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        L'Attrape-coeurs - Édition bilingue

        Robert Laffont
        EAN : 9782221218211
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 496
        Format : 122 x 182 mm
        Nouveauté
        L'Attrape-coeurs - Édition bilingue
        The Catcher in the Rye

        Annie SAUMONT (Traducteur)
        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 16/08/2018

        L'Attrape-coeurs / The catcher in the Rye - Édition bilingue

        EAN : 9782221218211
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 496
        Format : 122 x 182 mm
        Robert Laffont
        8.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lafilledepassage Posté le 13 Septembre 2018
          C’est l’histoire d’un mec d’une quinzaine d’années, en échec scolaire, qui décide de fuguer. Quinze ans, c’est le temps entre l’enfance (et ses questions obsédantes, naïves et souvent insensées, comme par exemple où vont les canards en hiver quand les étangs des parcs sont gelés ?) et l’âge adulte, avec ses clans (ses réseaux comme on dit maintenant), son souci du lendemain, ses hypocrisies et ses lâchetés, … C’est le temps des premières blessures de la vie (le petit frère mort d’une leucémie, le suicide d’un condisciple), de la difficulté de se faire de vrais amis (« on forme des petits groupes merdiques de soi-disant copains qui se serrent les coudes »), du besoin de liberté et de transgression, de la quête de sens (« tout ce qu’ils font c’est étudier afin d’en savoir assez pour arriver plus tard à s’acheter une saloperie de Cadillac »). Le temps des filles (bien sûr), de la musique (le jazz en l’occurrence) et de la littérature pour aider à passer le cap. Une histoire banale, donc. Enfin je pense que beaucoup d’adolescents se retrouvent dans cette histoire. Et pourtant un succès planétaire. Ou plus exactement un livre qui a fait beaucoup de bruit autour... C’est l’histoire d’un mec d’une quinzaine d’années, en échec scolaire, qui décide de fuguer. Quinze ans, c’est le temps entre l’enfance (et ses questions obsédantes, naïves et souvent insensées, comme par exemple où vont les canards en hiver quand les étangs des parcs sont gelés ?) et l’âge adulte, avec ses clans (ses réseaux comme on dit maintenant), son souci du lendemain, ses hypocrisies et ses lâchetés, … C’est le temps des premières blessures de la vie (le petit frère mort d’une leucémie, le suicide d’un condisciple), de la difficulté de se faire de vrais amis (« on forme des petits groupes merdiques de soi-disant copains qui se serrent les coudes »), du besoin de liberté et de transgression, de la quête de sens (« tout ce qu’ils font c’est étudier afin d’en savoir assez pour arriver plus tard à s’acheter une saloperie de Cadillac »). Le temps des filles (bien sûr), de la musique (le jazz en l’occurrence) et de la littérature pour aider à passer le cap. Une histoire banale, donc. Enfin je pense que beaucoup d’adolescents se retrouvent dans cette histoire. Et pourtant un succès planétaire. Ou plus exactement un livre qui a fait beaucoup de bruit autour de lui, et qui continue à faire beaucoup de bruit, ce qui en soi est synonyme de « succès » dans notre monde surinformé. Alors pourquoi un tel succès ? Replaçons « l’attrape-cœurs » dans son époque, celle de l’après-guerre, qui avait vu l’intervention militaire de l’Amérique sur le vieux continent et le triomphe du Bien sur l’Allemagne nazie. Celle de la croissance à-tout-va (les fameuses Trente glorieuses), du consumérisme et de l’utilitarisme, le divertissement de masse (désolée, mais incapable d’appeler cela de la culture), … Mais celle aussi d’Hiroshima et de Nagasaki. Le roman se place dans une Amérique Blanche, chrétienne et bien-pensante. Alors forcément, les propos irrévérencieux de notre jeune héros ont choqué, comme le qualificatif d’ancêtres accordé à toute personne de plus de quarante ans, comme les leçons de rot. Et le style de Salinger aussi a probablement décoiffé les milieux littéraires des années cinquante. Style très oral (que je trouve très lourd à l’écrit, mais ce n’est que mon simple avis, rien de plus), monotone, et faisant continuellement appel aux mêmes expressions, aux mêmes tics de langage, aux mêmes tournures de phrases … D’ailleurs le style n’a absolument pas pris une ride. Plusieurs fois j’avais l’impression d’être dans le métro bruxellois et d’entendre une conversation entre ados de 2018, avec ce vocabulaire limité, ce besoin de tout verbaliser, tout ce qu’ils font ou ont fait, tout ce qu’ils pensent, tout ce qu’ils ressentent. Ah là je ne vais pas de me faire que des ami(e)s. On trouve aussi dans cet « attrape-cœurs » des propos antimilitaristes comme « Je le jure, s’il y a jamais une autre guerre ils feront mieux de me sortir tout de suite des rangs pour me coller en face du peloton d’exécution », qui m’ont rappelé les paroles du déserteur de Vian. Et une dénonciation du matérialisme occidental, avec ce « saleté de pognon. Qui finit toujours par vous flanquer le cafard. ». Alors forcément, ces propos ne sont pas passés inaperçus … Bon, notre ado se perd en futilités, je trouve, ce qui rend la lecture assez fastidieuse. De temps en temps, il pousse un coup de gueule, mais cela ne dure jamais très longtemps. C’est juste un cri pour dire qu’on est là, qu’on existe. Et quand l’interlocuteur veut discuter, l’ado esquive. Trop jeune encore pour réfléchir, argumenter, et se forger sa propre opinion. Bon ceci dit, c’est le cas pour certains adultes aussi, malheureusement. Le roman se termine par un passage très poétique et émouvant, où le protagoniste (mais j’y vois clairement Salinger là derrière) se pose en garde-fou : « Je me représente tous ces petits mômes qui jouent à je ne sais quoi dans le grand champ de seigle et tout. Des milliers de petits mômes et personne avec eux je veux dire pas de grandes personnes – rien que moi. Et moi je suis planté au bord d’une saleté de falaise. Ce que j’ai à faire c’est attraper les mômes s’ils approchent trop près du bord. Je veux dire s’ils courent sans regarder où ils vont, moi je rapplique et je les attrape. C’est ce que je ferais toute la journée. Je serais juste l’attrape-cœurs et tout. D’accord, c’est dingue, mais c’est vraiment ce que je voudrais être. Seulement ça ». Seulement ça …
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        • sbrodj Posté le 4 Septembre 2018
          Peut-être le plus beau roman jamais écrit sur le thème de l'adolescence et de sa difficulté de vivre.
        • ZeroJanvier79 Posté le 2 Septembre 2018
          J'ai enfin lu ce classique de la littérature américaine et je comprends pourquoi il fascine autant depuis des décennies. C'est assurément une réussite, même si le silence médiatique de son auteur a sans doute également joué beaucoup dans son statut d'oeuvre culte.
        • MurielT Posté le 15 Août 2018
          L'attrape-coeurs - J.D. Salinger – J’avais entendu parler de ce roman, sans savoir de quoi il parlait et de son auteur je ne connaissais que le nom. J’ai été très agréablement surprise et j’ai beaucoup aimé. C’est à la fois triste et plein d’humour. Cet ado complètement perdu qui ne trouve personne à qui parler et exprimer son désarroi, sinon sa petite sœur, est très attachant. L’écriture est un peu déroutante au début mais on s’y habitue très vite et je crois que c’est ce qui fait le charme et l’attrait du roman. La description de l’adolescence et de l’adolescent exprime bien les peurs et les sentiments de cette période compliquée et douloureuse de la vie pour beaucoup. Même si ce livre a été écrit il y a longtemps il est toujours d’actualité et reste très contemporain. A lire
        • JimmyCz Posté le 11 Août 2018
          Alors soit j'étais passé à côté de cet ouvrage soit je ne me souviens pas de la première lecture. Considéré comme un classique de l'adolescence, du passage de l'insouciance à la réalité de l'adulte en devenir, j'y ai davantage vu l'histoire d'un garçon tourmenté par le deuil, atteint d'une mélancolie ontologique et d'un intellect en constant décalage faisant de lui un être marginal. Un récit poignant ne laissant pas de place à un relativisme de la souffrance ni à la volonté de passer outre. Le contenu n'a pas pris une ride, et le propos développé est plus actuel que jamais. Le style est classique, l'argot date un peu mais cela rend l'histoire plus sympathique, transmettant une sorte de désuétude qui rassure un peu. C'est le livre de la vie d'un adolescent mais c'est aussi l'oeuvre d'une vie de son auteur qui ne se remît jamais vraiment de l'avoir publié. Une belle histoire mais je ne sais s'il mérite le statut qu'il possède, la force réside dans la construction du personnage mais est ce suffisant. Intéressant mais je ne le qualifie pas d'incontournable.
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