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EAN : 9782266023139
Code sériel : 1440
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm
Le Sagouin
Date de parution : 01/09/1989
Éditeurs :
Pocket

Le Sagouin

Date de parution : 01/09/1989

Sale, bête et paresseux. Guillou, surnommé « le Sagouin » par sa mère, est un enfant timide et réservé. Dernier héritier d’une famille trop vite passée de noblesse à misère,...

Sale, bête et paresseux. Guillou, surnommé « le Sagouin » par sa mère, est un enfant timide et réservé. Dernier héritier d’une famille trop vite passée de noblesse à misère, il ne trouve de repos que dans la lecture – rare, hélas – des romans d’aventures. Alors que tous le...

Sale, bête et paresseux. Guillou, surnommé « le Sagouin » par sa mère, est un enfant timide et réservé. Dernier héritier d’une famille trop vite passée de noblesse à misère, il ne trouve de repos que dans la lecture – rare, hélas – des romans d’aventures. Alors que tous le considèrent comme perdu, la rencontre d’un jeune professeur change la donne. Le Sagouin serait-il finalement bon à quelque chose ?
François Mauriac a mis le meilleur de son art dans cette cruelle peinture d’une famille d’aristocrates décadents.

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EAN : 9782266023139
Code sériel : 1440
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Livretoi Posté le 24 Avril 2022
    Paule, jeune bourgeoise, s'est mariée avec le baron Galéas de Cernès, homme simple d'esprit, pour son titre et l'apparat associé à cette famille. Ils ont un garçon, Guillou, sur qui elle reporte sa frustration et sa colère. L'enfant est renvoyé de tous les établissements scolaires. Alors Paule, pour parfaire son éducation, le confie à M. Bordas, l'instituteur du village. La première visite est une révélation pour le jeune Guillou, qui découvre de l'attention, de l'affection, prend plaisir à la lecture à voix haute, se voit déjà dévorer des livres pris dans la bibliothèque de l'instituteur, imagine prendre comme modèle voire devenir l'ami de Jean-Pierre, le fils de l'instituteur, un garçon surdoué aux résultats scolaires époustouflants, dont il voit la photo sur les murs de la chambre. Hélas, cette éclaircie sera de courte durée. L'instituteur, imprégné de lutte des classes, refuse finalement pour des raisons idéologiques de prendre en charge ce fils d'aristocrate. le lendemain, l'enfant et le père partent en promenade, le fils se jette dans l'écluse et se noie avec son père qui tentait de le sauver. L'instituteur est accablé de chagrin et du regret de n'avoir pas voulu sauver cet enfant prometteur. Bientôt, la mère attrape un cancer,... Paule, jeune bourgeoise, s'est mariée avec le baron Galéas de Cernès, homme simple d'esprit, pour son titre et l'apparat associé à cette famille. Ils ont un garçon, Guillou, sur qui elle reporte sa frustration et sa colère. L'enfant est renvoyé de tous les établissements scolaires. Alors Paule, pour parfaire son éducation, le confie à M. Bordas, l'instituteur du village. La première visite est une révélation pour le jeune Guillou, qui découvre de l'attention, de l'affection, prend plaisir à la lecture à voix haute, se voit déjà dévorer des livres pris dans la bibliothèque de l'instituteur, imagine prendre comme modèle voire devenir l'ami de Jean-Pierre, le fils de l'instituteur, un garçon surdoué aux résultats scolaires époustouflants, dont il voit la photo sur les murs de la chambre. Hélas, cette éclaircie sera de courte durée. L'instituteur, imprégné de lutte des classes, refuse finalement pour des raisons idéologiques de prendre en charge ce fils d'aristocrate. le lendemain, l'enfant et le père partent en promenade, le fils se jette dans l'écluse et se noie avec son père qui tentait de le sauver. L'instituteur est accablé de chagrin et du regret de n'avoir pas voulu sauver cet enfant prometteur. Bientôt, la mère attrape un cancer, sans doute généré par sa culpabilité, et meurt dans la souffrance en refusant sciemment la morphine censée la soulager. Une nouvelle de 140 pages écrite en gros caractères. Encore une histoire sombre avec des personnages torturés incapables d'aimer ou de faire le bien autour d'eux. On peut regretter le choix de l'auteur d'avoir sacrifié cet enfant alors que tous les ingrédients étaient présents au contraire pour montrer que l'amour, l'attention et le temps consacré à un enfant pouvait le métamorphoser d'un « sagouin » en un enfant sérieux, discipliné, appliqué, engagé dans une spirale vertueuse de réussite. Intéressant aussi est le portrait discret fait du père, ce simple d'esprit qui est le seul à aimer son fils, bien qu'incapable de communiquer avec lui, et qui l'emmène tous les jours se promener au cimetière et dans la forêt. Sa simplicité d'esprit le rapproche des choses simples, de l'amour et de l'humanisme naturels, tandis que tous les autres avec leur intelligence, leurs préjugés, leur orgueil, leurs ambitions, leur intégration sociale, sont prisonniers de leurs déterminismes. Un autre personnage aime l'enfant, l'employée de maison, "Fraülein", encore un message clair, l'instruction et l'appartenance de classe n'apportent pas forcément le bon sens, l'intelligence et le sens de l'humain. Le scénario me fait penser de loin à Poil de Carotte de Jules Renard, pour la relation père-fils et mère-fils.
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  • FabriceHatteville Posté le 11 Mars 2022
    Court et - comme souvent - sombre roman de Mauriac qui explore à nouveau l'atmosphère pesante de sa bourgeoisie bordelaise natale, avec ses secrets de famille, notamment à travers les relations malsaines et glauques entre mère et fils, mère et belle-fille. Probablement un de ses textes les plus intenses. Idéal pour découvrir cet auteur.
  • bfauriaux Posté le 22 Février 2022
    Et si ce roman était le chef d'oeuvre meconnu devl'auteur ? Ici le sujet est terrible et ce fameux sagouin nd pourra que vous emouvoir tant son sort est terrible,livre aux sifns.L'auteur sait comme personne noys peindre und ambiance avec ses mots simples de tous les jours et creer unr histoire dont on ne peux pas,kne fois commencée,se défaire avant le dénouement final.Un classique indémodable.
  • jean163 Posté le 16 Février 2022
    Il y a des livres qu'on oublie depuis 30 ans au fond de sa bibliothèque. On se dit, tiens un classique qu'il me semble avoir lu mais pas certain. Et bien ce n'était pas le cas et quel regret ! (si on peut en avoir...) Je ne me souvenais vaguement de la puissance des écrits de François Mauriac, son réalisme qui nous happe si bien que l'on a le sentiment d'être dans le livre dans chaque action. Le livre monte en tension et la notre aussi.... On a envie de le sauver ce petit garçon, de l'arracher à ce milieu, sa maman... Toutes ces interrogations générées sur le genre humain, la bienveillance, le spirituel, l'instinct maternel et paternel, les rumeurs infondées, qui orientent ou dans ce cas désorientent notre construction personnelle, notre vie tout simplement... Ce livre laisse forcément son empreinte émotionnelle... Tellement perturbé et conquis je vais relire Thérèse Desqueyroux. Celui-là je suis certain de l'avoir lu mais il me tarde...
  • LesLecturesDeRudy Posté le 9 Février 2022
    Dans "Le Sagouin" François Mauriac nous plonge dans un univers privé d’amour et dans lequel les adultes obnubilés par le rôle qu'ils entendent tenir dans la société saccagent l’enfance. Il décrit également la lutte des classes que la société de l'époque , celle de l'après grande guerre , a vécu . Chronique de vies ratées emplies de haine et de suspicion qui conduit à un dénouement tragique . Ecrit en 1951 ce roman n’a pas pris une ride.
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