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Pocket
EAN : 9782266295543
Code sériel : 17619
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

La République des Pirates

Date de parution : 06/02/2020
À vous, forbans des mers, vermines de sabords, hommes de fortune ! Vous que les navires d’Espagne et du Roi d’Angleterre traquent sur les éumes du Sud ! À vous, oui ! Soyez les bienvenus à Providence, l’île des hommes – et femmes – libres, République des Pirates ! Ici,... À vous, forbans des mers, vermines de sabords, hommes de fortune ! Vous que les navires d’Espagne et du Roi d’Angleterre traquent sur les éumes du Sud ! À vous, oui ! Soyez les bienvenus à Providence, l’île des hommes – et femmes – libres, République des Pirates ! Ici, l’honneur n’est pas un vain mot et le rhum coule à flots. Ici, Yann Kervadec, hobereau breton et gueux des mers malgré lui, enrôlé de force dans l’équipage de Jack « Calico » Rackam, trouvera fortune et liberté, sans oublier l’amour, dans les bras de la belle Médeline.
Hardi la moussaille, que vive la République !

« Un opus captivant qui s’inscrit dans la lignée des aventures de Daniel Defoe et de Robert Louis Stevenson. À découvrir. » Historia

« Jean-Marie Quéméner nous dit Barbe-Noire comme un trésor enfoui... » Claude Askolovitch – France Inter
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EAN : 9782266295543
Code sériel : 17619
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« L’ouvrage se dévore avec fureur et passion. Un zeste de Dumas, une pincée de Cervantès et une goutte d’Homère. Une fois qu'on a embarqué, la traversée se fait quasi en apnée. Ce premier roman livre un formidable récit initiatique. » Alice Develey
Le Figaro littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lucilou Posté le 19 Août 2020
    "A moi forban que m'importe la gloire Né fils de roi et de prostituée Sur des cadavres j'ai chanté la victoire Et dans un crâne j'ai bu la liberté" Qu'on se serve un godet de rhum, et qu'on chante! Qu'on arme le navire et qu'on hisse le pavillon! Qu'on boive encore! Qu'on parte à l'abordage et puis qu'on mette le cap sur "La République des Pirates"! Depuis toute petite, j'aime les récits d'aventures, les romans tout pleins de fracas et de péripéties, les héros hauts en couleurs, en noblesse et en courage et si j'ai le coeur mousquetaire plus que de raison, les pirates n'ont pourtant jamais de mal à me conquérir. C'est qu'ils ont le panache, la séduction, l'insolence, le romantisme, les décors pour ça. Ajoutez à cela leurs destins de légendes mâtinés de tragédie et leur soif de liberté et me voilà rendue comme un galion espagnol... C'est donc assez logiquement que je me suis jetée dans les bras du roman de Jean-Marie Quéméner, d'autant plus que le gravité de mes dernières lectures et la fin de l'été m'ont donnée de furieuses envies d'évasion, d'actions, de réjouissances et d'océan (et de rhum. Mais c'est moins avouable). Levez l'encre et larguez les amarres: ce roman... "A moi forban que m'importe la gloire Né fils de roi et de prostituée Sur des cadavres j'ai chanté la victoire Et dans un crâne j'ai bu la liberté" Qu'on se serve un godet de rhum, et qu'on chante! Qu'on arme le navire et qu'on hisse le pavillon! Qu'on boive encore! Qu'on parte à l'abordage et puis qu'on mette le cap sur "La République des Pirates"! Depuis toute petite, j'aime les récits d'aventures, les romans tout pleins de fracas et de péripéties, les héros hauts en couleurs, en noblesse et en courage et si j'ai le coeur mousquetaire plus que de raison, les pirates n'ont pourtant jamais de mal à me conquérir. C'est qu'ils ont le panache, la séduction, l'insolence, le romantisme, les décors pour ça. Ajoutez à cela leurs destins de légendes mâtinés de tragédie et leur soif de liberté et me voilà rendue comme un galion espagnol... C'est donc assez logiquement que je me suis jetée dans les bras du roman de Jean-Marie Quéméner, d'autant plus que le gravité de mes dernières lectures et la fin de l'été m'ont donnée de furieuses envies d'évasion, d'actions, de réjouissances et d'océan (et de rhum. Mais c'est moins avouable). Levez l'encre et larguez les amarres: ce roman est un régal -pour peu qu'on ne souffre pas du mal de mer-, un banquet de rhum, de boucané et de vanille que j'ai dévoré malgré le tangage et le roulis. Et j'en redemande. Yann Kervadec est un jeune breton qui a grandi auprès d'un père aimant quoique original. Parce qu'il devient un homme et parce qu'il rêve d'autres choses que du granit des menhirs de Carnac, son père le fait engager à bord d'un navire en partance pour la Guadeloupe avec escale africaine au programme. Si Yann se découvre le pied marin, il comprend aussi bien vite la triste réalité du commerce auquel son navire et capitaine prennent part. Plutôt que des'y habituer et de se taire comme on le lui conseille, il préfère donner de son eau aux esclaves à moitié mort de tout et entassés dans la cale jusqu'à la Guadeloupe où c'est la cruauté de trop qui le conduit à commettre l'irréparable. Contraint de fuir, il prend à nouveau la mer mais n'ira pas très loin. Les Caraïbes sont infestés de pirates et Yann atterrira auprès de plusieurs d'entre eux à Providence, terre légendaire des non moins légendaires Calicot Jack, Barbe Noire, Charles Vane, Ann Bonny et Mary Read! Ici les pirates sont rois, le rhum coule à flots et l'or des navires espagnols est à tous. Ici, c'est l'aventure, la liberté, les duels, les bateaux et les fiers pavillons; c'est la terre de ceux qui s'affranchissent des règles du vieux monde et qui se taillent un destin à la mesure de leurs rêves. Ici, enfin, Yann trouve sa place, une famille et l'amour d'une belle créole. De pirate à chefs d'expédition, le jeune homme va goûter à l'ivresse du sang et du grand large, louvoyer entre les intrigues et les trahisons, croiser le chemin des plus grands pirates et se lancer à la recherche d'un trésor enfoui. Au terme du voyage, peut-être qu'il rentrera chez lui, d'autant plus que les anglais entreprennent la reconquête de Providence et qu'ils ont juré qu'ils feront danser les fiers flibustiers au bout d'une corde. Un nouveau monde est en train de naître tandis que meurt la République des Pirates dans une agonie désespérée. Pour Yann et les siens, il faudra quitter ce monde qui se déchire avant qu'il ne soit trop tard. "La République des Pirates" est un roman d'aventures, un vrai, qui ne laisse aucun répit à son lecteur tant qu'il n'est pas arrivé à la dernière page: la narration est fluide, rythmée et la plume est élégante et bien tournée, comme sans doute les étaient-elles au XVIII°siècle... Elle ne manque pas d'humour non plus, ce qui en accentue les délices. Les personnages sont attachants (mention spécial à Finn et ses citations du grand Will!) et bien campés pour la plupart bien qu'on puisse regretter qu'ils ne soient pas plus approfondis parfois. A cet égard, j'ai trouvé bien léger -par exemple- le traitement de Calicot Jack et de ses deux compagnes qui auraient mérité mieux. Idem pour Medeline, certes jolie mais pas assez active. Le cadre et le contexte sont soignés, bien présentés et plutôt documentés, mais là encore, j'en aurai voulu plus. Il me semble que cela aurait été intéressant d'en savoir davantage sur l'histoire de Providence et de ses habitants, de même que j'ai regretté que la fin de la ville soit sabrée si vite. Cela aurait mérité plus de gravité, de tragique... Mais je chipote. Quant aux différentes péripéties, c'est vrai qu'elles s'enchaînent vite et que le roman ne nous épargne aucun des lieux communs propres aux romans de pirates mais ils sont tellement bien écrits, tellement prenants qu'on se fiche qu'ils soient communs et puis, j'aurais été déçue qu'ils n'y soient pas. Par ailleurs, certains passages sont à mourir de rire ou simplement magnifique (tout ce qui relève de la fin de Vane m'a sonnée!): comment alors faire la fine bouche? "Pendu au mât d'une barque étrangère Mon corps un jour servira d'étendard Et tout mon sang rougira la galère Aujourd'hui fête et demain le hasard Allons esclaves, debout mes braves Buvons l'ivresse et l'orgie à grands flots Aujourd'hui fête , demain peut être Mon corps ira s'engloutir dans les flots" Ainsi, ce matin, j'ai quitté le port et j'ai le coeur un peu lourd de savoir ce que devient Providence livrée aux infâmes soldats en rouge. J'ai débarqué de l'Oroun ce matin et l'équipage me manque déjà... Mais il parait qu'ils vont bientôt reprendre la mer, je devrais pouvoir me débrouiller pour me faire une petite place sur le pont, hein capitaine Kervadec? "Si par hasard par un coup de fortune Je capturais l'or d'un beau galion Riche à pouvoir décrocher la lune Je m'en irai vers d'autres horizons Là vénéré tout comme un gentilhomme Moi qui ne fut qu'un forban qu'un bandit Là je pourrais peut être tout comme un roi dormir dans un bon lit."
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  • Marialucas Posté le 7 Juillet 2020
    De la côte morbihannaise aux chaudes plages des caraïbes, Jean-Marie Quémener nous embarque avec lui sur le bateau de Yann Kervadec et de ses acolytes pour nous faire vivre le temps d'un roman leurs multiples aventures. Le récit est plaisant et aux multiples rebondissements et l'on se surprend parfois à rire à haute voix! Bref, un roman qui a ravivé en moi ces rêves de pirates et d'aventure, de marins et de grands airs.
  • marylinestan Posté le 28 Avril 2020
    Un roman aux parfums sucrés d’aventures, de rhum et d’alizés, à déguster sans modération. Yann Kervadec, jeune breton de Carnac embarque sur un navire à destination de la Guadeloupe, via l’Afrique. Il découvre rapidement les terribles réalités de la traite des Noirs, des navires négriers aux plantations de cannes. Après une altercation musclée avec le maître d’un de ces domaines, il est contraint de prendre la fuite. Mais il n’ira pas loin : dans ces eaux des Caraïbes infestées de pirates, la loi du plus fort est la seule alternative. Comme son navire, Yann louvoie habilement entre les intrigues, coups bas, trajectoires croisées des gens de mer et de bonne fortune, rivalités anglaises et espagnoles. Un récit très plaisant, écrit d’une plume élégante, racée, pleine d’humour et, bonne pioche, il y a un deuxième tome.
  • Salyna Posté le 6 Mars 2020
    J’ai passé un bon moment lecture, mais j’ai trouvé la lecture assez monotone. Ce roman de marins /pirates manque un peu d’épic. Alors oui, on n’est pas dans pirates des caraïbes (ce n’est pas cela que ne m’attendait à lire), mais ça manque de tension narrative. Il est difficile de s’inquiéter pour le héros ou ses camardes car ils résolvent d’un claquement de doigts tous les problèmes. Même lors des quatre épreuves pour le trésor, ils raflent tous « sans difficultés ». Je ne suis pas vraiment convaincu par les personnages féminins, surtout au début. Ann et Mary ne servent pas vraiment à grand-chose. Certes cela s’arrange un peu en avançant dans le livre, mais globalement ça ne reste pas très convaincant (elles restent des seconds rôles pas très actives). Sinon, l’histoire se tient bien, ça se lit facilement et fluidement et on passe une bonne aventure (certes pas très épic et même un peu planplan) et on s’attache aux personnages et les déboires.
  • Les_lectures_de_Sophie Posté le 29 Février 2020
    Ce roman a attiré mon regard d’une part par sa couverture et son titre, et la promesse d’aventure qu’ils contiennent, mais aussi parce qu’il est mis en avant par Pocket dans sa sélection de Révélations. Plusieurs des titres de cette sélection ont retenu mon attention, mais les autres étaient trop loin de ma zone de confort. Sans compter que ça fait un moment que je n’avais pas lu de pirateries, et que c’est un thème que j’aime bien, la mer, l’aventure, la liberté… les pirates ont fait rêver l’enfant bretonne que j’étais… même si par chez moi, on entend plus parler des corsaires malouins ! Les aventures étaient bien au rendez-vous. Le père adoptif de Yann Kervadec, notre héros, est déjà tout un poème. Père donc, mais aussi prêtre et coureur de jupons de femmes mariées. Tout ça pour un seul homme^^ A l’aube de sa vie d’adulte, Yann se fait embaucher (enfin son père le fait embaucher) sur un navire négrier. Le voilà parti pour découvrir le monde, mais surtout la dure réalité de la traite négrière, qu’il n’arrivera jamais à accepter, ce qui lui causera quelques problèmes, et modifiera durablement ses projets d’avenir. J’ai passé un très bon moment avec... Ce roman a attiré mon regard d’une part par sa couverture et son titre, et la promesse d’aventure qu’ils contiennent, mais aussi parce qu’il est mis en avant par Pocket dans sa sélection de Révélations. Plusieurs des titres de cette sélection ont retenu mon attention, mais les autres étaient trop loin de ma zone de confort. Sans compter que ça fait un moment que je n’avais pas lu de pirateries, et que c’est un thème que j’aime bien, la mer, l’aventure, la liberté… les pirates ont fait rêver l’enfant bretonne que j’étais… même si par chez moi, on entend plus parler des corsaires malouins ! Les aventures étaient bien au rendez-vous. Le père adoptif de Yann Kervadec, notre héros, est déjà tout un poème. Père donc, mais aussi prêtre et coureur de jupons de femmes mariées. Tout ça pour un seul homme^^ A l’aube de sa vie d’adulte, Yann se fait embaucher (enfin son père le fait embaucher) sur un navire négrier. Le voilà parti pour découvrir le monde, mais surtout la dure réalité de la traite négrière, qu’il n’arrivera jamais à accepter, ce qui lui causera quelques problèmes, et modifiera durablement ses projets d’avenir. J’ai passé un très bon moment avec La république des pirates. On y découvre une micro-société très cadrée, où le respect de la parole donnée à une vraie valeur, et où finalement les abordages de vaisseaux sont une sorte de vengeance par rapport à ce que les pirates ont subi dans leurs vies précédentes. Beaucoup ont été brimés par des capitaines de vaisseaux militaires, d’autres ont été chassés, voire refusés par ces mêmes capitaines. On se prend facilement de sympathie pour ces hommes et femmes, rejetés par la société, et essayant de se créer une vie meilleure. Ils en subissent aussi les difficultés : les pirates de pouvoir s’affrontent sans réussir à s’entendre contre leurs ennemis communs, un peu comme dans nos républiques actuelles… Je voulais aussi revenir sur les femmes présentes dans ce roman, qui sont des femmes de caractère, des femmes fortes, qui ne jouent pourtant pas en terrain conquis, car au XVIIIème siècle, leur place n’est pas sur les navires, ni sur le devant de la scène de quelque façon que ce soit. Pourtant on croise dans ce roman Ann Bonny et Mary Read, pirates célèbres sous leur identité masculine, et une esclave en fuite qui n’a rien à leur envier niveau courage, et pourrait même en remontrer aux hommes présents. On croisera d’autres femmes au fil des pages, qui souvent prennent leur avenir et celui de leurs proches en main. Jean-Marie Quéméner joue avec l’Histoire dans son livre, reprenant les noms des grands pirates de l’époque, ainsi que des événements marquants de leur vie, mais comme il le dit, il a pris « la chronologie à l’abordage » pour adapter ces faits à son récit. Il respecte pour autant l’âme de la piraterie, ses lois, et sa république, établie un temps à Providence. Avec La république des pirates, l’auteur nous fait rêver de trésors et d’aventures sur des mers inconnues, il nous raconte des souvenirs d’enfance, d’îles désertes ou de découvertes. Il nous fait voyager dans ce « nouveau monde » qui attirait à l’époque nombre d’hommes, et parfois de femmes, en disgrâce dans leur pays d’origine. La lecture de ce roman a été un moment hors du temps, loin du quotidien, une bouffée de fraîcheur et d’aventures, dans laquelle j’ai plongé avec délices. J’ai reçu la version papier de ce livre dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Pocket. Merci à eux pour la confiance.
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