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Pocket
EAN : 9782266289245
Code sériel : 12351
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Les fleurs du mal

Date de parution : 26/09/2018
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« Dans ce livre atroce, j’ai mis tout mon cœur, toute ma tendresse, toute ma religion, toute ma haine. » Étranger dans un monde qui le refuse, maudit et damné, Baudelaire n'a pas d'autre choix que d'explorer l'enfer et le mal. Puisque la vie n'est qu'extase et...
LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« Dans ce livre atroce, j’ai mis tout mon cœur, toute ma tendresse, toute ma religion, toute ma haine. » Étranger dans un monde qui le refuse, maudit et damné, Baudelaire n'a pas d'autre choix que d'explorer l'enfer et le mal. Puisque la vie n'est qu'extase et horreur, le poète la transfigure dans une contrée imaginaire où le désespoir et la beauté se confondent. Il s'évade dans les paradis artificiels du haschisch, de l'opium et du vin, de la luxure et du vice.
Les Fleurs du mal sont le journal intime, le cri de terreur et de jouissance du poète. « Fleurs maladives » qui annoncent toute la littérature moderne et dont le parfum et les poisons ne cessent de troubler.
 
@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
 
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EAN : 9782266289245
Code sériel : 12351
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mira16_92 Posté le 2 Juin 2020
    adoratrice de poème que je suis, j'ai savouré chaque mot, chaque phrase de ce magnifique recueil. Un voyage dans un monde de petite merveilles ... À relire
  • La_petite_bibliotheque Posté le 12 Mai 2020
    J’aimerais vous faire une critique élogieuse de ce recueil, pour que vous vous rendiez compte à quel point il est magnifique. Pourtant les seuls mots qui me viennent sont : Lisez-le ! Car ce n’est qu’en le lisant que l’on découvre ces poèmes qui sont en réalité de véritables mélodies. Baudelaire nous emmène, nous malmène à travers ses textes. On le sent parfois au fond du gouffre et d’autres fois aux portes du ciel. Mais les mots sont toujours choisis avec justesse et même avec perfection. A part de rares fois, il est impossible d’imaginer un autre mot que celui qu’il a choisi. Les mots deviennent des sons et ces sons une douce mélodie sans aucune fausse note. Quand il s’agit de poésie, j’aime la lire à voix haute. C’est de cette manière que je la ressens le mieux. Ici, à la lecture de ce recueil, les larmes me montaient aux yeux. Souvent pour la beauté du texte mais parfois, j’étais également touchée par le choix des mots. Ce recueil forme un tout cohérent. L’alliance parfaite du bon et du beau. Il est comme un souffle qui nous emporte, parfois très bas, parfois très haut. Mais qui nous touche à tous les coups.
  • l-opulence-de-la-nuit Posté le 6 Mai 2020
    Baudelaire ne veut qu'on tente son cœur lourd et boudeur (il exhorte à ce que les plaisirs ne le tentent).....plaisirs qui, par ricochet entraînent toujours en contrepartie ce lot de Spleen qui lui permet de demander à l'Avalanche de le précipiter dans la chute... Baudelaire, c'est toi, c'est moi, c'est nous... Les fleurs du mal ne se résument pas, elles se vivent.
  • FMMartinet Posté le 28 Avril 2020
    Exceptionnel
  • SaveurLitteraire Posté le 28 Avril 2020
    Non, Saveur Littéraire se met vraiment à la poésie ?! Oh allez, vous avez le droit de vous moquer si je vous dis que je ne lis pas beaucoup de poésie. Ceci est en fait mon premier recueil de lecture. J’ai le plaisir d’inaugurer un nouveau genre avec Les fleurs du mal, de Charles Baudelaire. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que rien que sur son histoire, le recueil a eu pas mal de vécu ! Entre les condamnations du tribunal, les remaniements, les poèmes interdits et j’en passe, pfiou, une longue histoire captivante ! Dans mon édition, j’ai eu la surprise de trouver une préface très bien menée et documentée. Intéressante, même si floue pour moi. Après réflexion, j’aurai gagné à la lire après le recueil, pour mieux comprendre, mieux cerner les messages, les mots qui y étaient posés. Ce qu’on retient de ce recueil, c’est la variété impressionnante de thèmes qu’utilise Baudelaire, parmi lesquels la mort, très présente, la femme, très présente également. On y retrouve aussi Paris comme une personne, un peu. Et tant d’autres thèmes. Ce qui se dégage dans ces multitudes de vers, c’est l’aspect torturé, mystérieux, la misère et la damnation rythment la... Non, Saveur Littéraire se met vraiment à la poésie ?! Oh allez, vous avez le droit de vous moquer si je vous dis que je ne lis pas beaucoup de poésie. Ceci est en fait mon premier recueil de lecture. J’ai le plaisir d’inaugurer un nouveau genre avec Les fleurs du mal, de Charles Baudelaire. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que rien que sur son histoire, le recueil a eu pas mal de vécu ! Entre les condamnations du tribunal, les remaniements, les poèmes interdits et j’en passe, pfiou, une longue histoire captivante ! Dans mon édition, j’ai eu la surprise de trouver une préface très bien menée et documentée. Intéressante, même si floue pour moi. Après réflexion, j’aurai gagné à la lire après le recueil, pour mieux comprendre, mieux cerner les messages, les mots qui y étaient posés. Ce qu’on retient de ce recueil, c’est la variété impressionnante de thèmes qu’utilise Baudelaire, parmi lesquels la mort, très présente, la femme, très présente également. On y retrouve aussi Paris comme une personne, un peu. Et tant d’autres thèmes. Ce qui se dégage dans ces multitudes de vers, c’est l’aspect torturé, mystérieux, la misère et la damnation rythment la poésie. Mieux vaut ne pas lire tous les poèmes d'un coup, faire des pauses permet d’apprécier l’oeuvre à sa juste valeur. C’est, je dirais mais vous avez tûtafé le droit de ne pas partager l’avis, un monument de la littérature française ! Enfin, le caractère torturé, voire fracassé, de l’oeuvre pousse à s’intéresser, à se tourner vers l’auteur, ce fameux Charles Baudelaire. On s’y intéresse non pas seulement comme étant la plume, celle qui a écrit ces vers, mais aussi en tant que personne, tant ce qu’il écrit dégage de douleur et de misère. On se demande bien d’où ça vient, a-t-il eu une douce vie ? Ça pousse vraiment à s’intéresser à sa propre histoire. Parmi les poèmes qui m’ont le plus interpellé, Les phares, que j’affectionne tout particulièrement : chaque strophe débute avec un nom d’artiste. Mais aussi Le guignon, avec son vocabulaire bercé dans la tristesse, son rapport à la mort, malgré son aspect court…et tellement d’autres qui méritent qu’on s’attarde dessus !
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