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Le Pianiste
Bernard Cohen (traduit par), Andrzej Szpilman (préface de), Wolf Biermann (postface de)
Date de parution : 02/01/2003
Éditeurs :
Pocket
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Le Pianiste

Bernard Cohen (traduit par), Andrzej Szpilman (préface de), Wolf Biermann (postface de)
Date de parution : 02/01/2003

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Septembre 1939. Alors que Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes, les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s’élèvent à la radio...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Septembre 1939. Alors que Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes, les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s’élèvent à la radio nationale. L’interprète s’appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c’est une longue nuit qui commence…
Une longue nuit dont l'issue...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

Septembre 1939. Alors que Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes, les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s’élèvent à la radio nationale. L’interprète s’appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c’est une longue nuit qui commence…
Une longue nuit dont l'issue aurait pu être la mort, sans un officier allemand, Wilm Hosenfeld – le plus improbable des sauveteurs. Hanté par l'atrocité des crimes nazis, il va protéger et sauver le pianiste.

Mort en 2000 à Varsovie, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il aura fallu plus de cinquante ans pour que l’on redécouvre enfin ce texte, sobre et émouvant.

« Un témoignage bouleversant venu du froid et de l'horreur. » Annie Coppermann – Les Échos

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EAN : 9782266117067
Code sériel : 11422
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
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Code sériel : 11422
Façonnage normé : POCHE
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ASTIERHE 22/09/2022
    Le « pianiste » est un livre à lire et à faire connaitre. Personne n'ignore les crimes commis par le régime hitlérien, l'holocauste. Mais la lecture des témoignages de ceux qui les ont connu est indispensable. Il n'y aura, bientôt plus de survivants de l'holocauste, tous les témoignages sont à connaitre. W#322;adys#322;aw Szpilman raconte ce qu’il a vécu et vu. Ce témoignage est essentiel pour l’histoire. W#322;adys#322;aw Szpilman ne juge pas et ce n’est pas nécessaire les crimes décrits dans le « pianiste » suffisent pour que chaque lecteur se fasse son propre jugement. L’histoire du livre mérite aussi qu’on s’y arrête car la parole des victimes n'a pas été écoutée car les assassins n’étaient pas que les nazis. W#322;adys#322;aw Szpilman désigne les auteurs des crimes, leurs complices : ils n'étaient pas tous germaniques. On retrouve le même constat dans les disparus de Daniel Mendelsohn… Le lecteur du « pianiste », dès les premières pages, est pris par l’histoire car il se demande comment W#322;adys#322;aw Szpilman a réussi à rester en vie. Son sauveur de nationalité allemande a rédigé un journal que l’on retrouve à la suite du témoignage de Mr Szpilman. Cela prolonge celui du pianiste. Ce livre est riche d’enseignements... Le « pianiste » est un livre à lire et à faire connaitre. Personne n'ignore les crimes commis par le régime hitlérien, l'holocauste. Mais la lecture des témoignages de ceux qui les ont connu est indispensable. Il n'y aura, bientôt plus de survivants de l'holocauste, tous les témoignages sont à connaitre. W#322;adys#322;aw Szpilman raconte ce qu’il a vécu et vu. Ce témoignage est essentiel pour l’histoire. W#322;adys#322;aw Szpilman ne juge pas et ce n’est pas nécessaire les crimes décrits dans le « pianiste » suffisent pour que chaque lecteur se fasse son propre jugement. L’histoire du livre mérite aussi qu’on s’y arrête car la parole des victimes n'a pas été écoutée car les assassins n’étaient pas que les nazis. W#322;adys#322;aw Szpilman désigne les auteurs des crimes, leurs complices : ils n'étaient pas tous germaniques. On retrouve le même constat dans les disparus de Daniel Mendelsohn… Le lecteur du « pianiste », dès les premières pages, est pris par l’histoire car il se demande comment W#322;adys#322;aw Szpilman a réussi à rester en vie. Son sauveur de nationalité allemande a rédigé un journal que l’on retrouve à la suite du témoignage de Mr Szpilman. Cela prolonge celui du pianiste. Ce livre est riche d’enseignements sans que cela nuise au plaisir de la lecture. Je recommande, chaudement, la lecture du « pianiste ».
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  • Klarynette 11/09/2022
    C'est l'histoire de Wladislaw Szpilman. Elle commence en 1939 à Varsovie. Wladislaw est un pianiste juif. Il travail à la radio polonaise et il est reconnu. Il vit avec ses parents, son frère et ses sœurs. Les allemands envahissent Varsovie. Une partie de Varsovie est transformé en ghetto. La famille Szpilman et la population juive commencent à subir la pression des allemands, à souffrir de la faim et du froid. Ils essayent de survivre en faisant des petits boulots. Dans le ghetto, il y a des rafles régulières. Un jour, les allemands encerclent leur quartier. Les Szpilman sont amenés à la gare. Une ancienne connaissance de Wladislaw l'aide et le sauve. Il ne monte pas dans le train qui part pour Auschwitz. Sa famille est déportée et meurt. Wladislaw va-t-il s'en sortir ? J'ai beaucoup aimé le livre. L'histoire est prenante. On voit comment vivait les personnes juives dans le ghetto et la vie dure qu'elles avaient. Je trouve que c'est bien retranscrit. On voit au fur et à mesure que les juifs perdent tout et les violences qu'ils subissent. Je trouve que Wladislaw a eu beaucoup de courage. Il a un moral d'acier pour pouvoir s'en sortir. C'est quelqu'un d'attachant.... C'est l'histoire de Wladislaw Szpilman. Elle commence en 1939 à Varsovie. Wladislaw est un pianiste juif. Il travail à la radio polonaise et il est reconnu. Il vit avec ses parents, son frère et ses sœurs. Les allemands envahissent Varsovie. Une partie de Varsovie est transformé en ghetto. La famille Szpilman et la population juive commencent à subir la pression des allemands, à souffrir de la faim et du froid. Ils essayent de survivre en faisant des petits boulots. Dans le ghetto, il y a des rafles régulières. Un jour, les allemands encerclent leur quartier. Les Szpilman sont amenés à la gare. Une ancienne connaissance de Wladislaw l'aide et le sauve. Il ne monte pas dans le train qui part pour Auschwitz. Sa famille est déportée et meurt. Wladislaw va-t-il s'en sortir ? J'ai beaucoup aimé le livre. L'histoire est prenante. On voit comment vivait les personnes juives dans le ghetto et la vie dure qu'elles avaient. Je trouve que c'est bien retranscrit. On voit au fur et à mesure que les juifs perdent tout et les violences qu'ils subissent. Je trouve que Wladislaw a eu beaucoup de courage. Il a un moral d'acier pour pouvoir s'en sortir. C'est quelqu'un d'attachant. Au fur et à mesure, on voit plusieurs personnes qui lui viennent en aide. Même si ça peut avoir de lourdes conséquences. J'ai trouvé ça génial. Le livre parle de juifs, d'entraide, de ghetto et de déportation.
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  • PaFink 19/08/2022
    Ce n'est pas de la grande littérature, mais un témoignage juste nécessaire. le pianiste Wladyslaw Szpilman raconte ses années de survie dans le ghetto de Varsovie. La peur, la faim, le froid, amplifiés par l'occupation nazie. Dans cet enfer, quelques notes de musique résonnent pour garder espoir. Survient le geste inattendu d'un officier allemand, dont les pages affligées du journal viennent clore le livre. Au fil des mots, les images du film de Roman Polanski nous reviennent. Sous la forme d'un haïku : Des mots essentiels, Quelques notes sur un piano, Survivent à l'enfer.
  • Flaubauski 01/08/2022
    [Lu en septembre 2012] Ce qui donne sa première particularité à ce témoignage de Wladislaw Szpilman, par rapport à tous ceux réalisés sur cette époque, c'est qu'il a été publié en 1946, sous-entendant que son auteur l'a écrit immédiatement après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Cette particularité se ressent immédiatement dans la façon dont il décrit la chute de Varsovie, et par la même occasion sa propre chute, de la création du ghetto juif jusqu'à la libération de la capitale polonaise par l'armée soviétique : il porte en effet sur tous ces évènements un regard assez distant, qui peut même choquer au premier abord. Rien de plus "normal" pourrait-on dire, puisque ces évènements sont tellement frais pour lui qu'il est, il me semble, difficile d'en parler autrement sans avoir envie de se jeter par une fenêtre... Les descriptions de certaines scènes - exécutions sommaires de juifs choisis aléatoirement dans le ghetto devant les autres, ravages des épidémies en tout genre en raison de la misère des habitants de ce même ghetto, remplissage des trains de bétail pour le départ dans les camps - , très précises et visuelles, nous entrent en tête comme un violent coup de poignard, où l'on... [Lu en septembre 2012] Ce qui donne sa première particularité à ce témoignage de Wladislaw Szpilman, par rapport à tous ceux réalisés sur cette époque, c'est qu'il a été publié en 1946, sous-entendant que son auteur l'a écrit immédiatement après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Cette particularité se ressent immédiatement dans la façon dont il décrit la chute de Varsovie, et par la même occasion sa propre chute, de la création du ghetto juif jusqu'à la libération de la capitale polonaise par l'armée soviétique : il porte en effet sur tous ces évènements un regard assez distant, qui peut même choquer au premier abord. Rien de plus "normal" pourrait-on dire, puisque ces évènements sont tellement frais pour lui qu'il est, il me semble, difficile d'en parler autrement sans avoir envie de se jeter par une fenêtre... Les descriptions de certaines scènes - exécutions sommaires de juifs choisis aléatoirement dans le ghetto devant les autres, ravages des épidémies en tout genre en raison de la misère des habitants de ce même ghetto, remplissage des trains de bétail pour le départ dans les camps - , très précises et visuelles, nous entrent en tête comme un violent coup de poignard, où l'on prend conscience de leur horreur et de leur violence, comme si l'on assistait au visionnage d'archives d'époque. En voici un exemple : " le taux de mortalité était si élevé que le ghetto n'était pas en mesure d'enterrer ses morts assez vite. Mais comme il était exclu de les garder dans les maisons, une solution intermédiaire avait été trouvée : dépouillés de leurs vêtements - trop nécessaires aux vivants pour être laissés - , ils étaient abandonnés sur le trottoir, enveloppés de papier journal. Là, ils attendaient souvent des jours entiers avant que les véhicules du Conseil passent les ramasser et les conduisent aux fosses communes du cimetière. [...] J'étais l'un des derniers à quitter l'établissement avec le gérant, une fois que les comptes de la journée avaient été établis et que j'avais empoché mon dû. Les rues étaient plongées dans l'obscurité, presque désertes. Torche allumée en main, je prenais garde de ne pas trébucher sur les cadavres tandis que le vent glacial de janvier m'écorchait la figure ou me poussait en avant, froissant et soulevant leur linceul de papier, exposant ici et là des tibias desséchés, des ventres faméliques, des visages mangés par les dents nues, les yeux grands ouverts sur le néant". Autre particularité : ce témoignage ne décrit pas la vie dans les camps de concentration et d'extermination nazis, mais à l'intérieur du ghetto, puis de tout Varsovie : en effet, Szpilman va réussir à échapper aux camps de la mort, en assistant par contre, impuissant et désespéré, au départ de toute sa famille vers cette destination funeste. C'est donc dans ce contexte qu'il va survivre tant bien que mal aux rafles de la Gestapo et de la police du ghetto, à la faim et à la soif, aux maladies, aux bombardements, à la solitude pesante, en étant notamment aidé par des amis, mais aussi, contre toute attente, par un officier allemand féru de musique classique et loin d'être d'accord avec la politique nazie contre les Juifs. Le pianiste est un témoignage que j'ai trouvé d'abord intéressant, autant pour son aspect documentaire que pour la façon assez inattendue dont Szpilman raconte les évènements qui l'ont ébranlés tout au long de la Seconde Guerre Mondiale, preuve de son traumatisme encore latent au moment il a choisi d'écrire son témoignage. Celui-ci n'en reste pas moins très poignant, puisque l'on suit avec beaucoup d'indignation et d'horreur la descente dans la misère physique et psychique de cet homme, et par delà de tout son peuple dont il assiste, impuissant, à l'extermination... Je crois que je vais prochainement revoir le magnifique film adapté de ce témoignage réalisé par Roman Polanski dans lequel j'avais d'ailleurs trouvé Adrian Brody époustouflant en Szpilman !
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  • sylvilia 19/07/2022
    Un véritable petit bijou de littérature historique. je l ai trouvé en libre accès devant la devanture d une librairie associative en et je me suis dit que même si j avais vu le film homonyme cela valait la peine de lire ce roman autobiographique. J ai donc lu ce petit livre un chapitre par chapitre chaque soir. La lecture y est intense car il décrit parfaitement les différentes phases historiques du ghetto de l’invasion de Varsovie par les nazis, de la création du ghetto permettant leur recensement et leur déportation à la zone de combat. Il livre également de nombreux détails sur la vie du ghetto à Varsovie avec son organisation, ses différentes populations et leur désespoir face à leur destinée dramatique. Ce livre relate également les attentes d'un survivant du ghetto devenu grâce à son instinct de survie, puis les mécanismes déployés et l'aide de résistants polonais un véritable Robinson Crusoe du ghetto. Recueil parfait tel un journal de bord, longtemps censuré par le régime communiste, ce pianiste à renommée internationale rend également un vif hommage à son protecteur mélomane, le capitaine de l armée allemande Wilm Hosenfeld, mort en détention à Stalingrad en... Un véritable petit bijou de littérature historique. je l ai trouvé en libre accès devant la devanture d une librairie associative en et je me suis dit que même si j avais vu le film homonyme cela valait la peine de lire ce roman autobiographique. J ai donc lu ce petit livre un chapitre par chapitre chaque soir. La lecture y est intense car il décrit parfaitement les différentes phases historiques du ghetto de l’invasion de Varsovie par les nazis, de la création du ghetto permettant leur recensement et leur déportation à la zone de combat. Il livre également de nombreux détails sur la vie du ghetto à Varsovie avec son organisation, ses différentes populations et leur désespoir face à leur destinée dramatique. Ce livre relate également les attentes d'un survivant du ghetto devenu grâce à son instinct de survie, puis les mécanismes déployés et l'aide de résistants polonais un véritable Robinson Crusoe du ghetto. Recueil parfait tel un journal de bord, longtemps censuré par le régime communiste, ce pianiste à renommée internationale rend également un vif hommage à son protecteur mélomane, le capitaine de l armée allemande Wilm Hosenfeld, mort en détention à Stalingrad en 1952, reconnu Juste parmi les nations en 2009 sur l insistance de Wladlyslaw Szpilman lui même qui en avait fait vœu avant de disparaître en 2000 à l'âge de 88 ans. Un livre inoubliable à lire et à transmettre.
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