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L'Appel de Portobello road

Pocket
EAN : 9782266282956
Code sériel : 17196
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
L'Appel de Portobello road

Date de parution : 01/03/2018
C’est un vieux téléphone à cadran, chiné à Londres, à Portobello Road. La sonnerie surprend Ethan au milieu de la nuit. Au bout du fil, ses parents : « Dis à ta sœur qu’on pense à elle tous les jours. » Rien que de très normal, sinon qu’il est un peu... C’est un vieux téléphone à cadran, chiné à Londres, à Portobello Road. La sonnerie surprend Ethan au milieu de la nuit. Au bout du fil, ses parents : « Dis à ta sœur qu’on pense à elle tous les jours. » Rien que de très normal, sinon qu’il est un peu tard pour téléphoner aux gens. Que les parents d’Ethan sont morts depuis deux ans. Et que jusqu’ici il se croyait fils unique…
Pour ce compositeur de chansons, c’est le début d’une quête à la recherche de cette sœur inconnue, tombée du ciel. Une aventure peuplée de pom-pom girls tchèques, de tartes au riz et de porcelaine anglaise. Une fuite en avant pour réparer les fêlures de la vie.
Car, comme dirait le photographe Robert Doisneau, l’essentiel est d’avancer avec le sourire dans la vie pour attirer la bienveillance du hasard.

« Entre poésie et extravagance. » CNEWS Matin

Édition revue par l’auteur
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EAN : 9782266282956
Code sériel : 17196
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Un road-trip divertissant et original qui ne cesse de nous surprendre. » Version Femina
« Entre poésie et extravagance. » CNEWS matin
« Un roman road-trip qui fait du bien à l'âme et au cœur. » Ici Paris
« Follement joyeux et vivifiant. » Racines

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nathavh Posté le 23 Mars 2019
    Un auteur très sympathique rencontré lors du chouette salon organisé par "Lire c'est libre" à Paris fin janvier 2019. J'avais repéré "37, rue des étoiles filantes" à la rentrée littéraire d'automne mais c'est avec un livre de poche que je découvre l'univers de Jérôme Attal. Imaginez Ethan, notre narrateur - musicien, compositeur - recevant un coup de fil de sa mère sur un vieux téléphone à cadran acheté à Portobello Road lui demandant dans une courte conversation téléphonique de dire à sa soeur que ses parents pensent à elle tous les jours. Bon, à priori quel est le problème ? sauf que ses parents sont décédés depuis près de deux ans et qu'Ethan n'a pas de soeur... Bienvenue dans l'univers déjanté de Jérôme Attal ! Ethan a bien une photo de lui à l'âge de onze ans sur laquelle apparaît à ses côtés une fillette âgée de six à sept ans... Là, ni une, ni deux, intrigué il se met en quête de cette soeur inconnue. Il emprunte une TRIUMPH Spitfire jaune à son pote Sébastien et se rend de suite chez sa tante Sylvianne à Saint Germain en Laye. Une tante atteinte de la maladie d'Alzeihmer qui lui dit... Un auteur très sympathique rencontré lors du chouette salon organisé par "Lire c'est libre" à Paris fin janvier 2019. J'avais repéré "37, rue des étoiles filantes" à la rentrée littéraire d'automne mais c'est avec un livre de poche que je découvre l'univers de Jérôme Attal. Imaginez Ethan, notre narrateur - musicien, compositeur - recevant un coup de fil de sa mère sur un vieux téléphone à cadran acheté à Portobello Road lui demandant dans une courte conversation téléphonique de dire à sa soeur que ses parents pensent à elle tous les jours. Bon, à priori quel est le problème ? sauf que ses parents sont décédés depuis près de deux ans et qu'Ethan n'a pas de soeur... Bienvenue dans l'univers déjanté de Jérôme Attal ! Ethan a bien une photo de lui à l'âge de onze ans sur laquelle apparaît à ses côtés une fillette âgée de six à sept ans... Là, ni une, ni deux, intrigué il se met en quête de cette soeur inconnue. Il emprunte une TRIUMPH Spitfire jaune à son pote Sébastien et se rend de suite chez sa tante Sylvianne à Saint Germain en Laye. Une tante atteinte de la maladie d'Alzeihmer qui lui dit que sa soeur June vérifie des faïences anglaises en Belgique... En route pour un road movie vers la Belgique, pays du surréalisme pour des rencontres improbables et loufoques. Chemin faisant, on y rencontrera des géants, des pom-pom girls tchèques, de la porcelaine, des fêlures et .. de la tarte au riz.. Il ne serait pas un peu belge Jérôme Attal pour nous emmener dans le monde de l'absurde, un peu surréaliste et fantaisiste? Il incarne à merveille la belgitude, l'esprit belge un peu fantaisiste , nous qui ne nous prenons pas souvent au sérieux... Avec beaucoup de fantaisie il nous parle de solitude, de manque, de la recherche d'amour et des racines. L'écriture est fluide, poétique, originale et travaillée. On voyage avec beaucoup de poésie et d'extravagance. Cela me donne envie de découvrir un peu plus l'univers de ce très sympathique auteur. Ma note : 7.5/10
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  • Nathv Posté le 28 Janvier 2019
    Un petit livre qui se lit comme l'on suce une pastille à la menthe, une friandise acidulée qui fait un bien fou. L'histoire est simple: suite à un appel téléphonique de ses parents, Ethan est supposé dire à sa sœur qu'ils pensent à elle tous les jours… sauf que ses parents sont morts depuis 2 ans et qu'il n'a pas de sœur! Ethan part donc, comme ça, à la recherche de sa sœur tout récemment découverte et, de rencontre en rencontre - drôles, loufoques, tendres et déjantées - il espère faire sa connaissance. Le style de l'auteur est digne d'un funambule dont les extrémités du fil seraient, d'une part, la poésie et, de l'autre, l'extravagance mais il est aisé, pour le lecteur, de suivre ce fil. J'ai, par exemple, adoré l'idée suivante en page 39 "Il faudrait avoir dix ou quinze vies en une seule pour habiter tous les endroits où l'on se sent bien, où l'on rêve d'habiter". Oh, que oui, cette idée m'enchante! Ce livre court se lit d'une traite, le temps d'un voyage en TGV entre Paris et Luxembourg. Et si vous avez la chance de croiser cet auteur charmant et hyper disponible à une Foire du Livre (comme moi, ce samedi... Un petit livre qui se lit comme l'on suce une pastille à la menthe, une friandise acidulée qui fait un bien fou. L'histoire est simple: suite à un appel téléphonique de ses parents, Ethan est supposé dire à sa sœur qu'ils pensent à elle tous les jours… sauf que ses parents sont morts depuis 2 ans et qu'il n'a pas de sœur! Ethan part donc, comme ça, à la recherche de sa sœur tout récemment découverte et, de rencontre en rencontre - drôles, loufoques, tendres et déjantées - il espère faire sa connaissance. Le style de l'auteur est digne d'un funambule dont les extrémités du fil seraient, d'une part, la poésie et, de l'autre, l'extravagance mais il est aisé, pour le lecteur, de suivre ce fil. J'ai, par exemple, adoré l'idée suivante en page 39 "Il faudrait avoir dix ou quinze vies en une seule pour habiter tous les endroits où l'on se sent bien, où l'on rêve d'habiter". Oh, que oui, cette idée m'enchante! Ce livre court se lit d'une traite, le temps d'un voyage en TGV entre Paris et Luxembourg. Et si vous avez la chance de croiser cet auteur charmant et hyper disponible à une Foire du Livre (comme moi, ce samedi à Lire c'est libre à la Mairie du 7ème Arrondissement de Paris), il vous parsèmera votre exemplaire de jolis marque-pages. :-)
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  • unbrindesyboulette Posté le 2 Mai 2018
    Une nouvelle fois, Jérôme Attal m’a transportée dans son monde à lui, un monde bien particulier où les sentiments, la folie, le loufoque se côtoient en harmonie. Dans « L’appel de Porobello Road », Ethan, le personnage compositeur de chansons, va mener une quête, la quête d’un membre de sa famille. Il va donc rendre visite à la seule famille qui lui reste, sa tante sénile qui au détour de phrases sans queue ni tête donne un indice selon Ethan. Et le voilà parti sur les routes belges où il fait des rencontres plus qu’improbables mais qui le sont si réalistes dans les romans de Jérôme Attal!! Avec Jérôme Attal, je ne m’ennuie pas! Dans ce roman, j’y ai retrouvé sa passion pour l’Angleterre qu’il affiche dès le titre du livre d’ailleurs! J’y ai rencontré des personnages hauts en couleur mais toujours bienveillants. J’ai pris les chemins de traverses belges en bonne compagnie. J’ai découvert la porcelaine anglaise. J’ai lu l’amour d’un fils pour ses parents disparus. Et dans « L’appel de Portobello Road », l’auteur évoque la littérature, les auteurs, et son métier de compositeur de chansons. « L’appel de Portobelle Road » est un joli conte où l’auteur entraine... Une nouvelle fois, Jérôme Attal m’a transportée dans son monde à lui, un monde bien particulier où les sentiments, la folie, le loufoque se côtoient en harmonie. Dans « L’appel de Porobello Road », Ethan, le personnage compositeur de chansons, va mener une quête, la quête d’un membre de sa famille. Il va donc rendre visite à la seule famille qui lui reste, sa tante sénile qui au détour de phrases sans queue ni tête donne un indice selon Ethan. Et le voilà parti sur les routes belges où il fait des rencontres plus qu’improbables mais qui le sont si réalistes dans les romans de Jérôme Attal!! Avec Jérôme Attal, je ne m’ennuie pas! Dans ce roman, j’y ai retrouvé sa passion pour l’Angleterre qu’il affiche dès le titre du livre d’ailleurs! J’y ai rencontré des personnages hauts en couleur mais toujours bienveillants. J’ai pris les chemins de traverses belges en bonne compagnie. J’ai découvert la porcelaine anglaise. J’ai lu l’amour d’un fils pour ses parents disparus. Et dans « L’appel de Portobello Road », l’auteur évoque la littérature, les auteurs, et son métier de compositeur de chansons. « L’appel de Portobelle Road » est un joli conte où l’auteur entraine très facilement son lecteur avec lui de part son écriture, sa poésie, son envie de transmettre à l’autre, son amour des mots et surtout part son grain de folie qui fait du bien!!! L’univers dans lequel Jérôme Attal évolue est vraiment à lui mais chacun peut y entrer pour le découvrir et apprécier! Jérôme laisse les clés à son lecteur, qui se plonge dans ce joli univers!!
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  • DOMS Posté le 2 Avril 2018
    Ne boudez pas le plaisir d’embarquer avec Jérôme Attal et son roman « L’appel de Portobello road » à la recherche de la jeune fille sur la photo, celle dont ses parents lui ont parlé sur ce beau téléphone chiné à Portobello road. Un téléphone raccordé à aucune ligne et qui pourtant a bien sonné, et les parents d’Ethan lui ont parlé ! Mais ses parents sont décédés depuis deux ans maintenant et tout un chacun le sait bien, les appels téléphoniques ça ne vient pas du ciel. Ethan a les pieds sur terre, il va pourtant courir chez une vieille tante pour essayer de comprendre. Et là, miracle de la vieillesse, sa tante va lui dévoiler le secret qui va le faire courir au bout de la Belgique à la recherche d’une fabrique de porcelaine anglaise… et d’une mystérieuse June, son hypothétique sœur. Voilà assurément un roman légèrement déjanté, mais qui va vous faire passer un bon moment ! Ma chronique complète ici https://domiclire.wordpress.com/2018/03/26/lappel-de-portobello-road-jerome-attal/
  • antigoneCH Posté le 9 Janvier 2018
    Lors du Printemps du livre de Montaigu, en avril dernier… tu as répondu à l’appel de Portobello road, depuis le temps que tu voyais l’auteur passer des coups de fil sur ses petites vidéos sympathiques postées sur les réseaux sociaux. C’est toujours un bien agréable moment que d’aller papoter avec Jérôme Attal dans un salon du livre (vous devriez essayer), et tu as eu droit à une bien jolie dédicace accompagnée du dessin colorié d’une jonquille (en référence à son roman précédent). Bon, tu as mis un peu de temps à ouvrir ce livre (désolée Jérôme Attal), ce qui vous laisse imaginer le retard pris dans tes lectures et la taille de ta PAL urgente. Dans les premières pages de ce roman, nous rencontrons Ethan, musicien de son état, la quarantaine. Un beau jour, il reçoit un appel étrange de ses parents, pourtant disparus depuis deux ans. Sa mère conclut leur brève conversation sur ces mots « On voulait te demander, papa et moi, si tu pouvais dire à ta sœur qu’on pense à elle tous les jours. » Le hic, c’est qu’Ethan est depuis toujours fils unique. Le voici donc bien troublé. De la découverte d’une photographie – peut... Lors du Printemps du livre de Montaigu, en avril dernier… tu as répondu à l’appel de Portobello road, depuis le temps que tu voyais l’auteur passer des coups de fil sur ses petites vidéos sympathiques postées sur les réseaux sociaux. C’est toujours un bien agréable moment que d’aller papoter avec Jérôme Attal dans un salon du livre (vous devriez essayer), et tu as eu droit à une bien jolie dédicace accompagnée du dessin colorié d’une jonquille (en référence à son roman précédent). Bon, tu as mis un peu de temps à ouvrir ce livre (désolée Jérôme Attal), ce qui vous laisse imaginer le retard pris dans tes lectures et la taille de ta PAL urgente. Dans les premières pages de ce roman, nous rencontrons Ethan, musicien de son état, la quarantaine. Un beau jour, il reçoit un appel étrange de ses parents, pourtant disparus depuis deux ans. Sa mère conclut leur brève conversation sur ces mots « On voulait te demander, papa et moi, si tu pouvais dire à ta sœur qu’on pense à elle tous les jours. » Le hic, c’est qu’Ethan est depuis toujours fils unique. Le voici donc bien troublé. De la découverte d’une photographie – peut être révélatrice – à sa conversation avec une tante plus ou moins atteinte d’Alzheimer, le voici persuadé ensuite que sa sœur s’appelle June et travaille en Belgique dans une entreprise de porcelaine anglaise. Il entreprend donc d’aller à sa rencontre. Commence alors un périple épique, à bord de la Triumph jaune de son meilleur ami… Et toi lectrice, tu t’es laissée embarquer assez vite dans cette fantaisie qu’est ce roman, où le réalisme cède vite la place au fantastique et à l’absurde. Ethan fait de drôles de rencontres sur son parcours, des pom-pom girls, des routiers fans du jingle météo qu’il a créé, puis il est l’invité d’une grande fête burlesque et se retrouve assis au petit-déjeuner près du fantôme d’une chanteuse iconique. Et c’est amusant comme à un moment on sait que l’on a mis depuis ce coup de téléphone étrange, depuis le début donc, le pied dans un rêve éveillé qui mélange l’espoir, le doute et le chagrin. Tu as eu le sentiment par moments d’être tombée dans le Pays des Merveilles (juste au moment du thé) ou dans un film avec Mathieu Almaric, un peu déjanté et poétique, obscur. Tu n’es pas certaine que ce roman plaira à tout le monde, ni d’avoir tout saisi, mais tu en as aimé les images, et tu as compris quand même quelque chose de cette quête…
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