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EAN : 9782266139809
Code sériel : 2211
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Il importe d'être constant

The Importance of Being Earnest

Gérard HARDIN (Traducteur)
Collection : Langues Pour Tous
Date de parution : 03/06/2004

 

  • The Importance of Being Earnest est certainement la plus connue, et la plus populaire des pièces d'Oscar Wilde.
  • C'est un classique, joué aussi bien en Angleterre qu'à l'étranger. Wilde y manie à plaisir tous les ressorts de l'intrigue comique pour construire un étourdissant quiproquo.
  • Il fait naître, par la magie du langage,...

 

  • The Importance of Being Earnest est certainement la plus connue, et la plus populaire des pièces d'Oscar Wilde.
  • C'est un classique, joué aussi bien en Angleterre qu'à l'étranger. Wilde y manie à plaisir tous les ressorts de l'intrigue comique pour construire un étourdissant quiproquo.
  • Il fait naître, par la magie du langage, de superbes personnages – telle la redoutable Tante Augusta – qui avec un cynisme naïf, ou une naïveté cynique, prennent à contrepied les principes les mieux établis, pour mieux se moquer des turpitudes banales du « beau monde ».
  • On découvre avec cette comédie, ce festival de mots d'auteurs, l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature et de l'humour anglais.
 

La série BILINGUE propose :

- une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses notes ;

- une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les œuvres d'auteurs étrangers.

 

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EAN : 9782266139809
Code sériel : 2211
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • belette2911 Posté le 8 Juin 2020
    Je n’ai jamais aimer lire des pièces de théâtre, les noms des protagonistes inscrits à côté ou au-dessus des dialogues m’ont toujours dérangés, importunée dans ma lecture. Ici, ce ne fut pas le cas ! Wilde disait de cette pièce qu’elle était une comédie frivole pour gens sérieux et si la lecture ne procure pas de grands éclats de rire, elle se laisse lire avec un sourire béat affiché sur les lèvres. C’est léger, sans être dénué de profondeur ou sans cervelle, les dialogues sont fins, brillants, amusants, décalés et Algernon Moncrieff m’a semblé répondre comme Wilde l’aurait fait : avec de l’humour et de l’esprit, mais aussi en se moquant de tout. Comédie à l’italienne, basée sur des quiproquos délicieux que l’on voit venir de loin et qui, au lieu de nous faire soupirer, nous donnent envie d’avancer pour voir comment ces messieurs vont s’en tirer de leur pitoyables mensonges et petites entourloupes. Hé oui, Jack, sans famille, pour pouvoir quitter la campagne, s’est inventé un frère imaginaire, un débauché, nommé Constant (Ernest) dans la V.O, qu’il doit aller voir à la capitale. De son côté, Algernon, un autre dandy, c’est inventé un ami, Bunbury, mourant, et qu’il doit aller visiter à la campagne. Pratique... Je n’ai jamais aimer lire des pièces de théâtre, les noms des protagonistes inscrits à côté ou au-dessus des dialogues m’ont toujours dérangés, importunée dans ma lecture. Ici, ce ne fut pas le cas ! Wilde disait de cette pièce qu’elle était une comédie frivole pour gens sérieux et si la lecture ne procure pas de grands éclats de rire, elle se laisse lire avec un sourire béat affiché sur les lèvres. C’est léger, sans être dénué de profondeur ou sans cervelle, les dialogues sont fins, brillants, amusants, décalés et Algernon Moncrieff m’a semblé répondre comme Wilde l’aurait fait : avec de l’humour et de l’esprit, mais aussi en se moquant de tout. Comédie à l’italienne, basée sur des quiproquos délicieux que l’on voit venir de loin et qui, au lieu de nous faire soupirer, nous donnent envie d’avancer pour voir comment ces messieurs vont s’en tirer de leur pitoyables mensonges et petites entourloupes. Hé oui, Jack, sans famille, pour pouvoir quitter la campagne, s’est inventé un frère imaginaire, un débauché, nommé Constant (Ernest) dans la V.O, qu’il doit aller voir à la capitale. De son côté, Algernon, un autre dandy, c’est inventé un ami, Bunbury, mourant, et qu’il doit aller visiter à la campagne. Pratique lorsqu’on veut se dégager ou échapper à des obligations familiales ou autres. D’ailleurs, j’aurais dû m’en inventer un afin d’éviter certains dîners familiaux assommants, barbants et chiants, car il n’est pas toujours évident de tomber malade à chacun d’eux… Les quiproquos étant l’essence même des pièces de théâtres (avec les portes qui claquent), Wilde s’est amusé à nous en mettre un beau en scène et on se délecte car c’est un plaisir de fin gourmet. Pour que vous alliez vous coucher moins bête (et moi aussi), en allant sur Google translate, j’ai appris que "Earnest" signifiait "sérieux, sincère" et effectivement, ça sonne un peu comme le prénom "Ernest". Pour la francophonie, il a fallu traduire ce jeu de mot et ce n’est pas toujours évident. Constant était un bon compromis. Alors oui, il y a des choses qui sont plus grosses qu’un camion, aussi téléphonée que la défense d’un politicien pris la main dans le sac, mais nous sommes au théâtre, et dans cet endroit, tout est permis, même les grosses ficelles, même les fins merveilleuses ou tout se remet en ordre. Ne hurlons pas au "pas crédible", le but est de faire rire, de faire sourire, de se moquer des gens biens, de se rire des dandys, pas de faire une étude sérieuse et réaliste de la société d’en haut. À l’époque, elle a sans doute fait grincer des dents, mais à la nôtre, elle ne fera pas le buzz, les scandales n’étant plus les mêmes et l’homosexualité n’étant plus un crime (pourtant, il n’y a pas mort d’homme si tous les deux sont d’accord et majeurs). Une pièce qui se lit avec plaisir, de manière agréable, les doigts de pieds en éventail, le sourire aux lèvres et qui, comble du bonheur, est en version bilingue (anglais à gauche, français à droite) et qui m’a permis de vérifier mon anglais. Il est toujours au top ! Ce qui sous-entend qu’il est du niveau d’un Chirac ou Sarko parlant anglais ou de celui de Ludovic Cruchot dans le gendarme à New-York !
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  • mamanzouzoute Posté le 15 Mars 2020
    J’y suis allée à reculons… le titre m’ennuyait d’avance… et du théâtre en plus(que je n’aime pas lire en général). Ce fut un régal ! Cette comédie de mœurs qui fait un portrait au vitriol de la bonne société anglaise de la fin du 19e siècle m’a bien plus amusée que ce que je pouvais imaginer. Comme un vaudeville, les portes claquent, les quiproquos s’enchaînent comme les bons mots. La scène en particulier où la riche mais ridicule Lady Bracknell questionne Jack/Ernest pour s’assurer qu’il est un bon parti pour sa fille Gwendolen est cocasse à souhait, pleine de bons mots. Une captation sur Youtube avec David Suchet (Hercule Poirot) incarnant Lady Bracknell m’a fait pleurer de rire.
  • Behemoth Posté le 8 Novembre 2019
    A mourir de rire ! Très plaisant. Subtil, divertissant, truculent et intemporel. Un excellent remède contre la morosité.
  • PatrickFildat Posté le 2 Avril 2019
    J'ai lu et relu le génial "Portrait de Dorian Gray" ...A vrai dire je ne connaissais rien d'autre d'Oscar Wilde...Je m'y attèle !!! Très agréable pièce de Wilde. Se lit très facilement. Une pièce légère et pleine d'humour anglais.C'est une pièce de théâtre de boulevard qui parait bien classique et quelque peu surannée. Mais c’est agréable à lire et avec des répliques merveilleusement ciselées.
  • cvd64 Posté le 22 Septembre 2018
    Du Oscar Wilde "pur jus" avec tout ce qu'il faut d'ironie et de dérision
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