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Pocket
EAN : 9782266310642
Code sériel : 18013
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Le Silence d'Isra

Diniz Galhos (traduit par)
Date de parution : 14/01/2021
Les livres qu’elle lit en secret n’y pourront rien… Aussi rêveuse soit-elle, Isra n’a pas le choix lorsqu’en 1990 sa famille l’envoie à Brooklyn pour y un mariage arrangé. Là, la jeune Palestinienne perdra une à une ses illusions de rêve américain, soumise à la tyrannie d’une belle-mère aux traditions... Les livres qu’elle lit en secret n’y pourront rien… Aussi rêveuse soit-elle, Isra n’a pas le choix lorsqu’en 1990 sa famille l’envoie à Brooklyn pour y un mariage arrangé. Là, la jeune Palestinienne perdra une à une ses illusions de rêve américain, soumise à la tyrannie d’une belle-mère aux traditions archaïques – recluse, cloitrée, intimée de se taire à jamais. Dix-huit ans plus tard, arrivée en âge de se marier, sa fille Deya parviendra-t-elle à s’extraire de ce carcan ? Au silence de sa mère, répondre par un grand cri de liberté ?
 
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EAN : 9782266310642
Code sériel : 18013
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Par le biais de la fiction, Etaf Rum rompt le silence d’une communauté qui préfère, aux aspirations des individus, le respect des règles ancestrales et offre un faisceau de solutions : la parole, l’enseignement et la lecture, seuls libérateurs. Un premier ouvrage qui vaut autant pour son intensité romanesque que pour la force de son témoignage.​ »
ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lucilou Posté le 4 Janvier 2022
    Il est des livres qui sont comme des cris trop longtemps retenus. Des livres qui ressemblent à de longs sanglots et plus encore à des gémissements, à des râles qui se muent en hurlements. Il est des livres dont les silences écorchent comme autant d'épines, des livres dont on ne sait plus quel est le feu qui les brûle et les consume, s'ils sont pétris de colère et de révolte ou de renoncement... Il est des livres au creux desquels danse parfois un peu d'espoir, ou perce l'indignation. Des livres qui veulent donner une voix aux cris et aux silences. Une voix à la souffrance. "Le Silence d'Isra" est de ceux-là qui grâce à un récit douloureux entre en résistance, chantant en creux le pouvoir libérateur de la littérature et des histoires. Si je n'ai pas toujours trouvé la langue (la traduction) de ce très beau roman d'Etaf Rum à la hauteur de la beauté de ses personnages et de son engagement, de la force de son sujet même, j'ai tout de même été happée et émue et poignardée par les histoires conjointes d'Isra et de sa fille Deya. Isra n'est encore qu'une adolescente qui n'a connu que son bout de terre en... Il est des livres qui sont comme des cris trop longtemps retenus. Des livres qui ressemblent à de longs sanglots et plus encore à des gémissements, à des râles qui se muent en hurlements. Il est des livres dont les silences écorchent comme autant d'épines, des livres dont on ne sait plus quel est le feu qui les brûle et les consume, s'ils sont pétris de colère et de révolte ou de renoncement... Il est des livres au creux desquels danse parfois un peu d'espoir, ou perce l'indignation. Des livres qui veulent donner une voix aux cris et aux silences. Une voix à la souffrance. "Le Silence d'Isra" est de ceux-là qui grâce à un récit douloureux entre en résistance, chantant en creux le pouvoir libérateur de la littérature et des histoires. Si je n'ai pas toujours trouvé la langue (la traduction) de ce très beau roman d'Etaf Rum à la hauteur de la beauté de ses personnages et de son engagement, de la force de son sujet même, j'ai tout de même été happée et émue et poignardée par les histoires conjointes d'Isra et de sa fille Deya. Isra n'est encore qu'une adolescente qui n'a connu que son bout de terre en Palestine quand en 1990 son père la marie à Adam qui vit à New-York avec sa famille, contrainte à l'exil par la situation politique tragique du pays. La jeune fille rêvait de cette vie américaine, imaginait un destin qui ne ressemblerait pas à celui de sa mère ou de ses voisines... Mais les rêves n'engagent que ceux qui y croient, pas vrai? Deya a dix-huit en 2008, elle a grandi à Brooklyn, mais elle ne sait rien de New-York, ni de ses parents qu'elle a à peine connue. Ce qu'elle voudrait, c'est aller à l'université, être libre. Libre de fréquenter un autre quartier, d'autres gens, de voyager. D'aimer aussi peut-être. Mais elle doit se marier. Question d'honneur et de tradition. Grâce à une narration qui alterne les points de vue et les époques, "Le Silence d'Isra" nous dévoile par bribes les vies de Deya et d'Isra, lourdes de silences et d'énigmes, jusqu'à l'ultime chapitre où chacune des pièces s'emboîtent pour nous révéler le motif qui unit ses deux femmes au-delà du lien de sang. Comme un tapis qui se tisserai sous nos yeux, un tapis dont on suivrait les fils pour le comprendre enfin. Comme Pénélope, l'amour en moins, comme un conte, la fin heureuse en moins. "Le Silence d'Isra" est un roman qui se dévore fiévreusement, l'angoisse chevillée au corps et les sanglots dans la gorge, un poignant portrait de femme en même temps qu'un hommage bouleversant à la littérature et qui a le bon ton de ne pas sombrer dans le manichéisme, comme en témoignent les très beaux personnages d'Adam et de Farida, d'une richesse et d'une complexité rare. Par ailleurs, Etaf Rum a eu le talent et l'intelligence d'aller au-delà de la question de la condition de la femme et du poids des traditions en auscultant un autre sujet tout aussi douloureux: celui de la guerre, celui de l'exil, celui des gens qui ne sont plus d'ici mais qui ne seront jamais de là-bas. Cela n'excuse rien, mais ceci explique peut-être cela.
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  • Yokay Posté le 30 Novembre 2021
    Ce roman est un témoignage rare, car il est quasiment impossible de savoir ce qui se passe entre les murs d’une maison d’une famille palestinienne ultra traditionnaliste. Même si cette maison se trouve à New York, au tournant des années 2000. Le roman croise le point de vue D’Isra, de 1990 à 1997 et de sa fille ainée Deya, en 2008. 1990. Isra, 17 ans, a grandi en Palestine, où sa belle-famille américaine est venue chercher pour leur fils ainé Adam une épouse respectueuse des traditions, non corrompue par la culture occidentale. Elle aimait déjà lire, en cachette bien sûr, au clair de lune à sa fenêtre. Angoissée à l’idée de partir si loin des siens, elle se convainc qu’elle a peut-être une chance d’avoir une vie plus libre là-bas, qu’elle sera aimée par son mari, et heureuse. Mais le rêve américain n’est pas pour les femmes comme elle. Cloitrée, corvéable à merci, avec l’injonction absolue par sa belle-mère de donner naissance à un fils. Hélas Isra n’enfante que des filles… Seuls les livres que lui prête en secret sa belle-sœur lui apportent un peu de lumière. En 2008 Deya a 18 ans. Elle aime étudier et lire. Elle aimerait aller... Ce roman est un témoignage rare, car il est quasiment impossible de savoir ce qui se passe entre les murs d’une maison d’une famille palestinienne ultra traditionnaliste. Même si cette maison se trouve à New York, au tournant des années 2000. Le roman croise le point de vue D’Isra, de 1990 à 1997 et de sa fille ainée Deya, en 2008. 1990. Isra, 17 ans, a grandi en Palestine, où sa belle-famille américaine est venue chercher pour leur fils ainé Adam une épouse respectueuse des traditions, non corrompue par la culture occidentale. Elle aimait déjà lire, en cachette bien sûr, au clair de lune à sa fenêtre. Angoissée à l’idée de partir si loin des siens, elle se convainc qu’elle a peut-être une chance d’avoir une vie plus libre là-bas, qu’elle sera aimée par son mari, et heureuse. Mais le rêve américain n’est pas pour les femmes comme elle. Cloitrée, corvéable à merci, avec l’injonction absolue par sa belle-mère de donner naissance à un fils. Hélas Isra n’enfante que des filles… Seuls les livres que lui prête en secret sa belle-sœur lui apportent un peu de lumière. En 2008 Deya a 18 ans. Elle aime étudier et lire. Elle aimerait aller à l’université, mais sa grand-mère s’y oppose et lui cherche un mari. Il lui reste peu de souvenirs de sa mère, morte en 1997, surtout des images de tristesse. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle ne veut pas la même vie. La vie de ces femmes est emplie de moments terribles : honte, silence, obligation, soumission, violence conjugale, désillusion, interdiction, enfermement, invisibilité, épuisement... Le récit est intéressant, mais sa construction et son écriture sont décevants : le croisement des récits jusqu’à la levée des secrets de famille est classique, la bonne fée arrive à point nommé comme dans un conte, la fin est escamotée. Et surtout trop de redondance, d’insistance, de lourdeur… Cela a gâché mon plaisir de lecture.
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  • Norlane Posté le 24 Novembre 2021
    Comment sortir des règles mortifères de sa communauté lorsque celle-ci est refuge pour survivre ? Comment avoir une voix, sa voix, quand les anciens lèguent avec tant d'ardeur un "c'est comme ça" à coups d'honneur à sauvegarder (d'autant plus lorsque l'honneur a été mis à mal par des soldats étrangers obligeant votre famille à aller dans un camp de réfugiés...), et à coups de gifles, mépris et autres violences ? Le Silence d'Isra est un gros roman qui se lit facilement, assez cinématographique. C'est à la fois l'histoire individuelle d'une famille palestinienne à Brooklyn, famille enfermée sur elle-même, et celle du "être fille" de manière plus générale. C'est assez classiquement 'la liberté passe par la connaissance" mais une approche de la honte et de la culpabilité que je n'avais jamais lue ainsi et qui peut trouver des échos plus vastes que le cas particulier de filles mariées trop tôt à des inconnus (sujet qui se suffit à lui-même bien entendu).
  • dannso Posté le 10 Novembre 2021
    Le silence d'Isra est paradoxalement une voix, la voix d'une femme descendante d'immigrés palestiniens, qui par ce livre, a voulu faire entendre la voix de toutes ces femmes, réduites au silence. Ce livre nous conte des histoires de femmes, toute palestiniennes, même si elles vivent à Brooklyn. Il y a Isra, jeune palestinienne arrivée à la suite de son mariage, perdue dans un pays et au milieu de gens qu'elle ne connait pas. Il y a Farida, sa belle-mère, qui perpétue la tradition. Il y a Sarah fille de Farida qui n'accepte pas le destin qu'on lui propose, mais aura-t-elle le choix. Il y a enfin Deya fille ainée d'Isra qui cherche sa voie (voix). Leur histoire est racontée sur deux époques : la première décrit le début du mariage d'Isra, son désespoir qui augmente au fur et à mesure qu'elle engendre des filles, la seconde se situe à l'adolescence de Deya quand elle cherche à la fois à échapper à un mariage arrangé comme le veut la tradition et à comprendre ce qui est arrivé à sa mère. Le livre se passe à Brooklyn, dans les années 1990 et au-delà. Il pourrait se passer dans n'importe quel pays musulman conservateur (j'ai... Le silence d'Isra est paradoxalement une voix, la voix d'une femme descendante d'immigrés palestiniens, qui par ce livre, a voulu faire entendre la voix de toutes ces femmes, réduites au silence. Ce livre nous conte des histoires de femmes, toute palestiniennes, même si elles vivent à Brooklyn. Il y a Isra, jeune palestinienne arrivée à la suite de son mariage, perdue dans un pays et au milieu de gens qu'elle ne connait pas. Il y a Farida, sa belle-mère, qui perpétue la tradition. Il y a Sarah fille de Farida qui n'accepte pas le destin qu'on lui propose, mais aura-t-elle le choix. Il y a enfin Deya fille ainée d'Isra qui cherche sa voie (voix). Leur histoire est racontée sur deux époques : la première décrit le début du mariage d'Isra, son désespoir qui augmente au fur et à mesure qu'elle engendre des filles, la seconde se situe à l'adolescence de Deya quand elle cherche à la fois à échapper à un mariage arrangé comme le veut la tradition et à comprendre ce qui est arrivé à sa mère. Le livre se passe à Brooklyn, dans les années 1990 et au-delà. Il pourrait se passer dans n'importe quel pays musulman conservateur (j'ai malheureusement tendance à penser que de nos jours, ceci est un pléonasme). C'est une des choses qui m'ont le plus marqué dans ce livre, le fait que ces femmes vivant dans un pays qui a symbolisé une terre d'espoir pour des millions d'émigrants au cours des siècles y vivent comme elles vivaient en Palestine, dans le même enfermement au milieu de leurs familles. Comment ces familles ont-elles réussi à maintenir la tradition, même si quelques brèches apparaissent ici et là : l'une des raisons, c'est que les femmes sont les premières à vouloir le faire, à ne pas laisser leurs filles envisager une vie différente. C'est une réalité qui m'avait déjà frappée dans le magnifique : Que sur toi se lamente le Tigre. L'auteure décrit avec beaucoup de force la difficulté de ces femmes à faire des choix différents, et le sort funeste souvent réservé à celles qui osent. Être une femme est une malédiction, n'enfanter que des filles est un tort, qui vaudra à Isra de perdre le peu de considération que son mari et sa belle-famille avaient pour elle, de subir les coups, l'asservissement. Et pourtant, au milieu de cet univers fermé, un moyen d'évasion existe, partagé par Isra, Sarah et Deya : la lecture. Les livres qui leur ouvrent des horizons qu'elles n'ont pas le droit de connaitre. Ce roman rend aussi hommage aux livres. Une lecture forte, qui remue, malgré quelques pages parfois redondantes, un style parfois un peu maladroit. Peu importe, j'ai été fascinée, révoltée, emportée. Quatre cent pages dévorées en moins d'une journée (mais quelques heures De La nuit).
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  • Emmani Posté le 8 Novembre 2021
    Un roman qui ne me tentait pas du tout, que j'ai lu uniquement parce qu'il était nominé au Prix Livraddict et que je voulais voter. Je pensais même abandonner au bout de 50/80 pages. Quelle claque ! Une de mes meilleurs lectures de l’année. Isra est une jeune palestinienne de 17 ans, que ses parents marient de force à Adam, immigré palestinien qui vit aux États-Unis. Elle se retrouve donc à devoir quitter sa famille, son pays, pour aller vivre avec cet inconnu et ses parents dans un pays qu’elle ne connaît pas, le tout en parlant peu anglais. On le sait très très vite (dès le chapitre 1, ou avant d’ouvrir le livre si vous avez lu le résumé) : Isra espère obtenir l’amour de son mari, l’aimer elle aussi et vivre heureuse, mais ça ne se passera pas très bien. En parallèle, nous suivons sa fille, 18 ans plus tard, que ses grands-parents tentent de marier. Mais Deya ne veut pas se marier, elle veut aller à la fac et avoir le choix. Et contrairement à sa mère, Deya a été élevée aux États-Unis, a été à l’école jusqu’au lycée, elle parle anglais couramment et elle ne veut pas subir. Mais... Un roman qui ne me tentait pas du tout, que j'ai lu uniquement parce qu'il était nominé au Prix Livraddict et que je voulais voter. Je pensais même abandonner au bout de 50/80 pages. Quelle claque ! Une de mes meilleurs lectures de l’année. Isra est une jeune palestinienne de 17 ans, que ses parents marient de force à Adam, immigré palestinien qui vit aux États-Unis. Elle se retrouve donc à devoir quitter sa famille, son pays, pour aller vivre avec cet inconnu et ses parents dans un pays qu’elle ne connaît pas, le tout en parlant peu anglais. On le sait très très vite (dès le chapitre 1, ou avant d’ouvrir le livre si vous avez lu le résumé) : Isra espère obtenir l’amour de son mari, l’aimer elle aussi et vivre heureuse, mais ça ne se passera pas très bien. En parallèle, nous suivons sa fille, 18 ans plus tard, que ses grands-parents tentent de marier. Mais Deya ne veut pas se marier, elle veut aller à la fac et avoir le choix. Et contrairement à sa mère, Deya a été élevée aux États-Unis, a été à l’école jusqu’au lycée, elle parle anglais couramment et elle ne veut pas subir. Mais comment résister face à la pression, avec le risque de prendre des coups, ou de perdre toute sa famille et être isolée ? J’ai adoré les personnages. Isra, pour laquelle mon cœur s’est brisé encore et encore tandis qu’elle racontait sa vie, perdant peu à peu espoir, se rebellant elle aussi en silence devant l’injustice qu’elle vivait sous prétexte qu’elle était née femme. Deya, pour laquelle mon cœur s’est gonflé d’espoir, que j’ai poursuivi dans sa quête d’identité entre deux cultures, sa quête de vérité dans une famille qui lui ment sans cesse, sa quête de réponses. Beaucoup de personnes gravitent autour d’elles, des personnes très dures parfois, mais jamais complètement noires, toujours grises, avec une psychologie développée et poussée. J’ai aimé l’aspect générationnel des différentes femmes qui chacune tentent de tirer le maximum de sa situation de femme arabe et progressent d’une génération à l’autre. Le style était un poil froid, mais implacable. En général, je n’aime pas ça. Ici, cela rendait le propos d’autant plus fort. Le rythme était très bien mené, avec une alternance entre différentes temporalités et différents point de vue ; ça se dévorait. J’avais prévu une petite partie des révélations en amont, pourtant je ne voulais pas lâcher le bouquin tant que je n’irai pas au bout de l’histoire d’Isra et de Deya. La détresse de chacune était très bien rendue, on souffrait pour elles, on avait envie de les prendre dans nos bras, envie que tout aille mieux, même si pour l’histoire d’Isra, on sait dès le chapitre 1 ce qui se va suivre (ce qui n’empêche pas quelques révélations). Évidemment beaucoup de sujets forts abordés : on parle d’immigration, de féminisme (sans blague), de violences conjugales, un poil du conflit israélo-palestinien (mais l’autrice n’a fait que l’effleurer ce n’était vraiment pas le but premier). Une lecture poignante, marquante, très forte. Coup de cœur !
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