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Pocket
EAN : 9782266241038
Code sériel : 15652
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Je suis à l'Est !

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Jean Claude AMEISEN (Préface), Sophie REVIL (Avant propos)
Date de parution : 10/10/2013

Josef Schovanec n’est pas fou. Ni luxembourgeois, tchèque ou plutonien. Il n’est pas non plus un génie. Il est autiste.
Diplômé de Sciences-Po, docteur en philosophie, Josef maîtrise une dizaine de langues, mais n’a pas parlé pendant plusieurs années. À huit ans, il était capable de présenter un exposé d’astronomie mais...

Josef Schovanec n’est pas fou. Ni luxembourgeois, tchèque ou plutonien. Il n’est pas non plus un génie. Il est autiste.
Diplômé de Sciences-Po, docteur en philosophie, Josef maîtrise une dizaine de langues, mais n’a pas parlé pendant plusieurs années. À huit ans, il était capable de présenter un exposé d’astronomie mais restait presque inapte au discours social.
Est-ce son intelligence, la vivacité de son esprit, son sens de l’humour ? Josef est spécial… comme tout un chacun.
Un témoignage salutaire qui contribue à changer notre regard sur l’autisme.

« Avec un humour mordant et une honnêteté vertigineuse, [Josef Schovanec] observe en détail notre façon d'être autant que la sienne. » Le Monde

« Un récit drôle et instructif. » Le Point

Édition revue et augmentée, avec une postface inédite de l'auteur

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EAN : 9782266241038
Code sériel : 15652
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« (...) un récit drôle et instructif, dont le titre est aussi un jeu de mots. » Le Point

« Avec un humour mordant et une honnêteté vertigineuse, [Josef Schovanec] observe en détail notre façon d'être autant que la sienne. » Jean-Baptiste de Montvalon, Le Monde

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • loiscama Posté le 3 Mai 2020
    Ce livre est saisissant. Non seulement il nous offre une autre perspective sur l'autisme et notamment sur la différence autiste / neurotypique et nous ouvre sur la complexité du genre humain qui offre une palette bien plus large que cette simple distinction blanc ou noir, normal ou anormal. Ce livre questionne sur la notion d'identité et d'étiquette au sens plus large d'ailleurs que celui qui concerne juste l'autisme ou le handicap. Je ne peux que le recommander fortement ! et mention spéciale pour l'auteur, un amoureux des langues et de la linguistique, passionné de leur fonctionnement, de leur agencement. C'est un point qui m'est très cher, ayant fait mes études dans le domaine de la linguistique justement. La richesse des langues est formidable et est témoin de la richesse de l'être humain à mon sens. Et même au sein d'une langue, il y a tellement d'idiolectes, de manière de penser, de manière de s'exprimer : c'est passionnant. Ce livre est aussi passionnant ! N'hésitez pas à le lire.
  • Becar Posté le 30 Avril 2020
    Josef Schovanec, autiste asperger, se livre dans un premier temps à une introspection par le récit de son enfance, son passage à Sciences Po, ses thérapies menées de front avec la rédaction de sa thèse de doctorat. La seconde partie du livre tente de définir l'autisme et interroge sur la normalité ou l'anormalité de l'autiste et sa possible participation à une vie associative ou professionnelle. J'ai particulièrement apprécié la partie autobiographique du récit. Pour celui qui s'intéresse au problème de l'autisme, mieux vaut se plonger dans cet ouvrage plutôt que dans ceux rédigés par de savants psychologues dont le savoir théorique est souvent très éloigné des préoccupations des familles touchées par ce problème.
  • laurent35 Posté le 1 Août 2019
    une découverte de l'austisme asperger mais surtout d'un homme hors du commun
  • veronique55 Posté le 13 Juillet 2019
    Un essai à partir de son propre vécu pour mieux comprendre les autistes asperger et les malentendus philosophiques, sociaux et psychiatriques qui tournent autour et le retard français sur le sujet.
  • Blackbooks Posté le 14 Juin 2019
    Je suis à l'est, oui monsieur Schovanec vous êtes à l'est, que ce soit géographiquement ou péjorativement. J'aime votre personnalité et votre humour atypiques. Mais peut-on parler d'atypisme quand on souffre de Troubles du Spectre Autistique, quand on est Aserger. Asperger, nom difficile à porter même pour vous quand on connaît les eaux sombres fréquentées par le psychiatre autrichien… Vaste débat, vaste dégât. A croire que même à ce niveau-là on ne tient pas compte de vous, de votre avis, encore une fois vaste débat. Vous voyez moi aussi quelque part je suis à l'est, je crois encore aux rêves et à l'homme. Mais comme vous, j'ai la chance de pouvoir m'exprimer par les mots, de pouvoir écrire ce que je ressens, ce que je vis. Alors pour une fois j'en profite pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux qu'on écoute rarement, parfois ou pas (rayer les mentions inutiles en fonction de vos expériences). Quand un être qualifié de normal est bombardé par une multitude de données inutiles visant à le stimuler pour acheter le dernier truc à la mode, à aller voir le dernier blockbuster où que William et Harry se sont mariés (pas ensemble enfin je crois), certains enregistrent... Je suis à l'est, oui monsieur Schovanec vous êtes à l'est, que ce soit géographiquement ou péjorativement. J'aime votre personnalité et votre humour atypiques. Mais peut-on parler d'atypisme quand on souffre de Troubles du Spectre Autistique, quand on est Aserger. Asperger, nom difficile à porter même pour vous quand on connaît les eaux sombres fréquentées par le psychiatre autrichien… Vaste débat, vaste dégât. A croire que même à ce niveau-là on ne tient pas compte de vous, de votre avis, encore une fois vaste débat. Vous voyez moi aussi quelque part je suis à l'est, je crois encore aux rêves et à l'homme. Mais comme vous, j'ai la chance de pouvoir m'exprimer par les mots, de pouvoir écrire ce que je ressens, ce que je vis. Alors pour une fois j'en profite pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux qu'on écoute rarement, parfois ou pas (rayer les mentions inutiles en fonction de vos expériences). Quand un être qualifié de normal est bombardé par une multitude de données inutiles visant à le stimuler pour acheter le dernier truc à la mode, à aller voir le dernier blockbuster où que William et Harry se sont mariés (pas ensemble enfin je crois), certains enregistrent une seule information. Est-ce le monde qui va trop vite pour eux, ou nous qui voulons aller trop vite ? Quand rien ne nous satisfait dans notre quête matérialiste, une peluche, une branche, un ciel étoilé leur donne le goût de la vie. Parce qu'ils ont des stéréotypies, des écholalies, des ted… ils sont différents ? Nous sommes il me semble tous différents et pourtant nous fonctionnons en société. Parce qu'ils sont auto ou hétéro agressifs, on devrait les ignorer, les isoler en avoir peur ? Certains être dit normaux ont causé plus de dégâts et se sont avérés plus dangereux qu'eux il me semble. Alors oui, devant tout ces comportements je suis à l'est et je le revendique. Être TSA, ce n'est pas facile pour la famille. C'est un combat administratif, c'est une lutte contre le regard et la bêtise de ceux qui se revendiquent normaux et qui pleurent quand leur portable a disparu, quand il n'y a plus d'internet, c'est une guerre quotidienne pour trouver qui une école, qui un FAM, etc… Être TSA c'est savoir se contenter de choses simples, c'est avoir du mal à gérer les trop plein d'émotion, l'inhabituel, la douleur. Quand certaines pseudo stars se tordent de douleur parce qu'ils ont perdu le ballon, d'autres repartent faire du trampoline avec une jambe cassée. Être TSA ça fait peur, à croire qu'ils sont contagieux, entre bête de foire et pestiférés. Être TSA, c'est être humain, c'est entrer chez des êtres attachants, partir en pleurant quand on les quitte, c'est sûr les soirées au coin de la cheminée à discuter de Kant c'est pas pour eux (c'est pas pour beaucoup de personne d'ailleurs), non c'est plutôt soirée puzzle, ballon ou télé, mais ce sont des échanges de regards, de sourires, de partages et d'émotions qui vous bouleversent, vous hérissent le poil. Ce sont des instants privilégiés de silence, de choses indicibles qui ne vous lâchent plus. Et bien plus encore, je suis soi-disant un « être normal » et pourtant les mots me manquent. Excusez-moi babapotes, excusez-moi monsieur Schovanec d'avoir utilisé ma lecture de votre livre pour digresser un temps soit peu, mais pour une fois je suis à l'est avec vous et j'ai parfois du mal à revenir.
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