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Pocket
EAN : 9782266286572
Code sériel : 17281
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Et si les chats disparaissaient du monde...

Diane DUROCHER (Traducteur)
Date de parution : 08/11/2018
À 30 ans, le narrateur de ce livre apprend par son médecin qu’il est condamné. Il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre. Aussi lorsque le Diable, cet étonnant visiteur en short, lui propose un marché, n’hésite-t-il pas longtemps. Les clauses du contrat ? Effacer, à chaque jour... À 30 ans, le narrateur de ce livre apprend par son médecin qu’il est condamné. Il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre. Aussi lorsque le Diable, cet étonnant visiteur en short, lui propose un marché, n’hésite-t-il pas longtemps. Les clauses du contrat ? Effacer, à chaque jour que Dieu fait, une chose de la surface de la Terre lui vaudra 24 heures de vie supplémentaires… Les téléphones, les montres : jusqu’ici, c’est à qui perd gagne… Mais lorsque le Diable lui propose de supprimer les chats, sa vie va alors basculer une deuxième fois...

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266286572
Code sériel : 17281
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • shirley230173 Posté le 4 Mars 2020
    Belle petite histoire malgré le thème 😁 Ca m'a fait penser par moment aux 2 livres de Cyril Massaroto avec Dieu 👍 Ca fait un peu relativiser sur l'essentiel et le superflu, cà donne à réfléchir... mais c sûr nos amis les bêtes... que ce soit chien chat cheval...etc on les garde 😍
  • Bookdelirium Posté le 12 Février 2020
    Je ne suis pas attirée par les chats. Chez moi c'est la fidélité sans faille du chien préféré à l'indépendance solitaire du chat. Attention je ne les déteste pas, loin de la, mais ils ne m'attirent pas. Donc entre le titre et la couverture il n'y avait rien qui aurait du attirer mon regard. Et pourtant la 4eme de couverture a eu sur moi un attrait certain. Pactiser avec le diable, voila une idée attractive en fin de vie. D'ailleurs dans les étapes du deuil, la négociation vient en 3e. Quoi de plus normal que de vouloir arranger sa situation avec des si et des peut être? Mais même si l'idée est original et fantasque à souhait je dois dire que je suis restée sur ma fin. Une histoire pareille mérite plus que 166 pages. Et même si une fin de vie peut être très courte on en voudrait toujours plus. Je ne dis pas que la fin est bâclée, loin de là, mais je reste une fois encore sur ma faim.
  • elna44 Posté le 11 Février 2020
    Il n’est pas vraiment question de chat, il n’est pas vraiment question de vivre 24 heures de plus ou pas, il est question ici du sens de la vie. Genki Kawamura nous saisit avec un récit de prime abord drôle, burlesque, pour nous pousser dans nos retranchements jusqu’à demander au lecteur ce qui fait battre son coeur, quelle a été sa vie, pourquoi il s’est battu. Et à travers une question toute simple, Genki Kawamura nous pose la question de l’essence de l’homme. J’ai adoré ce livre résonne pour moi comme un doux murmure poétique.
  • LeManegeDePsylook Posté le 6 Février 2020
    J’aurais volontiers révélé que la raison qui m’a poussée à lire ce roman, c’était la couverture avec ce chaton noir si mignon, mais non. Par contre, c’est bien elle qui m’a incitée à lire le résumé et c’est bien ce dernier qui m’a donnée envie de découvrir cette lecture. Ce fut d’ailleurs un très bon choix. À l’âge de 30 ans, le narrateur apprend qu’il a un cancer et qu’il n’en a plus pour longtemps à vivre. Et c’est le moins qu’on puisse dire… Le diable lui confirme sa mort imminente et lui propose un deal : il gagne un jour de vie et en échange, Satan efface une chose de la surface de la Terre. Le narrateur pèse le pour et le contre : ça devrait être facile, il a déjà des milliers de choses à faire disparaître dans son appartement. Donc il accepte sans se renseigner sur toutes les clauses du contrat : il s’est fait avoir, c’est le Diable qui choisit et propose ce qu’il efface et c’est au narrateur d’accepter ou pas. Trop tard pour revenir en arrière. Bien entendu, une fois que chaque proposition est adoptée, on découvre les conséquences à petite échelle de ces choix et... J’aurais volontiers révélé que la raison qui m’a poussée à lire ce roman, c’était la couverture avec ce chaton noir si mignon, mais non. Par contre, c’est bien elle qui m’a incitée à lire le résumé et c’est bien ce dernier qui m’a donnée envie de découvrir cette lecture. Ce fut d’ailleurs un très bon choix. À l’âge de 30 ans, le narrateur apprend qu’il a un cancer et qu’il n’en a plus pour longtemps à vivre. Et c’est le moins qu’on puisse dire… Le diable lui confirme sa mort imminente et lui propose un deal : il gagne un jour de vie et en échange, Satan efface une chose de la surface de la Terre. Le narrateur pèse le pour et le contre : ça devrait être facile, il a déjà des milliers de choses à faire disparaître dans son appartement. Donc il accepte sans se renseigner sur toutes les clauses du contrat : il s’est fait avoir, c’est le Diable qui choisit et propose ce qu’il efface et c’est au narrateur d’accepter ou pas. Trop tard pour revenir en arrière. Bien entendu, une fois que chaque proposition est adoptée, on découvre les conséquences à petite échelle de ces choix et j’ai trouvé cela surprenant ! Les téléphones portables disparus ne déchaînent pas des foules en colère, les montres effacées ne paniquent pas la population… Chaque objet supprimé permet une réflexion de l’auteur sur notre époque, sur nos obsessions, sur notre rapport au temps, mais aussi sur le rapport aux autres, etc. Ce ne sont pas des théories philosophiques de fou, ce sont davantage des remarques facilement abordables pour tous, même pour des plus jeunes (peut-être pas les primaires, mais au moins pour des collégiens), et assez intéressantes. Le narrateur m’a laissé pour le moins indifférente, mais j’ai adoré le diable, il était trop drôle… Non pas pour son apparence, même si j’ai souri à chaque commentaire du narrateur sur ses chemises à fleur, mais plutôt pour les dialogues qu’ils échangent. Je pourrais citer bon nombre d’exemple mais ça vous gâcherait le plaisir de les découvrir par vous-même. J’ai adoré cette lecture et la seule raison qui fait que je ne l’ai pas classée dans “coup de cœur”, c’est la fin : c’est une fin ouverte et je déteste ça ! Le personnage se rend dans un endroit important et ça s’arrête là. Au fil des pages, on a suivi son histoire personnelle et là, on n’a pas le fin mot du récit. On se doute de comment ça va tourner, mais c’est pas pareil que d’avoir la version de l’auteur.
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  • Eurisko Posté le 18 Janvier 2020
    Il me faut l'avouer : c'est le petit chat de la couverture qui m'a amenée à ce livre dans la librairie. Et puis le titre ensuite. Ce n'est qu'après que j'ai lu la quatrième de couverture. Et que j'ai décidé de l'emporter à la maison. Je ne m'attendais à rien d'étourdissant, et pourtant, une fois commencé, je n'ai pas réussi à lâcher le livre avant de l'avoir terminé. C'est une jolie histoire, où les chats tiennent une place importante. Ce livre ne deviendra peut-être pas votre livre de chevet, mais l'histoire est émouvante et bien racontée. Elle invite à voir les choses de la vie sous un autre angle, et de profiter des êtres pendant qu'ils sont encore là, plutôt que de s'attacher à des évènements sans importance. Sujet mille fois rabâché, il est bon de faire régulièrement une piqure de rappel, surtout que le diable ici est présenté de façon fort originale. Je ne regrette pas d'avoir rapporté ce petit livre à la maison et sa lecture ressemble à un baume apaisant.
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