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EAN : 9782266128803
Code sériel : 631
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
Fortune carrée
Date de parution : 14/10/2002
Éditeurs :
Pocket

Fortune carrée

Date de parution : 14/10/2002

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

En 1931, Kessel entreprit la rédaction de ce qui devait être un de ses plus beaux romans. L'idée de Fortune carrée lui vint sur le...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

En 1931, Kessel entreprit la rédaction de ce qui devait être un de ses plus beaux romans. L'idée de Fortune carrée lui vint sur le plateau volcanique de Sanaa en voyant « le Moscovite » caracoler sur l'étalon de l'imam du Yémen.

Cette histoire virile met...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

En 1931, Kessel entreprit la rédaction de ce qui devait être un de ses plus beaux romans. L'idée de Fortune carrée lui vint sur le plateau volcanique de Sanaa en voyant « le Moscovite » caracoler sur l'étalon de l'imam du Yémen.

Cette histoire virile met en scène deux hommes violents et sans attaches : Hakimoff et Henri de Monfreid, dans un cadre époustouflant de beauté, le Yémen, la mer Rouge, l'Éthiopie-Somalie.

Un récit fulgurant qui s'inspire de la vie du grand voyageur que fut Kessel et de ses rencontres avec de fabuleux personnages : Monfreid, mais aussi le sergent Hussein ou encore Gouri, le tueur aux bracelets de peau humaine. Un roman d'aventures épique et vrai.

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EAN : 9782266128803
Code sériel : 631
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sak71 Posté le 13 Juin 2022
    Récit d’aventures en Abyssinie pour enflammer la jeunesse oisive ; le relire à l’âge adulte est un peu dangereux car on lui trouve alors des défauts certains : l’écriture est souvent maladroite, rendant le récit un peu simplet, relations humaines naïves, écriture datée. Intéressant pour certains passages qui laissent le lecteur en haleine et le rappel que l’ esclavage ne fut pas l’apanage des vilains occidentaux ; à part ça c’est peut être un livre qu’on peut oublier. Pour les aventures en Mer Rouge, il vaut mieux offrir « les souvenirs de la Mer Rouge » de Monfreid et rendre hommage à Kessel pour avoir poussé l’aventurier à les écrire.
  • cegeglyx Posté le 18 Janvier 2022
    C'est l'histoire d'un Russe de souche Mongole qui est envoyé par le régime communiste dans un pays d'Arabie. Sa principale caractéristique est qu'il est impitoyable. Un jour, il décide de partir avec la caisse de son ambassade et part, sans regarder derrière lui, à l'aventure autour de la Mer Rouge, prenant part aux conflits tribaux, en y appliquant des tactiques militaires complexes et nouant une amitié avec un Français qui a un caractère semblable au sien. La folie et la force surhumaines du personnage principal m'ont conquis dans cette lecture ou peut-être devrais-je dire aventure?
  • FranckB Posté le 4 Septembre 2021
    De part et d’autre de la mer rouge. Dans les années 20. L’aventure à l’état pur Nul n’est besoin de présenter Joseph Kessel, tour à tour militaire, journaliste, correspondant de guerre, résistant, romancier, … au destin extra ordinaire, et c’est bien une part de lui que l’on retrouve dans chacun des trois protagonistes de ce grand roman d’aventure. Difficile pour autant de l’identifier à Igricheff, représentant bientôt déchu des soviétiques à Sanaa, batard kirghize, impitoyable, rompu à la solitude des steppes, qui sera le fil conducteur des trois épisodes de ce roman. Difficile aussi vis à vis de Mordhom, un breton aussi à l’aise sur mer que sur terre, dans lequel on reconnaitra assez facilement Henry de Monfreid (Les secrets de la mer Rouge), impénétrable, qui cache son humanité derrière un masque de pudeur. Difficile enfin vis à vis de Philippe, le plus jeune des trois, idéaliste dont on se demande ce qui a pu l’entrainer dans ces contrées aussi belles qu’inhospitalières et que Mordhom a pris sous son aile. Kessel a écrit ce texte publié en 1930 à son retour d’un séjour dans la région alors qu’il n’est âgé que de trente-deux ans. Les mots du futur académicien n’ont pas pris une... De part et d’autre de la mer rouge. Dans les années 20. L’aventure à l’état pur Nul n’est besoin de présenter Joseph Kessel, tour à tour militaire, journaliste, correspondant de guerre, résistant, romancier, … au destin extra ordinaire, et c’est bien une part de lui que l’on retrouve dans chacun des trois protagonistes de ce grand roman d’aventure. Difficile pour autant de l’identifier à Igricheff, représentant bientôt déchu des soviétiques à Sanaa, batard kirghize, impitoyable, rompu à la solitude des steppes, qui sera le fil conducteur des trois épisodes de ce roman. Difficile aussi vis à vis de Mordhom, un breton aussi à l’aise sur mer que sur terre, dans lequel on reconnaitra assez facilement Henry de Monfreid (Les secrets de la mer Rouge), impénétrable, qui cache son humanité derrière un masque de pudeur. Difficile enfin vis à vis de Philippe, le plus jeune des trois, idéaliste dont on se demande ce qui a pu l’entrainer dans ces contrées aussi belles qu’inhospitalières et que Mordhom a pris sous son aile. Kessel a écrit ce texte publié en 1930 à son retour d’un séjour dans la région alors qu’il n’est âgé que de trente-deux ans. Les mots du futur académicien n’ont pas pris une ride. Les paysages magnifiques succèdent aux scènes d’une violence inouïe pour nos yeux du vingt-et-unième siècle, mais violence naturelle, intemporelle, dans ce creuset de l’humanité, aux confins de l’Arabie, de l’Afrique noire et de l’Asie, contrées hostiles où se côtoient depuis la nuit des temps des peuplades qui luttent pour leur survie. Un grand roman d’aventure initiatique où l’on peut lire en filigrane les contradictions qui habitent Joseph Kessel à l’aube de sa vie.
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  • bellmatx Posté le 1 Mars 2021
    un triptyque un peu déroutant, puisque la première partie du livre parle du cavalier russo-kirghize Igricheff, la seconde partie évoque sa rencontre avec deux marins-contrebandiers français et leurs aventures sur la mer rouge, avant qu'Igricheff disparaisse lors de la troisième partie qui ne parle que des français (Henri de Monfreid plane sur le récit)
  • Pancrace Posté le 9 Décembre 2020
    Je ne veux pas vous raconter d’histoires, je veux simplement que vous appréciiez les embruns piquants du sel de la Mer Rouge gifler votre visage. Je veux que vous ressentiez vos pieds s’enfoncer dans le sable meuble et brulant du désert. Je veux que vous observiez vos équipiers exténués, l’ombre de leurs pommettes avachies, rougies et rendues mobiles par les flammes vivantes d’un feu de camp qui crépite tout en écoutant les chants entêtants de vaillants guerriers. Je veux, comme moi que vous vous laissiez emporter par l’aventure brute et virile où l’on se forge des amitiés loyales à la densité rare que l’on a autant de difficultés à clore qu’à couper le cordon ombilical de votre chair, de votre sang. Bien sûr, vous allez penser que j’en fait des caisses mais c’est à la mesure du plaisir d’avoir renoué avec ce genre que j’ai tant adoré et pourtant délaissé depuis deux à trois années : Les romans d’aventures. Et moi qui suis plus sérieux que cavalier, qui mieux que Joseph Kessel aurait pu me remettre le pied à l’étrier dans ce sujet où il excelle ? J’apprécie vraiment cette remise en selle. Incontestablement, dans ce Kessel, il y a du Jules Verne... Je ne veux pas vous raconter d’histoires, je veux simplement que vous appréciiez les embruns piquants du sel de la Mer Rouge gifler votre visage. Je veux que vous ressentiez vos pieds s’enfoncer dans le sable meuble et brulant du désert. Je veux que vous observiez vos équipiers exténués, l’ombre de leurs pommettes avachies, rougies et rendues mobiles par les flammes vivantes d’un feu de camp qui crépite tout en écoutant les chants entêtants de vaillants guerriers. Je veux, comme moi que vous vous laissiez emporter par l’aventure brute et virile où l’on se forge des amitiés loyales à la densité rare que l’on a autant de difficultés à clore qu’à couper le cordon ombilical de votre chair, de votre sang. Bien sûr, vous allez penser que j’en fait des caisses mais c’est à la mesure du plaisir d’avoir renoué avec ce genre que j’ai tant adoré et pourtant délaissé depuis deux à trois années : Les romans d’aventures. Et moi qui suis plus sérieux que cavalier, qui mieux que Joseph Kessel aurait pu me remettre le pied à l’étrier dans ce sujet où il excelle ? J’apprécie vraiment cette remise en selle. Incontestablement, dans ce Kessel, il y a du Jules Verne et du Pierre Benoit. De notre grandiose visionnaire, la beauté racontée des paysages, la douceur et la rudesse des climats et des mers, la hardiesse légendaire des animaux et la prodigieuse diversité de la botanique mais sans l’excès de précision monotone du romancier magnifique du 19ème siècle. De notre écrivain inoubliable de l’Atlantide, de Koenigsmark ou de la Chatelaine du Liban il y a toute la puissance et l’épaisseur des personnages confrontés à des situations inextricables où la valeur et l’honneur de l’homme font la différence. Cet écrivain controversé aimait tellement les femmes qu’il a élevé certains hommes au rang de chevalier…servant. Lui, devait être plus cavalier que sérieux. (Hihihi) Et puis, avec quelques notes de musique on embellit toujours la solitude de l’aventurier tel le Capitaine Nemo devant son orgue sur le Nautilus on écoute Mordhom et son clavecin sur le plateau Abyssin. De toute évidence, ce roman fait la part belle aux castes, aux tribus, aux ethnies du Yémen, de Somalie et d’Abyssinie en général et à trois personnages en particulier : Igricheff, le bâtard kirghiz, Mordhom et Philippe Lozère, les aventuriers français. La fortune carrée est en fait une voile de tempête qui soudera l’amitié sans voile de ce triangle d’hommes insolites. Au-delà des faits d’armes, on croise la destinée de contrebandiers, de mercenaires, de pécheurs de perles, de guides, de matelots et de guerriers tous fiers de porter haut leur dessein avec un dévouement allant parfois jusqu’au sacrifice ultime. "Vous savez, j'ai l'impression de sortir d'un songe, d'avoir rêvé que je vivais les histoires que je lisais dans mon enfance. Je le regrette déjà." En définitive, je veux que vous partagiez mon émoi à faire revivre ces pages foisonnantes de péripéties, écrites à la suite d’authentiques voyages avec le cran, la frénésie et l’envie de la grande aventure « Kessel » de la vie.
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