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EAN : 9782266292535
Code sériel : 17528
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

L'Aventurière des sables

Collection : Aventure Humaine
Date de parution : 03/10/2019
14 000 kilomètres à pied à travers les déserts australiens. Tel est le premier grand défi que s’est lancé Sarah Marquis, en 2002. Un périple de dix-sept mois lors duquel elle affronte la faim, la soif, les feux de forêt, les dingos et les crocodiles ! Mais les paysages inoubliables... 14 000 kilomètres à pied à travers les déserts australiens. Tel est le premier grand défi que s’est lancé Sarah Marquis, en 2002. Un périple de dix-sept mois lors duquel elle affronte la faim, la soif, les feux de forêt, les dingos et les crocodiles ! Mais les paysages inoubliables qu’elle traverse, les kangourous qui dorment près d’elle et les moments rares en compagnie des Aborigènes valent tous les sacrifices. Sans oublier la rencontre avec D’Joe, un chien sauvage qu’elle a arraché à la mort et qui va la suivre sur 10 000 kilomètres.
En même temps, dans ce voyage au bout d’elle-même, elle va découvrir sa « mission de vie » : « relier l’être humain à Dame Nature », lui donner envie d’explorer la Terre, de la respecter et de la protéger. Ce sera dorénavant le but de toute son existence.

Inclus un cahier photos
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EAN : 9782266292535
Code sériel : 17528
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • xalatan Posté le 30 Août 2021
    J’ai bien aimé ce livre car il m’a fait voyager. C’est ce que je recherche quand j’achète un récit de voyage. Les pages que j’ai préférées sont celles où l’auteur décrit son séjour avec une famille Aborigène (passage malheureusement trop court, à la fin du livre), puis celles où elle traverse et surmonte des épreuves difficiles, et celles où elle fait preuve d’ingéniosité pour survivre (par exemple quand elle traverse les rivières). J’ai également aimé les quelques éclairages qu’elle donne sur l’Histoire de l’Australie (très peu) et la description de certains paysages grandioses (mais là encore, je m’attendais à plus). Par contre voici trois choses que je n’ai pas aimé : D’abord, les descriptions récurrentes et trop détaillées à mon goût de ses douches et de ses besoins intimes (je n’ai pas besoin de savoir qu’elle a cinq culottes et qu’elle les porte deux fois de suite en les retournant) ; même critique vis-à-vis des rencontres avec son frère, qui s’occupe de la logistique, et qu’elle rencontre donc régulièrement. Il est compréhensible qu’elle ait beaucoup de joie à le revoir à chaque fois, mais cela n’apporte pas grand-chose au récit. Ensuite , comme je le disais plus haut, il y... J’ai bien aimé ce livre car il m’a fait voyager. C’est ce que je recherche quand j’achète un récit de voyage. Les pages que j’ai préférées sont celles où l’auteur décrit son séjour avec une famille Aborigène (passage malheureusement trop court, à la fin du livre), puis celles où elle traverse et surmonte des épreuves difficiles, et celles où elle fait preuve d’ingéniosité pour survivre (par exemple quand elle traverse les rivières). J’ai également aimé les quelques éclairages qu’elle donne sur l’Histoire de l’Australie (très peu) et la description de certains paysages grandioses (mais là encore, je m’attendais à plus). Par contre voici trois choses que je n’ai pas aimé : D’abord, les descriptions récurrentes et trop détaillées à mon goût de ses douches et de ses besoins intimes (je n’ai pas besoin de savoir qu’elle a cinq culottes et qu’elle les porte deux fois de suite en les retournant) ; même critique vis-à-vis des rencontres avec son frère, qui s’occupe de la logistique, et qu’elle rencontre donc régulièrement. Il est compréhensible qu’elle ait beaucoup de joie à le revoir à chaque fois, mais cela n’apporte pas grand-chose au récit. Ensuite , comme je le disais plus haut, il y a très peu d’éléments historiques ou culturels apportés au récit, je n’ai pas appris grand-chose sur la culture indigène alors que l’auteur nous dit qu’elle a lu énormément de livres sur ce sujet avant de partir. Par ailleurs, elle a du mal à rester objective, dès le début, on comprend bien que pour elle, les Aborigènes ont tout compris et détiennent LE sens de la Vie, tandis que les « blancs » qu’elles rencontrent ont tous des problèmes et tuent les kangourous. Sans parler de ces pauvres missionnaires, rencontrés dans le Bush, qui lui offrent le thé et la Bible de Gideon, ce qui lui donne l’occasion de fustiger en 2 paragraphes, toutes les horreurs commises par les religions. Mais le plus difficile pour moi, ce fut d’accepter que ce livre, comme d’autres livres de voyage actuels, est un livre « à Message ». Le Message porté par l’auteur va au-delà de la simple protection de la Nature et des espèces, ce n’est plus de l’écologie, mais une « Spiritualité écologique ». Chaque rencontre, chaque épreuve est ainsi interprétée et relue selon sa Spiritualité écologique, au détriment, je trouve, du récit pur et simple de son aventure exceptionnelle. Elle revient souvent et avec insistance sur son besoin de faire UN avec la nature. Devenue végane, elle répète plusieurs fois avoir regretté d’avoir dû chasser pour survivre dans le Bush… mais ne semble pas regretter ses chaussures en cuir animal qu’elle nous recommande dans les premières pages de son livre, ni ses différents sacs de couchage à la technologie de pointe. Ailleurs, l’auteur déplore le trou dans la couche d’ozone, mais bizarrement, accepte sans états d’âme les nombreux voyages en avion que son frère doit faire entre la Suisse et l’Australie pour assurer la logistique de l’expédition, ou le 4x4 utilisé par celui-ci au milieu du désert quand elle aura besoin qu’il la précède sur une partie de son parcours pour lui déposer de l’eau à côté des puits asséchés du trajet.
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  • Evysev Posté le 7 Mars 2021
    Lire un livre de Sarah Marquis, c'est se plonger dans un univers différent peuplé de solitude, de marche et de nature. C'est appréhendé toute la magie de ce que notre corps peut arriver à surmonter. C'est apprécié les paysages incroyables les plus isolés. Alors certes, c'est parfois un peu moralisateur, bien souvent très extrême mais après chaque lecture, je me sens bien et j ai envie tout simplement de passer plus de temps en extérieur et de savourer chaque instant. Simplement un grand bol d'air frais !
  • Wampiir Posté le 27 Juillet 2020
    Cette aventure est encore une fois bien menée et écrite, et donne envie de voyager ! J'admire le courage de Sarah Marquis et sa volonté qui la mène au bout du voyage. 14 000 km ce n'est pas rien, bravo à elle pour cet exploit ! Sa détermination est inspirante.
  • LyliAlex Posté le 16 Février 2020
    Ce qui m'a plu Ce livre nous instruit sur l'Australie: sa faune, sa flore, sa géographie, ses habitants, les aborigènes, etc. L'aventure qui y est racontée est unique. J'ai aussi beaucoup appris sur les techniques de survie dans le désert. À sa manière, je trouve que c'est un récit féministe! L'auteure est très transparente et explicite les détails de son mode de vie qu'on souhaite inévitablement connaître comme lecteur : conditions d'hygiène, organisation du voyage, alimentation, etc. Ce qui m'a déplu On dirait que le récit est incomplet: la majorité des pages sont dédiées au premiers tiers du périple de l'auteure, puis le reste de son aventure est beaucoup moins détaillé. Ça m'a laissée sur ma faim et m'a amenée à me questionner: pourquoi? Pourquoi avoir mis fin rapidement à cette histoire? Y avait-il un deadline non respecté? L'auteure a-t-elle oublié de prendre des notes durant une grande partie de son voyage? Ça m'énerve moi-même de penser ça, mais voici: durant tout le roman, l'auteure dit que les locaux sont sceptiques et pensent qu'elle ment sur son périple, qu'elle ne parcourt pas réellement toute l'Australie à pied pour un total de 14 000 km. Au début, j'étais de son côté à... Ce qui m'a plu Ce livre nous instruit sur l'Australie: sa faune, sa flore, sa géographie, ses habitants, les aborigènes, etc. L'aventure qui y est racontée est unique. J'ai aussi beaucoup appris sur les techniques de survie dans le désert. À sa manière, je trouve que c'est un récit féministe! L'auteure est très transparente et explicite les détails de son mode de vie qu'on souhaite inévitablement connaître comme lecteur : conditions d'hygiène, organisation du voyage, alimentation, etc. Ce qui m'a déplu On dirait que le récit est incomplet: la majorité des pages sont dédiées au premiers tiers du périple de l'auteure, puis le reste de son aventure est beaucoup moins détaillé. Ça m'a laissée sur ma faim et m'a amenée à me questionner: pourquoi? Pourquoi avoir mis fin rapidement à cette histoire? Y avait-il un deadline non respecté? L'auteure a-t-elle oublié de prendre des notes durant une grande partie de son voyage? Ça m'énerve moi-même de penser ça, mais voici: durant tout le roman, l'auteure dit que les locaux sont sceptiques et pensent qu'elle ment sur son périple, qu'elle ne parcourt pas réellement toute l'Australie à pied pour un total de 14 000 km. Au début, j'étais de son côté à elle: pourquoi inventer une telle histoire? Ça me semblait irréaliste. Mais malheureusement, puisqu'elle passe très vite sur la majeure partie de son aventure et qu'elle parle de problèmes financiers, j'en suis venue à me poser la question! C'est dommage. L'autre critique négative que j'ai est que les quelques photos sont imprimées et concentrées dans quelques pages au centre du livre. Je sais que c'est une façon de fonctionner courante, mais je préfère quand les photos sont insérées dans le texte pour illustrer les propos des auteurs.
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  • blandine5674 Posté le 20 Avril 2019
    J’ai envie, pour changer, de faire une critique de ce récit selon mes émotions de lecteur. Première impression : heureusement que le livre ne dégage pas les odeurs de fennec décrites ! Intriguée par cette suissesse qui parcourt, à pieds, 14 000 kms en 17 mois (soit environ 27 kms par jour, ceci pour vous éviter le calcul !). Amusée, aux premières pages, par la rencontre au pub des buveurs de bière (qui correspond bien aux romans de Kenneth Cook). Enervée par ses leçons de morale sur l’écologie et la tuerie des animaux. Admirative de l’aventurière et sportive. Inquiète, si elle ne trouve pas d’eau. Chagrinée de ses blessures aux pieds. Envieuse de ces beaux paysages australiens qu’elle a devant les yeux. Dégoûtée par ces semaines où elle reste sans se laver, où elle passe beaucoup de temps à nous le faire respirer. Attendrie par le parcours de D’Joe, le chien, pour finir. 3 étoiles parce que le style est ‘Comme je te parle’.
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