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Le Maître des illusions
Pierre Alien (traduit par)
Date de parution : 06/10/2020
Éditeurs :
Pocket

Le Maître des illusions

Pierre Alien (traduit par)
Date de parution : 06/10/2020

Fuyant sa Californie natale, bourse en poche, Richard doit son entrée à l’université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu’à son talent. Prêt à tout pour...

Fuyant sa Californie natale, bourse en poche, Richard doit son entrée à l’université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu’à son talent. Prêt à tout pour arriver haut, et vite, le voilà introduit dans la classe du professeur Julian, vouée à l’étude des Anciens, grecs et...

Fuyant sa Californie natale, bourse en poche, Richard doit son entrée à l’université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu’à son talent. Prêt à tout pour arriver haut, et vite, le voilà introduit dans la classe du professeur Julian, vouée à l’étude des Anciens, grecs et latins. Bastion de savoir et de snobisme, la petite communauté vit en vase clos, avec deux mots d’ordre : discipline et secret.
Très vite, Richard devine sous le vernis des apparences une tache indélébile, du rouge le plus sombre. Tout ici n’est que vice, secret, trahison, manipulation…

« C'est magistral et d'une effarante perversité. » Françoise Giroud

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EAN : 9782266317078
Code sériel : 4203
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 792
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266317078
Code sériel : 4203
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 792
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

«­ Un inoubliable best-seller. ­» Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine
«­ Un classique instantané. ­» Thomas Malher, Le Point
«­ Un inoubliable tour de force en milieu estudiantin. ­» Julien Bisson, Lire

« Ce que raconte, dans un langage innocent et limpide, cette jeune prodige des lettres américaines est tout bonnement épouvantable. Ses personnages sont terrifiants d'égoïsme et de férocité. Le suspense intense, bondissant, et rebondissant, est mené avec une sournoiserie digne de Patricia Highsmith. C'est magistral et d'une effarante perversité. » Françoise Giroud

« Comme roman policier, c'est un des meilleurs que j'aie jamais lus. Mais comme premier roman, il m'a coupé le souffle tant il est maîtrisé. » Ruth Rendell

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lena2730 24/10/2022
    J’ai rapidement accroché au style, pas toujours simple mais captivant, ses descriptions détaillées, riches et rudement bien orchestrées et avec un développement des personnages qui se fait petit à petit ; tout cela du point de vue de Richard, narrateur du livre. C’est très addictif. Entre mensonges, trahisons et manipulation, les questions s’amoncellent, les craintes, l’angoisse. Comment s’en sortir ? Et le dénouement s’avère de moins en moins certain, exception faite de son côté de plus en plus négatif. Ce roman fait la part belle aux lettres classiques, illustrant de manière efficace des personnages particulièrement doués en la matière. Et on ressent toutes les connaissances et l’amour de l’autrice pour ces matières. Des thèmes tragiques, le beau, l’hybris. Mais c’est aussi leur passion qui les mène à leur propre descente aux Enfers. On y trouve dans certains passage du latin et du grec, pour lesquelles il n’y a que rarement indiqué une traduction, ce qui participe à montrer un certain élitisme des personnages; s’ils n’ont pas besoin de passer par une traduction, pourquoi l’inclure ? Il en est souvent de même concernant leur comportement envers ceux qui n’appartiennent pas à leur cercle. Ils sont en cela très antipathiques, pour cela et... J’ai rapidement accroché au style, pas toujours simple mais captivant, ses descriptions détaillées, riches et rudement bien orchestrées et avec un développement des personnages qui se fait petit à petit ; tout cela du point de vue de Richard, narrateur du livre. C’est très addictif. Entre mensonges, trahisons et manipulation, les questions s’amoncellent, les craintes, l’angoisse. Comment s’en sortir ? Et le dénouement s’avère de moins en moins certain, exception faite de son côté de plus en plus négatif. Ce roman fait la part belle aux lettres classiques, illustrant de manière efficace des personnages particulièrement doués en la matière. Et on ressent toutes les connaissances et l’amour de l’autrice pour ces matières. Des thèmes tragiques, le beau, l’hybris. Mais c’est aussi leur passion qui les mène à leur propre descente aux Enfers. On y trouve dans certains passage du latin et du grec, pour lesquelles il n’y a que rarement indiqué une traduction, ce qui participe à montrer un certain élitisme des personnages; s’ils n’ont pas besoin de passer par une traduction, pourquoi l’inclure ? Il en est souvent de même concernant leur comportement envers ceux qui n’appartiennent pas à leur cercle. Ils sont en cela très antipathiques, pour cela et bien d’autres choses, des choses particulièrement sombres face auxquelles leur attitude peut paraître extrêmement déroutante. On peut y voir une façon ici de critiquer une telle manière de voir les choses à travers le portrait de ces personnages mais aussi leur déclin et l’issue du récit loin de paraître glorieux. Pour autant, j’ai trouvé qu’il y avait quelque de fascinant et de captivant chez eux bien qu’ils paraissent pendant longtemps assez difficiles à approcher et à cerner. Je n’ai pas pu m’empêcher de trouver à les aimer. Un récit très psychologique qui vous embarque dans une classe atypique et pleine de sombres secrets se dévoilant aux yeux du narrateur, aux yeux du lecteurs au fil des pages. Ce fut pour moi comme un voyage irréel, suspendu dans le temps, qui vous tire vers lui et dont vous êtes finalement arraché à la dernière page. Et maintenant j’ai très envie de me lancer dans les autres romans de Donna Tartt. C’était passionnant. Sachant tout le déroulé de l’intrigue je suis bien tentée de le relire pour voir les pièces du puzzle s’assembler dans l’ordre.
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  • Kafuka 17/10/2022
    « Carpe Diem », ou « l’argent ne fait pas le bonheur » Critique sociale, roman initiatique et psychologique. Best seller mondial (5 millions d’exemplaires vendus). À noter que Donna Tartt à fait une partie de ses études dans le Vermont en compagnie de l’écrivain Bret Easton Ellis. Le narrateur, Richard Papen, jeune étudiant californien, d’un milieu social et culturel très modeste, en quête de sens existentiel, s’arrache à son avenir tout tracé en réussissant à obtenir une bourse pour intégrer une école renommée, Hampden, dans la froide Nouvelle Angleterre. Dès son arrivée il est intrigué puis fasciné par un groupe d’étudiants, une fille et quatre garçons toujours à part ; une sorte de « club des cinq » façon gothique et snob, qui font tous partie de la classe de Grec classique du campus, dirigée par un professeur élitiste et charismatique. Il fait son possible pour s’en rapprocher en se faisant accepter dans ce cours très spécial. Assez rapidement, il déchante car malgré le milieu dont sont issus ces jeunes gens, tous fortunés, intellectuels et d’un physique plus qu’agréable, on constate la même misère affective teintée de romantisme que le pauvre Richard venu de sa côte ouest, mais l’instabilité en plus, car ils n’ont pas... « Carpe Diem », ou « l’argent ne fait pas le bonheur » Critique sociale, roman initiatique et psychologique. Best seller mondial (5 millions d’exemplaires vendus). À noter que Donna Tartt à fait une partie de ses études dans le Vermont en compagnie de l’écrivain Bret Easton Ellis. Le narrateur, Richard Papen, jeune étudiant californien, d’un milieu social et culturel très modeste, en quête de sens existentiel, s’arrache à son avenir tout tracé en réussissant à obtenir une bourse pour intégrer une école renommée, Hampden, dans la froide Nouvelle Angleterre. Dès son arrivée il est intrigué puis fasciné par un groupe d’étudiants, une fille et quatre garçons toujours à part ; une sorte de « club des cinq » façon gothique et snob, qui font tous partie de la classe de Grec classique du campus, dirigée par un professeur élitiste et charismatique. Il fait son possible pour s’en rapprocher en se faisant accepter dans ce cours très spécial. Assez rapidement, il déchante car malgré le milieu dont sont issus ces jeunes gens, tous fortunés, intellectuels et d’un physique plus qu’agréable, on constate la même misère affective teintée de romantisme que le pauvre Richard venu de sa côte ouest, mais l’instabilité en plus, car ils n’ont pas de problèmes matériels pour les rattacher constamment au réel. Ils n’arrivent pas à coller à leur monde. Ils sont aussi distants que rejetés. Ils ne font pas la différence entre Épicurisme et Hédonisme. Ils confondent recherche du plaisir et décadence. Un jour, une expérience mystique en hommage à Dionysos, qui cache en fait alcoolisme déjà prégnant et prise de psychotropes continuelle, dérape et les mène au drame, à la destruction d’eux-même. Dès le début du roman, on sait qu’un meurtre a eu lieu et l’on connaît le nom de la victime, l’un des cinq étudiants. L’auteur joue sur cette information qu’elle nous donne dès la première page pour cacher d’autres drames à venir. Car il n’y aura pas qu’un mort dans cette histoire... Mais ce n’est pas le plus important. L’intérêt du livre, ce sont les répercussions psychologiques des évènements sur le groupe et sur chaque protagoniste et l’analyse qu’en fait Donna Tartt, malgré des longueurs et un manque d’empathie pour les personnages.
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  • petitepom 12/09/2022
    Si le sujet et l'ambiance sont intéressant, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs inutiles et lassantes. j'attendais beaucoup de ce livre, je suis un peu déçue, à cause de ses longs passages, où l'histoire avance peu. Je suis allée au bout de cette lecture, curieuse de connaitre la fin mais j'avoue que cela a été fastidieux.
  • NinaG13 06/07/2022
    Voilà longtemps que je voulais découvrir le genre de la Dark Academia et il me semblait évident de commencer par le roman qui était aux origines de toute cette esthétique. Publié en 1992, Le Maître des Illusions a inspiré cette ambiance universitaire, cette atmosphère en dehors du temps, cet attrait pour les arts et la mythologie et, bien entendu, ce mystère macabre autour d’un meurtre. Sorte de tragédie dans un campus du Vermont, le roman de Donna Tartt a trouvé des héritiers comme La Neuvième Maison de Leigh Bardugo et If we were vilains de M.L Rio. Le narrateur est Richard, un jeune homme venu de Californie, mal aimé par ses parents. Il vient tenter sa chance dans l’université de Hamden, désireux de fuir une vie qui ne lui convient pas. C’est par ses yeux que nous allons découvrir ce microcosme si particulier, ce club secret dans lequel il va réussir à s’immiscer. Certes, Richard n’est pas le personnage le plus fascinant du roman, car contrairement aux autres et leur part de mystère, nous avons accès à toutes ses pensées. Il reste le type normal à qui l’on peut s’identifier, banal à première vue, mais qui se révèle imparfait :... Voilà longtemps que je voulais découvrir le genre de la Dark Academia et il me semblait évident de commencer par le roman qui était aux origines de toute cette esthétique. Publié en 1992, Le Maître des Illusions a inspiré cette ambiance universitaire, cette atmosphère en dehors du temps, cet attrait pour les arts et la mythologie et, bien entendu, ce mystère macabre autour d’un meurtre. Sorte de tragédie dans un campus du Vermont, le roman de Donna Tartt a trouvé des héritiers comme La Neuvième Maison de Leigh Bardugo et If we were vilains de M.L Rio. Le narrateur est Richard, un jeune homme venu de Californie, mal aimé par ses parents. Il vient tenter sa chance dans l’université de Hamden, désireux de fuir une vie qui ne lui convient pas. C’est par ses yeux que nous allons découvrir ce microcosme si particulier, ce club secret dans lequel il va réussir à s’immiscer. Certes, Richard n’est pas le personnage le plus fascinant du roman, car contrairement aux autres et leur part de mystère, nous avons accès à toutes ses pensées. Il reste le type normal à qui l’on peut s’identifier, banal à première vue, mais qui se révèle imparfait : opportuniste, un côté menteur… Il n’est ni bon, ni mauvais, ses choix sont discutables, mais à travers lui le lecteur se trouvera fasciné par cette élite snob et intouchable. Richard n’est pas un narrateur fiable, perturbé par cet attrait envers ses camarades, qui influence subtilement l’avis du lecteur sur les acteurs de cette tragédie moderne. Parlons-en de ces personnages, véritables protagonistes comparés à Richard, qui n’est qu’un spectateur de ce drame en deux parties. Ils sont cinq : Henry, Bunny, Francis et les jumeaux Charles et Camilla. Ensemble, ils composent la classe de grec ancien dirigé par Julian Morrow, professeur aussi excentrique que passionné, refusant de prendre davantage d’élèves. Le pari de l’autrice était risqué, car ces personnages ne sont pas de bonnes personnes (à part Francis, auquel je me suis réellement attachée). Ils sont tous imparfaits, égoïstes, dans leur monde à part entière, une couche dorée sous laquelle grouille la vermine. On les déteste comme on les admire, comme Richard fasciné malgré lui jusqu’à protéger l’indicible. Deux personnalités se distinguent : Henry, l’intellectuel snob et stoïque, leader du groupe et insondable (même si je lui soupçonne un petit côté sociopathe) et Bunny, celui qui regroupe tous les défauts (pique-assiette, sexiste, raciste et homophobe). Alors, pourquoi lire un roman dépeignant des êtres aussi antipathiques ? Pour la personnalité, terriblement réaliste, que leur donne Donna Tartt. Des Bunny, il en existe vraiment et nous en avons tous rencontrés un au moins une fois dans notre vie. Aucun d’eux n’est un cliché et leur psyché si originale et palpable m’a marquée, quitte à venir me hanter en dehors de ma lecture. On les déteste comme on les admire, on craint pour eux comme on les maudit. Une réussite. Face à un tel pavé, j’aurais pu prendre peur, mais l’intrigue est conçue d’une telle façon que les pages s’enchainaient sans que je puisse l’en empêcher. C’est simple : je ne pouvais pas le reposer. Habituellement, je préfère les chapitres pas trop longs, pourtant ceux-ci (pour certains d’une centaine de pages) se dévoraient tant l’histoire était addictive. Donna Tartt a fait en sorte que la tension ne retombe à aucun moment. L’autre particularité du roman, c’est sa construction en tant que mystère inversé. Dès les premières pages, on sait qu’un meurtre a eu lieu, qu’un des personnages a été tué par les autres membres de la classe. La première partie est un retour en arrière qui montre comment ils en sont en arrivé là, la seconde dépeint l’après et les conséquences psychologiques qu’un tel acte peut avoir sur les meurtriers. Certes, le roman n’est pas exempt de quelques défauts. Une petite longueur dans le chapitre de l’enterrement, un personnage féminin (Camilla) qui mériterait d’être davantage développé comme le sont ses camarades masculins (mais comme le narrateur, Richard, est un homme, cela explique aussi que la façon dont il la perçoit est biaisée). L’omniprésence de l’alcool, le tabac et les drogues pourraient gêner des lecteurs. Je m’attendais également à ce que Julian, le fameux professeur à l’origine de tout, ait un rôle plus important, puisque c’est un personnage mystérieux, insondable et suspect. Quelle personne normale va former un groupe aussi minuscule qu’élitiste, les couper du monde et les pousser dans certains vices sous prétexte de la beauté ? C’est d’ailleurs l’un des thèmes majeurs de cette œuvre, cette phrase que l’éditeur français à choisi de mettre en avant sur la couverture : « Les choses terribles et sanglantes sont parfois les plus belles… ». La plume de l’autrice a cette façon de mêler le sublime au morbide, d’un cynisme au goût amer de l’alcool et de la culpabilité. Et pour moi, ce cocktail était étrangement délicieux.
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  • Givry 14/06/2022
    Ce roman démarre comme un mauvais livre pour adolescents, puis le stress arrive sans faire de bruit. D'entrée de jeu, le meurtre est annoncé et la progression est inéluctable pour arriver à l'acte. Les personnages ne sont pas sympathiques ; on ne comprend pas ce qui lie le héros aux autres, la fascination de l'argent peut-être, ou bien encore le fait qu'il soit accepté dans ce petit cercle parce qu'il a fait croire que lui aussi est d'un milieu riche ? C'est une sorte d'automanipulation, il veut faire partie de ce groupe qui l'attire, à l'aide d'artifices extérieurs à son milieu pauvre et ennuyeux. Le groupe s'est constitué autour d'un professeur qui a le goût du mystère et de la sélection. Il le jauge et l'accepte avec pas mal de facilité. Le piège se referme. Il semble qu'il a été retenu pour servir ultérieurement, alors qu'on sait qu'un crime aura lieu. Sera-t-il le bras armé ? La victime ? Tout le livre est une longue suite de jeux intenses, désespérés, qui m'ont plongée dans un univers fascinant de jeunes qui ont tout pour eux : l'intelligence, l'argent, la beauté et qui s'ennuient tellement. Ils ont été tant gâtés qu'il leur faut toujours trouver plus pour pimenter... Ce roman démarre comme un mauvais livre pour adolescents, puis le stress arrive sans faire de bruit. D'entrée de jeu, le meurtre est annoncé et la progression est inéluctable pour arriver à l'acte. Les personnages ne sont pas sympathiques ; on ne comprend pas ce qui lie le héros aux autres, la fascination de l'argent peut-être, ou bien encore le fait qu'il soit accepté dans ce petit cercle parce qu'il a fait croire que lui aussi est d'un milieu riche ? C'est une sorte d'automanipulation, il veut faire partie de ce groupe qui l'attire, à l'aide d'artifices extérieurs à son milieu pauvre et ennuyeux. Le groupe s'est constitué autour d'un professeur qui a le goût du mystère et de la sélection. Il le jauge et l'accepte avec pas mal de facilité. Le piège se referme. Il semble qu'il a été retenu pour servir ultérieurement, alors qu'on sait qu'un crime aura lieu. Sera-t-il le bras armé ? La victime ? Tout le livre est une longue suite de jeux intenses, désespérés, qui m'ont plongée dans un univers fascinant de jeunes qui ont tout pour eux : l'intelligence, l'argent, la beauté et qui s'ennuient tellement. Ils ont été tant gâtés qu'il leur faut toujours trouver plus pour pimenter leurs vies sans but, ces vies qui pourraient continuer sans fin … Et c'est l'exaltation de la jeunesse qui va les mener à transgresser leurs personnalités et leurs règles. Tout est possible et plausible. C'est glaçant car c'est minutieusement écrit, avec beaucoup de détails. Ces enfants sont beaucoup livrés à eux-mêmes et même si ils sont très doués, ils n'ont pas d'expérience de la vie, ce qui les mène à rester sous la coupe admirative de leur professeur qui distille son affection à ces êtres assoiffés d'attention. La seconde partie est consacrée aux cauchemars de la peur d'être découvert et au cauchemar de la culpabilité. C'est une spirale dévorante qui va les réduire à néant. Une fois le livre refermé, on a envie d'y retourner car la fascination l'emporte sur le dégoût, à l'instar du héros.
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