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Pocket
EAN : 9782266317641
Code sériel : 18282
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

La Discrétion

Date de parution : 19/08/2021
Yamina est née dans un cri. À Msirda, en Algérie colonisée.
À peine adolescente, elle a brandi le drapeau de la Liberté.
Quarante ans plus tard, à Aubervilliers, elle vit dans la discrétion.
Pour cette mère, n’est-ce pas une autre façon de résister ?
Mais la colère, même réprimée, se transmet, l’air de rien...
EAN : 9782266317641
Code sériel : 18282
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman sensible, puissant et poignant. »
Version Femina

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • seb_ply Posté le 3 Janvier 2022
    Quel souffle dans ce roman et quel plaisir de retrouver la plume singulière de Faïza Guène. La discrétion est un roman qui touche et qui remue, l’histoire d’une femme née dans l’Algérie colonisée à la fin des années 40 et qui devient mère de 4 enfants avec tout ce que représente ce nouveau statut. Le lecteur découvrira aussi les enfants de la famille au fil des chapitres, une famille qui grandit dans les années 90 à Aubervilliers. L’autrice alterne les périodes. Le présent pour voir grandir les enfants de Yamina en région Parisienne et le passé pour se remémorer l’enfance en Algérie. Faïza Guène fait passer ses lectrices et ses lecteurs par toutes les émotions et le ton est plein de justesse. Un coup de coeur à faire lire autour de soi. extrait : « Ses enfants, eux, ils savent qui elle est, et ils exigent que le monde entier le sache aussi. »
  • Stelphique Posté le 1 Janvier 2022
    Ce que j’ai ressenti: « Yamina est née dans un cri. Alors pourquoi choisir de mener une existence silencieuse? » Parce que parfois, dans certains cas, la discrétion est révolution. La discrétion est ce lien ténu qui peut relier à la vie. Une nouvelle forme de survie. Une façon d’être là, avec réserve, mais bel et bien, là. C’est délicat, la discrétion. C’est tendre et puis, c’est puissant, aussi. C’est à la fois, un super-pouvoir d’invisibilité et une élégance perceptible. C’est étonnamment retenir et donner, sans gêner. C’est de la résistance sans casse. Faïza Guene décide de faire de La discrétion, un atout. Une qualité engagée et éblouissante. Être une femme, déjà, c’est un cri silencieux. C’est ardu, selon la terre où elles naissent, selon les idées qui traînent dans l’air, selon les chemins qu’elles empruntent, être femme, c’est s’accommoder de, s’adapter à, se résoudre aux…Yamina cherche juste une voie, sans trop de vagues. Une voie dans les épreuves de sa vie, entre non-dits et politesse, entre désir d’intégration et nostalgie, entre colère et bienveillance, entre idéal de liberté et résignation indicible, elle s’adapte à toutes les sortes de conditions difficiles que lui impose le destin, mais aussi, les hommes qui encadrent sa vie. Elle est... Ce que j’ai ressenti: « Yamina est née dans un cri. Alors pourquoi choisir de mener une existence silencieuse? » Parce que parfois, dans certains cas, la discrétion est révolution. La discrétion est ce lien ténu qui peut relier à la vie. Une nouvelle forme de survie. Une façon d’être là, avec réserve, mais bel et bien, là. C’est délicat, la discrétion. C’est tendre et puis, c’est puissant, aussi. C’est à la fois, un super-pouvoir d’invisibilité et une élégance perceptible. C’est étonnamment retenir et donner, sans gêner. C’est de la résistance sans casse. Faïza Guene décide de faire de La discrétion, un atout. Une qualité engagée et éblouissante. Être une femme, déjà, c’est un cri silencieux. C’est ardu, selon la terre où elles naissent, selon les idées qui traînent dans l’air, selon les chemins qu’elles empruntent, être femme, c’est s’accommoder de, s’adapter à, se résoudre aux…Yamina cherche juste une voie, sans trop de vagues. Une voie dans les épreuves de sa vie, entre non-dits et politesse, entre désir d’intégration et nostalgie, entre colère et bienveillance, entre idéal de liberté et résignation indicible, elle s’adapte à toutes les sortes de conditions difficiles que lui impose le destin, mais aussi, les hommes qui encadrent sa vie. Elle est coupée en deux, elle est partagée entre ici et là-bas, rejetée là-bas et ici, ne vivant qu’à moitié ici ou là-bas. Mais, heureusement, Être femme, c’est aussi, posséder à l’intérieur, une capacité invincible, d’aimer. Qu’elles puissent l’exprimer ou pas, selon le contexte politique, social, environnemental, n’y change rien, les femmes, ont cette force débordante en elles, d’aimer. D’aimer sans condition, d’aimer sans d’autre raison que celle d’aimer. D’aimer les hommes, les enfants, une patrie, deux pays, la vie, la terre, les arbres…Quoi qu’il advienne, Yamina est femme-amour, reliée au monde et d’une humanité bouleversante. Yamina, c’est un prénom très beau. C’est un prénom qui a du sens pour moi, qui m’évoque une personne disparue très chère à mon cœur, et le troisième prénom de la chair de ma chair. Yamina, c’est le personnage principal d’une histoire, somme toute commune avec beaucoup d’autres algériennes qui nous entourent, ici et maintenant en France, et pourtant, différente parce que chacune est unique. Chaque page que je lisais, me contait cet autre pays, me dévoilait une façon d’insérer un entre-deux qui leur faut réinventer quotidiennement. Ça résonnait fort pour des raisons très personnelles, toutes ces pages qui défilaient, et je sais que je vais devoir les transmettre…Avec donc, toute la discrétion qui me tient au corps, sans vous imposer quoi que ce soit, je vous laisse voir si cette histoire pourrait aussi vous toucher, comme elle a réussi à le faire, pour moi, d’une manière aussi intime. « Peut-être que l’amour les apaisera. »
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  • Colchik Posté le 28 Novembre 2021
    Voici l'histoire de la famille Taleb, et surtout celle de Yamina, soixante-dix ans, née à Msirda Fouaga, dans le massif des Trara, au nord-ouest de l'Algérie. Yamina s'est mariée, la trentaine passée, à un homme de dix ans plus âgé et l'a rejoint à Aubervilliers pour y vivre le reste de son existence. Faïza Guène s'est inspirée des siens pour bâtir ce récit entremêlant histoire familiale et chronique contemporaine de la vie en banlieue. Ses chapitres courts exposent une vision presque cinématographique : l'époque, le cadre, une scène qui donne à voir un personnage central entouré de personnages secondaires. Ainsi, nous passons de l'appartement-cocon de Yamina à la ferme misérable de son enfance, d'une laverie automatique à un jardin ouvrier, d'un appartement d'Oran à une villa en Charente. Une écriture rapide, parfois clinique dans sa sécheresse, mais d'un humour ravageur, brosse à grands traits les situations où se débattent les personnages, marqués par une fracture générationnelle béante, source de malaise pour les enfants Taleb. La conduite des parents est forgée par le courage, le respect – voire la sujétion – face aux traditions du pays, un stoïcisme quotidien dans leur condition d'immigrés. À l'opposé, Malika, Hannah, Imane et Omar donnent le sentiment... Voici l'histoire de la famille Taleb, et surtout celle de Yamina, soixante-dix ans, née à Msirda Fouaga, dans le massif des Trara, au nord-ouest de l'Algérie. Yamina s'est mariée, la trentaine passée, à un homme de dix ans plus âgé et l'a rejoint à Aubervilliers pour y vivre le reste de son existence. Faïza Guène s'est inspirée des siens pour bâtir ce récit entremêlant histoire familiale et chronique contemporaine de la vie en banlieue. Ses chapitres courts exposent une vision presque cinématographique : l'époque, le cadre, une scène qui donne à voir un personnage central entouré de personnages secondaires. Ainsi, nous passons de l'appartement-cocon de Yamina à la ferme misérable de son enfance, d'une laverie automatique à un jardin ouvrier, d'un appartement d'Oran à une villa en Charente. Une écriture rapide, parfois clinique dans sa sécheresse, mais d'un humour ravageur, brosse à grands traits les situations où se débattent les personnages, marqués par une fracture générationnelle béante, source de malaise pour les enfants Taleb. La conduite des parents est forgée par le courage, le respect – voire la sujétion – face aux traditions du pays, un stoïcisme quotidien dans leur condition d'immigrés. À l'opposé, Malika, Hannah, Imane et Omar donnent le sentiment d'avoir une boussole qui indique deux fois le nord, peinant à conjuguer leur double culture, algérienne et française. L'écrivaine oppose la discrétion qui gouverne toute l'attitude de Yamina à la colère qui brûle sa cadette, Hannah, et qui déferle à la moindre occasion. Pour cette dernière, tout est humiliation et manifestation de mépris : la manière dont s'adresse une employée de la Préfecture à sa mère, le chien de la voisine de palier qui renifle le bas de sa robe, la réserve d'une propriétaire accueillant les vacanciers… « Mais la colère, même enfouie, ne disparaît pas. La colère se transmet, l'air de rien. » Hannah a hérité d'une violence avec laquelle elle se débat jusque dans le cabinet de la psychologue qu'elle consulte. Faïza Guène ne croit pas aux vertus de l'universalisme pas plus qu'à celles de la méritocratie. Malika était une brillante élève, mais occupe un poste subalterne dans une administration. Omar peine à gagner sa vie en tant que chauffeur de VTC et Imane est vendeuse dans un magasin de jouets. Travailleurs, consciencieux, compétents, leurs rêves d'ascension sociale butent sur un simulacre d'intégration sociale et un pouvoir d'achat limité. L'écrivaine explore l'univers des marques pour en décrypter les faux-semblants (les contrefaçons made in Thailand), l'échantillonnage social qui en découle (aux uns les marques de luxe, aux autres les produits d'enseignes bon marché) et le prestige hors de portée (le coûteux verre au bar de l'hôtel Lutétia). Elle voit le modèle économique brandi par la société comme un miroir aux alouettes proposé aux plus pauvres, porté par l'ubérisation de la société et la consommation bas de gamme. Cependant, Faïza Guène se garde bien d'enfermer ses personnages dans un avenir sans espoir. Que l'émancipation passe par une thérapie, un studio loué, un amour inattendu, des vacances partagées ou le refus de se teindre les cheveux, chacun peut trouver sur sa trajectoire des raisons de croire en soi, s'il ne croit pas aux miracles du modèle républicain. Une lecture qui m'a emmenée, souvent amusée, parfois agacée et, au final, procuré matière à réflexion par la justesse de son constat et le brio de sa démonstration.
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  • guiroucha Posté le 3 Novembre 2021
    À mettre entre toutes les mains pour lutter contre le racisme: pour comprendre l'autre et l'accepter, pour vivre ensemble en paix. C'est incroyable comme j'ai eu l'impression qu elle racontait mon histoire, mes sentiments. J'aimerai qu on en fasse un film.
  • Christio Posté le 21 Octobre 2021
    Ce livre de Faïza Guène dresse un portrait attachant et plein d'humanité de Yamina Taleb et de sa famille, reflétant l'histoire de milliers de familles d'immigrés nord-africains, arrivés en France pour y travailler et y (sur)vivre dans des conditions très dures, souvent en marge de la société française. On fait ainsi la connaissance de Yamina, née en 1949 en Algérie dans une famille pauvre mais aimante. Tandis que son père résistant est au front, la famille part se réfugier au Maroc : « voilà donc le premier exil. La genèse d'une vie de tiraillements ». Sa mère lui a promis qu'ils pourront bientôt revoir leur maison et y vivre en paix. Yamina espère seulement que son figuier chéri sera toujours là. Dès ce moment, « elle gardera la tristesse profonde de ceux qui ont le sentiment de tout avoir abandonné, alors même qu'ils ne possédaient rien ». Après l'indépendance de l'Algérie, c'est le retour au pays et le début de dures années de labeur pour la jeune Yamina. Entre s'occuper de ses frères et soeurs, nourrir les animaux, faire le ménage et quelques travaux de couture « durant son temps libre », elle qui aimait tant l'école lorsqu'elle était au Maroc, doit... Ce livre de Faïza Guène dresse un portrait attachant et plein d'humanité de Yamina Taleb et de sa famille, reflétant l'histoire de milliers de familles d'immigrés nord-africains, arrivés en France pour y travailler et y (sur)vivre dans des conditions très dures, souvent en marge de la société française. On fait ainsi la connaissance de Yamina, née en 1949 en Algérie dans une famille pauvre mais aimante. Tandis que son père résistant est au front, la famille part se réfugier au Maroc : « voilà donc le premier exil. La genèse d'une vie de tiraillements ». Sa mère lui a promis qu'ils pourront bientôt revoir leur maison et y vivre en paix. Yamina espère seulement que son figuier chéri sera toujours là. Dès ce moment, « elle gardera la tristesse profonde de ceux qui ont le sentiment de tout avoir abandonné, alors même qu'ils ne possédaient rien ». Après l'indépendance de l'Algérie, c'est le retour au pays et le début de dures années de labeur pour la jeune Yamina. Entre s'occuper de ses frères et soeurs, nourrir les animaux, faire le ménage et quelques travaux de couture « durant son temps libre », elle qui aimait tant l'école lorsqu'elle était au Maroc, doit se résoudre à se séparer de son tablier d'écolière qu'elle avait secrètement gardé durant des années dans le fond d'un buffet…. pour en faire des chiffons à poussière. Les années passent et les prétendants aussi, tous éconduits par un père qui a encore besoin de sa fille aînée, son « bras droit » indispensable. Jusqu'au jour où Brahim, âgé de plus de 40 ans et ayant déjà passé une partie de sa vie sur les chantiers et les mines en France ne demande la main de Yamina qu'il était désormais grand temps de marier. Pour Yamina, c'est une nouvelle vie qui commence de l'autre côté de la Méditerranée, loin de sa famille, avec un homme dont elle ne connait que très peu de choses, sinon qu'il a de grandes mains. Avec beaucoup de pudeur mais aussi une pointe d'humour, Faïza Guène nous dit comment ce mariage arrangé va au fil des années se transformer en amour. Brahim est dès le départ subjugué par les yeux couleur miel de sa nouvelle épouse et son coeur tendre n'a pas bien longtemps résisté à celle-ci, « comme s'il l'avait attendue toute sa vie ». Depuis, pas une année ne passe sans qu'il lui offre des fleurs pour la Saint-Valentin ou qu'il lui glisse de temps à autre un billet de 20 euros dans son Coran. Ses filles disent qu'il est le meilleur et « qu'elles sont fières d'avoir un daron romantique. D'ailleurs, comment voulez-vous que Malika, Hannah et Imane se casent. Ils ont tous l'air nul à côté de leur père ». Ensemble, Brahim et Yamina ont élevé quatre enfants, trois filles et un garçon pour lesquels ils ont consenti tous les sacrifices et qui sont toute leur fierté. « Pour eux, élever des enfants, c'était d'abord et avant toute chose, s'assurer qu'ils ne manquent de rien ». Yamina a aujourd'hui presque 70 ans et cette mère affectueuse reste toujours aussi silencieuse et discrète, elle est même la discrétion personnifiée. Depuis toutes ces années, elle a appris à ignorer les provocations, les remarques du quotidien, quitte à s'effacer complètement. À ses enfants, elle n'a cessé de répéter « qu'on doit accepter, on est comme leurs invités, on est chez eux », comme si elle n'était que de passage sur cette terre d'accueil, pourtant si loin d'être accueillante. Pour les enfants, les choses sont différentes. Conscients des sacrifices de leurs parents, ils voudraient que le monde entier sache combien Yamina et Brahim ont enduré pour leur assurer un meilleur avenir dans ce pays où eux, leurs enfants, sont nés et ont grandi. Chacun des 4 enfants, à sa manière, peine à trouver sa place dans la société. Leur double culture et leur double identité font qu'ils se sentent souvent étrangers, autant d'un côté que de l'autre de la Méditerranée. Malika, l'aînée divorcée, est celle qui ne fait pas de vague. Hannah est la plus révoltée des quatre, « le Lucky Luke de la famille, toujours prête à dégainer le révolver au bon moment ». Imane tente de prendre son indépendance, quitte à sortir du doux cocon familial et à payer un loyer bien au-dessus de ses moyens. Impossible pour elle toutefois de couper tout-à-fait le cordon avec cette famille aimante où l'on sent énormément d'amour et de respect. Pour décrire ses 3 filles aux personnalités si différentes, leur père les appelle affectueusement « matin, midi et soir, comme les médicaments ». Seul garçon de la fratrie et bientôt trentenaire, Omar a toujours été couvé par Yamina dont le coeur s'est mis à pencher dès sa naissance. Bon élève, il a obtenu des diplômes et a dû se battre deux fois plus que les autres pour y parvenir, comme on l'avait prévenu. Pourtant, le voici chauffeur de VTC la nuit, au volant de sa Renault Talisman, et il craint que ce job supposé être temporaire ne devienne définitif, malgré tous ses efforts. En attendant, on espère le meilleur pour lui et Nadia, la fille aux yeux charbon dont il est tombé amoureux alors qu'il la raccompagnait chez elle. Nous quittons la famille Taleb à regret. Entourés de leurs enfants adorés qu'ils ne comprennent pas toujours, Yamina et Brahim vont enfin prendre leurs premières vraies vacances, mettant fin au rituel de leurs « congés d'exilés ». Sur la route, Yamina se remémore ses premières années en France et ses souvenirs reviennent en vrac : le premier appartement infesté de souris et humide (« Maman, pourquoi la maison elle pleure ? »), les bains douches publics et la panique du temps réglementaire, les poèmes récités pour la fête des mères, les costumes de carnaval des enfants et enfin leur F4 HLM qui leur était apparu comme « un château de conte de fées ». Désormais, elle a ses enfants et si elle a tenu, c'est pour eux. Elle a même un figuier aux fruits délicieux, bien enraciné dans sa parcelle des jardins familiaux d'Aubervilliers ! Dans cet ouvrage qu'elle dédie notamment à son père, « mort de discrétion », Faïza Guène a su, à l'aide de mots simples et justes, relayer l'histoire de milliers d'immigrés ayant construit leur vie en France, loin de leur terre natale. Une histoire sur l'exil parfois dure à entendre, extrêmement touchante et qui nous invite à réfléchir. Un grand merci à Babelio et aux Éditions Plon pour cet excellent livre que j'ai découvert avec beaucoup de plaisir.
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