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La planète des singes
Date de parution : 17/08/2017
Éditeurs :
Pocket

La planète des singes

Date de parution : 17/08/2017
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent le professeur Antelle, Arthur Levain, son second,...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent le professeur Antelle, Arthur Levain, son second, et le journaliste Ulysse Mérou, lorsque, de leur vaisseau spatial, ils observent le paysage d'une planète proche de Bételgeuse :...
LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Y a-t-il des êtres humains ailleurs que dans notre galaxie ? C'est la question que se posent le professeur Antelle, Arthur Levain, son second, et le journaliste Ulysse Mérou, lorsque, de leur vaisseau spatial, ils observent le paysage d'une planète proche de Bételgeuse : on aperçoit des villes, des routes curieusement semblables à celles de notre Terre. Après s'y être posés, les trois hommes découvrent que la planète est habitée par des singes. Ceux-ci s'emparent d'Ulysse Mérou et se livrent sur lui à des expériences. Il faudra que le journaliste fasse, devant les singes, la preuve de son humanité.
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EAN : 9782266283021
Code sériel : 1867
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266283021
Code sériel : 1867
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kenehan 27/10/2022
    Il y a peu, au cours de ma frénésie envers les vieux films (antérieurs aux années 1980), et dans le cadre du marathon cinématographique qui en a découlé, j’ai redécouvert la saga de « La planète des singes » initiée sur grand écran en 1968 et portée par Charlton Heston. Si Hollywood s’est emparé avec succès de ce récit de science-fiction pendant un demi-siècle, l’œuvre originale est bien sortie de l’esprit du français Pierre Boulle en 1963. Dans cette version, c’est une bouteille dans l’espace qui abrite le témoignage d’Ulysse Mérou sur l’aventure vécue en compagnie de ses compagnons de voyage sur la planète Soror. Le postulat de départ est simple : renverser les rôles entre singes et humains. Réduisant les humains à une animalité primaire et accordant aux singes la primeur de la parole, Pierre Boulle lance le chantier de toute une réflexion sur des thèmes comme l’évolutionnisme, l’expérimentation animale, l’esclavage, l’intelligence, etc. Ce roman participe à décaler notre regard pour mieux mettre en exergue les travers de l’humanité. Une idée que nombre de philosophes et écrivains ont appliqué dans leur œuvre. Un roman divertissant mais qui manque de force pour marquer l’esprit durablement. Chose que les adaptations ont peut-être mieux maîtrisé.
  • Batuco 12/10/2022
    Est-il utile de présenter La Planète des Singes ? Oui, peut-être. Après tout, je n’ai moi-même appris que récemment qu’il s’agissait initialement d’un roman et, qui plus est, écrit par un auteur français. Il a en effet été écrit par Pierre Boulle et publié en 1963, ce qui le place dans la catégorie des « classiques » de la science-fiction française. Je suis entré dans ce roman l’esprit quasiment vierge car, si j’avais vu l’adaptation cinématographique de Tim Burton de 2001, il ne m’en était resté que quelques vagues souvenirs : un astronaute avec la tête de Mark Wahlberg qui débarque sur une planète lointaine peuplée par des singes intelligents ayant formé une véritable société, voilà tout ce que j’avais en tête quand j’ai entamé ce roman. L’histoire m’a ainsi réservé quelques surprises… Le tout début du roman m’a laissé perplexe. J’ai eu l’impression de lire de la science-fiction assez « naïve », de la proto-science-fiction même, datant de la fin du XIXe siècle, un roman d’aventure à la Jules Verne. Un exemple : transposer telle qu’elle l’idée d’une bouteille en verre contenant un message jeté à la mer dans l’espace intersidéral m’est apparu comme un cruel manque d’imagination. Pourtant, quelques... Est-il utile de présenter La Planète des Singes ? Oui, peut-être. Après tout, je n’ai moi-même appris que récemment qu’il s’agissait initialement d’un roman et, qui plus est, écrit par un auteur français. Il a en effet été écrit par Pierre Boulle et publié en 1963, ce qui le place dans la catégorie des « classiques » de la science-fiction française. Je suis entré dans ce roman l’esprit quasiment vierge car, si j’avais vu l’adaptation cinématographique de Tim Burton de 2001, il ne m’en était resté que quelques vagues souvenirs : un astronaute avec la tête de Mark Wahlberg qui débarque sur une planète lointaine peuplée par des singes intelligents ayant formé une véritable société, voilà tout ce que j’avais en tête quand j’ai entamé ce roman. L’histoire m’a ainsi réservé quelques surprises… Le tout début du roman m’a laissé perplexe. J’ai eu l’impression de lire de la science-fiction assez « naïve », de la proto-science-fiction même, datant de la fin du XIXe siècle, un roman d’aventure à la Jules Verne. Un exemple : transposer telle qu’elle l’idée d’une bouteille en verre contenant un message jeté à la mer dans l’espace intersidéral m’est apparu comme un cruel manque d’imagination. Pourtant, quelques éléments ne trompaient pas sur la date de publication : Pierre Boulle connaissait la théorie de la propulsion dans l’espace grâce à la pression radiative ainsi que la dilatation du temps lors d’un mouvement accéléré qui est une conséquence de la relativité restreinte. Un autre problème est venu des deux personnages du début du roman, Jinn et Phyllis, qui m’ont semblé superficiels et inintéressants au possible. Cela m’a rappelé Frankenstein de Mary Shelley qui débute également avec un personnage, Robert Walton, dont l’unique but est ensuite d’introduire le récit de Victor Frankenstein. Sauf que Robert Walton possède une vraie personnalité et son histoire, bien qu’elle soit succinctement exposée, aurait très bien pu servir de trame principale tant elle semble crédible et prometteuse. Jinn et Phyllis font pâle figure à côté… Mais passons cette première impression. Sur la forme, le roman est bien écrit, dans un style élégant et efficace qui rend la lecture fluide et agréable. Malgré quelques points négatifs rencontrés dans la première moitié du livre, le récit m’a porté sans aucun problème jusqu’à la fin. Par la suite, ce que je pensais être un roman superficiel et simplement divertissant, s’est révélé beaucoup plus profond et intéressant. Je n’en dirai pas plus pour préserver la surprise à celles et ceux qui ne connaissent pas le fin mot de l’histoire mais je dois admettre que mon avis sur ce livre a évolué en cours de lecture, de façon positive. J’ai été agréablement surpris par la tournure de l’histoire et le livre se révèle être une satire véritable de l’humanité, un conte philosophe plus qu’un pur roman de science-fiction. C’est donc un roman que je recommande car, au-delà du fait qu’il appartient au patrimoine français de la science-fiction* littéraire et qu’il intéressera toute personne souhaitant approfondir sa culture dans ce domaine, il est très divertissant et donne matière à réfléchir. Par ailleurs, c’est un roman assez court (moins de 200 pages dans l’édition Pocket) et ne vous demandera pas plus de quelques jours pour le terminer. *Il semblerait que Pierre Boulle rejetait l’étiquette de science-fiction pour son roman car, pour lui, la science-fiction faisait passer l’humain au second plan, ce qui n’était pas le cas dans son livre. Soit il méconnaissait le genre, soit il en avait une vision étriquée. Il est aujourd’hui admis par les spécialistes que la science-fiction est, bien au contraire, fondamentalement centrée sur l’humain.
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  • nicokykkoduq 19/09/2022
    Après avoir visionné de nombreuses adaptations cinématographiques, j'ai découvert avec intérêt cet ouvrage originel de 1963, écrit par un auteur français : Pierre Boulle. L'auteur utilise avec brio la science-fiction comme prétexte pour apporter une réflexion sur la condition humaine. Notre prédominance dans l'évolution a marqué nos relations avec les singes. Qu'adviendrait-il de l'espèce humaine si ce rapport hégémonique était inversé ? Qui n'a jamais été frappé par la ressemblance ou le mimétisme du singe par rapport à l'homme ? Les expériences sur les animaux en laboratoire sont-elles légitimes dans une société qui se veut civilisée ? Ces thèmes, et bien d'autres, sont subtilement abordés dans ce livre. Pierre Boulle apporte finalement par ce récit distrayant l'aperçu romancé d'un déclin inéluctable de l'humanité. Un classique, à lire absolument.
  • Esperantisto 12/09/2022
    J'ai entendu parler la première fois du film «La planète des singes» quand j'étais à l'école primaire, il y a plus de 30 ans, et pourtant, je ne l'ai toujours pas vu. L'explication est simple : un dégoût visuel. L'esthétique du film de 1968, avec ces acteurs déguisés en singes portant des vêtements humains, me semblait tellement ridicule que jamais je n'ai pu concevoir que le film soit autre chose qu'une bouse cinématographique. J'ouvre une parenthèse : la seule chose qui, pour l'écolier que j'étais, surpassait «La planète des singes» dans le mauvais goût visuel, je crois que c'était la série d'animation «Thunderbirds les sentinelles de l'air» (1965-1966) avec ces poupées, filmées en gros plan, qui pilotaient des avions en plastique. D'un autre côté, j'adorais X-OR, comme quoi, mon sens visuel, mon bon goût, avait aussi ses limites. Nous sommes donc en 2022 et je viens de lire le roman «La planète des singes», 35 ans après le dégoût visuel sus-mentionné. Je vais faire court : ce roman de Pierre Boulle (1912-1994) est une merveille : il concilie la fluidité du style, l'imagination débordante, une certaine capacité à faire réfléchir, et une remarquable compacité. En seulement 183 pages, l'auteur nous emmène très loin de la... J'ai entendu parler la première fois du film «La planète des singes» quand j'étais à l'école primaire, il y a plus de 30 ans, et pourtant, je ne l'ai toujours pas vu. L'explication est simple : un dégoût visuel. L'esthétique du film de 1968, avec ces acteurs déguisés en singes portant des vêtements humains, me semblait tellement ridicule que jamais je n'ai pu concevoir que le film soit autre chose qu'une bouse cinématographique. J'ouvre une parenthèse : la seule chose qui, pour l'écolier que j'étais, surpassait «La planète des singes» dans le mauvais goût visuel, je crois que c'était la série d'animation «Thunderbirds les sentinelles de l'air» (1965-1966) avec ces poupées, filmées en gros plan, qui pilotaient des avions en plastique. D'un autre côté, j'adorais X-OR, comme quoi, mon sens visuel, mon bon goût, avait aussi ses limites. Nous sommes donc en 2022 et je viens de lire le roman «La planète des singes», 35 ans après le dégoût visuel sus-mentionné. Je vais faire court : ce roman de Pierre Boulle (1912-1994) est une merveille : il concilie la fluidité du style, l'imagination débordante, une certaine capacité à faire réfléchir, et une remarquable compacité. En seulement 183 pages, l'auteur nous emmène très loin de la Terre, ne se perd jamais en route, tient ses personnages et son intrigue, dans ce qui peut être compris comme une sorte de conte sur l'être humain et son rapport aux autres espèces animales et en particulier les singes. C'est bien simple, j'ai été tellement impressionné que je me suis renseigné sur l'ami Pierre, et j'ai appris qu'il avait une technique d'écriture «en strates». Il commençait par un manuscrit, traçant les grandes lignes de son roman, qu'il reprenait entièrement à la machine, à deux reprises. Si j'ose une métaphore, l'ami Pierre faisait de la littérature fractale, en plusieurs passes, de plus en plus précises. Il paraît qu'il n'a mis que 6 mois à écrire ce remarquable roman. Chapeau! Un modèle à suivre. Maintenant, j'ai une question : faut-il que je regarde le film de 1968?…
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  • Plassans22 27/08/2022
    Un classique de la Science-fiction française que vous croyez sans doute connaître par les multiples adaptations cinématographiques ou télévisuelles qui en ont été faites. Eh bien détrompez-vous ! Fasciné par la version originale (géniale) de Schaffner (avec Charlton Heston), très mitigé quant à la version de Tim Burton,et les adaptation Hollywoodiennes qui ont suivi voilà que l'envie m'a pris de le relire. Et j'y ai redécouvert des tas de détails, de réflexions. Une forme de poésie aussi. Mais surtout que l'avili finit toujours par avilir. Que l'Homme reste un être hautainement supérieur et condescendant dès lors qu'on lui attribut un certain pouvoir. Heureusement un tour du destin aurait pu rendre les choses différentes. Une race différente, sousmise, reconnue inintelligente, sans âme, prend les rênes et on est en droit de croire que sa tolérence à la différence sera autre. Or les singes ont pris le pouvoir mais qu'en est-il maintenant. L'Homme ne peut croire qu'en la simple "singerie" et le singe ne peut imaginer l'Homme que comme un vulgaire animal. Les rôles sont inversés mais jusqu'à quel point ?
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