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            Le Prince

            Perrin
            EAN : 9782262037772
            Code sériel : 506
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 108 x 177 mm
            Le Prince

            Jean-Yves BORIAUD (Traducteur)
            Collection : Tempus
            Date de parution : 30/05/2013

            ”La” nouvelle traduction de l'un des ouvrages fondateurs des sciences politiques, présentée et annotée par l’un des meilleurs spécialistes de la littérature de la Renaissance.

            A l’origine de la légende du « machiavélisme », cet ouvrage célèbre est en réalité destiné à fournir au « Prince » qui viendra gouverner l’Italie les recettes qui lui permettront de sauver le pays, ravagé en tous sens pour n’avoir pas su s’opposer aux armées étrangères. Machiavel appelle donc...

            A l’origine de la légende du « machiavélisme », cet ouvrage célèbre est en réalité destiné à fournir au « Prince » qui viendra gouverner l’Italie les recettes qui lui permettront de sauver le pays, ravagé en tous sens pour n’avoir pas su s’opposer aux armées étrangères. Machiavel appelle donc à une refondation politique, autour d’un Prince nouveau, à qui il faut proposer des modèles. Ce souci de l’efficacité vaudra une réputation sulfureuse à ce qui est sans doute le premier véritable manuel de sciences politiques. Jean-Yves Boriaud, par cette nouvelle traduction, lui rend son exceptionnelle modernité. 

            Théoricien du politique, de l’histoire et de la guerre, Nicolas Machiavel est l’un des pères fondateurs des sciences politiques. Son Art de la guerre est également disponible en tempus, dans une nouvelle traduction (2011).

            Traduit, présenté et annoté par Jean-Yves Boriaud

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            EAN : 9782262037772
            Code sériel : 506
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 108 x 177 mm
            Perrin
            7.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • A_fleur_de_mots Posté le 1 Juin 2019
              Voilà un traité de sciences politiques bien peu machiavélique! Comme quoi, le même texte lu à des époques différentes peut avoir un ressenti totalement différent sur ses lecteurs. Remis dans le contexte de son époque, la Renaissance, je peux comprendre que certains de ses détracteurs y aient vu la promotion d'un certain réalisme politique dénué de scrupules et remords, à la limite du blasphème, bien loin des codes de conduite et politique médiévaux. Dans un contexte actuel, ce texte est loin d'être aussi sulfureux que sa renommée et sa réputation postérieure à sa parution. Machiavel est un diplomate florentin qui eut une carrière foisonnante comme diplomate et dirigeant militaire durant la République de Florence. Fort de sa longue carrière diplomatique et de sa connaissance profonde des rouages du pouvoir, il écrit ce texte pour Laurent de Médicis, dont il fait une éloge peu dissimulée, dans l'espoir de s'y rallier ses faveurs. Il écrit ce texte dans un contexte politique intérieur fort perturbé, et dans un contexte européen de consolidation des pouvoirs en des “Princes” ou “Rois” forts construisant des royaumes centraux. Tout le contraire des états italiens, englués dans des guerres fratricides pour le contrôle des territoires voisins, à la merci... Voilà un traité de sciences politiques bien peu machiavélique! Comme quoi, le même texte lu à des époques différentes peut avoir un ressenti totalement différent sur ses lecteurs. Remis dans le contexte de son époque, la Renaissance, je peux comprendre que certains de ses détracteurs y aient vu la promotion d'un certain réalisme politique dénué de scrupules et remords, à la limite du blasphème, bien loin des codes de conduite et politique médiévaux. Dans un contexte actuel, ce texte est loin d'être aussi sulfureux que sa renommée et sa réputation postérieure à sa parution. Machiavel est un diplomate florentin qui eut une carrière foisonnante comme diplomate et dirigeant militaire durant la République de Florence. Fort de sa longue carrière diplomatique et de sa connaissance profonde des rouages du pouvoir, il écrit ce texte pour Laurent de Médicis, dont il fait une éloge peu dissimulée, dans l'espoir de s'y rallier ses faveurs. Il écrit ce texte dans un contexte politique intérieur fort perturbé, et dans un contexte européen de consolidation des pouvoirs en des “Princes” ou “Rois” forts construisant des royaumes centraux. Tout le contraire des états italiens, englués dans des guerres fratricides pour le contrôle des territoires voisins, à la merci des intrusions du roi de France (Louis XII), du roi d'Espagne (Ferdinand d'Aragon), de l'empereur germanique (Maximilien) et des états papaux qui recherchent le pouvoir terrestre, après le pouvoir temporel. C'est dans ce contexte politique que Machiavel décide de prodiguer ses “conseils” politiques au nouvel homme fort de Florence. Ce texte est bien plus empirique et une compilation de certaines formes de gouvernement avec ses pros, ses cons et des exemples comtemporains et antiques pour appuyer ses propos qu’un pur traité de sciences politiques. Il est cependant intéressant car étant le premier à prendre une approche “scientifique” en y décrivant les systèmes politiques contemporains et anciens et en y déduisant des “idéologies” ou des similitudes de système. Mais que nous dit donc Machiavel qui révolutionna tant la politique de son époque? Tout d'abord, et bien loin des croyances de l'époque, il positionne le pouvoir politique dans la sphère civile, loin du droit divin. Si l'accès au pouvoir est en partie due à la chance, il revient au futur Prince de manier l'art de se hisser au pouvoir malgré les adversités et s'y maintenir, en sachant doser habilement le respect du peuple et des Grands mais en sachant inculper la bonne dose de peur et de respect. Et là est le point moderne et polémique pour l'époque: pour Machiavel, se faire aimer de son peuple est contre-productif car l'amour est un sentiment moins fort que la peur et la haine, il revient donc au Prince, dans un contexte où l'homme est foncièrement mauvais, de gouverner en prenant en compte le respect de son peuple, lui garantissant les droits les plus basiques (respect de ses biens et de ses femmes, ainsi que protection contre l'ennemi) pour s'assurer sa fidélité en cas d'adversité, mais se faire aimer de lui n'entre pas dans les devoirs du Prince pour se maintenir au pouvoir. Pour cela, il devra plus compter sur son habileté à s'entourer de bons conseillers, d'un pouvoir militaire basé sur ses propres troupes et non des auxiliaires ou des mercenaires étrangers et de contenter les Grands. Tout le long du texte, on sent Machiavel défendre l'unité territoriale de l'Italie, finissant son traité par une supplication des Médicis de devenir ce nouveau “Prince” décrit dans son texte pour rendre à l'Italie son unité territoriale et son destin commun. Un voeu resté lettre morte qui se concrétisera 3 siècles après l'écriture de ce traité, texte fondateur de la science politique moderne. Un livre incontournable qui reste ardu à lire de part la connaissance qu'il suppose du contexte politique et historique de son époque.
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            • Allantvers Posté le 15 Avril 2019
              Où l'on explique aux Princes comment conquérir le pouvoir, comment s'y maintenir et sur qui s'appuyer, ou pas. Cela faisait longtemps que je voulais découvrir ce texte mythique, et j'avoue avoir été un peu surprise par ma lecture : non seulement le propos n'est pas seulement centré sur une approche de politique politicienne dans l'exercice du pouvoir, mais en plus ce n'est pas ce petit précis de cynisme et de manipulation des hommes auquel je m'attendais, perception du 'machiavélisme' oblige. L'oeuvre, bien que courte, embrasse plus large, est très ancrée dans son temps et dans l'histoire avec de nombreux exemples mis en exergue par l'auteur, qui déroule ses arguments avec une sagesse plus bienveillante que fielleuse. Les classiques ne sont décidément jamais les stéréotypes auxquels on les réduit, et c'est tant mieux!
            • RiffMacKaulaye Posté le 30 Janvier 2019
              L'art de la démagogie théorisé. Un essentiel pour éclairer certains comportements politiques.
            • denis76 Posté le 29 Janvier 2019
              Nicolas Machiavel ( 1469-1527 ), est un théoricien politique florentin ( Florence, que c'est beau ! ) Machiavel n'est pas, à ma grande surprise, machiavélique... sauf quand il cite des princes qui se créent une opposition pour venir écraser celle-ci, et se faire passer pour un héros au regard de son peuple. Machiavel est synthétique : après une analyse des princes (gouvernants ) romains et italiens, il crée une sorte de système pour désigner la meilleure façon de gouverner. . Quel dommage que le style soit très alambiqué, confus, et que de plus, je ne connaisse pas la politique de l'Italie du moyen-âge : une Italie très morcelée que convoitent Louis XII de France, Philippe d'Espagne, les Vénitiens, les Sforza de Milan, les Médicis, les Borgia... Oui, Rodrigo de Borja, Espagnol, transforme son nom en Borgia en Italie et devient le pape Alexandre VI, le licencieux. Machiavel côtoie son fils César Borgia en 1502-1503, un des princes les plus cruels, qui assassine à tire-larigot, tout ce qui veut prendre sa place, couche avec sa sœur Lucrèce.... Enfin, le dernier pape auquel l'auteur fait allusion est carrément un guerrier et un conquérant : Jules II... ! La naissance de ce livre est étayée par... Nicolas Machiavel ( 1469-1527 ), est un théoricien politique florentin ( Florence, que c'est beau ! ) Machiavel n'est pas, à ma grande surprise, machiavélique... sauf quand il cite des princes qui se créent une opposition pour venir écraser celle-ci, et se faire passer pour un héros au regard de son peuple. Machiavel est synthétique : après une analyse des princes (gouvernants ) romains et italiens, il crée une sorte de système pour désigner la meilleure façon de gouverner. . Quel dommage que le style soit très alambiqué, confus, et que de plus, je ne connaisse pas la politique de l'Italie du moyen-âge : une Italie très morcelée que convoitent Louis XII de France, Philippe d'Espagne, les Vénitiens, les Sforza de Milan, les Médicis, les Borgia... Oui, Rodrigo de Borja, Espagnol, transforme son nom en Borgia en Italie et devient le pape Alexandre VI, le licencieux. Machiavel côtoie son fils César Borgia en 1502-1503, un des princes les plus cruels, qui assassine à tire-larigot, tout ce qui veut prendre sa place, couche avec sa sœur Lucrèce.... Enfin, le dernier pape auquel l'auteur fait allusion est carrément un guerrier et un conquérant : Jules II... ! La naissance de ce livre est étayée par le côtoiement de nombreux Grands dans sa fonction de légat, mais c'est César Borgia qui inspira, 10 ans après, Machiavel pour écrire Le Prince, en 1513. . Voici ce qui en ressort : les hommes sont mauvais, la cruauté ( et fermeté ) du Prince est nécessaire, sinon, il y a licence et rébellion du peuple, de l'armée : le prince est alors méprisé, haï, et à l'époque, il est souvent tué. . Un prince peut être héréditaire ou nouveau (ce point est aussi analysé par La Boétie ) ; il peut avoir de la fortune ( chance ), mais son libre-arbitre ( ses choix ) entrent en jeu : il peut être indolent, circonspect ou impétueux ; il doit s'appuyer sur les lois, les armes et les exemples ; il doit également s'appuyer sur ses soldats et son peuple. Les soldats peuvent être des mercenaires, mais le prince a plus d'autorité sur une armée propre, une armée de son pays ; et quand le prince est haï par son peuple, ça finit toujours mal pour le prince, ça me rappelle quelqu'un, présentement ! . Le dernier chapitre est attendrissant : Nicolas Machiavel demande, supplie le pape Léon X de tout faire pour unir l'Italie, ce pays convoité, déchiré et morcelé. Je pense qu'il faudra attendre Cavour, au XIXè siècle, pour que sa prière se réalise.
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            • Zoreillivre Posté le 29 Décembre 2018
              Voilà un Machiavel qui m'a semblé bien droit dans ses bottes contrairement à sa réputation. L'ouvrage est agréable, soutenu par de nombreux exemples historiques, mais largement en dessous de ce que l'on nomme aujourd'hui de machiavélique. Evidemment, on n'en voudra pas à l'auteur son absence d'analyse psychologique à une époque ou elle n'existait pas, mais nous sommes loin ici de l'analyse d'un Thomas Hobbes qui considérait l'homme comme un loup pour l'homme. Intéressant donc dans sa dimension de philosophie politique et par la clairvoyance de son analyse politique mais un peu décevant en ce qui concerne la plongée dans l'âme humaine...
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