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            La planète des singes

            Pocket
            EAN : 9782266283021
            Code sériel : 1867
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            La planète des singes

            Date de parution : 17/08/2017
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent le professeur Antelle, Arthur Levain, son second, et le journaliste Ulysse Mérou, lorsque, de leur vaisseau spatial, ils observent le paysage d'une planète proche de Bételgeuse :...
            LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

            Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent le professeur Antelle, Arthur Levain, son second, et le journaliste Ulysse Mérou, lorsque, de leur vaisseau spatial, ils observent le paysage d'une planète proche de Bételgeuse : on aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s'y être posés, les trois hommes découvrent que la planète est habitée par des singes. Ceux-ci s'emparent d'Ulysse Mérou et se livrent sur lui à des expériences. Il faudra que le journaliste fasse, devant les singes, la preuve de son humanité.
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            EAN : 9782266283021
            Code sériel : 1867
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            4.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • l-ourse-bibliophile Posté le 9 Mars 2019
              De ce grand classique de science-fiction, je ne connaissais pas grand-chose. Je n’avais jamais lu le livre et je n’ai vu aucun film, à l’exception de celui réalisé par Tim Burton qui ne m’a pas laissé le moindre souvenir. En revanche, j’ai vu et aimé la récente trilogie, un préquel en trois volets. Me voici donc partie à travers l’espace avant de débarquer sur l’étonnante planète Soror. Trois hommes partent pour un long voyage en direction de l’étoile Bételgeuse. En chemin, ils découvrent une planète étrangement similaire à la Terre. Seulement voilà. Dans ce monde familier, ce sont les singes qui détiennent le pouvoir et la connaissance. L’inversion des rôles est passionnante à lire et à imaginer. Les singes – réduits aux grands singes, soit les chimpanzés, les orangs-outans et les gorilles – sont civilisés et organisés : ils vivent en ville, portent des vêtements, travaillent, échangent, écrivent, bref, ils vivent comme nous. Et puis, ils chassent les humains (je remplace par « humains » le mot « hommes » systématiquement utilisé par l’auteur), à la fois trophées de chasse, attractions de zoo et cobayes pour diverses expériences. Il faut dire que les humains, eux, ne sont pas comme nous... De ce grand classique de science-fiction, je ne connaissais pas grand-chose. Je n’avais jamais lu le livre et je n’ai vu aucun film, à l’exception de celui réalisé par Tim Burton qui ne m’a pas laissé le moindre souvenir. En revanche, j’ai vu et aimé la récente trilogie, un préquel en trois volets. Me voici donc partie à travers l’espace avant de débarquer sur l’étonnante planète Soror. Trois hommes partent pour un long voyage en direction de l’étoile Bételgeuse. En chemin, ils découvrent une planète étrangement similaire à la Terre. Seulement voilà. Dans ce monde familier, ce sont les singes qui détiennent le pouvoir et la connaissance. L’inversion des rôles est passionnante à lire et à imaginer. Les singes – réduits aux grands singes, soit les chimpanzés, les orangs-outans et les gorilles – sont civilisés et organisés : ils vivent en ville, portent des vêtements, travaillent, échangent, écrivent, bref, ils vivent comme nous. Et puis, ils chassent les humains (je remplace par « humains » le mot « hommes » systématiquement utilisé par l’auteur), à la fois trophées de chasse, attractions de zoo et cobayes pour diverses expériences. Il faut dire que les humains, eux, ne sont pas comme nous : ce sont des animaux, dotés d’instincts – de fuite, de jeu… –, mais adieu langage articulé, possessions matérielles, connaissances, souvenirs du passé et conscience du futur. Ils sont les proies et même des proies sans défense. Certaines scènes sont assez perturbantes, je l’avoue, à l’instar de celle de chasse des humains par les gorilles, pratiquement au début du roman. Les mâles qui arrangent joliment les cadavres, les femelles qui viennent admirer les trophées, tous et toutes posant devant l’objectif… Cela souligne l’aspect cruel et absurde de ces pratiques d’humains (de la Terre). Si cela choque lorsque les chasseurs sont des singes, cela ne devrait-il pas autant choquer si les tueurs sont humains ? (oui) C’est la même chose lorsqu’Ulysse découvre les humains qui servent de cobayes. D’ailleurs, le narrateur m’a particulièrement agacée à ce moment (tout comme lors de ses réflexions pas très flatteuses pour Nova ou son mysticisme un peu too much sur la fin). Ulysse est bouleversé, en colère, de découvrir ses presque-semblables enfermés et maltraités ainsi. Soit. Mais les singes cobayes le révoltaient-ils autant ? Je ne dis pas que le comportement des singes n’est pas choquant ou barbare. Simplement, Ulysse n’a pas vraiment à être surpris – d’autant plus qu’il a alors eu le temps de s’habituer à cette inversion des rôles – puisque les humains de chez lui agissent de même envers les animaux. S’il condamne les singes, il doit aussi condamner les siens ! Que dire de plus, si ce n’est que l’histoire est prenante d’un bout à l’autre. La surprise de cette stupéfiante découverte, la présentation progressive de cette société à la fois familière et différente, les efforts d’Ulysse pour se faire comprendre des singes… même s’il n’y a pas une action folle, tout est dosé pour nous tenir en haleine pendant les presque deux cents pages. Même si on sent la fin arriver dans les dernières pages, il faut avouer qu’elle est tout de même très réussie et qu’elle produit son petit effet. Même les histoires sentimentales qui se nouent dans ce roman m’ont fascinée par les questions et les problématiques qu’elles génèrent. Je tiens à signaler que le roman n’est toutefois pas parfait : il a les défauts qu’on peut sans surprise trouver dans un livre écrit en 1963, c’est-à-dire que quelques réflexions un peu limites (comprendre racistes et misogynes) se glissent par-ci par-là (pas toutes les deux pages, rassurez-vous). Bon, Pierre Boulle n’était pas un précurseur sur ces questions, j’en suis consciente sans pour autant rejeter le reste du roman. La planète des singes est ainsi une très bonne surprise. Je m’attendais à aimer, mais pas à me prendre une claque. S’inspirant du darwinisme, ce roman puissant interroge nos mœurs et notre comportement vis-à-vis des animaux. S’il prêchait une convaincue, il m’a néanmoins perturbée autant que l’histoire m’a captivée. Une bonne remise à plat pour l’être humain, une belle claque à l’arrogance humaine, ça c’est chouette ! (De toute façon, j’ai toujours été du côté des singes, surtout dans la trilogie sortie ces dernières années.)
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            • arsinoelacrapaude Posté le 4 Mars 2019
              Autant ça m'est déjà arrivé plein de fois pour des films ou des albums de rock, mais pour un livre, c'est le seul qui m'a fait littéralement rager de ne pas l'avoir découvert à sa sortie, pour avoir le plaisir de la surprise et de la découverte. J'ai adoré la série gamine, les films ado... et le livre adulte ! Heureusement, toutes les adaptations sont différentes, et le plaisir de la lecture de ce chef d'oeuvre de la science-fiction reste intact !
            • EmilielaFourmi Posté le 7 Février 2019
            • Entournantlespages Posté le 27 Décembre 2018
              Loin des adaptations effrénées en action et en rapport de force entre les peuples humain et simien, ce court roman privilégie la réflexion d’un homme civilisé qui découvre les oppositions entre cette planète nouvelle pour lui et celle de ses origines. En route pour deux ans vers l’astre de Bételgeuse, Ulysse Mérou, journaliste, et deux scientifiques se posent sur une planète inconnue qui se révèle bien semblable à notre planète Terre. La même végétation, la même faune. Les mêmes êtres humains ? Pas tout à fait. À la découverte d’une femme à l’état sauvage, les trois explorateurs découvrent l’inconcevable pour eux : les hommes de cette planète semblent ne pas avoir évolué, se comportant comme des animaux et dénués de langage oral. Chassés peu de temps après, Ulysse est enfermé comme ses semblables dans une cage en compagnie de Nova, le premier être humain qu’il a rencontré sur cette planète et avec lequel il possède une connexion. Mais Nova n’est finalement qu’un animal et Ulysse va tenter de l’apprivoiser alors qu’il comprend enfin la hiérarchie de cette planète. Ici, les hommes et les femmes sont des animaux, captifs, utilisés par les singes, chimpanzés, orangs-outans et gorilles, évolués et civilisés. Ulysse va alors... Loin des adaptations effrénées en action et en rapport de force entre les peuples humain et simien, ce court roman privilégie la réflexion d’un homme civilisé qui découvre les oppositions entre cette planète nouvelle pour lui et celle de ses origines. En route pour deux ans vers l’astre de Bételgeuse, Ulysse Mérou, journaliste, et deux scientifiques se posent sur une planète inconnue qui se révèle bien semblable à notre planète Terre. La même végétation, la même faune. Les mêmes êtres humains ? Pas tout à fait. À la découverte d’une femme à l’état sauvage, les trois explorateurs découvrent l’inconcevable pour eux : les hommes de cette planète semblent ne pas avoir évolué, se comportant comme des animaux et dénués de langage oral. Chassés peu de temps après, Ulysse est enfermé comme ses semblables dans une cage en compagnie de Nova, le premier être humain qu’il a rencontré sur cette planète et avec lequel il possède une connexion. Mais Nova n’est finalement qu’un animal et Ulysse va tenter de l’apprivoiser alors qu’il comprend enfin la hiérarchie de cette planète. Ici, les hommes et les femmes sont des animaux, captifs, utilisés par les singes, chimpanzés, orangs-outans et gorilles, évolués et civilisés. Ulysse va alors tout entreprendre afin de faire comprendre à ses nouveaux maîtres simiens qu’il n’est pas un homme comme les autres. Fascinée par lui, la chimpanzé et scientifique Zira est prête à aider Ulysse, à lui apprendre leur langue afin qu’il demande sa liberté au conseil des singes. Mais être intelligent a un prix. N’est-il finalement pas plus dangereux pour les singes ? Ou peut-il devenir un atout pour ses scientifiques avides de connaissance ? Ulysse va découvrir les différentes strates de cette société assimilable à la sienne où le conflit entre singes et hommes est d’autant plus complexe et frappant. Pierre Boulle a écrit un livre plein d’humilité malgré l’ethnocentrisme du narrateur qui pointe par moments le bout de son nez. Encore d’actualité, voilà un roman du XXème siècle nous mettant face à notre envie d’aller toujours plus loin dans la connaissance quitte à utiliser des espèces dites inférieures pour y parvenir, à notre facilité à nous croire appelés par l’univers afin de perpétuer la vie par des moyens parfois regrettables voire haïssables. Mais le plus beau, c’est que l’on peut également se retrouver dans le regard de l’autre, s’attendrir de l’instinct sauvage et protecteur d’un animal, admirer la force d’un esprit supérieure ou semblable au nôtre. Le plus intéressant est le lien entre Ulysse et les deux personnages féminins, Nova et Zira, avec qui il vit cette aventure même s’il réagit de manière condescendante avec la première. Mettant nettement le doigt sur l’expérimentation animale, sur la domestication des espèces, l’assujettissement de celles-ci utilisées comme objets de divertissement ou de recherche scientifiques, Pierre Boulle signe ici un roman doté de beaucoup d’intelligence et d’un parti pris intéressant pour l’époque qui coïncide toujours avec les débats d’aujourd’hui.
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            • elan_noir Posté le 19 Novembre 2018
              D'une certaine manière, il s'agit d'un roman épistolaire. Un roman qui se situe aussi à la frontière entre la science-fiction et la fable. Pourquoi à la frontière ? Si cette fiction fait la part belle à la théorie de Darwin et à celles relatives à l'apparition de l'homme sur Terre qu'elles triturent en tout sens en inversant, de manière géniale, les connaissances que nous avons aujourd'hui de cette époque primordiale, tout le reste n'est que de l'habillage au service de ce postulat. Postulat que tout le monde a en tête, d'autant qu'il a largement alimenté les usines à nanars (si l'on excepte la première version de Franklin J. Schaffner) outre-Atlantique. Et ces encarts scientifiques mis à part, les autres ingrédients, le voyage dans l'espace assimilé aux voyages maritimes avec un héros qui se nomme d'ailleurs Ulysse, passent davantage pour un vernis poétique que pour de l'anticipation. D'ailleurs sur la planète Soror, que l'auteur évoque la faune, la flore ou la civilisation tout est identique à ce qu'il côtoie sur Terre au moment de l'écriture de son livre. Pierre Boulle ne crée pas un nouveau monde, car ce qui compte pour lui est le fil de son intrigue de monde inversé... D'une certaine manière, il s'agit d'un roman épistolaire. Un roman qui se situe aussi à la frontière entre la science-fiction et la fable. Pourquoi à la frontière ? Si cette fiction fait la part belle à la théorie de Darwin et à celles relatives à l'apparition de l'homme sur Terre qu'elles triturent en tout sens en inversant, de manière géniale, les connaissances que nous avons aujourd'hui de cette époque primordiale, tout le reste n'est que de l'habillage au service de ce postulat. Postulat que tout le monde a en tête, d'autant qu'il a largement alimenté les usines à nanars (si l'on excepte la première version de Franklin J. Schaffner) outre-Atlantique. Et ces encarts scientifiques mis à part, les autres ingrédients, le voyage dans l'espace assimilé aux voyages maritimes avec un héros qui se nomme d'ailleurs Ulysse, passent davantage pour un vernis poétique que pour de l'anticipation. D'ailleurs sur la planète Soror, que l'auteur évoque la faune, la flore ou la civilisation tout est identique à ce qu'il côtoie sur Terre au moment de l'écriture de son livre. Pierre Boulle ne crée pas un nouveau monde, car ce qui compte pour lui est le fil de son intrigue de monde inversé où les singes dominent les hommes redevenus des animaux. de ce point de vue, la réussite est totale. Sur la forme, le style est simple, bien qu'il manque de lyrisme. Les situations sont crédibles, décrites avec soin (même si Pierre Boulle donne parfois l'impression de survoler certains épisodes) et les personnages dépeints avec précision (Zira, Ulysse, Nova, etc.) ajoutent à la crédibilité de l'ensemble. La narration est chronologique (scènes introductive et finale mises à part) même si l'auteur s'octroie quelques sauts dans le temps à la vitesse de la lumière. Et pour le coup sans occulter l'étirement du temps pour ceux qui restent sur Terre ou sur Soror (car cela est utile à son histoire). L'ensemble est parfaitement architecturé et raconté, mais je serais resté sur ma faim sans l'épilogue aussi inattendu qu'étendu (sans jeu de mots). Cette fin qui renvoie (sans spoil) à l'origine (du monde) et au début du roman est un modèle du genre. Elle justifie à elle seule la lecture de ce court récit de (science) fiction. PS : Et oui, j'aime les (parenthèses) et aussi la moussaka (ce qui n'a rien à voir). Retrouvez des critiques et bien plus encore sur mon blog.
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