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EAN : 9782266300469
Code sériel : 17757
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
L'Envie
Date de parution : 13/07/2022
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

L'Envie

Date de parution : 13/07/2022
Parce qu’elle a trop dit oui sans désir. Parce qu’il arrive, parfois, que le corps se lasse.
Un jour comme un autre, elle a décidé qu’on ne l’aurait plus. Sa vie...
Parce qu’elle a trop dit oui sans désir. Parce qu’il arrive, parfois, que le corps se lasse.
Un jour comme un autre, elle a décidé qu’on ne l’aurait plus. Sa vie sexuelle s’arrêterait ici.
Ne plus faire l’amour ? jamais ? Aux yeux de son entourage, l’idée paraît aberrante, ridicule, scandaleuse. Pourtant,...
Parce qu’elle a trop dit oui sans désir. Parce qu’il arrive, parfois, que le corps se lasse.
Un jour comme un autre, elle a décidé qu’on ne l’aurait plus. Sa vie sexuelle s’arrêterait ici.
Ne plus faire l’amour ? jamais ? Aux yeux de son entourage, l’idée paraît aberrante, ridicule, scandaleuse. Pourtant, elle est heureuse. Que signifie au fond ce soudain refus d’obstacle ? Rien de grave. C’est peut-être même tout le contraire. Et si cette héroïne était la plus sensuelle qui soit, avec son corps retrouvé. Avec la paix de son corps. Puis, un jour comme un autre, la voilà qui revient, silencieuse comme une onde. C’est elle. C’est l’envie. Fulgurante.
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EAN : 9782266300469
Code sériel : 17757
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Sophie Fontanel pose une hypothèse qui prend dans cette poignante confession l’éclat d’une évidence : le refus de la différence, d’une déviance pourtant bien inoffensive, par la société. »
Les Inrockuptibles

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • araucaria 29/03/2022
    Ce livre trouve son titre dans un texte de Jean-Jacques Goldman, interprété par Johnny Hallyday... Moi, Johnny... enfin bref... "On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi Qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie Qu'on rallume ma vie Qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie Qu'on rallume ma vie" Plus que d'envie ou absence d'envie, je trouve dans ce livre beaucoup de solitude. J'écris aussi livre et non pas roman, car je ne découvre pas cette oeuvre comme étant un roman, ou alors un récit autobiographique constitué d'un assemblage de petites histoires et d'anecdote narrée par l'auteur. Ce livre est le premier rendez-vous avec Sophie Fontanel, j'avais noté son nom, intéressée surtout par la possibilité de lecture de "L'amour dans la vie des gens", dont j'avais lu de bonnes critiques. A suivre donc.
  • ylambert7 21/11/2021
    [si tout le monde faisait l’amour, on ne s’entendrait plus] Dans son livre, Sophie Fontanel fait état d’une longue période d’abstinence sexuelle délibérée. Heureusement que sa vie de journaliste-écrivaine lui permettait la rencontre de beaucoup de personne. Comme elle le souligne souvent, le monde qui l’entourait permettait d’une certaine manière, même si des regards et des envies convergeaient vers elle, de s’en défaire pour des raisons qu’elle n’expose pas franchement dans le livre - Une crise de pas de goût – pour le sexe. [On ne s’est pas si l’amour rend aveugle, mais j’ai pu croire que la solitude rendait clairvoyant] Cela dit, envie d’avoir envie donne envie et ce n’est pas Johnny qui me contredirai ! [ je peux témoigner qu’un chagrin d’amour, çà peut être sans amour] Ben oui, forcément ! A la radio, un médecin a souligné que plus un individu fait l’amour, meilleur il devient dans tous les domaines…et si on ne fait pas usage de son corps, il se dégrade. Bien entendu ni l’autrice ni moi-même pouvons croire à cela et vous ? Encore un médecin qui fait de la propagande pour repeupler la France… Bon, au final cela se termine bien. En fin de livre elle témoigne tout de même d’un regard... [si tout le monde faisait l’amour, on ne s’entendrait plus] Dans son livre, Sophie Fontanel fait état d’une longue période d’abstinence sexuelle délibérée. Heureusement que sa vie de journaliste-écrivaine lui permettait la rencontre de beaucoup de personne. Comme elle le souligne souvent, le monde qui l’entourait permettait d’une certaine manière, même si des regards et des envies convergeaient vers elle, de s’en défaire pour des raisons qu’elle n’expose pas franchement dans le livre - Une crise de pas de goût – pour le sexe. [On ne s’est pas si l’amour rend aveugle, mais j’ai pu croire que la solitude rendait clairvoyant] Cela dit, envie d’avoir envie donne envie et ce n’est pas Johnny qui me contredirai ! [ je peux témoigner qu’un chagrin d’amour, çà peut être sans amour] Ben oui, forcément ! A la radio, un médecin a souligné que plus un individu fait l’amour, meilleur il devient dans tous les domaines…et si on ne fait pas usage de son corps, il se dégrade. Bien entendu ni l’autrice ni moi-même pouvons croire à cela et vous ? Encore un médecin qui fait de la propagande pour repeupler la France… Bon, au final cela se termine bien. En fin de livre elle témoigne tout de même d’un regard croisé par hasard, qu’elle n’a pas volé un homme, mais qu’elle l’a pris pour voler – c’est beau, c’est fin, çà se lit sans faim ! Encore un livre que Mona Chollet s’est inspiré pour son essai « Réinventer l’amour »
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  • itculture 29/10/2021
    Elle donne le ton dès les premières lignes : «J'ai vécu dans peut-être la pire insubordination de notre époque, qui est l'absence de vie sexuelle.» Á l'heure des déballages impudiques, de la surenchère lubrique, une femme se découvre et apprend à écouter un corps que le désir n'habite plus. Une traversée solitaire ou salutaire qui l'aide à percevoir la solitude de ceux qui prétendent avoir une sexualité épanouie, c'est-à-dire normalisée. Elle découvre surtout que la libéralisation dissimule mal les convenances et les préjugés d'un milieu. Eh oui, dans le regard des autres « normaux » il faut être dans la case normalité. C’est comme l’homosexualité !
  • sld09 30/09/2017
    Comme dans Une apparition, Sophie Fontanel multiplie les anecdotes où se mêlent rencontres, souvenirs et expériences nouvelles pour évoquer l'absence de désir, le sien propre ou celui de son partenaire, qu'il soit choisi, subi ou imposé. Le récit ne s'appesantit pas en longues considérations philosophiques, mais il m'a quand même paru plus abstrait qu'une Une apparition et il m'a un peu moins plu...
  • Apoapo 29/02/2016
    Une narratrice à la première personne d'âge indéterminé conçoit et présente comme un acte de subversion ultime, dans un monde sur-érotisé et au sein d'un entourage à l'apparence « émancipé », son refus de la sexualité. J'avais pensé au phénomène de l'asexualité, j'ai trouvé un récit de lassitude sexuelle assumée, de la part d'une femme contant par ailleurs une première expérience très précoce (13 ans) et une forte pratique successive. Sous forme de chapitres très brefs, journalistiques (1,5 – 2 pp.), il est question d'abord des ressentis accompagnant sa décision – un sentiment de « délivrance » et le jeu de mots par assonance du verbe « léviter » (p. 32) – puis d'une galerie de personnages évoluant autour de la narratrice, qui d'une part ne lui témoignent qu'incompréhension et réprobation, et d'autre part lui révèlent une image de leur propre sexualité qui n'est pas si éloignée de la même lassitude, avec peut-être une certaine part de mesquinerie et d'hypocrisie de surcroît. De ce fait, un jugement moral – et fort moralisateur donc dérangeant à mon goût – s'installe subrepticement : « Des gens évolués, contre n'importe quelle forme de censure, ils se vantaient de braver les limites. Moi je les explosais dans l'autre sens, et ils levaient les... Une narratrice à la première personne d'âge indéterminé conçoit et présente comme un acte de subversion ultime, dans un monde sur-érotisé et au sein d'un entourage à l'apparence « émancipé », son refus de la sexualité. J'avais pensé au phénomène de l'asexualité, j'ai trouvé un récit de lassitude sexuelle assumée, de la part d'une femme contant par ailleurs une première expérience très précoce (13 ans) et une forte pratique successive. Sous forme de chapitres très brefs, journalistiques (1,5 – 2 pp.), il est question d'abord des ressentis accompagnant sa décision – un sentiment de « délivrance » et le jeu de mots par assonance du verbe « léviter » (p. 32) – puis d'une galerie de personnages évoluant autour de la narratrice, qui d'une part ne lui témoignent qu'incompréhension et réprobation, et d'autre part lui révèlent une image de leur propre sexualité qui n'est pas si éloignée de la même lassitude, avec peut-être une certaine part de mesquinerie et d'hypocrisie de surcroît. De ce fait, un jugement moral – et fort moralisateur donc dérangeant à mon goût – s'installe subrepticement : « Des gens évolués, contre n'importe quelle forme de censure, ils se vantaient de braver les limites. Moi je les explosais dans l'autre sens, et ils levaient les bras au ciel. […] Moi je m'injectais dans les veines l'idéal le plus pur et de la meilleure qualité qui soit, et je les choquais. » (p. 50) Au fil des pages, cette galerie s'estompe dans l'anecdotique d'un simple journal intime, le rapport à la sexualité paraît s'affaiblir, nonobstant une partielle et progressive prise de conscience que le « choix » résulte en réalité d'une réaction corporelle subie : « Les brûlures de méduses qu'on jurerais cicatrisées, une exposition prématurée au soleil les fait réapparaître, épouvantables, intactes et kaki. Et l'homme ne put rien, vraiment personne n'aurait pu quoi que ce soit cette nuit-là au désespoir aboyant dans mon cœur. Je n'aimais personne. » (pp. 108-109) La chute, ô immense déception !, c'est le retour du désir, qui s'apprête un peu hâtivement et qui est très vite, aussitôt à portée de la main. Du désir ou de l'envie. « Il avait examiné mon appartement, il avait aimé. Comme si c'était lié, il avait demandé ce qui se passerait si nous tombions amoureux l'un de l'autre, et il avait dit que ce serait une catastrophe pour tant de gens. » (p. 159-160) Dans le fond, dans la sexualité de l'une et des autres, l'amour aura donc été denrée rarissime, la condition de la « chute en amour » (tomber amoureux) denrée absolument absente, par contre un certain moralisme, trop présent du début à la fin ; dans la forme, une outrance, un paroxysme de l'artifice m'a fait sans cesse me dire : non que ce soit mal écrit, mais... 
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