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        Les Larmes de la liberté

        Pocket
        EAN : 9782266278102
        Code sériel : 17027
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        Nouveauté
        Les Larmes de la liberté

        Isabelle ALLARD (Traducteur)
        Date de parution : 01/02/2018
        En 1830, la vie idéale de James Pyke est sur le point de basculer. Lui, le fils d'un planteur et d'une esclave qui a dû fuir sa Virginie natale, a réussi à se hisser dans la haute société de Philadelphie en cachant ses origines, et vit une passion avec une... En 1830, la vie idéale de James Pyke est sur le point de basculer. Lui, le fils d'un planteur et d'une esclave qui a dû fuir sa Virginie natale, a réussi à se hisser dans la haute société de Philadelphie en cachant ses origines, et vit une passion avec une ravissante aristocrate. Jusqu'à ce que Henry, l'homme qui lui avait sauvé la vie vingt ans plus tôt, ne vienne frapper à sa porte pour lui demander de l'aide à son tour. Son fils Pan, serviteur et protégé de James depuis des années, a disparu, enlevé pour être vendu comme esclave. Incapable d'abandonner le garçon à un pareil sort, James décide de partir à sa recherche.
        Dans cette Amérique sudiste qui n'oublie ni ne pardonne, parviendra-t-il à sauver Pan au péril de sa vie ? Retrouvera-t-il Caroline, son grand amour et la mère de son enfant ?
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        EAN : 9782266278102
        Code sériel : 17027
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.20 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LadyRomance Posté le 28 Avril 2017
          Les larmes de la liberté est la suite de La colline aux esclaves dont je n'avais pas du tout apprécié l'aspect invraisemblable de quelques situations comme vous le savez déjà probablement si vous me lisez. Vous avez certainement lu également que je me suis retrouvée avec ce second roman sans l'avoir cherché car la bibliothécaire l'a remis dans les mains de ma soeur lorsqu'elle est allée avec ma fille à la bibliothèque pour récupérer notamment deux autres romans Charleston que j'avais suggérés à l'achat. Et elle a bien fait car j'ai beaucoup aimé cette suite "Les larmes de la liberté". Il est très réussi ! Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier roman. Le second est très compréhensible sans cela, mais il est vrai que cela peut aider à mieux appréhender le contexte et connaître toute l'histoire antérieure si le coeur vous en dit. Ici, l'histoire qui se passe au début du 19ème siècle se focalise sur le personnage de Jamie, le fils de Marshall, propriétaire héritier d'une plantation, et de Belle, une mulâtre esclave. Je ne dirais pas ici les raisons qui mène Jamie dans la ville de Philadelphie pour ne pas spolier celles qui voudraient lire le premier roman.... Les larmes de la liberté est la suite de La colline aux esclaves dont je n'avais pas du tout apprécié l'aspect invraisemblable de quelques situations comme vous le savez déjà probablement si vous me lisez. Vous avez certainement lu également que je me suis retrouvée avec ce second roman sans l'avoir cherché car la bibliothécaire l'a remis dans les mains de ma soeur lorsqu'elle est allée avec ma fille à la bibliothèque pour récupérer notamment deux autres romans Charleston que j'avais suggérés à l'achat. Et elle a bien fait car j'ai beaucoup aimé cette suite "Les larmes de la liberté". Il est très réussi ! Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier roman. Le second est très compréhensible sans cela, mais il est vrai que cela peut aider à mieux appréhender le contexte et connaître toute l'histoire antérieure si le coeur vous en dit. Ici, l'histoire qui se passe au début du 19ème siècle se focalise sur le personnage de Jamie, le fils de Marshall, propriétaire héritier d'une plantation, et de Belle, une mulâtre esclave. Je ne dirais pas ici les raisons qui mène Jamie dans la ville de Philadelphie pour ne pas spolier celles qui voudraient lire le premier roman. Jamie, du fait qu'il a été conçu par une mulâtre et malgré qu'il soit blanc, risque d'être découvert parce qu'il a la particularité reconnaissable d'avoir un oeil aveugle. Cela le rend facilement identifiable par les terribles contremaîtres qui le recherchent et cela peut durer toute une vie. Les esclaves en fuite ne le savent que trop bien et Jamie est désormais considéré comme l'un d'entre eux bien qu'il ait été élevé tout à fait comme un blanc jusqu'à sa fuite parce que son père veut le vendre comme esclave. C'est pour cette raison qu'il doit passer sa vie à taire ses origines et sa véritable identité, notamment pour ne jamais être considéré autrement qu'un blanc et pouvoir vivre en liberté. A treize ans, il est totalement apeuré dans sa fuite lorsqu'il trouve de l'aide auprès d'un esclave prénommé Henry ayant fuit lui aussi et vivant dans la peur également d'être découvert un jour. Quinze ans plus tard, Henry se cache toujours vivant éloigné de son fils Pan et de sa femme s'aventurant uniquement à aller les voir une fois par semaine. Mais sa femme malade, bien qu'il en rejetait l'idée, finit par décéder. Henry n'a alors pas d'autres solutions que de confier Pan âgé de douze ans à Jamie dont la nouvelle identité après avoir été celle de James Smith, est devenu légalement celle de James Burton, un homme notable qui donne des cours de dessin. Pan se plait dans sa nouvelle vie de domestique où tous ses besoins sont satisfaits comme jamais. James et Pan s'attachent fortement l'un à l'autre. C'est la curiosité surprenante du garçon, son côté vif et joyeux qui plaisent beaucoup à James. Pan, lui, est en admiration devant son maître qui le protège et dont il apprécie l'humour et la chaleur. Mais voilà que Pan qui souhaitait offrir un second perroquet à son maître pour le rendre de nouveau heureux, défit l'interdiction de son père qu'il a pourtant suffisamment entendue, de s'approcher du port car il risquait grandement d'être enlevé pour être vendu comme esclave. Ce qui va se produire évidemment. A partir de ce moment, l'histoire de James nous sera racontée, dévoilant l'évolution de sa vie depuis son arrivée à Philadelphie jusqu'à son ascension et devenir James Burton pour ensuite le suivre dans sa recherche pour retrouver Pan, ce qui va le mettre face à ses pires cauchemars car il risque d'être découvert. C'est une histoire si prenante et qui monte tant en puissance que l'on s'inquiète vraiment pour nos héros. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé leur personnalité : Pan est un garçon touchant par sa candeur, sa fraîcheur de coeur et d'esprit, et James est un héro très intéressant dans son évolution personnel avec une pointe d'humour bienvenue et agréable. Certains personnages secondaires sont très attachants également. Par ailleurs, j'ai trouvé original le thème du roman par rapport au regard porté sur l'esclavagisme et la place à trouver lorsque l'on est métisse, particulièrement comme dans la situation de James où on a été élevé et considéré comme blanc et libre par certains, et est pourtant résolument un noir-esclave de sang pour d'autres. De plus, lui-même possède ses propres préjugés sur les noirs qu'il considère comme inférieurs de par l'éducation qu'il a reçu de sa grand-mère blanche qui ignorait, si mes souvenirs sont bons, qu'il était l'enfant d'une mulâtre. Il est alors très intéressant de voir comme son regard va évoluer de par le fait qu'il vit tour à tour deux situations opposées, celle de penser et se sentir blanc et celle d'être considérée et traitée comme un esclave. Pour finir, ce roman évoque aussi une passion contrariée que James va vivre avec une jeune femme de la haute société. Les larmes de la liberté est une histoire forte, poignante et passionnante qui réservent de belles surprises et de très beaux personnages qui pour survivre et/ou aider ceux qui sont asservis sont amenés à se dépasser devant l'adversité en devenant de véritables héros agissant dans l'humilité et l'altruisme le plus total. Un très bon roman coup de coeur !!! www.ladyromance.over-blog.com
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        • ingridfasquelle Posté le 8 Avril 2017
          Kathleen Grissom est née et a grandi en Saskatchewan, au Canada. Elle réside aujourd'hui en Virginie avec son mari dans la demeure de plantation qu'ils ont restaurée. Les larmes de la liberté revient sur son premier roman, La colline aux esclaves. Best-seller du New York Times (près d'un million d'exemplaires vendus) pendant 20 semaines, succès fulgurant en France avec près de 150 000 exemplaires vendus, il est aujourd'hui traduit dans 14 pays. Comme on pouvait s’y attendre, Les larmes de la liberté (que l’on peut d’ailleurs tout à fait lire comme une histoire indépendante) est une histoire incroyablement prenante, qui captive le lecteur dès les premières pages et exige d’être dévorée d’une traite ! Si l’on quitte à regret le jeune James Pyke à la toute fin de La colline aux esclaves, on apprécie de le retrouver, adulte, dans Les larmes de la liberté. On constate avec soulagement que celui-ci a su, à force de travail et d’opiniâtreté, intégrer la haute société de Philadelphie où il a trouvé refuge. Pourtant, la blancheur de sa peau ne suffira pas pour autant à cacher le secret de ses origines. Compromis dans la relation qu’il entretient avec une jeune aristocrate, James Pyke sera contraint de quitter... Kathleen Grissom est née et a grandi en Saskatchewan, au Canada. Elle réside aujourd'hui en Virginie avec son mari dans la demeure de plantation qu'ils ont restaurée. Les larmes de la liberté revient sur son premier roman, La colline aux esclaves. Best-seller du New York Times (près d'un million d'exemplaires vendus) pendant 20 semaines, succès fulgurant en France avec près de 150 000 exemplaires vendus, il est aujourd'hui traduit dans 14 pays. Comme on pouvait s’y attendre, Les larmes de la liberté (que l’on peut d’ailleurs tout à fait lire comme une histoire indépendante) est une histoire incroyablement prenante, qui captive le lecteur dès les premières pages et exige d’être dévorée d’une traite ! Si l’on quitte à regret le jeune James Pyke à la toute fin de La colline aux esclaves, on apprécie de le retrouver, adulte, dans Les larmes de la liberté. On constate avec soulagement que celui-ci a su, à force de travail et d’opiniâtreté, intégrer la haute société de Philadelphie où il a trouvé refuge. Pourtant, la blancheur de sa peau ne suffira pas pour autant à cacher le secret de ses origines. Compromis dans la relation qu’il entretient avec une jeune aristocrate, James Pyke sera contraint de quitter la ville pour retrouver les États de Caroline et de Virginie où, vingt ans plus tard, sa tête est toujours mise à prix. Recherchant un jeune esclave au péril de sa vie, il finira par oublier peu à peu sa haine des gens de couleur, inculquée par une grand-mère qu’il adorait et une société qui partageait ses convictions. En apprenant à connaître ces Noirs qu’il considérait autrefois comme des êtres méprisables, plus proches des animaux que des êtres humains, James se rendra compte de leur courage, de leur intelligence et ouvrira les yeux sur l’injustice et l’inhumanité de leur condition d’esclaves. Débordant d’amour et de compassion, fort d’une galerie de personnages campés à merveille, Les larmes de la liberté est un chef d’œuvre de narration, écrit avec juste ce qu’il faut d’émotion, de souffle et de péripéties. Tout aussi bouleversant et captivant que La colline aux esclaves, c’est une très belle et touchante histoire de courage et de liberté, autant qu’un indispensable appel à la tolérance et au respect des différences de l’autre !
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        • Pepparshoes Posté le 3 Avril 2017
          Les larmes de la liberté est un roman magnifique sur l’esclavagisme, sur la condition des personnes de couleur au XIXème siècle. J’aurai simplement aimé qu’il soit encore un tout petit peu plus poignant, aussi sombre que le premier. Mais je ne suis peut-être pas tout à fait objective, puisque La colline aux esclaves a été un vrai coup de cœur.
        • CarnetParisien Posté le 27 Mars 2017
          Ma lecture de la Colline aux esclaves remonte à il y a bien longtemps, pourtant, je n’ai jamais vraiment oublié l’histoire de Belle et de Lavinia. J’étais évidemment très impatiente de retrouver ces personnages à travers le prisme de James, le fils de Marshall, tout en sachant qu’il s’agirait d’une histoire tout à fait différente. En ouvrant ce roman, j’ai à nouveau ressenti ce serrement de coeur qui ne m’avait pas quittée lors de ma lecture de la Colline aux esclaves. Je n’avais pas besoin de lire plus d’une page pour savoir ce que ce roman allait, à son tour, me bouleverser, et c’est en raison de l’incroyable talent de conteuse de l’auteure, Kathleen Grissom. Laissez-moi vous dire que je serai au rendez-vous pour chacune de ses futures parutions ! J’attendais beaucoup de ce roman, car j’avais énormément aimé le premier tome. Je savais d’avance que je serais à nouveau touchée et émue par le destin de ces esclaves qui font tout pour se sortir de leur condition. Encore une fois, bien des siècles plus tard, je me demande comment cette horreur a été possible… Comment avons-nous pu traiter des hommes ainsi en raison de leur couleur de peau ? Kathleen Grissom,... Ma lecture de la Colline aux esclaves remonte à il y a bien longtemps, pourtant, je n’ai jamais vraiment oublié l’histoire de Belle et de Lavinia. J’étais évidemment très impatiente de retrouver ces personnages à travers le prisme de James, le fils de Marshall, tout en sachant qu’il s’agirait d’une histoire tout à fait différente. En ouvrant ce roman, j’ai à nouveau ressenti ce serrement de coeur qui ne m’avait pas quittée lors de ma lecture de la Colline aux esclaves. Je n’avais pas besoin de lire plus d’une page pour savoir ce que ce roman allait, à son tour, me bouleverser, et c’est en raison de l’incroyable talent de conteuse de l’auteure, Kathleen Grissom. Laissez-moi vous dire que je serai au rendez-vous pour chacune de ses futures parutions ! J’attendais beaucoup de ce roman, car j’avais énormément aimé le premier tome. Je savais d’avance que je serais à nouveau touchée et émue par le destin de ces esclaves qui font tout pour se sortir de leur condition. Encore une fois, bien des siècles plus tard, je me demande comment cette horreur a été possible… Comment avons-nous pu traiter des hommes ainsi en raison de leur couleur de peau ? Kathleen Grissom, grâce à sa belle plume travaillée, sans concession, nous fait nous poser les bonnes questions sur l’histoire de notre monde, et nous ouvre les yeux sur l’inhumanité de nos actes. J’ai encore du mal à réaliser que tout cela a vraiment existé… Qu’un pays a réellement pu être divisé en deux, avec des lois aussi différentes. Mais bon, quand on pense qu’un mur était encore établi à Berlin il y a quelques années… J’ai retrouvé une alternance de narration, très marquée par une distinction nette dans les styles. Là où James et Caroline nous font part de leur éducation à travers une langue très étoffée, Pan et Sukey s’expriment avec un vocabulaire et une grammaire beaucoup plus pauvres et limités. L’auteure démontre une fois de plus son talent, non seulement imaginatif mais également narratif. Que vous dire, à part que James, Pan et Sukey m’ont retourné le coeur ? Que vous dire à part que j’ai adoré ce roman, qu’il faut le lire, qu’il est magnifique, qu’on n’en ressort pas indemne ? Que vous dire que je n’ai déjà dit lors de ma lecture de la Colline aux esclaves ? (oui, je me répète un peu beaucoup dans cette chronique, mais ce n’est rien ! Quand on aime, on ne compte pas) Mon seul regret avec ce roman, c’est une romance centrale qui s’étale et prend beaucoup de place, mettant au second plan la question de l’esclavage. J’aurais peut-être apprécié 100 pages supplémentaires sur le voyage de James dans le Sud des États-Unis. En conclusion Kathleen Grissom parvient à faire d’une oeuvre de fiction, le récit poignant et mouvementé de vies intimement liées, dominées par la peur de l’esclavage. Elle signe là un roman marquant et incroyablement fort sur la condition des personnes de couleur dans les États-Unis du XIXème siècle, des états d’ailleurs pas si unis que cela lors d’une période qui opposait un Nord abolitionniste et un Sud esclavagiste. Un roman qui incarne tout ce que j’aime si profondément aux Éditions Charleston, à ne surtout pas manquer.
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        • mesechappeeslivresques Posté le 10 Mars 2017
          Après avoir eu un gros coup de cœur en 2016 pour La colline aux esclaves, j’avais hâte de retrouver les personnages et l’univers de Kathleen Grissom avec cette suite. Pour ceux qui n’ont pas lu le précédent volet, il est tout à fait possible de lire ce roman car c’est une histoire complètement à part. En effet, on se retrouve ici quelques années après La colline aux esclaves, en 1830. Suite aux révélations sur ses origines, James a fui la Virginie pour s’installer à Philadelphie. La première partie du récit se consacre essentiellement à son intégration dans la haute société de Philadelphie où il fait tout pour cacher le sang noir qui coule dans ses veines. Il va notamment prendre sous son aile le jeune garçon noir, Pan, qui sera par la suite enlevé et vendu comme esclave. James va également faire la rencontre de Caroline dont il tombe amoureux. J’ai retrouvé tout le charme de la plume de Kathleen Grissom dès les premières pages. Même si je n’ai pas été totalement convaincue par la romance entre James et Caroline, cette histoire m’a de nouveau envoûtée. Malgré l’épaisseur du roman, les pages défilent à toute allure et j’ai été captivée par l’histoire de James, de Pan... Après avoir eu un gros coup de cœur en 2016 pour La colline aux esclaves, j’avais hâte de retrouver les personnages et l’univers de Kathleen Grissom avec cette suite. Pour ceux qui n’ont pas lu le précédent volet, il est tout à fait possible de lire ce roman car c’est une histoire complètement à part. En effet, on se retrouve ici quelques années après La colline aux esclaves, en 1830. Suite aux révélations sur ses origines, James a fui la Virginie pour s’installer à Philadelphie. La première partie du récit se consacre essentiellement à son intégration dans la haute société de Philadelphie où il fait tout pour cacher le sang noir qui coule dans ses veines. Il va notamment prendre sous son aile le jeune garçon noir, Pan, qui sera par la suite enlevé et vendu comme esclave. James va également faire la rencontre de Caroline dont il tombe amoureux. J’ai retrouvé tout le charme de la plume de Kathleen Grissom dès les premières pages. Même si je n’ai pas été totalement convaincue par la romance entre James et Caroline, cette histoire m’a de nouveau envoûtée. Malgré l’épaisseur du roman, les pages défilent à toute allure et j’ai été captivée par l’histoire de James, de Pan mais aussi de Sukey. Cette dernière est le personnage que j’ai préféré. Elle m’a émue par son histoire et la cruauté à laquelle elle a dû faire face tout au long de sa vie d’esclave. La romancière a su trouver une fois de plus les mots justes pour décrire les conditions de vie inhumaines des esclaves au 19ème siècle et l’émotion est forcément au rendez-vous. Mais, malgré la noirceur, l’espoir domine pour ces esclaves qui poursuivent de toutes leurs forces leur combat vers la liberté. Une histoire forte que je ne suis pas prête d’oublier. Malgré une lecture moins sombre et moins poignante que La colline aux esclaves, cette suite se révèle tout aussi intense et addictive. Kathleen Grissom dépeint avec réalisme et justesse les conditions de vie cruelles des esclaves et ces deux romans sont désormais, pour moi, des incontournables sur ce thème.
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        Ils en parlent


        « L'écriture lyrique de Kathleen Grissom est riche en détails historiques, et ce roman peut être lu soit comme une histoire indépendante inoubliable, soit comme la suite captivante de La Colline aux esclaves. » Publishers Weekly

        « Une histoire bouleversante, des personnages forts et attachants et une plume sublime, le cocktail parfait pour une excellente lecture. »
        Julia Godard, Librairie Birmann Majuscule
         
        « Incroyablement prenant, avec des personnages qu'on adopte dès les premières pages et un décor historique passionnant ! »
        Marianne Kmiecik, Librairie Les Lisières
         
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