de leur saveur si on ne les vit pas avec ceux que l'on aime. Car ce que l'on désire réellement, c'est partir avec de bons souvenirs, sans trop de regrets, et avec la conviction que l'on a été aimé et qu'on ne nous oubliera pas. * « Deux milliards... J'ai lu ce livre sous le magnifique titre "Deux milliards de battements de coeur" que je préfère nettement à celui-ci. Plus de profondeur, de douceur et de poésie se dégageaient de ce titre. C'est vraiment dommage de l'avoir changé ! Ce petit roman parle de la mort et de ce que l'on laisse derrière soi quand notre vie s'achève. « On comprend l'importance des choses quand on les perd… » Que feriez-vous si l'on vous annoncez que vous alliez bientôt mourir ? Penseriez-vous à cette fameuse liste des dix choses que vous aimeriez faire avant de mourir ? Le narrateur a eu cette idée et comme lui, j'y ai réfléchi : visiter les pyramides d'Egypte, voir une aurore boréale, faire un safari en Tanzanie, plonger dans les eaux turquoise de la Polynésie française, m'inscrire aux Beaux-arts, écrire un album jeunesse, ... Mais lorsque l'on relit cette liste, elle apparaît bien futile, vide. Tous ces beaux projets perdent de leur saveur si on ne les vit pas avec ceux que l'on aime. Car ce que l'on désire réellement, c'est partir avec de bons souvenirs, sans trop de regrets, et avec la conviction que l'on a été aimé et qu'on ne nous oubliera pas. * « Deux milliards de battements de coeur » est une histoire de perte, d'acceptation, de réconciliation. « Sans crier gare, le côté droit de mon crâne s'est mis à me lancer violemment. Ma poitrine s'est resserrée, je ne pouvais plus respirer. Des convulsions terribles m'ont secoué. Mes dents s'entrechoquaient. Alors, je vais vraiment mourir. Non, je ne veux pas… » Atteint d'une maladie incurable, un jeune homme d'une trentaine d'années apprend qu'il ne lui reste que peu de temps à vivre. Dévasté par le choc de cette nouvelle, il retourne dans la solitude de son petit appartement qu'il partage avec son chat Chou. Il réfléchit à sa vie, aux personnes avec lesquelles il aimerait renouer, à ce qu'il veut faire de ses derniers jours et dresse une petite liste de dix choses qu'il souhaiterait faire avant de mourir. C'est alors que le Diable apparaît et lui propose un marché très séduisant pour lui octroyer plus de jours à vivre. « Pour gagner quelque chose, on doit en perdre une par ailleurs. » Au fur et à mesure que le récit progresse, le lecteur réalise que le pacte qui lie l'homme au Diable renvoie à des moments significatifs de sa vie. Par flashbacks, des images et des souvenirs passés surgissent, recomposant la vie du jeune homme. * Malgré le thème assez sombre, ce roman prête à sourire, baigné d'une douce lumière. Habillé de manière excentrique, le Diable, double de lui-même, apparaît sympathique, mais manipulateur. Normal, me direz-vous. Cependant, malgré de très beaux passages, il m'a manqué plus de profondeur. Le narrateur est un personnage assez commun, je dirai même presque fade. Plutôt égoïste et solitaire, il manque de relief. Son chat a plus de contours, jouant un rôle important dans la prise de conscience de son maître. Réconfortant et chaleureux, le Diable lui a donné la parole, mais son côté gentleman « so british » ne m'a pas vraiment convaincue. * Pourtant, j'ai trouvé que le récit gagnait en profondeur à l'évocation des souvenirs d'enfance du jeune homme. Certains passages m'ont particulièrement émue, me rappelant certains souvenirs personnels encore éprouvants. Ce passage, en particulier. « Maman, d'ordinaire si paisible, si gentille, qui m'avait toujours soutenu… C'était mon ancre dans la vie, ma boussole, c'était mon dernier bastion de quiétude. Et elle disparaissait. J'en perdais la raison. » « On ne se rend compte de la valeur de chaque instant qu'à la minute où ils nous sont comptés. Je croyais sa présence immuable, je n'y accordais pas assez d'attention, et un jour, elle avait disparu. » La simplicité du récit et de l'écriture cache de belles émotions et des réflexions sur soi-même, notre façon de vivre, les actes de notre vie qui comptent vraiment lorsque l'on en fait le bilan. « Vivre n'est pas une fin en soi. C'est la façon dont nous vivons qui compte. » Mais, là encore, l'auteur n'explore aucun thème en détail. Je pense que c'est voulu et c'est sûrement mieux ainsi : c'est au lecteur de faire son propre chemin. * Je retiens également quelques idées très intéressantes. Par exemple, l'évocation de la futilité des biens matériels. En fabriquant des objets comme les téléphones, les hommes créent un réseau artificiel de liens sociaux et une distance qui nous isole physiquement des autres. En fin de compte, la technologie moderne a un véritable impact sur notre vie sociale et nous éloigne de l'essentiel : nous-même et les personnes qui comptent pour nous. « …les hommes passent leur temps à créer des choses, toujours plus d'objets, dont ils ne savent même plus s'ils en ont besoin ou pas. » C'est ce que révèle le récit de cet homme, incapable de comprendre, d'écouter et d'échanger [masquer] avec son père avec qui il s'est fâché[/masquer]. On comprend à travers l'expérience du jeune homme que le silence, les non-dits sont néfastes, engendrant l'amertume, la rancoeur. Au contraire, la franchise finit par renforcer les liens, à les rendre plus sains ou au moins se libérer d'une relation malsaine qui parasite notre existence. * « Deux milliards de battements de coeur » est un petit concentré d'ondes positives. « … c'est un petit tour de magie ! Lorsque tu es triste, tu peux toujours le refaire, et autant de fois que tu veux. Il suffit de sourire, et de fermer les yeux… » Court et simple, Genki Kawamura ébauche de nombreuses réflexions très intéressantes autour de l'amour et de la perte. L'auteur souligne l'importance de s'ouvrir aux autres, mais également de donner un sens à sa vie. Elles permettent de réfléchir sur notre propre vie, nos émotions, nos sentiments et nos projets futurs. « Vivre n'est pas une fin en soi. C'est la façon dont nous vivons qui compte. » Avec son lot de petits bonheurs, de peines et de tragédies, ce roman a été une petite parenthèse très plaisante entre deux lectures plus volumineuses. « Et tout comme l'amour, c'est son impermanence qui la fait briller avec tant d'éclat. » Je remercie BiblioJoy pour son billet qui m'a donné envie de lire ce petit roman.
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  • BiblioJoy Posté le 29 Août 2021
    "Deux milliards de battements de cœur". Un roman plein d’émotions, de réflexions, un hymne invoquant ô combien la vie est précieuse, et l’importance du chemin durant l’espace d’une vie. « La vie réelle dépasse de loin la fiction ». Le narrateur a trente ans lorsqu’il apprend qu’il est atteint d’un mal incurable. Il ne lui reste que quelques semaines à vivre. Il perd connaissance en rentrant chez lui. A son réveil, son chat est auprès de lui ; ainsi que son sosie version extravagante, le Diable en personne, prêt à lui proposer un marché afin de repousser l’échéance fatale. Alors va-t-il vendre son âme au Diable ? Quelles seront ses décisions face aux propositions du Malin, et quelles en seront les conséquences ? La vie du narrateur va basculer. Cœur serré, nostalgie, sourires et larmes ont fait partie de mon ressenti de lecture. J'ai été touchée par ce roman-conte. « Pour qui regarde la vie de près, elle ressemble à une tragédie, mais de loin, c’est une comédie ». Une lecture émouvante qui amène à faire une pause, à réfléchir sur soi, sur le monde actuel, à prendre conscience de ce qui est important et essentiel dans notre vie. Méditer sur les réels besoins. « Ta deuxième... "Deux milliards de battements de cœur". Un roman plein d’émotions, de réflexions, un hymne invoquant ô combien la vie est précieuse, et l’importance du chemin durant l’espace d’une vie. « La vie réelle dépasse de loin la fiction ». Le narrateur a trente ans lorsqu’il apprend qu’il est atteint d’un mal incurable. Il ne lui reste que quelques semaines à vivre. Il perd connaissance en rentrant chez lui. A son réveil, son chat est auprès de lui ; ainsi que son sosie version extravagante, le Diable en personne, prêt à lui proposer un marché afin de repousser l’échéance fatale. Alors va-t-il vendre son âme au Diable ? Quelles seront ses décisions face aux propositions du Malin, et quelles en seront les conséquences ? La vie du narrateur va basculer. Cœur serré, nostalgie, sourires et larmes ont fait partie de mon ressenti de lecture. J'ai été touchée par ce roman-conte. « Pour qui regarde la vie de près, elle ressemble à une tragédie, mais de loin, c’est une comédie ». Une lecture émouvante qui amène à faire une pause, à réfléchir sur soi, sur le monde actuel, à prendre conscience de ce qui est important et essentiel dans notre vie. Méditer sur les réels besoins. « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » - Lao Tseu. * Un clin d’œil au petit chat sur la jolie couverture, très chou et craquant. *
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  • AkaruNensho Posté le 9 Juillet 2021
    J'avais choisi ce petit roman pour son titre, juste avant de partir pour la Slovaquie il y a de cela environ un an. J'avais essayé de le lire à la même période, le style m'avait rebuté et après un chapitre frustrant, il est resté dans ma PAL pendant un an. Je décidai de lui redonner une chance grâce au challenge MULTI-DEFIS. Je dois dire que la forme est intéressante, les chapitre se découpent en jours d'une semaine, chacun, plus ou moins explorant un pan de "disparition", tout en poussant l'introspection d'un personnage principal mourant. Si l'on prend ce roman plus à la manière d'un conte que d'une véritable histoire développée, on y trouve une certaine satisfaction où la place du chat est un axe central de l'histoire. Dans le fond, e développement de la réflexion du personnage principal autour de sa propre histoire rend le récit émouvant même si le roman souffre terriblement du style "parlé" de l'auteur qui n'a cessé de venir gâcher mon expérience de lecture. En résumé ce fut un roman qui, une fois le style mis de côté présente une petite histoire simple au postulat intéressant. Cependant, le manque de profondeur d'écriture de l'auteur en fera pour ma part un... J'avais choisi ce petit roman pour son titre, juste avant de partir pour la Slovaquie il y a de cela environ un an. J'avais essayé de le lire à la même période, le style m'avait rebuté et après un chapitre frustrant, il est resté dans ma PAL pendant un an. Je décidai de lui redonner une chance grâce au challenge MULTI-DEFIS. Je dois dire que la forme est intéressante, les chapitre se découpent en jours d'une semaine, chacun, plus ou moins explorant un pan de "disparition", tout en poussant l'introspection d'un personnage principal mourant. Si l'on prend ce roman plus à la manière d'un conte que d'une véritable histoire développée, on y trouve une certaine satisfaction où la place du chat est un axe central de l'histoire. Dans le fond, e développement de la réflexion du personnage principal autour de sa propre histoire rend le récit émouvant même si le roman souffre terriblement du style "parlé" de l'auteur qui n'a cessé de venir gâcher mon expérience de lecture. En résumé ce fut un roman qui, une fois le style mis de côté présente une petite histoire simple au postulat intéressant. Cependant, le manque de profondeur d'écriture de l'auteur en fera pour ma part un récit trop court bien vite oublié.
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