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            Le Chant de Kali

            Pocket
            EAN : 9782266290418
            Code sériel : 7262
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 368
            Format : 108 x 177 mm
            Le Chant de Kali

            Date de parution : 11/10/2018
            Rédacteur dans une revue de poésie, Robert Luczak est mandaté par sa maison d'édition pour une mission bien particulière. Il doit se rendre à Calcutta pour mettre la main sur la prétendue nouvelle œuvre de Das. Mais le plus célèbre des poètes indiens est mort. Dès son arrivée, Robert est... Rédacteur dans une revue de poésie, Robert Luczak est mandaté par sa maison d'édition pour une mission bien particulière. Il doit se rendre à Calcutta pour mettre la main sur la prétendue nouvelle œuvre de Das. Mais le plus célèbre des poètes indiens est mort. Dès son arrivée, Robert est tiraillé entre une irrésistible attraction un désir croissant de quitter ce lieu malfaisant. Il se perd chaque jour un peu plus loin dans les méandres méphitiques de la ville. Jusqu'à ce que son chemin croise celui des Kapalikas, adorateurs de la sanglante et destructrice Kali.
            Robert devra aller jusqu'au bout de l'enfer, où la frontière entre la vie et la mort se fait floue et poreuse. Il y perdra bien plus que son âme...

            Le premier roman de l'auteur de L'Échiquier du mal et du Cycle d'Hypérion, prix World Fantasy
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            EAN : 9782266290418
            Code sériel : 7262
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 368
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • PostTenebrasLire Posté le 21 Août 2019
              Vous avez envie de plonger dans une poisseuse obscurité ? Vous désirez ressentir la peur atavique d’être poursuivi, dans des rues pleines de détritus, par des fanatiques sanguinaires ? Vous craignez d’être englouti et déchiré par une foule hystérique ? Alors ce roman est pour vous. Vous aurez en bonus… L’angoisse de vous perdre de nuit dans une ville tentaculaire inconnue. La sordide rencontre avec des adorateurs de divinités assoiffées de sacrifices. La fréquentation de cadavre en décomposition. La peur de perdre des êtres chers aux mains d’individus prêts à l’innommable. La rencontre avec un poète transformé pour le pire. La confrontation avec la lèpre. Un aperçu de première main sur des rites répugnants. Une plongée dans de malsaines ténèbres. La folie. La souffrance physique et morale. Vous l’aurez compris c’est un roman morbide, moite, glauque, mais fascinant. Sans doute la lecture qui vous donnera le moins envie d’aller à Calcutta.
            • Henri-l-oiseleur Posté le 12 Août 2019
              On apprend que "Le chant de Kali" est un roman du début de la carrière de Dan Simmons, ce que le lecteur d'Hypérion ou de L'échiquier du mal reconnaîtra sans peine. Mais ce bref roman, qui tient du policier comme du roman fantastique, annonce déjà les oeuvres et les fresques grandioses qui vont suivre : la repoussante évocation de Calcutta annonce l'horreur des camps nazis ou des bidonvilles de Philadelphie. La littérature, toujours présente chez Dan Simmons, se manifeste en des citations réelles ou peut-être imaginaires au début des chapitres, et dans la référence au fameux poème de Yeats, tant de fois exploité (voir "Le Fléau" de Stephen King), "Le Second Avènement" : "Tout se disloque. le centre ne peut tenir. L'anarchie se déchaîne sur le monde Comme une mer noircie de sang ; partout, On noie les saints élans de l'innocence. Les meilleurs ne croient plus à rien, les pires Se gonflent de l'ardeur des passions mauvaises (...) Et quelle bête brute, revenue l'heure, Traîne la patte vers Bethleem, pour naître enfin ?" Ce poème, que je ne cite pas en entier pour ne pas lasser, est la matrice profonde et secrète de tout le roman. Le poète Robert Luczak est chargé de retrouver dans le... On apprend que "Le chant de Kali" est un roman du début de la carrière de Dan Simmons, ce que le lecteur d'Hypérion ou de L'échiquier du mal reconnaîtra sans peine. Mais ce bref roman, qui tient du policier comme du roman fantastique, annonce déjà les oeuvres et les fresques grandioses qui vont suivre : la repoussante évocation de Calcutta annonce l'horreur des camps nazis ou des bidonvilles de Philadelphie. La littérature, toujours présente chez Dan Simmons, se manifeste en des citations réelles ou peut-être imaginaires au début des chapitres, et dans la référence au fameux poème de Yeats, tant de fois exploité (voir "Le Fléau" de Stephen King), "Le Second Avènement" : "Tout se disloque. le centre ne peut tenir. L'anarchie se déchaîne sur le monde Comme une mer noircie de sang ; partout, On noie les saints élans de l'innocence. Les meilleurs ne croient plus à rien, les pires Se gonflent de l'ardeur des passions mauvaises (...) Et quelle bête brute, revenue l'heure, Traîne la patte vers Bethleem, pour naître enfin ?" Ce poème, que je ne cite pas en entier pour ne pas lasser, est la matrice profonde et secrète de tout le roman. Le poète Robert Luczak est chargé de retrouver dans le cloaque de Calcutta un grand auteur bengali disparu, et se heurte à une société secrète aux pratiques immondes. Ses aventures se doublent d'une dimension mythique (Kali) et métaphysique (le Mal). Mais le lecteur non prévenu ne s'en rendra pas compte et lira le roman au premier degré (roman parfois médiocre d'ailleurs), sans s'arrêter aux multiples signaux discrets d'une signification plus vaste, trop vaste d'ailleurs pour cet ouvrage. C'est un bel essai, mais depuis, nous avons lu mieux.
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            • LePamplemousse Posté le 7 Mai 2019
              Un roman qui serait un mélange entre une ambiance glauque, humide et terrifiante à la façon de Lovecraft, une histoire tordue digne de Graham Masterton et avec le style d’écriture de Dan Simmons, moi, je dis oui tout de suite ! J’avais ce roman dans ma pile depuis des mois mais c’est seulement hier que je me suis plongée dedans. Et quelle plongée ! On débarque à Calcutta en même temps que le héros, un poète qui est venu récupérer le manuscrit d’un auteur porté disparu depuis des années dans cette ville labyrinthique, nauséabonde, fascinante, d’une saleté repoussante, bruyante, effrayante et captivante à la fois. On est tout de suite immergé dans le bain, même si c’est littéralement un bouillon d’excréments, de sang, de charognes, de miasmes en tout genre et surtout de folie. J’ai adoré ce roman qui prend le lecteur à la gorge et qui ne le lâche qu’après l’avoir tordu dans tous les sens, l’avoir malmené, l’avoir terrifié, et le laisse complètement vidé même après avoir tourné la dernière page.
            • Carolivra Posté le 15 Février 2019
              C’est totalement par hasard que j’ai découvert ce titre de Dan Simmons puisque je l’ai remporté sur Twitter lors d’un concours organisé par les éditions Pocket. J’avais hâte de m’y plonger, Dan Simmons étant un maître dans l’art de la terreur. Si je n’ai guère frissonné à la lecture ce ce roman, j’ai pourtant beaucoup apprécié la plume et l’intrigue de cette histoire. Dès le départ, Dan Simmons adopte un ton résolument vieillot qui procure tout son charme à l’ouvrage. J’ai pu lire ici et là que ce style avait dérangé certains lecteurs. Pour ma part, j’ai grandement apprécié ce parti pris. Dan Simmons situe son roman dans les années 70 et emploie un ton un peu suranné qui donne tout son charme au livre. J’ai adoré les références humoristiques à Stephen King, jugé « médiocre » par le narrateur » ou encore au premier volet de « Star Wars » perçu comme totalement inintéressant par la femme du personnage principal! L’auteur a choisi de situer son récit à Calcutta, en Inde. Robert Luczak a pour mission de ramener aux États-Unis, le manuscrit de Das, un poète très célèbre, présumé mort voilà quelques années. Robert se rend donc avec femme et enfant... C’est totalement par hasard que j’ai découvert ce titre de Dan Simmons puisque je l’ai remporté sur Twitter lors d’un concours organisé par les éditions Pocket. J’avais hâte de m’y plonger, Dan Simmons étant un maître dans l’art de la terreur. Si je n’ai guère frissonné à la lecture ce ce roman, j’ai pourtant beaucoup apprécié la plume et l’intrigue de cette histoire. Dès le départ, Dan Simmons adopte un ton résolument vieillot qui procure tout son charme à l’ouvrage. J’ai pu lire ici et là que ce style avait dérangé certains lecteurs. Pour ma part, j’ai grandement apprécié ce parti pris. Dan Simmons situe son roman dans les années 70 et emploie un ton un peu suranné qui donne tout son charme au livre. J’ai adoré les références humoristiques à Stephen King, jugé « médiocre » par le narrateur » ou encore au premier volet de « Star Wars » perçu comme totalement inintéressant par la femme du personnage principal! L’auteur a choisi de situer son récit à Calcutta, en Inde. Robert Luczak a pour mission de ramener aux États-Unis, le manuscrit de Das, un poète très célèbre, présumé mort voilà quelques années. Robert se rend donc avec femme et enfant dans cette ville dont il ne connaît rien. Dès le départ, le lecteur est happé par la description de cette ville tentaculaire, moite et sale. Sans aucun doute, Calcutta est le personnage principal de ce roman. Dan Simmons nous renvoie une description poussiéreuse et misérable de cette cité qui semble engloutir tout. Les pauvres, les mendiants, les bidonvilles, la sueur, la touffeur de la mousson mais surtout la violence d’une ville gangrenée par la saleté, la pègre et les immondices qui en tapissent le sol. On étouffe littéralement à la lecture de ces pages. Dan Simmons en rajoute peut-être un peu à tel point qu’on ressent la ville comme un immense cloaque puant et misérable. Le personnage de Robert va donc évoluer dans cette ville horrible pour retrouver le manuscrit de Das. Il va aller de rencontres étranges en rencontres étranges, lui qui ne maîtrise aucun code lié à cette ville. Et puis il y a la rencontre avec l’un des derniers hommes à avoir croisé le chemin de Das. Celui-ci est-il réellement mort comme on le prétend? Derrière l’ombre de Das, plane celle de Kali, la déesse de la mort qui envoûte de son chant funèbre et qui annonce la fin du monde. Si j’ai trouvé finalement assez convenue l’évolution de l’histoire, j’ai été bluffée par la fin. Dan Simmons nous entraîne là où ne l’attendait pas et j’ai vraiment eu de la peine pour Robert et sa quête dont il paiera un prix inestimable. Le Chant de Kali est un très bon roman qui mêle fantasy et enquête. D’une noirceur intense, le lecteur ne ressortira pas indemne de ce chant funèbre porteur de malheur.
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            • Louis_LUCAS Posté le 14 Novembre 2018
              Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à remercier Babelio ainsi que Pocket pour ce Masse Critique qui m’a permis de découvrir Dan Simmons par le biais d’une réédition de son premier roman : Le chant de Kali. Si mon choix s’est porté sur ce roman, ce n’est pas seulement pour combler mes lacunes de lecteur. Le réel déclencheur, a été le cadre de l’histoire - Calcutta à la fin des 1970’s - qui a titillé d’emblée mon imaginaire car il laissait la porte ouverte à bien des développements. L’Inde, depuis toujours, fait fantasmer l’imaginaire des occidentaux, car elle est le berceau à la fois des médecines alternatives, mais également du surnaturel, d’une spiritualité protéiforme, parfois bien loin du cadre rassurant (?) de nos bons vieux monothéismes. Malgré mon enthousiasme premier, j’avais quelques doutes sur l’objectivité de l’auteur. Au milieu des 1980’s, un thriller fantastique écrit par un Américain qui se déroule à Calcultta... En toute honnêteté, j’avais peur de me retrouver face à une Inde caricaturale aux côtés d’un héros moralisateur, condescendant... Soyons clair, il y a un peu de tout cela dans Robert Luczak, mais pourtant cela n’entache pas la qualité de l’intrigue, car sans ce décalage, ce manque de repères, ce choc des cultures, le héros de cette histoire ne basculerait pas, ne s’enfoncerait pas dans... Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à remercier Babelio ainsi que Pocket pour ce Masse Critique qui m’a permis de découvrir Dan Simmons par le biais d’une réédition de son premier roman : Le chant de Kali. Si mon choix s’est porté sur ce roman, ce n’est pas seulement pour combler mes lacunes de lecteur. Le réel déclencheur, a été le cadre de l’histoire - Calcutta à la fin des 1970’s - qui a titillé d’emblée mon imaginaire car il laissait la porte ouverte à bien des développements. L’Inde, depuis toujours, fait fantasmer l’imaginaire des occidentaux, car elle est le berceau à la fois des médecines alternatives, mais également du surnaturel, d’une spiritualité protéiforme, parfois bien loin du cadre rassurant (?) de nos bons vieux monothéismes. Malgré mon enthousiasme premier, j’avais quelques doutes sur l’objectivité de l’auteur. Au milieu des 1980’s, un thriller fantastique écrit par un Américain qui se déroule à Calcultta... En toute honnêteté, j’avais peur de me retrouver face à une Inde caricaturale aux côtés d’un héros moralisateur, condescendant... Soyons clair, il y a un peu de tout cela dans Robert Luczak, mais pourtant cela n’entache pas la qualité de l’intrigue, car sans ce décalage, ce manque de repères, ce choc des cultures, le héros de cette histoire ne basculerait pas, ne s’enfoncerait pas dans les “méandres méphitiques de la ville” pour reprendre les mots de la quatrième de couverture. Bien qu’il soit classé dans la catégorie “SF”, “Le chant de Kali” s’apparente plutôt à une œuvre fantastique tant l’histoire, si riche en rebondissements soit-elle, tend vers le “plausible”, prend un malin plaisir à flirter avec le surnaturel sans jamais réellement choisir son camp. Malgré son occidentalisme un chouïa agaçant au début, Robert Luczak suscite rapidement l’empathie, un sentiment qui va en s’accroissant, qui ne quitte jamais le lecteur y compris dans les pages les plus angoissantes. L’auteur se démarque de ses contemporains - dont l’un se fait d’ailleurs un peu écorner au passage - par l’épaisseur de ses personnages, la qualité des descriptions, mais également dans sa filiation, plus littérature généraliste que de genre. Preuves en sont les nombreuses références à Rabindranath Tagore, à la poésie romantique sans oublier l’élément déclencheur de l’histoire, le mystérieux manuscrit du poète indien Das. Après quelques recherches, il a bien existé un poète de ce nom en Inde, mais difficile, n’étant pas spécialiste du genre, de savoir si Dan Simmons s’en est inspiré et, le cas échéant, dans quelles proportions. Je suis donc plutôt conquis par cette première excursion du côté de chez Dan Simmons, car il a su rapidement balayer mes premières réticences et m’a offert quelques frissons bienvenus, brillamment disséminés dans une enquête bien ficelée au rythme soutenu.
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