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Les Dernières heures
Date de parution : 08/04/2021
Éditeurs :
Pocket

Les Dernières heures

Date de parution : 08/04/2021
EAN : 9782266292832
Code sériel : 17589
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 752
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266292832
Code sériel : 17589
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 752
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"La reine du polar anglo-saxon se lance dans le roman historique. Coup d'essai, coup de
maître."
La Voix du Nord
" Intrigues malveillantes, jalousies, amours interdites et héroïsme fabuleux vont émailler cette période noire. "
La Croix
La Croix
"Un confinement médiéval vécu au niveau microcosmique, où l'on retrouve toutes les interrogations, les imprécations et les conjurations d'une humanité menacée dans sa survie, et tous les dévouements et les héroïsmes ordinaires d'une communauté confrontée à un ennemi invisible, agent des plus belles solidarités comme des plus dangereuses rivalités..."
Historia

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Thrillarhist 18/12/2022
    Ça vous dit un petit huis clos... Avec comme ennemi LA PESTE ? xD Bienvenue dans « Les Dernières Heures » de Minette Walters, entre un village enfermé pour sa propre sécurité et... La peste noire de 1348... Et je dois dire que c'était une incroyable découverte ! Je ne connaissais pas Minette Walters comme autrice de polars, mais là c'était génial ! J'ai adoré suivre en roman chorale deux personnages principaux : Lady Anne, femme du seigneur de Develish, et Thaddeus, simple serf. Même si je les ai trouvés plutôt « simples » et peu changeants dans le roman, j'ai adoré les suivre et la plume restait très fluide entre les points de vue. J'ai aussi trouvé, bien qu'un peu compliqué, le changement de plume entre le récit et les dialogues, bien plus compliqués et « réalistes » que la narration pour moi... Il fallait s'adapter au début. La peste noire apparaît plus pour moi comme un contexte pour faire vivre des personnages très différents dans un lieu clos, pendant une époque troublée. Bien qu'elle soit traitée et bien, entre rancoeurs grandissantes et peur de l'extérieur. Et dans ce contexte j'ai adoré le personnage de Lady Anne ! Femme puissante mais intelligente et juste, elle a... Ça vous dit un petit huis clos... Avec comme ennemi LA PESTE ? xD Bienvenue dans « Les Dernières Heures » de Minette Walters, entre un village enfermé pour sa propre sécurité et... La peste noire de 1348... Et je dois dire que c'était une incroyable découverte ! Je ne connaissais pas Minette Walters comme autrice de polars, mais là c'était génial ! J'ai adoré suivre en roman chorale deux personnages principaux : Lady Anne, femme du seigneur de Develish, et Thaddeus, simple serf. Même si je les ai trouvés plutôt « simples » et peu changeants dans le roman, j'ai adoré les suivre et la plume restait très fluide entre les points de vue. J'ai aussi trouvé, bien qu'un peu compliqué, le changement de plume entre le récit et les dialogues, bien plus compliqués et « réalistes » que la narration pour moi... Il fallait s'adapter au début. La peste noire apparaît plus pour moi comme un contexte pour faire vivre des personnages très différents dans un lieu clos, pendant une époque troublée. Bien qu'elle soit traitée et bien, entre rancoeurs grandissantes et peur de l'extérieur. Et dans ce contexte j'ai adoré le personnage de Lady Anne ! Femme puissante mais intelligente et juste, elle a un cynisme incroyable qui m'a fait rire plusieurs fois ! Elle permet aussi de vraies réflexions sur la place des femmes ET des serfs par rapport aux seigneurs. Outils autant les uns que les autres, pourraient-ils survivre dans seigneur ? La question est posée... La fin en cliffhanger du roman était un véritable atout pour moi, puisque la peste n'est pas terminée, on prend à peine une décision cruciale... Et mystère sur la suite ! Ça prouve bien qu'on prend le temps entre les relations et la maladie, moi j'adore ! Je recommande vraiment ce roman sur la peste pour qui n'a pas peur de prendre son temps !
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  • Emmab666 23/11/2022
    Quoi de plus alléchant comme thème que la Peste noire, la bubonique, celle qui a décimé près de 50 % de la population européenne au Moyen-Age ? Minette Walters qui s'adonnait jusqu'à présent à l'écriture de thrillers, se lance désormais dans le roman historique (et crade). L'intrigue est simple : un village tente de survivre à l'épidémie en se coupant du monde extérieur, enfermé dans l'enceinte du château. C'est aux heures les plus sombres que les hommes se révèlent. Sir Richard, le maître du domaine, est gras, illettré, stupide, vantard et violent. Il est le premier à succomber à la peste noire. Cette maladie qui peut tuer en quelques heures dont on ne sait rien alors. Se soigner autrement que par des prières est considéré comme hérétique à une époque où l'hygiène est quasi inexistante. Lady Anne prend alors la tête du domaine et impose des règles incongrues qui vont pourtant sauver les serfs. L'auteur s'est mis à l'histoire en jalonnant son texte de termes moyen-âgeux (sans pour autant utiliser le phrasé, exercice assez périlleux pour les néophytes), d'indices sociologiques et anthropologiques riches en enseignement. La relation des serfs envers leurs seigneurs est particulièrement développée, d'autant plus que l'un des personnages principaux voit son rang... Quoi de plus alléchant comme thème que la Peste noire, la bubonique, celle qui a décimé près de 50 % de la population européenne au Moyen-Age ? Minette Walters qui s'adonnait jusqu'à présent à l'écriture de thrillers, se lance désormais dans le roman historique (et crade). L'intrigue est simple : un village tente de survivre à l'épidémie en se coupant du monde extérieur, enfermé dans l'enceinte du château. C'est aux heures les plus sombres que les hommes se révèlent. Sir Richard, le maître du domaine, est gras, illettré, stupide, vantard et violent. Il est le premier à succomber à la peste noire. Cette maladie qui peut tuer en quelques heures dont on ne sait rien alors. Se soigner autrement que par des prières est considéré comme hérétique à une époque où l'hygiène est quasi inexistante. Lady Anne prend alors la tête du domaine et impose des règles incongrues qui vont pourtant sauver les serfs. L'auteur s'est mis à l'histoire en jalonnant son texte de termes moyen-âgeux (sans pour autant utiliser le phrasé, exercice assez périlleux pour les néophytes), d'indices sociologiques et anthropologiques riches en enseignement. La relation des serfs envers leurs seigneurs est particulièrement développée, d'autant plus que l'un des personnages principaux voit son rang s'élever soudainement. Malheureusement les personnages sont pour la plupart des stéréotypes : la fille mal élevée caractérielle, la maîtresse de domaine courageuse, intelligente et irréprochable, le héros sombre et torturé. On pourrait passer outre ces facilités si l'auteur ne revenait sans cesse à la description de leur personnalités. Les dernières heures est le premier tome d'une saga médiévale où l'intrigue démarre sur les chapeaux de roue, mais qui tourne en rond par la suite. 528 pages denses à engloutir difficilement d'une traite. Il n'y a que peu de développements (un meurtre par-ci, un pillage par là) et le suspens s'en trouve amoindri. Le lecteur, tout comme les serfs enfermés au château attendent de voir ce qu'il va se passer. La patience est mise à rude épreuve, mais la richesse des connaissances engendrées sur cette période à peine exploitée de l'histoire vaut le détour.
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  • Lorene91 19/11/2022
    La Mort Noire ou Peste à touché l'Europe au Moyen-Âge. Elle a décimé les populations et personne ne savait quoi faire. Minette Walters y rajoute un meurtre. L'histoire en elle-même est intéressante, mais ce que je lui reproche se sont ses quelques longueurs inutiles. Un autre reproche, c'est qu'il n'est indiqué nul part que c'est une saga et que la fin de ce premier tome appelle une suite. Je conseille parce que j'ai aimé le sujet même si j'ai peiné à le finir.
  • Clzp95 01/09/2022
    Une histoire qui raisonne aujourd'hui avec les périodes de confinement que nous avons vécues (toutes proportions gardées bien évidemment). Cela avait donc tout naturellement attiré mon attention. Une saga plus qu'un roman historique (la fin laisse d'ailleurs sur sa faim, un peu pour nous "forcer" à lire la suite) mais une histoire qui se laisse lire facilement. N'allez pas chercher dans ce livre à apprendre beaucoup sur le Moyen-Age, ses croyances, ses peurs ou ses coutumes, l'époque et la peste ne sont qu'un décor à cette saga et on ne retrouve pas de véritables éléments historiques comme dans un roman de Ken Follett par exemple. Cela dit, un bon moment passé à lire cette histoire et quand même une envie de lire la suite.
  • amelie_et_ses_lectures 13/07/2022
    #x1f4ab Très belle découverte ! #x1f4ab Les dernières heures est un roman historique qui nous fait voyager dans le temps puisque nous nous retrouvons en plein Moyen-Age, en 1348 précisément. Cette année-là dans le sud de l’Angleterre une terrible épidémie fait rage. La Mort Noire, que l’on appellera plus tard peste, tue tous ceux qui la contractent. Dans cette ambiance apocalyptique Lady Anne prend les rênes du domaine de Develish et tente par tous les moyens de lutter contre cette épidémie...  J’ai beaucoup aimé cette plongée dans une période historique que je ne connais que très mal. Place des femmes, système de la servitude, poids des impôts, violence, place de la religion et crainte absolue de Dieu, … de très nombreux thèmes propres à cette époque sont abordés ; le tout dans un roman fort en suspens et construit un peu comme un thriller. L’autrice écrit habituellement des romans noirs et cela se ressent dans la construction narrative, ce que j’ai beaucoup aimé. J’ai vraiment apprécié ma lecture mais il me semble tout de même peu probable qu’à cette époque une femme prenne la tête d’un domaine tel que Develish et qu’en plus un régisseur non blanc soit son bras droit !  Cependant cette invraisemblance historique... #x1f4ab Très belle découverte ! #x1f4ab Les dernières heures est un roman historique qui nous fait voyager dans le temps puisque nous nous retrouvons en plein Moyen-Age, en 1348 précisément. Cette année-là dans le sud de l’Angleterre une terrible épidémie fait rage. La Mort Noire, que l’on appellera plus tard peste, tue tous ceux qui la contractent. Dans cette ambiance apocalyptique Lady Anne prend les rênes du domaine de Develish et tente par tous les moyens de lutter contre cette épidémie...  J’ai beaucoup aimé cette plongée dans une période historique que je ne connais que très mal. Place des femmes, système de la servitude, poids des impôts, violence, place de la religion et crainte absolue de Dieu, … de très nombreux thèmes propres à cette époque sont abordés ; le tout dans un roman fort en suspens et construit un peu comme un thriller. L’autrice écrit habituellement des romans noirs et cela se ressent dans la construction narrative, ce que j’ai beaucoup aimé. J’ai vraiment apprécié ma lecture mais il me semble tout de même peu probable qu’à cette époque une femme prenne la tête d’un domaine tel que Develish et qu’en plus un régisseur non blanc soit son bras droit !  Cependant cette invraisemblance historique ne m’a pas dérangée plus que cela et je me suis totalement laissée embarquée par le récit qui se termine sur un très fort suspens ! Tellement fort que je ne sais pas combien de temps je vais résister avant de commander la suite, intitulée au tournant de minuit, auprès de ma librairie ! Ou bien avant de lire les premiers chapitres du tome 2 présent à la fin de la version poche !   
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