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EAN : 9782266292832
Code sériel : 17589
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 752
Format : 108 x 177 mm

Les Dernières heures

Date de parution : 08/04/2021
EAN : 9782266292832
Code sériel : 17589
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 752
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"La reine du polar anglo-saxon se lance dans le roman historique. Coup d'essai, coup de
maître."
La Voix du Nord
" Intrigues malveillantes, jalousies, amours interdites et héroïsme fabuleux vont émailler cette période noire. "
La Croix
La Croix
"Un confinement médiéval vécu au niveau microcosmique, où l'on retrouve toutes les interrogations, les imprécations et les conjurations d'une humanité menacée dans sa survie, et tous les dévouements et les héroïsmes ordinaires d'une communauté confrontée à un ennemi invisible, agent des plus belles solidarités comme des plus dangereuses rivalités..."
Historia

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CSBlitaussi Posté le 14 Août 2021
    J'ai découvert ce roman par hasard quand je suis passée au rayon livres en faisant mes courses. En lisant sur la 4ème page de couverture qu'il s'agissait d'une pandémie, j'ai pensé "chouette cela correspond à un des items de mes challenges" donc je l'ai pris... pour lire une histoire sur une pandémie en plein pandémie... Je ne connais pas la plume de Minette Walters, il paraît qu'elle écrit plutôt de thrillers ou romans noirs... Je ne connais pas non plus très bien la période du Moyen Âge, mais comme je suis curieuse de nature et que les challenges littéraires de Babelio me font sortir de ma zone de confort à mon grand plaisir, je me suis lancée dans cette lecture. Le début et mise en place de l'histoire m'ont beaucoup plu, puis je suis passée par plusieurs parties ennuyeuses et tirées en longueur, notamment les passages où Thaddeus et 5 jeunes garçons ont quittés le bourg et sillonnent les environs. L'un des personnages principal, Lady Anne est une dame plein de sagesse, un peu trop gentille et intelligente à mon goût, avec une manière de penser et d'agir trop moderne pour une femme de son époque. L'histoire redevient intéressante lorsqu'un secret est révélé.... J'ai découvert ce roman par hasard quand je suis passée au rayon livres en faisant mes courses. En lisant sur la 4ème page de couverture qu'il s'agissait d'une pandémie, j'ai pensé "chouette cela correspond à un des items de mes challenges" donc je l'ai pris... pour lire une histoire sur une pandémie en plein pandémie... Je ne connais pas la plume de Minette Walters, il paraît qu'elle écrit plutôt de thrillers ou romans noirs... Je ne connais pas non plus très bien la période du Moyen Âge, mais comme je suis curieuse de nature et que les challenges littéraires de Babelio me font sortir de ma zone de confort à mon grand plaisir, je me suis lancée dans cette lecture. Le début et mise en place de l'histoire m'ont beaucoup plu, puis je suis passée par plusieurs parties ennuyeuses et tirées en longueur, notamment les passages où Thaddeus et 5 jeunes garçons ont quittés le bourg et sillonnent les environs. L'un des personnages principal, Lady Anne est une dame plein de sagesse, un peu trop gentille et intelligente à mon goût, avec une manière de penser et d'agir trop moderne pour une femme de son époque. L'histoire redevient intéressante lorsqu'un secret est révélé. Comme l'ont déjà écrit d'autres Babeliotes, moi non plus, je ne pense pas que je vais lire la suite. Challenges Pavés Challenges Multi-défis Challenges Plumes Féminines
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  • fzwsrjfp4t_1617873657652 Posté le 1 Juillet 2021
    [masquer]L’histoire se passe au 14eme siècle en Angleterre sur fond de peste et de servage. Attirée par l’atmosphère noire et glauque de l’époque j’espérais une intrigue à la hauteur du décor. Déception…. L’autrice se perd en longues descriptions, et les rebondissements sont mous. Pourtant beaucoup d’ingrédients étaient réunis pour faire un bon polar historique : personnages odieux, un peu de sexe, un peu de violence, des très gentils, des très dépravés oui mais tout est très édulcoré, so british ! Dommage ! [/masquer]
  • DelphinePa Posté le 3 Juin 2021
    Pandémie ce "doux" mot nous est familier malheureusement et c'est justement l'histoire de ce livre. Confinement aussi. C'est justement ce qu'il va se passer dans le domaine de Develish face à la peste. J'ai beaucoup aimé ce roman et vais acheter de ce pas la suite car je veux savoir ce que vont devenir les personnages principaux !!!
  • mjaubrycoin Posté le 4 Mai 2021
    On peut émettre de nombreuses critiques (parfois justifiées, il faut le reconnaître) contre un roman mais quand la dernière page tournée, il n'y a rien de plus pressé que de se précipiter sur sa tablette pour commander en urgence le tome 2, on en conclut que l'auteur a magistralement atteint son but. Instruire et distraire, n'est ce pas cela que l'on attend de la littérature ? La période choisie par Minette Walters pour sa première incursion dans le roman historique entre en particulière résonnance avec notre époque contemporaine troublée et rappelle aux Cassandre modernes qui se plaisent à semer la terreur sur les ondes, que la peste bubonique qui ravagea l'Europe à partir de l'année 1348 était infiniment plus dangereuse que la COVID puisqu'elle frappait mortellement plus de la moitié (voire les trois quart) des populations infectées sans qu'aucun traitement ne puisse freiner sa terrible progression. On peut comprendre dans ces conditions que le confinement volontaire était le seul moyen d'échapper à la pestilence mortelle... C'est la solution choisie par Lady Anne maîtresse du manoir de Develish qui prend sous son aile les serfs de sa maisonnée. Mais il n'est pas simple de gérer une importante communauté divisée par les barrières sociales... On peut émettre de nombreuses critiques (parfois justifiées, il faut le reconnaître) contre un roman mais quand la dernière page tournée, il n'y a rien de plus pressé que de se précipiter sur sa tablette pour commander en urgence le tome 2, on en conclut que l'auteur a magistralement atteint son but. Instruire et distraire, n'est ce pas cela que l'on attend de la littérature ? La période choisie par Minette Walters pour sa première incursion dans le roman historique entre en particulière résonnance avec notre époque contemporaine troublée et rappelle aux Cassandre modernes qui se plaisent à semer la terreur sur les ondes, que la peste bubonique qui ravagea l'Europe à partir de l'année 1348 était infiniment plus dangereuse que la COVID puisqu'elle frappait mortellement plus de la moitié (voire les trois quart) des populations infectées sans qu'aucun traitement ne puisse freiner sa terrible progression. On peut comprendre dans ces conditions que le confinement volontaire était le seul moyen d'échapper à la pestilence mortelle... C'est la solution choisie par Lady Anne maîtresse du manoir de Develish qui prend sous son aile les serfs de sa maisonnée. Mais il n'est pas simple de gérer une importante communauté divisée par les barrières sociales et le poids des traditions. La mort de son mari Sir Richard, honni de tous, lui laisse fort heureusement les mains libres et avec l'aide de Thadeus le serf futé et courageux, elle va faire face . Il lui faudra cependant compter avec sa fille Eleanor, l'adolescente rebelle en proie à une colère incontrôlable contre tout son entourage. Voici certes un roman historique mais c'est aussi un roman de l'adolescence et de ses tourments. Pour caricatural qu'il puisse paraître, le portrait d'Eleanor me parait très crédible et tout parent sait combien la révolte de l'adolescence qui constitue un passage obligé vers l'âge adulte, peut être difficile à vivre pour les proches de l'intéressé qui doivent essuyer les paroles (et les gestes) blessantes et injurieuses. L'agressivité d'Eleanor , réponse à une blessure intime ? N'en disons pas plus pour ne pas déflorer l'intrigue ... Attirant dans son orbite une bande de jeunes serfs désoeuvrés, dont les comportements déviants restent toujours d'actualité, elle mettra en danger toute la communauté jusqu'à ce que le vaillant Thadeus combatte leurs agissements stupides pour les mener à la baguette et , par son autorité naturelle, les conduire vers la maturité. Le contexte profondément inégalitaire de la société médiévale est parfaitement illustré par la soumission volontaire des serfs qui sont incapables de secouer le joug de la domination seigneuriale et préfèrent mourir de faim que de prendre ce qui appartient à un maître absent dont le retour reste incertain car la mort n'épargne personne dans son cortège macabre. Lady Anne, instruite et compatissante, parviendra t'elle à conduire ses gens sur les chemins escarpés de la liberté ? Le monde d'après sera t'il meilleur et plus équitable pour les plus démunis ? Les méchants finiront ils par l'emporter ? Bien des aventures attendent encore nos héros et on a terriblement envie de connaître la suite de cette histoire riche en émotions .
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  • Fuyating Posté le 18 Avril 2021
    J'attendais la sortie de ce livre en poche avec impatience ! Je n'ai pas l'habitude de lire des romans se déroulant au Moyen Âge et avait donc hâte de me plonger dans cette lecture pour en découvrir un peu plus sur l'époque. L'épidémie ayant frappée la région oblige les serfs de Develish à vivre confinés sur ordre de lady Anne (tiens tiens, finalement c'est également d'actualité). Cette promiscuité peut peut-être les protéger de la maladie, mais va très vite être pesante pour tous. Le confinement semble être novateur puisque très peu l'ont décidé. Lady Anne qui a choisi cette solution est une femme bien sous tous raports (trop parfaite ?), très compréhensive avec ses serfs, leur ayant permis d'être éduqués et de s'enrichir. J'ai bien sûr envie d'y croire, mais je doute qu'il y ait eu ce genre de seigneurs au Moyen Âge. Nous découvrons dans le roman l'omni-présence de la religion (même si elle est dénoncée et moquée par certains). La plupart des gens croyaient d'ailleurs être frappés par la maladie à cause de leurs péchés ou par manque de foi envers Dieu. J'ai été intriguée par la présence de très nombreux Français à l'époque et la facilité qu'avaient les seigneurs (apparemment) à... J'attendais la sortie de ce livre en poche avec impatience ! Je n'ai pas l'habitude de lire des romans se déroulant au Moyen Âge et avait donc hâte de me plonger dans cette lecture pour en découvrir un peu plus sur l'époque. L'épidémie ayant frappée la région oblige les serfs de Develish à vivre confinés sur ordre de lady Anne (tiens tiens, finalement c'est également d'actualité). Cette promiscuité peut peut-être les protéger de la maladie, mais va très vite être pesante pour tous. Le confinement semble être novateur puisque très peu l'ont décidé. Lady Anne qui a choisi cette solution est une femme bien sous tous raports (trop parfaite ?), très compréhensive avec ses serfs, leur ayant permis d'être éduqués et de s'enrichir. J'ai bien sûr envie d'y croire, mais je doute qu'il y ait eu ce genre de seigneurs au Moyen Âge. Nous découvrons dans le roman l'omni-présence de la religion (même si elle est dénoncée et moquée par certains). La plupart des gens croyaient d'ailleurs être frappés par la maladie à cause de leurs péchés ou par manque de foi envers Dieu. J'ai été intriguée par la présence de très nombreux Français à l'époque et la facilité qu'avaient les seigneurs (apparemment) à passer de l'anglais au français et inversement, mais nous n'en savons pas plus dans le roman (je vais me lancer dans quelques recherches). Concernant l'histoire en elle-même, je l'ai lue avec plaisir, même s'il est vrai que les personnages peuvent être un peu caricaturaux. Je me suis tout de même laisser prendre au jeu et ai passé un agréable moment lecture.
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