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            Les Aubes écarlates

            Pocket
            EAN : 9782266200585
            Code sériel : 14297
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 108 x 177 mm
            Les Aubes écarlates
            Sankofa Cry

            Date de parution : 01/09/2011

            Au Mboasu, petit État d’Afrique équatoriale, vieux dictateur et enfants soldats se disputent le pouvoir en déchirant le pays. Pendant ce temps, comme le fait Ayané dans un orphelinat de guerre, les femmes s’échinent à recoller les morceaux. Portées par le verbe des morts et des disparus, elles renforcent le...

            Au Mboasu, petit État d’Afrique équatoriale, vieux dictateur et enfants soldats se disputent le pouvoir en déchirant le pays. Pendant ce temps, comme le fait Ayané dans un orphelinat de guerre, les femmes s’échinent à recoller les morceaux. Portées par le verbe des morts et des disparus, elles renforcent le lien entre l’Afrique d’hier et celle d’aujourd’hui. C’est par elles que ce continent construira son avenir.

            « Est-ce parce qu'elle parle aux esprits que son propos nous parvient si limpide ? Une chose est sûre : son magnifique roman a la puissance d'un exorcisme. » Jeanne de Ménibus – Madame Figaro

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            EAN : 9782266200585
            Code sériel : 14297
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 264
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
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            PRESSE
            « Est-ce parce qu¿elle parle aux esprits que son propos nous parvient si limpide ? Une chose est sûre : son magnifique roman a la puissance d¿un exorcisme. » Jeanne de Ménibus ¿ Madame Figaro
            « Est-ce parce qu’elle parle aux esprits que son propos nous parvient si limpide ? Une chose est sûre : son magnifique roman a la puissance d’un exorcisme. » Jeanne de Ménibus - Madame Figaro

            « Un livre magnifique et émouvant. » Psychologies Magazine

            « Léonora Miano partage avec force les fruits de sa réflexion sur le continent qui l’a vue naître. » Valérie Marin La Meslée - Le Point

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • morin Posté le 1 Décembre 2018
              La critique de Nadiouchka du 20 août 2018 m'a donné envie de découvrir "les Aubes écarlates". Cette lecture me permettrait de découvrir un peu la littérature africaine ; je suis encore très loin d'en saisir toute la richesse. Je ne connaissait pas l'auteur Léonora Miano. Cet ouvrage est le deuxième tome de sa trilogie. L'histoire se situe dans un pays imaginaire, le Mboasu, situé en Afrique équatoriale. Une guerre a lieu à la frontière entre le Nord et le Sud de ce pays. Le jeune Epa est accueilli dans le refuge "La Colombe", association qui s'occupe des enfants abandonnés, créée par une Aïda "une femme blanche" . Il raconte son histoire d'enfant-soldat à Ayané, une jeune femme originaire du même village que lui. Il a une obsession ramener à Eku, leur village, les autres enfants-soldat qu'il a abandonnés lors de sa fuite. Le récit d'Epa est terrifiant.... J'ai apprécié l'histoire très difficile des enfants-soldat, leur guerre et le retour au village, le rôle des adultes comme Ayané, Aïda, le Dr Sontané. Mais le personnage qui m'a le plus touchée c'est Epupa, jeune femme enceinte, prise pour une folle par certains, assaillie par des visions... La critique de Nadiouchka du 20 août 2018 m'a donné envie de découvrir "les Aubes écarlates". Cette lecture me permettrait de découvrir un peu la littérature africaine ; je suis encore très loin d'en saisir toute la richesse. Je ne connaissait pas l'auteur Léonora Miano. Cet ouvrage est le deuxième tome de sa trilogie. L'histoire se situe dans un pays imaginaire, le Mboasu, situé en Afrique équatoriale. Une guerre a lieu à la frontière entre le Nord et le Sud de ce pays. Le jeune Epa est accueilli dans le refuge "La Colombe", association qui s'occupe des enfants abandonnés, créée par une Aïda "une femme blanche" . Il raconte son histoire d'enfant-soldat à Ayané, une jeune femme originaire du même village que lui. Il a une obsession ramener à Eku, leur village, les autres enfants-soldat qu'il a abandonnés lors de sa fuite. Le récit d'Epa est terrifiant.... J'ai apprécié l'histoire très difficile des enfants-soldat, leur guerre et le retour au village, le rôle des adultes comme Ayané, Aïda, le Dr Sontané. Mais le personnage qui m'a le plus touchée c'est Epupa, jeune femme enceinte, prise pour une folle par certains, assaillie par des visions : "- Dans quelle réalité vis-tu Epupa ? - Quelle façon élégante de me demander si j'ai toute ma tête... je vis dans toute les dimensions de ce que tu nomme réalité. J'aimerais bien qu'il en soit autrement. En tout cas, les hommes rentreront ce soir, avec les enfants. - Bien." Ce livre est aussi et surtout un hommage aux victimes de la traite des noirs, particulièrement ceux morts ou disparus en mer. Livre intéressant mais difficile.
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            • popie21 Posté le 29 Août 2018
              Le sous-titre de ce roman est Sankofa cry et il résume presque à lui seul le thème central du livre qui est d'ailleurs, à mon sens, plus un conte qu'un roman. Sankofa c'est la somme de toutes les douleurs : la diaspora causée par l'infâme traite négrière, les meurtrissures de la colonisation, les humiliations de la post-colonisation, les dictateurs corrompus et les guerres fratricides qui mutilent la jeunesse et l'avenir ; les souffrances de tout un peuple, celui de l'Afrique Subsaharienne, réunies dans une même plainte sourde et languissante. Au travers de ce roman, Léonora Miano pousse ses personnages à entendre enfin cette plainte, à l'intégrer, à la comprendre et à la reconnaître. Les maux dont ils souffrent, les épreuves qu'ils endurent sont le fruit d'une plaie restée béante mais qui ne dit pas son nom. Les Aubes écarlates c'est tout le sang qui coule encore de cette plaie qui ne veut pas se refermer. La reconnaissance c'est l'acceptation et l'intégration du passé dans le présent de l'Afrique Subsaharienne pour qu'enfin les populations qui la peuple puissent ouvrir les yeux sur cette blessure et la soigner définitivement. L'Afrique Subsaharienne doit faire le deuil de ces ancêtres, ceux dont les corps sans sépulture tapissent... Le sous-titre de ce roman est Sankofa cry et il résume presque à lui seul le thème central du livre qui est d'ailleurs, à mon sens, plus un conte qu'un roman. Sankofa c'est la somme de toutes les douleurs : la diaspora causée par l'infâme traite négrière, les meurtrissures de la colonisation, les humiliations de la post-colonisation, les dictateurs corrompus et les guerres fratricides qui mutilent la jeunesse et l'avenir ; les souffrances de tout un peuple, celui de l'Afrique Subsaharienne, réunies dans une même plainte sourde et languissante. Au travers de ce roman, Léonora Miano pousse ses personnages à entendre enfin cette plainte, à l'intégrer, à la comprendre et à la reconnaître. Les maux dont ils souffrent, les épreuves qu'ils endurent sont le fruit d'une plaie restée béante mais qui ne dit pas son nom. Les Aubes écarlates c'est tout le sang qui coule encore de cette plaie qui ne veut pas se refermer. La reconnaissance c'est l'acceptation et l'intégration du passé dans le présent de l'Afrique Subsaharienne pour qu'enfin les populations qui la peuple puissent ouvrir les yeux sur cette blessure et la soigner définitivement. L'Afrique Subsaharienne doit faire le deuil de ces ancêtres, ceux dont les corps sans sépulture tapissent les fonds de l'Océan Atlantique, ceux qui, dispersés par la traite négrière, ne sont jamais revenus, et honorer leur mémoire au lieu de l'occulter. La solution que propose Léonora Miano est simple et symbolique, ériger des monument à la mémoire des morts et disparus de la traite négrière. L'Afrique Subsaharienne doit accorder son pardon sans attendre de geste de l'Occident qui se considère prescrit de toutes responsabilités. Accorder son pardon pour se reconstruire, ce sont les mots du roman : "Sankofa ! Pour résider en nous-mêmes, mais aussi hors de nous, réconciliés avec nos peines. Sankofa ! Pour nous délivrer de toute haine." car "le pardon n'est pas parent de l'oubli... Le pardon n'est pas mort dans la traversée transatlantique*". Il est le seul remède, le seul baume à appliquer sur le passé pour enfin pouvoir tourner la page et envisager l'avenir sereinement car "Sankofa est le nom d'un oiseau mythique. Il vole vers l'avant, le regard tourné en arrière, un œuf coincé dans son bec. L'œuf symbolise la postérité. Le fait que l'oiseau avance en regardant derrière lui signifie que les ressorts de l'avenir sont dans le passé. Il ne s'agit pas de séjourner dans l'ancien temps, mais d'en retirer des enseignements..." Enfin tout ça Léonora Miano l'explique bien mieux que moi dans son roman et sa postface. C'est donc un roman très dense, à l'écriture non conventionnelle, difficile à intégrer (je cogite sans arrêt depuis que j'ai refermé le livre) et riche d'enseignements. C'est aussi un magnifique conte, qui nous happe et nous transporte dans le ressenti des peuples d'Afrique Subsaharienne avec beaucoup de douleurs mais aussi un grand message d'espoir. Léonora Miano est née au Cameroun et vit en France depuis 1991, aussi je pense qu'il est essentiel, pour nous européens, de lire ses romans afin de se confronter à son point de vue, elle qui a l'avantage et le privilège de partager deux cultures et deux continents. (*) Nathalie Etoké
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            • nadiouchka Posté le 20 Août 2018
              Léonora Miano, écrivaine camerounaise, après les succès de sa trilogie africaine « Red in blue », nous offre cette fois « Les Aubes écarlates ». Elle frappe les trois coups et elle frappe fort. Son inspiration lui est venue des « marrons », des esclaves ayant réussi à fuir leurs maîtres. Femme de lettres franco-camerounaise, Léonora était venue s’installer en France pour étudier la littérature américaine. Elle vit actuellement à Paris. Ici, elle reste dans le domaine de la fiction mais le sujet est bien réel en ce qui concerne le Continent Africain et tous les crimes qui y ont été commis. Le titre original du livre est « Sankofa cry ». A l’origine, il s’agit d’un oiseau mythique qui vole avec un œuf dans son bec. Il est le symbole de la croyance que le passé est un guide pour préparer le futur, ou encore « la sagesse qui permet de tirer les leçons du passé construit l’avenir. » En page 117, on trouve aussi ceci : « Nous sommes le cri de San Ko Fa, qui dit que le passé le plus amer ne peut être ignoré. » Tout cela est bien compatible mais venons-en à l’ouvrage : Au Mboassu, un petit État imaginaire de l’Afrique équatoriale, un jeune garçon, Epa, est enrôlé de force dans... Léonora Miano, écrivaine camerounaise, après les succès de sa trilogie africaine « Red in blue », nous offre cette fois « Les Aubes écarlates ». Elle frappe les trois coups et elle frappe fort. Son inspiration lui est venue des « marrons », des esclaves ayant réussi à fuir leurs maîtres. Femme de lettres franco-camerounaise, Léonora était venue s’installer en France pour étudier la littérature américaine. Elle vit actuellement à Paris. Ici, elle reste dans le domaine de la fiction mais le sujet est bien réel en ce qui concerne le Continent Africain et tous les crimes qui y ont été commis. Le titre original du livre est « Sankofa cry ». A l’origine, il s’agit d’un oiseau mythique qui vole avec un œuf dans son bec. Il est le symbole de la croyance que le passé est un guide pour préparer le futur, ou encore « la sagesse qui permet de tirer les leçons du passé construit l’avenir. » En page 117, on trouve aussi ceci : « Nous sommes le cri de San Ko Fa, qui dit que le passé le plus amer ne peut être ignoré. » Tout cela est bien compatible mais venons-en à l’ouvrage : Au Mboassu, un petit État imaginaire de l’Afrique équatoriale, un jeune garçon, Epa, est enrôlé de force dans l’armée d’Isilo, un chef de guerre sanguinaire. Ecoeuré devant toutes les atrocités commises par ce groupe, Epa réussit à s’enfuir, grièvement blessé, et c’est une femme très attentionnée, Ayané qui va le soigner et l’aider à se reconstruire. Ayané, également surnommée « La fille de l’étrangère » à Eku car sa mère venait de Losipotipé, une autre tribu, travaille dans une association « La Colombe » qui appartient à une femme blanche mais qui se dévoue pour les Africains. On pourrait d’ailleurs dire « blanche de peau et noire de cœur . Avec ce quatrième roman, Léonora Miano relate deux tragédies du Continent Africain : celle actuelle des enfants-soldats et celle, plus ancienne, de la traite négrière. Nous lisons ainsi tous les terribles événements qui gangrènent ce pays. Des retours sont faits sur le passé que l’on ne peut pas ignorer. Ce sont des récits à plusieurs voix sur un pays où le gouvernement est régi par des voleurs et pire encore car ils sont, eux aussi, des assassins. Outre les nombreuses guerres intestines, c’est également l’histoire du déracinement car Ayané va rester longtemps cette « Fille de l’étrangère » mais cela ne l’empêchera pas de se dévouer corps et âme à tous les blessés dont la liste est longue. Avec cette fiction d’un pays imaginaire (où il m’est impossible de parler, ne serait-ce qu’un peu de toutes les atrocités), l’auteure nous fait comprendre comment et pourquoi, la population ne peut pas vraiment agir : elle subit surtout. Avec ce titre « Les Aubes écarlates », cela signifie pour moi que ces « aubes » sont devenues « écarlates » à cause de tout le sang versé, trop de sang. C’est un livre magnifique où l’on entend les voix des disparus qui n’ont pas trouvé de sépulture mais qui ont recouvert le Continent noir de leur linceul. Ce sont les esclaves disparus en mer, de ceux qui ont réussi à s’expatrier sur d’autres continents. Et l’Afrique a été plongée dans un maelstrom de sang et de honte occasionné par des guerres civiles. En guise de conclusion, j’ai voulu retranscrire les dernières lignes de cet ouvrage qui sonnent comme une mise au point : « A ceux qui se demandent en quoi cette question intéresse d’autres que les Africains et leur diaspora, nous rappelons simplement que toute violence faite à l’autre est une violence faite à soi-même. Et comme le dit Édouard Glissant, « … ce gouffre est un non-dit des cultures mondiales : toutes les humanités sont filles de ce gouffre-là. Tant que l’on n’aura pas établi la réalité de cet immense cimetière qu’est l’Atlantique, il manquera quelque chose à l’imaginaire des humanités. » C’est donc l’humanité dans sa globalité qui a été offensée, et qui le demeure, tant que le silence pèse. Les exhalaisons des transbordés sont l’air que nous respirons, nous tous, tant que nous ne leur avons pas fait droit. ». Cela peut paraître un peu long mais je n’ai pas trouvé l’occasion d’y faire une coupe et j’ai donc préféré relever intégralement les derniers mots de ce livre de Léonora Miano. J’ai toute de même remarqué une jolie critique de « Madame Figaro «  « Jeanne de Ménibus » : « Est-ce parce qu’elle parle aux esprits que son propos nous parvient si limpide ? Une chose est sûre : son magnifique roman a la puissance d’un exorcisme. » Je crois qu’à présent tout est dit ou presque.
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            • Lybertaire Posté le 17 Février 2017
              Au Mboasu, Epa, un jeune enfant soldat, est parvenu à s’enfuir de l’armée des rebelles. Recueilli et soigné par Ayané, il raconte son histoire qui fait écho aux déchirures du peuple africain victime de la traite négrière. Dans cette trilogie composée de L’Intérieur de la nuit, des Aubes écarlates et des Contours du jour qui vient, Léonora Miano livre une œuvre lyrique, politique, symbolique. Je suis absolument fan ! [...] Les Aubes écarlates est la suite de L’Intérieur de la nuit, son premier roman, et précède Contours du jour qui vient, publié en deuxième. Le plaisir est plus grand lorsqu’on a lu tous les livres (pas forcément dans l’ordre) mais ils se lisent indépendamment aussi. À travers l’histoire d’un pays imaginaire, Léonora Miano donne à la fiction toute sa puissance évocatrice. La fiction est là pour extraire une part de vérité, pour tenter de comprendre comment la population peut laisser faire ou perpétrer elle-même des exactions, tout en donnant une incarnation des esprits des ancêtres. [...] L’auteure raconte l’histoire des pays d’Afrique tourmentés par la traite négrière, un passé enfoui, masqué, qui empêche tout un peuple de se dépasser, de se donner un avenir. Il s’agit de connaître le passé, de nommer ses... Au Mboasu, Epa, un jeune enfant soldat, est parvenu à s’enfuir de l’armée des rebelles. Recueilli et soigné par Ayané, il raconte son histoire qui fait écho aux déchirures du peuple africain victime de la traite négrière. Dans cette trilogie composée de L’Intérieur de la nuit, des Aubes écarlates et des Contours du jour qui vient, Léonora Miano livre une œuvre lyrique, politique, symbolique. Je suis absolument fan ! [...] Les Aubes écarlates est la suite de L’Intérieur de la nuit, son premier roman, et précède Contours du jour qui vient, publié en deuxième. Le plaisir est plus grand lorsqu’on a lu tous les livres (pas forcément dans l’ordre) mais ils se lisent indépendamment aussi. À travers l’histoire d’un pays imaginaire, Léonora Miano donne à la fiction toute sa puissance évocatrice. La fiction est là pour extraire une part de vérité, pour tenter de comprendre comment la population peut laisser faire ou perpétrer elle-même des exactions, tout en donnant une incarnation des esprits des ancêtres. [...] L’auteure raconte l’histoire des pays d’Afrique tourmentés par la traite négrière, un passé enfoui, masqué, qui empêche tout un peuple de se dépasser, de se donner un avenir. Il s’agit de connaître le passé, de nommer ses blessures pour avancer : « Nous devons retourner en nous-mêmes, tout lire de nous-mêmes, pour guérir, avancer3. » Les aubes, devenues « écarlates » à cause de tous les crimes commis, ne redeviendront d’or que si le peuple africain érige un monument en mémoire de ses ancêtres victimes de la traite négrière. Loin de réduire l’histoire de l’Afrique aux Africain-es, elle dit aussi que l’histoire de la traite négrière nous concerne toustes, car une telle violence perpétrée à l’échelle mondiale ne peut pas être laissée dans l’ombre. Elle cite Édouard Glissant : « Tant que l’on n’aura pas établi la réalité de cet immense cimetière qu’est l’Atlantique, il manquera quelque chose à l’imaginaire des humanités. » C’est dit, je suis fan de son œuvre ! Léonora Miano a quelque chose de très spécial : elle parvient à faire des romans lyriques, politiques, symboliques. Je ne peux que vous inviter, une fois encore, à découvrir cette auteure dont je suis en train de lire tous les livres ! L'article entier sur Bibliolingus : http://www.bibliolingus.fr/les-aubes-ecarlates-leonora-miano-a128293710
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            • BECKY1975 Posté le 4 Juin 2015
              Rien à dire en particulier si non que la lecture ne fut pas agréable pour moi...
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