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EAN : 9782266071178
Code sériel : 4485
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm
Fatherland
Hubert Galle (traduit par)
Date de parution : 28/03/1996
Éditeurs :
Pocket

Fatherland

Hubert Galle (traduit par)
Date de parution : 28/03/1996

Berlin, 1964. Les forces de l'Axe ont gagné la guerre, la paix nazie règne sur l'Europe. L'Amérique a refusé le joug. Mais, dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure...

Berlin, 1964. Les forces de l'Axe ont gagné la guerre, la paix nazie règne sur l'Europe. L'Amérique a refusé le joug. Mais, dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre.
Deux meurtres viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont...

Berlin, 1964. Les forces de l'Axe ont gagné la guerre, la paix nazie règne sur l'Europe. L'Amérique a refusé le joug. Mais, dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre.
Deux meurtres viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires ? Pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête ? Quelle est cette vérité indicible qui semble menacer les fondations du régime ? Dans Berlin pavoisé, les bourreaux guettent, prêts à tout pour étouffer les dernières lueurs de la liberté.

« Le passé réinventé ! Une histoire à faire frémir. Des personnages et une intrigue totalement convaincants. » The Telegraph

« À donner la chair de poule ! » The Sunday Times

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EAN : 9782266071178
Code sériel : 4485
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • StephGauthBdx 13/07/2022
    Le Reich millénaire gagne la guerre et l’Europe est devenue nazie. Un homme cependant se dresse contre le système car dans cette réalité alternative où l’Allemagne a gagné la guerre, l’Holocauste juif n’a pas été découvert. Un récit qui fait froid dans le dos car on se répète sans arrêt « et si c’était arrivé ... ». Robert Harris excellent comme d’habitude.
  • Jaes_Hunt 25/06/2022
    - Sans spoilers - Fatherland est probablement mon uchronie littéraire préférée. Peut-être car il s'agit de ma première. Ou parce que ce roman est superbe. Dans ce monde où l'Allemagne a gagné la seconde guerre mondiale, l'auteur offre une intrigue captivante comme il en existe peu. Les enjeux y sont énormes et les antagonistes sont on ne peut plus redoutables. L'ensemble crée un suspense admirable. Je recommande chaudement la lecture de Fatherland.
  • Brize 10/06/2022
    En avril 1964, à Berlin, quelques jours avant l’anniversaire du Führer Adolf Hitler, Xavier March, policier à la Kripo (Kriminal Polizei), se voit chargé de vérifier que le cadavre retrouvé sur les bords de la Havel a bien été victime d’une noyade accidentelle. Or il s’avère que l’individu en question est un ancien membre du parti nazi : de quoi entraîner March, déjà dans le collimateur de la Gestapo pour manque de ferveur envers le régime, dans les eaux troubles d’une affaire où il va se mettre lui-même en danger, ainsi qu’une journaliste américaine, Charlotte Macguire, elle aussi impliquée dans l’histoire … Eh oui, vous avez bien lu : on est en 1964 et Hitler, maintenant âgé de 75 ans, est toujours au pouvoir. « Fatherland » est une uchronie, une référence en la matière (piochée dans « Le Guide de l’uchronie ») qu’il était temps pour moi de découvrir compte tenu de mon goût pour cette thématique. Et il ne s’agit pas que d’un élément de décor : l’hégémonie européenne de l’Empire allemand et du parti nazi marque de sa colossale (je fais allusion aux monuments et autres édifices démesurés érigés en son honneur à Berlin) empreinte le pays et... En avril 1964, à Berlin, quelques jours avant l’anniversaire du Führer Adolf Hitler, Xavier March, policier à la Kripo (Kriminal Polizei), se voit chargé de vérifier que le cadavre retrouvé sur les bords de la Havel a bien été victime d’une noyade accidentelle. Or il s’avère que l’individu en question est un ancien membre du parti nazi : de quoi entraîner March, déjà dans le collimateur de la Gestapo pour manque de ferveur envers le régime, dans les eaux troubles d’une affaire où il va se mettre lui-même en danger, ainsi qu’une journaliste américaine, Charlotte Macguire, elle aussi impliquée dans l’histoire … Eh oui, vous avez bien lu : on est en 1964 et Hitler, maintenant âgé de 75 ans, est toujours au pouvoir. « Fatherland » est une uchronie, une référence en la matière (piochée dans « Le Guide de l’uchronie ») qu’il était temps pour moi de découvrir compte tenu de mon goût pour cette thématique. Et il ne s’agit pas que d’un élément de décor : l’hégémonie européenne de l’Empire allemand et du parti nazi marque de sa colossale (je fais allusion aux monuments et autres édifices démesurés érigés en son honneur à Berlin) empreinte le pays et ses habitants : même le petit garçon de March regarde son père (divorcé) de travers, allant jusqu’à le qualifier d’« asocial », car il ne montre guère d’enthousiasme pour tout ce qui se rapporte, de près ou de loin, au national-socialisme, alors que son fanatisme à lui, membre d’un mouvement pour les enfants de son âge, confine à l’idolâtrie. La population fait l’objet d’une classification raciale discriminante (trop loin du profil aryen type, pas d’accès à la fonction publique), homosexualité et union interraciale figurent au rang des crimes capitaux, l’avortement est passible de mort … Les gens, sous l’égide des traditionnelles valeurs Kinder, Kirche und Küche (enfants, église et cuisine), vivent dans un état de surveillance et suspicion permanentes (on appelle « coup d’œil à l’allemande » le regard furtif porté autour de soi avant de parler, pour vérifier que personne n’écoute), chacun guettant et dénonçant les éventuels manquements de ses voisins : la Gestapo (Geheime Staatspolizei : police secrète d’état) a de quoi s’occuper. March, quant à lui, officier naviguant dans un sous-marin pendant 10 ans, durant la guerre, n’avait pas reconnu son pays lorsqu’il avait quitté l’uniforme militaire. En intégrant la police, force lui avait été d’en endosser un autre, celui du parti nazi, la Kriminalpolizei ayant été fusionnée à la SS, avec un grade honoraire pour les inspecteurs comme lui. Mais comme il n’a jamais été au-delà de ce strict nécessaire, il a été systématiquement exclu des promotions et se doute que le dossier des critiques à son égard, quelle que soit son efficacité professionnelle, doit déjà être consistant. En tirant les fils de l’affaire de la noyade, March se rapproche dangereusement de la zone interdite des compromissions et autres secrets de l’histoire récente, soigneusement dissimulés par le régime en place, soucieux d’effacer des mémoires tout ce qui peut nuire à son image (d’ailleurs les photocopieuses sont une curiosité, leur distribution étant « strictement contrôlée pour empêcher les subversifs de répandre la littérature interdite »). Le moment est d’autant plus mal venu que Kennedy vient d’accepter une invitation en septembre prochain, laissant augurer un rapprochement entre les deux grandes puissances, alors que depuis vingt ans l’Amérique soutient la guérilla menée par les soviétiques aux frontières est de l’Allemagne. « Fatherland », portrait d’une dictature qui aurait pu perdurer et s’étendre si … (tout ce que j’aime dans le jeu savant des uchronies, où on explore d’autres embranchements possibles du cours des événements), est donc un thriller sous haute tension : on s’inquiète en permanence pour notre courageux policier franc-tireur, bien décidé à mettre au jour ce qui doit l’être, et aussi pour la jeune et pugnace Charlotte (au charme de laquelle il n’est pas insensible). Un roman noir intelligent, lucide et terriblement percutant (suivi d’une note de l’auteur où il récapitule les différences apportées dans le livre au sort des personnages ayant existé et explique s’être basé sur des faits réels pour la création de certains documents clés) : une réussite !
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  • thereadingsofJu 10/05/2022
    Et si le cours de l'Histoire avait été différent ? Et si Hitler, et son Allemagne impérialiste, avait gagné la guerre ? C'est le contexte dans lequel nous plonge Robert Harris, avec cette enquête menée par Xavier March, un officier SS, au sujet du meurtre d'un des notables ayant assisté à la conférence de Wannsee. C'est alors que les membres de ladite conférence disparaissent les uns après les autres... L'idée est sympa, le contexte intéressant même si ce n'est finalement pas le sujet principal du roman. Je trouve qu'on aurait pu pousser cette idée de victoire allemande un petit peu plus loin, sachant que TOUT serait différent aujourd'hui. Mais l'histoire est bonne, avec une enquête intéressante. Xavier March est un personnage complexe, sa personnalité fonctionne bien. De manière générale j'ai du mal avec les personnages linéaires et celui-ci ne l'est pas du tout. C'est un policier que je recommande, rien que pour son contexte original dont le personnage principal est à la base un "méchant".
  • Lamifranz 18/04/2022
    Si vous cherchez un roman qui va à la fois vous dépayser, vous tenir en haleine, et en même temps vous donner à penser, lisez Fatherland, vous ne serez pas déçu. Autant que vous le sachiez dès le départ, Fatherland n'est pas un roman comme les autres c'est une "uchronie", c'est-à-dire un roman qui se déroule dans un cadre historique virtuel, différent de celui qui a vraiment existé. Les contes de fées commencent toujours par "Il était une fois", les uchronies commencent toujours par "Et si…" du genre "Et si Christophe Colomb avait découvert la Chine au lieu de l'Amérique", ou bien "Et si Napoléon avait réussi à envahir la Russie", etc. etc. Dans Fatherland, on pose le postulat : "Et si Hitler avait gagné la guerre…" Nous sommes en 1964. Toute l'Europe est occupée. Toute ?... Ben oui malheureusement. On s'apprête à fêter les 75 ans du Führer bien-aimé. Pour l'occasion on attend la visite du président de l'Amérique (un certain Joseph Kennedy, tiens donc). Xavier March, un officier de la Kripo (Police criminelle), est chargé d'enquêter sur une série de meurtres de dignitaires nazis. On apprend rapidement que cette affaire est en lien avec la conférence de Wannsee (1942) au cours... Si vous cherchez un roman qui va à la fois vous dépayser, vous tenir en haleine, et en même temps vous donner à penser, lisez Fatherland, vous ne serez pas déçu. Autant que vous le sachiez dès le départ, Fatherland n'est pas un roman comme les autres c'est une "uchronie", c'est-à-dire un roman qui se déroule dans un cadre historique virtuel, différent de celui qui a vraiment existé. Les contes de fées commencent toujours par "Il était une fois", les uchronies commencent toujours par "Et si…" du genre "Et si Christophe Colomb avait découvert la Chine au lieu de l'Amérique", ou bien "Et si Napoléon avait réussi à envahir la Russie", etc. etc. Dans Fatherland, on pose le postulat : "Et si Hitler avait gagné la guerre…" Nous sommes en 1964. Toute l'Europe est occupée. Toute ?... Ben oui malheureusement. On s'apprête à fêter les 75 ans du Führer bien-aimé. Pour l'occasion on attend la visite du président de l'Amérique (un certain Joseph Kennedy, tiens donc). Xavier March, un officier de la Kripo (Police criminelle), est chargé d'enquêter sur une série de meurtres de dignitaires nazis. On apprend rapidement que cette affaire est en lien avec la conférence de Wannsee (1942) au cours de laquelle avait été mise en place la "solution finale" pour l'éradication du peuple juif. L'exécution de cette opération avait été tenue secrète. Il fallait donc en éliminer toute trace dans le cadre des bonnes relations avec l'Amérique. Xavier March, avec l'aide de Charlie MacGuire, une journaliste américaine, mène une enquête qui lui fait découvrir l'horrible vérité sur les camps de concentration (que la propagande de Goebbels s'était bien gardée de diffuser). Ils décident de communiquer à l'Ouest, via l'ambassade américaine, le résultat de leurs recherches… Sur ce sujet particulièrement original, Robert Harris compose un roman impressionnant qui fait froid dans le dos. On se dit : ça aurait pu se passer comme ça ! L'auteur avec un grand savoir-faire dresse un tableau très réaliste, parsemé parfois de touches plus légères, et ménage un suspense à la Hitchcock qui vous tient en haleine jusqu'à la fin. C'est l'un des premiers romans de Robert Harris. Il en composera beaucoup d'autres, dans d'autres genres (en particulier la très réussie trilogie Cicéron), avec toujours la même maestria.
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