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            Les Jonquilles de Green Park

            Pocket
            EAN : 9782266276047
            Code sériel : 16935
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Les Jonquilles de Green Park

            Date de parution : 01/06/2017
            Londres, 1940. Chez les Bradford, le Blitz n’empêche pas la vie de continuer. Ni le père d’inventer des choses les plus farfelues (un tatou géant !), ni la mère de pédaler jusqu’à son usine en chantant sous les bombes, ni la sœur de tomber amoureuse, encore et encore, de Clark... Londres, 1940. Chez les Bradford, le Blitz n’empêche pas la vie de continuer. Ni le père d’inventer des choses les plus farfelues (un tatou géant !), ni la mère de pédaler jusqu’à son usine en chantant sous les bombes, ni la sœur de tomber amoureuse, encore et encore, de Clark Gable… Quant à Tommy, 13 ans, il ne vit que pour rigoler avec les copains, se gaver de comic books, et considérer Churchill comme une sorte de Superman-sur-Tamise.
            Noël approche, les sirènes hurlent. Reverra-t-il un jour fleurir les jonquilles de Green Park et, surtout, les si jolis yeux de Mila Jacobson ?

            « On retrouve avec bonheur l’univers fantaisiste et tendre de Jérôme Attal. »  Claire Julliard – L’Obs

            « Ce joli conte initiatique pointe du doigt l’absurdité de la guerre, avec un humour qui évoque à la fois Le Petit Nicolas et les Monty Python. » Nicolas Auvinet, Librairie Richer à Angers – Le Parisien Magazine
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            EAN : 9782266276047
            Code sériel : 16935
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.40 €
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            Ils en parlent

            « On retrouve avec bonheur l'univers fantaisiste et tendre de Jérôme Attal. » Claire Julliard - L'Obs
            « Un roman attachant dont la fraîcheur donne du baume au cœur. » Biba
            « Une jolie fable où les comics répondent à l'horreur de la guerre. » Styles

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bibliooophilia Posté le 30 Décembre 2018
              "Hyde Park ? Vous voulez vous mettre au vert ? Vous avez bien raison, les jeunes. Alors, c'est simple, vous voyez le cratère de bombe, ici ? Suivez mon doigt, à 10 mètres, encore fumant d'hier soir. Par miracle c'est un petit cratère, vous l'enjambez, et vous avancez sur une centaine de mètres jusqu'au prochain cratère qui est un peu plus important, ensuite vous tournez à droite, vous comptez deux cratères, vous allez à gauche au troisième, puis tout droit, encore un cratère, et vous devriez arriver au cratère suivant qui se situe un peu avant le cratère à côté de Marble Arch." . Des jonquilles. Des cratères. Des immeubles dévastés. Londres Septembre 1940. Tommy, 13 ans, affrontant les bombardements allemands tous les soirs ne souhaite que deux choses : fêter n’importe et être en avril pour revoir « les jonquilles de Green Park ». Son père regorge d'idées plus farfelus les unes que les autres, surtout à l’approche de Noël. Car oui, malgré le chaos de la situation, ils comptent bien fêter noël. Sa mère travaille à l'usine et sa soeur Jenny, s'engage en tant que volontaire au St Thomas' Hospital dans l'espoir "secret" de croiser Clark Gable. On retrouve toute... "Hyde Park ? Vous voulez vous mettre au vert ? Vous avez bien raison, les jeunes. Alors, c'est simple, vous voyez le cratère de bombe, ici ? Suivez mon doigt, à 10 mètres, encore fumant d'hier soir. Par miracle c'est un petit cratère, vous l'enjambez, et vous avancez sur une centaine de mètres jusqu'au prochain cratère qui est un peu plus important, ensuite vous tournez à droite, vous comptez deux cratères, vous allez à gauche au troisième, puis tout droit, encore un cratère, et vous devriez arriver au cratère suivant qui se situe un peu avant le cratère à côté de Marble Arch." . Des jonquilles. Des cratères. Des immeubles dévastés. Londres Septembre 1940. Tommy, 13 ans, affrontant les bombardements allemands tous les soirs ne souhaite que deux choses : fêter n’importe et être en avril pour revoir « les jonquilles de Green Park ». Son père regorge d'idées plus farfelus les unes que les autres, surtout à l’approche de Noël. Car oui, malgré le chaos de la situation, ils comptent bien fêter noël. Sa mère travaille à l'usine et sa soeur Jenny, s'engage en tant que volontaire au St Thomas' Hospital dans l'espoir "secret" de croiser Clark Gable. On retrouve toute cette petite famille, terriblement attachante, le soir, souvent dans les abris anti-bombes. Sans oublier les amis de Tommy. Une bande de potes, chacun avec ces espoirs, ces passions, son histoire et ces supers-héros. Les amourettes de collège. Les anecdotes entre copains. Les blagues et les excursions. Le souffle des bombes se heurte dès les premières lignes à une envie énergisante, débordante de projets et d'espoirs. Un univers sombre, dur, dans les restrictions et la mort. Pourtant ce roman dégage une douceur et une bienveillance qui fait chaud au coeur. Un temps suspendu. Un livre plein de douceur, qui se lit comme un petit bonbon. La plume fantaisiste de Jérôme Attal est toujours plaisante à lire. On y retrouve un univers fantasque sous lequel est glisse une ironie parfaite de la situation et des dégâts qu’on engendrait cette guerre. . Merci @syboulette_ pour cette découverte, ce cadeau et cette dédicace.
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            • ladroledefrimousse Posté le 22 Juin 2018
              Les Jonquilles de Green Park ou l'art de passer un joyeux moment de lecture alors que l'histoire se déroule sous les bombardements du Blitz de Londres. Jérôme Attal et son jeune héros, Tommy Bradford, 13 ans, sont des magiciens des mots et des sentiments tandis que nous faisons connaissance avec le quotidien de l'époque entre soirées dans les abris anti-bombes, rationnement des dépenses... Un roman où la lumière éclaire l'ombre.
            • ArlieRose Posté le 17 Mai 2018
              Londres en décembre 1940, cela devrait être sinistre, et il se passe des événements dramatiques dans ce roman, mais le bon sens et l'entrain du jeune Tommy ainsi que la plume légère et pleine d'humour de Jérôme Attal le rendent très plaisant à lire. Un livre de poche 189 pages, à emporter pour un court voyage ou pour se désintoxiquer de lectures moins légères. Malgré le contexte l'humour est toujours présent et pour ma part j'ai vraiment passé un très bon moment, entre deux thrillers.
            • sybelline Posté le 12 Mars 2018
              En passant, je trouve que la 4e de couverture en dit beaucoup trop sur l’histoire. Et je préfère la couverture du grand format, quoique à force, j’aime bien celle ci, par habitude de la voir lol (y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis) C’est un livre sur l’enfance, la famille, l’amitié, l’amour, l’espoir… cela va même au delà, c’est contemplatif, imaginatif, créatif… humaniste ! et le tout est fantaisiste comme l’auteur Jérôme Attal sait si bien le faire. C’est poétique, un bonbon à savourer sans modération. Un mot me vient : OPTIMISME ! Tout le côté optimiste et naïf de l’enfance, un sujet grave traité ainsi par la voix d’un petit garçon, ce n’est pas sans rappeler « Autobiographie d’une courgette » (mon avis) de Gilles Paris, et c’est un compliment. C’est tendre et bouleversant. La citation « Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a » sied bien au roman. Il est bien de faire avec ce que l’on a… On peut faire beaucoup avec de petites choses, tout dépends de la manière dont on appréhende la vie. On est en plein dans le : profiter de l’instant présent, le bonheur c’est... En passant, je trouve que la 4e de couverture en dit beaucoup trop sur l’histoire. Et je préfère la couverture du grand format, quoique à force, j’aime bien celle ci, par habitude de la voir lol (y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis) C’est un livre sur l’enfance, la famille, l’amitié, l’amour, l’espoir… cela va même au delà, c’est contemplatif, imaginatif, créatif… humaniste ! et le tout est fantaisiste comme l’auteur Jérôme Attal sait si bien le faire. C’est poétique, un bonbon à savourer sans modération. Un mot me vient : OPTIMISME ! Tout le côté optimiste et naïf de l’enfance, un sujet grave traité ainsi par la voix d’un petit garçon, ce n’est pas sans rappeler « Autobiographie d’une courgette » (mon avis) de Gilles Paris, et c’est un compliment. C’est tendre et bouleversant. La citation « Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a » sied bien au roman. Il est bien de faire avec ce que l’on a… On peut faire beaucoup avec de petites choses, tout dépends de la manière dont on appréhende la vie. On est en plein dans le : profiter de l’instant présent, le bonheur c’est maintenant… Un bonheur ne revient pas, c’est quand il est là qu’il faut l’apprécier. Et la liste des -/+ … Tout à fait ça ! De mauvaises choses peuvent générer de belles choses, il faut savoir en tirer parti au lieu de pleurnicher sur ce qui ne s’est pas passé comme il cela aurait du se passer. Je rajoute : si quelque chose ne se passe pas, c’est que cela devait être ainsi… CARPE DIEM on y est ! Il est question de courage, d’espoir, de solidarité. Le liens sont importants dans ce roman. Le respect de l’autre, de ce qu’il est, le don de soi, l’écoute. Et là on se dit que beaucoup ont perdu tout cela, on touche au « ne jamais oublier l’enfant qu’il y a en soi »… ça doit être pour cela que ce roman me parle tant et doit parler à tant de personnes. Jérôme Attal est sans cesse en lien avec l’enfant qui est toujours en lui – JE LE SAIS BIEN – Et moi aussi. Après se dire qu’il n’y aurait pas de guerres si on gardait en soi toute la béatitude et la beauté de l’enfance ? Non je ne dirais pas cela… Dans ce roman il n’y a pas que de gentils enfants… Les enfants ont aussi des côtés très sombres. L’humanité est bien complexe. MERCI ! A mettre dans toutes les mains et tous les yeux. J’ai bien fait de ne pas attendre pour le lire. Ce livre m’a fait du bien.
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            • Le--salon-de--Madame Posté le 17 Février 2018
              Appréciant beaucoup le thème de la seconde guerre mondiale, j’ai lu un certain nombre de romans se déroulant à cette période, notamment à Londres. C’est une atmosphère que j’arrive bien à m’imaginer, tragique certes, mais particulière. Mais malgré toutes mes lectures, Jérôme Attal a réussi à me la faire voir différemment. C’est une période sombre mais ce garçon, très attachant, nous fait vivre ses aventures du quotidien, nous fait part de ses préoccupations, de son avis sur toute cette guerre mais toujours avec cette naïveté d’enfants Et ça a son charme, parce que malgré ce qui se passe dehors, suivre Tommy nous le retomber en enfance, nous fait apprécier les choses simples. Ce fût une jolie lecture où j’ai pu vivre le Londres de la guerre, ses jolies jonquilles et ses alertes à la bombe. J’ai pu découvrir le plume d’Attal, tout en délicatesse.
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