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EAN : 9782266297714
Code sériel : 17712
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 464
Format : 108 x 177 mm

Le Styx coule à l'envers

Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur)
Date de parution : 29/04/2021
Les mille et une noirceurs d’un maître de la science-fiction
Et si vous pouviez ramener à la vie les êtres chers ?
Mais à quel prix…
Et si l’Enfer de Dante s’ouvrait sur Terre ?
Et si le seul rempart contre une horde de zombies se nichait dans la vocation inébranlable d’une institutrice ?
En douze récits tantôt tragiques, mélancoliques ou humoristiques, Dan Simmons tend à l’humanité...
Et si vous pouviez ramener à la vie les êtres chers ?
Mais à quel prix…
Et si l’Enfer de Dante s’ouvrait sur Terre ?
Et si le seul rempart contre une horde de zombies se nichait dans la vocation inébranlable d’une institutrice ?
En douze récits tantôt tragiques, mélancoliques ou humoristiques, Dan Simmons tend à l’humanité un miroir terrifiant et explore ses thèmes de prédilection : la maladie, le prosélytisme religieux, la mort, l’enfance abîmée, la perversité des adultes.
Douze nouvelles navigant entre fantastique, horreur et science-fiction pour remonter le Styx... Car l’Enfer est peut-être bien ici-bas.
 
 « Ce recueil de nouvelles permet de remonter jusqu’à sa source le déjà long fleuve Simmons, et même d’assister en direct aux débuts de cet écrivain brillant et divers. » François Rivière - Libération
 
« Partir à contre-courant de la mort avec Dan Simmons, c’est le meilleur moyen de suivre l’évolution littéraire de ce nouveau maître de la SF et du fantastique. »  Alain Grousset – Lire



 
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EAN : 9782266297714
Code sériel : 17712
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 464
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce recueil de nouvelles permet de remonter jusqu'à sa source le déjà long fleuve Simmons, et même d'assister en direct aux débuts de cet écrivain brillant et divers. »
François Rivière / Libération

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Clovis25 Posté le 9 Septembre 2021
    Plusieurs thèmes sont abordés et hantent ces pages, principalement : la maladie, la mort, l'écologie, entre autres. Et sa carrière d'enseignant a fourni (on devine ce qu'il y a croisé) à Dan Simmons la matière à plusieurs nouvelles réussies. De ce recueil de nouvelles, je retiendrai, "Le Styx...", "Photo de classe" et "Métastases".
  • Mamy_Poppins Posté le 24 Août 2021
    Le Styx coule à l'envers est un recueil de 12 nouvelles de Dan Simmons, plutôt connu pour ses romans de science-fiction et d'horreur. Je garde le souvenir de Terreur, pavé arctique glaçant (sans mauvais jeu de mots) dont chaque page tient en alerte avec une mécanique terrifiante. Dans ce recueil, Dan Simmons prouve que son talent ne souffre pas du format court. Dès les premières lignes de chaque nouvelle, il parvient à insuffler une forme de malaise qui va grandissant et il harponne le lecteur. Tous les textes sont assez anciens mais, même si beaucoup de choses ont évolué (notamment les technologies), ils ont bien vieilli. Les thèmes se retrouvent dans la plupart des textes : la mort, l'enfance et les adultes qui la détruisent, les évangélistes... Ils sont traités sur un ton humoristique, horrifique ou fantastique. À de nombreuses reprises, ces textes relevant de l'imaginaire dénoncent et atomisent avec brio les travers humains en général et ceux de la société américaine en particulier. Je n'ai pas accroché à toutes les nouvelles, certaines m'ont paru longuettes. Mais il s'agit d'un ressenti très personnel par rapport au thème traité, pas du tout en raison de l'écriture, toujours très travaillée. Toutes en tout cas obligent... Le Styx coule à l'envers est un recueil de 12 nouvelles de Dan Simmons, plutôt connu pour ses romans de science-fiction et d'horreur. Je garde le souvenir de Terreur, pavé arctique glaçant (sans mauvais jeu de mots) dont chaque page tient en alerte avec une mécanique terrifiante. Dans ce recueil, Dan Simmons prouve que son talent ne souffre pas du format court. Dès les premières lignes de chaque nouvelle, il parvient à insuffler une forme de malaise qui va grandissant et il harponne le lecteur. Tous les textes sont assez anciens mais, même si beaucoup de choses ont évolué (notamment les technologies), ils ont bien vieilli. Les thèmes se retrouvent dans la plupart des textes : la mort, l'enfance et les adultes qui la détruisent, les évangélistes... Ils sont traités sur un ton humoristique, horrifique ou fantastique. À de nombreuses reprises, ces textes relevant de l'imaginaire dénoncent et atomisent avec brio les travers humains en général et ceux de la société américaine en particulier. Je n'ai pas accroché à toutes les nouvelles, certaines m'ont paru longuettes. Mais il s'agit d'un ressenti très personnel par rapport au thème traité, pas du tout en raison de l'écriture, toujours très travaillée. Toutes en tout cas obligent à prendre un temps avant d'attaquer la suivante, car elles portent à réfléchir. Une façon intéressante de découvrir Dan Simmons pour ceux qui ne le connaissent pas encore. Ma préférée est Photo de classe, une journée d'école sur fond d'apocalypse, une histoire drôle, tendre, très humaniste et suffisamment horrifique pour faire glousser le lecteur.
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  • Xapur Posté le 9 Août 2021
    Le Styx coule à l’envers est un recueil composé en France de douze nouvelles, et n’a pas son équivalent en anglais. Il s’ouvre par une préface (un peu prétentieuse) de Harlan Ellison qui revendique le fait d’avoir découvert Simmons (de façon amusante, on aura plus loin la version de l’auteur, passablement différente même si le rôle d’Ellison n’est pas à renier, bien sûr). Plutôt de de faire un recensement détaillé des 12 titres, plus ou moins réussis à mon goût, je ne développerai ici que mes préférés. A noter que les nouvelles sont précédées par une préface de l’auteur, qui dévoile parfois trop l’intrigue à venir, mais peut aussi parfois éclairer celle-ci (comme pour Deux minutes quarante-cinq secondes qui est assez obscure sans l’explication liée au contexte). Le Styx coule à l’envers est la nouvelle qui a convaincu Ellison du talent de Simmons, et a poussé celui-ci à continuer d’écrire alors que sa carrière en décollait pas. On connait la suite (et notamment Hypérion qui l’a consacré). Si elle est émouvante et que la chute est glaçante, j’ai trouvé qu’elle aurait nécessité un peu plus de développement. Vanni Fucci est bien vivant et il vit en Enfer – une farce assez moyenne... Le Styx coule à l’envers est un recueil composé en France de douze nouvelles, et n’a pas son équivalent en anglais. Il s’ouvre par une préface (un peu prétentieuse) de Harlan Ellison qui revendique le fait d’avoir découvert Simmons (de façon amusante, on aura plus loin la version de l’auteur, passablement différente même si le rôle d’Ellison n’est pas à renier, bien sûr). Plutôt de de faire un recensement détaillé des 12 titres, plus ou moins réussis à mon goût, je ne développerai ici que mes préférés. A noter que les nouvelles sont précédées par une préface de l’auteur, qui dévoile parfois trop l’intrigue à venir, mais peut aussi parfois éclairer celle-ci (comme pour Deux minutes quarante-cinq secondes qui est assez obscure sans l’explication liée au contexte). Le Styx coule à l’envers est la nouvelle qui a convaincu Ellison du talent de Simmons, et a poussé celui-ci à continuer d’écrire alors que sa carrière en décollait pas. On connait la suite (et notamment Hypérion qui l’a consacré). Si elle est émouvante et que la chute est glaçante, j’ai trouvé qu’elle aurait nécessité un peu plus de développement. Vanni Fucci est bien vivant et il vit en Enfer – une farce assez moyenne qui se moque des télé-évangélistes américains assoiffés d’audimat et de dollars, pris au piège par un diable bien facétieux, en direct à la télévision bien sûr. Passeport pour Viêtnamland est un texte intéressant qui revient à la fois sur les souvenirs et traumatismes liés à la guerre (celle du Viêtnam, donc, ici), et que certains anciens soldats n’oublieront jamais, mais aussi sur l’exploitation commerciale des circuits commémoratifs et touristiques liés aux conflits passés. Deux minutes quarante-cinq secondes, comme je l’ai écrit plus haut, nécessite d’avoir lu la préface de Simmons pour mieux comprendre son contexte : celui de l’explosion de la navette Challenger et du traumatisme qu’elle a créé, non pas uniquement chez les familles ou les spectateurs, mais aussi dans l’équipe qui a fait partir la fusée, avec l’appât du gain en arrière-plan. Ici, une revanche est prise… Métastases – une histoire de vampires intangibles mangeurs de cancers, si, si… Douce nuit, sainte nuit – quand Dan Simmons revisite les contes de Noël, avec un télé-évangéliste (encore !), ce n’est hélas pas passionnant. Mémoires privé de la pandémie des stigmates de Hoffer. Une charge violente contre les pêchés humains, à commencer par présentateurs de la télévision ou les hommes politiques, avant de s’étendre à tout le monde. C’est bien trop caricatural pour me convaincre. Les Fosses d’Iverson. Circuit touristique ici aussi, enfin, reconstitution de bataille (Gettysburg) liée à la Guerre de Sécession. C’est un peu trop long mais cela fustige l’incompétence d’un gradé et une vengeance tout à fait fantastique et même horrifique. Le Conseiller. Simmons a été enseignant et met ici en scène un conseiller, poste jugé le plus souvent inutile dans la système scolaire américain, qui se transforme en justicier (sanglant) pour punir ceux qui s’en prennent à ses élèves, et il dénonce ici notamment la dislocation de nombreuses familles. Si le texte est assez caricatural, il est (hélas) assez réaliste et la fin est bien vue. Photo de classe – Prix World Fantasy de la meilleure nouvelle 1993 et prix Bram Stoker de la meilleure nouvelle courte 1992. Un texte qui reste assez nébuleux dans son contexte et n’est pas sans rappeler parfois Celle qui a tous les dons, mais on a ici une ode à certains enseignants, bien rares hélas, qui apprécient et s’occupent de leurs élèves. Et la fin est là aussi réussie. Mes Copsa Mica. Ici Simmons mêle défense de l’environnement (pollution, nucléaire), politique (chute du communisme), santé (cancérologie) mais aussi Dracula ! C’est sans doute un peu trop disparate pour fonctionner vraiment, même si le sous-texte est intéressant. À la recherche de Kelly Dahl. Enseignement toujours, enfant à problème encore mais cette fois un beau conte fantastique empreint de poésie, inhabituel et touchant, empreint de regrets et d’amour. Une belle réussite. En conclusion : avec un recueil de nouvelles, on a fatalement des textes réussis et d’autres moins, et chaque lecteur y trouvera des qualités et des défauts. Personnellement j’ai bien aimé ce tome, et même si certains textes ne m’ont pas plu (sans qu’aucun soit complètement mauvais), la balance penche en faveur de Simmons grâce à quelques récits de bonne qualité, voire plus. Un bon moyen de découvrir l’auteur avec la forme courte. D'autres critiques sur mon blog !
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  • GODON Posté le 23 Mai 2015
    Ce recueil qui n’a pas d’équivalent anglais, nous révèle l’inspiration profonde de Dan Simmons. Il comporte également une préface d'Harlan Ellison, l’homme qui a découvert Dan Simmons. La première nouvelle est celle qui l’a lancé et l’on comprend en la lisant, que pour lui comme pour Céline : «la grande inspiratrice, c'est la mort». Des 12 nouvelles, les 4 meilleures : LE STYX COULE A L’ENVERS La Mort est enfin vaincue, vous gardez vos chers disparus… La mort, c’est ceux qui restent qui en porte le poids. C’est banal, tant que vous ne le vivez pas. Comment on dit une vérité en créant une fiction qui la crie. LES FOSSES D’IVERSON Retour d’un survivant sur un lieu de massacre… Qui m’a évoqué de façon poignante ma visite de Wounded Knee dans le Dakota du Sud, par un froid glacial d’octobre. Un lieu maudit qui ne supporte même pas les pèlerins. PHOTO DE CLASSE Dan Simmons a été enseignant … Cette nouvelle dans le mode horreur laisse sourdre un humour noir dévastateur sur l’école dont on se demande s’il est vraiment conscient. Des élèves morts vivants sont enchainés à leur table et leur professeur veille aux horaires. MES COPSA MICA Enchainement d’idées noires… Dracula ou la pollution en Roumanie, le cancer qui tue vos... Ce recueil qui n’a pas d’équivalent anglais, nous révèle l’inspiration profonde de Dan Simmons. Il comporte également une préface d'Harlan Ellison, l’homme qui a découvert Dan Simmons. La première nouvelle est celle qui l’a lancé et l’on comprend en la lisant, que pour lui comme pour Céline : «la grande inspiratrice, c'est la mort». Des 12 nouvelles, les 4 meilleures : LE STYX COULE A L’ENVERS La Mort est enfin vaincue, vous gardez vos chers disparus… La mort, c’est ceux qui restent qui en porte le poids. C’est banal, tant que vous ne le vivez pas. Comment on dit une vérité en créant une fiction qui la crie. LES FOSSES D’IVERSON Retour d’un survivant sur un lieu de massacre… Qui m’a évoqué de façon poignante ma visite de Wounded Knee dans le Dakota du Sud, par un froid glacial d’octobre. Un lieu maudit qui ne supporte même pas les pèlerins. PHOTO DE CLASSE Dan Simmons a été enseignant … Cette nouvelle dans le mode horreur laisse sourdre un humour noir dévastateur sur l’école dont on se demande s’il est vraiment conscient. Des élèves morts vivants sont enchainés à leur table et leur professeur veille aux horaires. MES COPSA MICA Enchainement d’idées noires… Dracula ou la pollution en Roumanie, le cancer qui tue vos parents et « Madame Bovary » enfin compris comme livre d’horreur. On a peur.
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  • Neurot Posté le 27 Août 2014
    Ce recueil de nouvelle comporte 12 récits orientés fantastiques, parfois teinté d'horreur ou de Science fiction. Chaque nouvelle est d'abord présenté par son auteur, une manière de la remettre dans son contexte ou d'exposer les raisons d'avoir voulu traiter tel sujet. Et clairement c'est le livre qui m'a le plus appris sur Dan Simmons, l'homme. On commence par la nouvelle qui a donné son titre au présent recueil. C'est le premier écrit publié de Simmons, l'histoire de sa publication raconté par Simmons mais aussi par Harlan Ellison dans la préface de ce livre est d'ailleurs très drôle mais montre bien que parfois, il faut être au bon endroit au bon moment pour réussir, quelque soit son talent. La nouvelle en elle même est très sympathique, bien qu'assez classique. Dans certains des écrits de ce livre il nous parle du fanatisme et du mercantilisme religieux, dans d'autre des guerres du passé, de la maladie ou du métier d'enseignant (qu'il pratiqua). Le ton global du recueil est mélancolique et empli d'humanité. Même la nouvelle pleine d'humour cynique et sarcastique "Mémoires privés de la pandémie des stigmates de Hoffer" fini sur une conclusion dramatique. Heureusement la dernière nouvelle, magnifique et poignante,... Ce recueil de nouvelle comporte 12 récits orientés fantastiques, parfois teinté d'horreur ou de Science fiction. Chaque nouvelle est d'abord présenté par son auteur, une manière de la remettre dans son contexte ou d'exposer les raisons d'avoir voulu traiter tel sujet. Et clairement c'est le livre qui m'a le plus appris sur Dan Simmons, l'homme. On commence par la nouvelle qui a donné son titre au présent recueil. C'est le premier écrit publié de Simmons, l'histoire de sa publication raconté par Simmons mais aussi par Harlan Ellison dans la préface de ce livre est d'ailleurs très drôle mais montre bien que parfois, il faut être au bon endroit au bon moment pour réussir, quelque soit son talent. La nouvelle en elle même est très sympathique, bien qu'assez classique. Dans certains des écrits de ce livre il nous parle du fanatisme et du mercantilisme religieux, dans d'autre des guerres du passé, de la maladie ou du métier d'enseignant (qu'il pratiqua). Le ton global du recueil est mélancolique et empli d'humanité. Même la nouvelle pleine d'humour cynique et sarcastique "Mémoires privés de la pandémie des stigmates de Hoffer" fini sur une conclusion dramatique. Heureusement la dernière nouvelle, magnifique et poignante, se fini sur une belle note d'espoir. Bon comme tout recueil de nouvelle tous les récits ne se valent pas, il y a du très bon comme "À la recherche de Kelly Dahl", vraiment belle et poétique, "Photo de classe" ou comment mettre de la poésie dans une nouvelle sur des zombie, ou "Mes Copsa Mica" qui mélange fiction et réalité sans qu'on sache ce qui fait partie de l'un ou de l'autre et qui propose une mise en forme très original. Mais il y a aussi du moins bon comme "Vanni Fucci est bien vivant et il vit en Enfer" trop sommaire ou "Deux minutes quarante-cinq secondes" dont l'idée du sujet est très bon mais que j'ai trouvé un peu brouillonne. Par contre la présentation de cette nouvelle est drôlissime, un bel exemple de l'auto-censure du monde de l'édition. En bref un recueil très sympa, irrégulier mais à lire si on aime comme moi Dan Simmons. Je pense d'ailleurs qu'il vaut mieux avoir lu d'autres ouvrages du bonhomme pour apprécier pleinement ce livre.
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