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Les Sirènes du Transsibérien

Pocket
EAN : 9782266270489
Code sériel : 16755
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
Les Sirènes du Transsibérien
De Brest à Vladivostok

Collection : Aventure Humaine
Date de parution : 07/09/2017
Vladivostok ? Quelle idée ! Pour un écrivain-voyageur, breton et fier de l’être, s’enfermer dans un train loin de tout océan, c’est à maudire son éditeur. Mais l’idée fait son chemin, et le pèlerin sa route. Via Brest, Roissy et Moscou, on embarque avec lui à bord du mythique Transsibérien.... Vladivostok ? Quelle idée ! Pour un écrivain-voyageur, breton et fier de l’être, s’enfermer dans un train loin de tout océan, c’est à maudire son éditeur. Mais l’idée fait son chemin, et le pèlerin sa route. Via Brest, Roissy et Moscou, on embarque avec lui à bord du mythique Transsibérien. À la fenêtre, l’interminable taïga défile, comme un code-barres. Le lac Baïkal. Le fleuve Amour. On se presse autour du samovar. On apprivoise de blondes et jolies passagères. On perd tous ses repères et ses a priori. Dehors, le blanc. Dehors, le froid. Dedans, la chaleur d’une lampée de vodka. Au bout : l’autre côté du monde…

« Entre histoire (Staline), géographie (Gorkine) et littérature (Makine), Hervé Bellec trouve la voie d’un récit vraiment original, ni trop intimiste, ni trop détaché. Bien cadencé, il prend le temps de crier gare : Omsk, Irkoutsk, Belarosk... » Paul Burel – Ouest France

« Un livre piqué d’éclats de tendresse. » Catherine Le Guen – Le Télégramme
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EAN : 9782266270489
Code sériel : 16755
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un livre plein de verve, entre vie quotidienne, rencontres et Histoire. » Josiane Guégen - Ouest France
« Un livre piqué d'éclats de tendresse. » Catherine Le Guen - Le Télégramme
« Entre histoire (Staline), géographie (Gorkine) et littérature (Makine), Hervé Bellec trouve la voie d'un récit vraiment original, ni trop intimiste, ni trop détaché. Bien cadencé, il prend le temps de crier gare : Omsk, Irkoutsk, Belarosk... » Paul Burel - Ouest France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • christinebeausson Posté le 29 Octobre 2018
    Je note pour dans quelques mois : "il tient parfaitement dans la paume. Sa texture est à peine rugueuse et son grain est très fin. Les couleurs virent du gris à l'ocre rouge. De la face externe, on distingue assez nettement quelques éclats de quartz." Je chercherai dans le golfe de l'Amour, dans le golfe du Japon, dans l'océan pacifique ... ce petit caillou venu de la plage de Ruscumunoc, près de la pointe de Corsen, distance énoncée 12 867 kilomètres à l'est. Je suis prévenue, "dans l'introduction d'un guide que je venais de lire il y a peu, une phrase à la con, sentencieuse à souhait, me revenait en mémoire. L'auteur prétendait à propos de la Sibérie qu'on n'y partait jamais impunément et qu'on en revenait jamais indemne." ... j'ai juste envie de tenter l'aventure. Il faudra que je me rappelle que chaque jour qui passe dans ce drôle de train, ne dure que 23h ..... J'essayerai de ne pas oublier le kilomètre 1777 avec sa stèle de granit, les poteaux des larmes..... frontière mythique entre l'Europe et l'Asie. Je ne savais pas que Vladivostok a été interdit aux étrangers pendant toute la période de l'Union Soviétique, il est judicieux qu'un prof... Je note pour dans quelques mois : "il tient parfaitement dans la paume. Sa texture est à peine rugueuse et son grain est très fin. Les couleurs virent du gris à l'ocre rouge. De la face externe, on distingue assez nettement quelques éclats de quartz." Je chercherai dans le golfe de l'Amour, dans le golfe du Japon, dans l'océan pacifique ... ce petit caillou venu de la plage de Ruscumunoc, près de la pointe de Corsen, distance énoncée 12 867 kilomètres à l'est. Je suis prévenue, "dans l'introduction d'un guide que je venais de lire il y a peu, une phrase à la con, sentencieuse à souhait, me revenait en mémoire. L'auteur prétendait à propos de la Sibérie qu'on n'y partait jamais impunément et qu'on en revenait jamais indemne." ... j'ai juste envie de tenter l'aventure. Il faudra que je me rappelle que chaque jour qui passe dans ce drôle de train, ne dure que 23h ..... J'essayerai de ne pas oublier le kilomètre 1777 avec sa stèle de granit, les poteaux des larmes..... frontière mythique entre l'Europe et l'Asie. Je ne savais pas que Vladivostok a été interdit aux étrangers pendant toute la période de l'Union Soviétique, il est judicieux qu'un prof d'histoire et de géographie nous fasse partager ses connaissances sur cette traversée. Le grand intérêt de ce livre est de se remémorer, l'histoire de ce pays, au travers des personnages qui émaillent le récit, la géographie en découvrant les descriptions des paysages et des villes traversées avec leurs spécificités, la littérature avec ces romanciers qui nous font approcher l'âme russe que ce soit Jules Verne, Dostoïevski, Andreï Makine ....(il m'a donné envie de découvrir de cet auteur "le testament français" prix Goncourt en 1995). Il est vraisemblable que j'ai encore le temps de faire ce même voyage mais contrairement à Hervé Bellec je ne supporterai pas de ne pas découvrir un minimum le visage de ces villes et de ces vies traversées. Ce sera une autre expérience et je n'oublierai pas de rechercher ce petit caillou venu de la pointe de Corsen sur la plage de Vladivostok et tout comme lui je ramènerai quelques grains de sable chez moi où un petit bocal retrouvera des compagnons venus d'autres endroits du globe !
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  • christianedecharneux Posté le 29 Avril 2018
    Très belle découverte. Tout au long du monologue de l'auteur on participe à un voyage à travers des paysages magnifiques ponctué de touches historiques. A découvrir
  • kakine16 Posté le 14 Décembre 2017
    C'est une lecture très intéressante, au départ on se dit "qu'est ce que l'auteur va bien pouvoir nous raconter dans ce livre sur un voyage en train ?". Finalement, c'est une histoire calme, contée avec beaucoup d'anecdotes historiques sur la Russie. On y rencontre des personnages du quotidien. Quelques notes d'humour viennent égayer l'histoire. Ce livre fait surtout voyager, imaginer des terres où l'on ne mettra probablement jamais les pieds (qui irait en vacances en Sibérie). J'ai passé un joli moment, un peu suspendu dans le temps, parce qu'on perd la notion du temps en même temps que les pages se tournent.
  • saphoo Posté le 14 Novembre 2017
    Les sirènes du Transsibérien est un long voyage de plus de 9300 km en train d’une seule traite avec des arrêts de quelques minutes dans nombreuses petites gares. Départ la Bretagne cher à notre auteur, via Paris Roissy via Moscou, arrêt le temps de visiter au pas de course les incontournables lieux touristiques, puis embarcation dans le train qui traverse Ouest en Est la Russie. Le voyage dure 6 jours et 7 nuits. Le récit nous apprend beaucoup sur ce train au confort très spartiate, de sa création, ses déconvenues, et bien sûr sa vie à bord qui est bien loin même très loin du fabuleux Orient-Express, mais la richesse ne réside point dans le faste mais plus dans les rapports humains que l’on peut avoir durant 6 jours cloîtrés dans un compartiment étroit, ou long d’un couloir, voire au bar du wagon restaurant. L’auteur nous épargne en rien l’histoire et la géographie de ce vaste pays, et c’est très intéressant, il ne se contente pas de conter son voyage, il offre tout un panel d’anecdotes sur les personnes qu’il côtoie, celles qu’il croise, sorti du contexte, ça prêterait à rire mais là se promener en nuisette ... Les sirènes du Transsibérien est un long voyage de plus de 9300 km en train d’une seule traite avec des arrêts de quelques minutes dans nombreuses petites gares. Départ la Bretagne cher à notre auteur, via Paris Roissy via Moscou, arrêt le temps de visiter au pas de course les incontournables lieux touristiques, puis embarcation dans le train qui traverse Ouest en Est la Russie. Le voyage dure 6 jours et 7 nuits. Le récit nous apprend beaucoup sur ce train au confort très spartiate, de sa création, ses déconvenues, et bien sûr sa vie à bord qui est bien loin même très loin du fabuleux Orient-Express, mais la richesse ne réside point dans le faste mais plus dans les rapports humains que l’on peut avoir durant 6 jours cloîtrés dans un compartiment étroit, ou long d’un couloir, voire au bar du wagon restaurant. L’auteur nous épargne en rien l’histoire et la géographie de ce vaste pays, et c’est très intéressant, il ne se contente pas de conter son voyage, il offre tout un panel d’anecdotes sur les personnes qu’il côtoie, celles qu’il croise, sorti du contexte, ça prêterait à rire mais là se promener en nuisette et mules à petits pompons dans les couloirs du Transsibérien semble choquer personne. Le style est jovial, dynamique et le fait d’intercaler le côté historique de ce pays, de nous parler aussi de certains auteurs russes ou ceux qui ont contés la Russie comme Cendrars, le climat bien sûr, et la vie au quotidien dans ce train des passagers et aussi du personnel, a fait que l’ennui n’était pas invité. J’ai vraiment eu l’impression d’être à bord de ce train. Un très long et intéressant voyage, j’ai eu un petit coup de tristesse quand le train est entré en gare de Vladivostok. Terminus tout le monde descend, la fin du voyage, la fin du livre qui fut une très belle et intéressante lecture enrichissante, m’ouvrant des portes vers d’autres lectures comme « Au temps du fleur Amour » de Makine.
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  • michelekastner Posté le 19 Avril 2012
    En 6 jours et 7 nuits, l'auteur fait le trajet reliant Moscou à Vladivostok par le mythique transsibérien et ponctue son récit et ses rencontres avec des explications historiques, politiques et écologiques
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