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EAN : 9782266296519
Code sériel : 17605
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Les Souffrances du jeune Werther

Date de parution : 13/06/2019
Werther, jeune bourgeois ambitieux épris de poésie, de promenades solitaires et de tartines beurrées, rencontre un jour Charlotte. Celle-ci, fille de bailli, la plus belle de ses sœurs, est hélas fiancée à un autre, Albert, dont les qualités d’âme ne sont pas à mettre en doute.
De l’amour platonique, impossible, qui...
Werther, jeune bourgeois ambitieux épris de poésie, de promenades solitaires et de tartines beurrées, rencontre un jour Charlotte. Celle-ci, fille de bailli, la plus belle de ses sœurs, est hélas fiancée à un autre, Albert, dont les qualités d’âme ne sont pas à mettre en doute.
De l’amour platonique, impossible, qui unit Werther à Charlotte, Goethe fait le récit d’une jeunesse en quête d’absolu, promise à la souffrance des désillusions – un canon romantique dont le succès colossal, à sa parution, déclencha une vague de suicides dans toute la jeunesse d’Europe.

Traduit de l’allemand par Pierre Leroux et Christian Helmreich
Texte intégral
 
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EAN : 9782266296519
Code sériel : 17605
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • papillon_livres30 Posté le 13 Novembre 2020
    Un très beau roman épistolaire sur la passion et sur la souffrance amoureuses .... Il y a aussi des réflexions philosophiques intéressantes sur la nature, sur l'existence, ainsi que des moments de joie, de bonheur. Un chef d'oeuvre.
  • araucaria Posté le 7 Novembre 2020
    Voici un ouvrage que je souhaitais lire depuis longtemps et qui me laisse un sentiment partagé. D'abord je suis un peu mécontente d'avoir été une lectrice trop consciencieuse qui a tenu à lire l'introduction écrite par Antoine Blondin. Quelle idée saugrenue! Employant un ton proche de l'ironie il dessert beaucoup l'oeuvre de Goethe, et non content de cela il dévoile la chute du roman. Ce livre est constitué de trois parties, la dernière "L'éditeur au lecteur" est celle qui me séduit le plus, donnant la clé de l'attitude du malheureux Werther et expliquant son cheminement. Les deux premières parties, épistolaires, présentent des longueurs et me semblent très désuètes. Je n'ai pu lire ce roman sans avoir une pensée pour la toile de Caspar Friedrich "Le voyageur contemplant une mer de nuage". Une oeuvre très allemande, et annonçant les prémices du courant romantique... un ouvrage que l'on savoure peut-être davantage adolescent lorsqu'on connaît ses premiers émois, ses premières déconvenues amoureuses... Un classique qui aurait pu sans doute me séduire lorsque j'avais 17 ans, mais que je découvre bien trop tard... Werther a la larme bien trop facile, oui cette oeuvre est trop mièvre à mon goût... Un rendez-vous raté, c'est dommage il y... Voici un ouvrage que je souhaitais lire depuis longtemps et qui me laisse un sentiment partagé. D'abord je suis un peu mécontente d'avoir été une lectrice trop consciencieuse qui a tenu à lire l'introduction écrite par Antoine Blondin. Quelle idée saugrenue! Employant un ton proche de l'ironie il dessert beaucoup l'oeuvre de Goethe, et non content de cela il dévoile la chute du roman. Ce livre est constitué de trois parties, la dernière "L'éditeur au lecteur" est celle qui me séduit le plus, donnant la clé de l'attitude du malheureux Werther et expliquant son cheminement. Les deux premières parties, épistolaires, présentent des longueurs et me semblent très désuètes. Je n'ai pu lire ce roman sans avoir une pensée pour la toile de Caspar Friedrich "Le voyageur contemplant une mer de nuage". Une oeuvre très allemande, et annonçant les prémices du courant romantique... un ouvrage que l'on savoure peut-être davantage adolescent lorsqu'on connaît ses premiers émois, ses premières déconvenues amoureuses... Un classique qui aurait pu sans doute me séduire lorsque j'avais 17 ans, mais que je découvre bien trop tard... Werther a la larme bien trop facile, oui cette oeuvre est trop mièvre à mon goût... Un rendez-vous raté, c'est dommage il y a de beaux passages, notamment les descriptions de la nature...
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  • Spy_ke Posté le 6 Novembre 2020
    Un grand roman que celui de Goethe. L'amour et son possible déchirement est une source inépuisable d'écrits et un des thèmes les plus utilisés, car les plus à même de toucher chacun de nous. C'est un sentiment universel où le corps et l'esprit sont appelés à l'aide tout en se tiraillant. Tomber amoureux n'est-ce pas la chose la plus belle que l'on puisse vivre ? À l'inverse, la rupture amoureuse, le deuil amoureux ou comme ici, l'impossibilité de délivrer son amour à la personne aimée, ne sont-ils pas des choses qu'il est difficile d'accepter pour tout un chacun ? Toutefois nous vivons ces bouleversements différemment et acceptons avec plus ou moins de temps ces changements dans nos vies. Pour le personnage de Goethe, le jeune Werther, cette impossibilité de vivre avec son amour va le mener dans les coins très sombres de sa conscience. C'est un homme mélancolique que nous découvrons, où nait un chagrin profond le menant à des idées suicidaires. Toutefois, le livre n'aborde pas que le sentiment amoureux / la perte amoureuse, mais aussi celui de bien-être et de plaisir à travers nos sensations et les liens que nous créons avec ceux qui nous entourent. Ainsi, en s'éclipsant... Un grand roman que celui de Goethe. L'amour et son possible déchirement est une source inépuisable d'écrits et un des thèmes les plus utilisés, car les plus à même de toucher chacun de nous. C'est un sentiment universel où le corps et l'esprit sont appelés à l'aide tout en se tiraillant. Tomber amoureux n'est-ce pas la chose la plus belle que l'on puisse vivre ? À l'inverse, la rupture amoureuse, le deuil amoureux ou comme ici, l'impossibilité de délivrer son amour à la personne aimée, ne sont-ils pas des choses qu'il est difficile d'accepter pour tout un chacun ? Toutefois nous vivons ces bouleversements différemment et acceptons avec plus ou moins de temps ces changements dans nos vies. Pour le personnage de Goethe, le jeune Werther, cette impossibilité de vivre avec son amour va le mener dans les coins très sombres de sa conscience. C'est un homme mélancolique que nous découvrons, où nait un chagrin profond le menant à des idées suicidaires. Toutefois, le livre n'aborde pas que le sentiment amoureux / la perte amoureuse, mais aussi celui de bien-être et de plaisir à travers nos sensations et les liens que nous créons avec ceux qui nous entourent. Ainsi, en s'éclipsant de la ville, le jeune Werther va venir se ressourcer et apprécier la vie calme et paisible de la province, et ce dès le début de l'histoire. En nous faisant part de ses réflexions sur la vie, Werther nous apporte une réflexion intéressante et enrichissante, qui pourrait être transposée à celle du XXIe siècle (alors que ce dernier a été écrit au XVIIIe siècle !!). Aussi, les conventions sociales étant de mise, il est intéressant de se rappeler le clivage de l'époque entre les nobles et les roturiers. De ce fait, je trouve que ce roman n'a pas tellement vieilli (mis à part le parallèle avec les poèmes que j'ai trouvés pour le coup, très daté) ou du moins ces idées (et son thème bien sûr) et il m'a semblé assez simple à lire. Concernant son architecture, je le trouve très bien organisé, en deux livres, et le choix de l'auteur d'utiliser la correspondance (fictive) pour avancer dans l'histoire en se basant sur le seul point de vue du personnage est bien pensé. Le choix d'un roman épistolaire me semble audacieux et apporte une forme intéressante à la lecture. De même, la dernière partie du livre "L'éditeur au lecteur" apporte de nouveaux éléments et conclus parfaitement ce dernier. J'ai trouvé intéressante l'évolution du personnage qui va à la fois renaitre et vivre des moments de bonheur puis connaitre l'amour qui va chambouler sa vie. Aussi, il m'a grandement rappelé Le Petit Prince tant dans les conseils apportés ou dans son style qui frôle parfois celui du conte. À ce sujet, on voit bien l'impossibilité qu'il existe parfois d'associer le cœur et la raison. Un exemple flagrant ici : " Les hommes auraient des peines bien moins vives si… (Dieu sait pourquoi ils sont ainsi faits…), s'ils n'appliquaient pas toutes forces de leur imagination à renouveler sans cesse le souvenir de leurs maux, au lieu de supporter un présent qui ne leur dit rien " (p.34). " Je me rappelai l'inquiétude, les larmes, la mélancolie et le serrement de cœur que j'avais essuyés dans ce trou. Je ne faisais pas un pas qui n'amenât un souvenir " (p.110). Enfin, je dirais que cette œuvre ne fait aucunement l'apologie du suicide, comme certains l'ont pensé à l'époque ou encore de nos jours, mais il suit la destinée tantôt joyeuse, tantôt tragique d'un homme tombant dans les méandres de la dépendance et de l'admiration d'un être unique quitte à l'idolâtrer et se perdre en lui.
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  • audreylectures Posté le 19 Octobre 2020
    Première oeuvre de ce grand auteur allemand que je découvre et agréable surprise. Dans ce court roman épistolaire, nous suivons les mésaventures du jeune Werther, un artiste qui tombe éperdument amoureux d'une femme déjà promise à un autre homme. L'écriture de Goethe est magnifique et accessible, les descriptions de la nature et des sentiments humains sont justes et délicates, les personnages charismatiques et attachants. L'oeuvre se situe clairement dans le mouvement pré-romantique, il y est surtout question d'intériorité, d'impressions. J'ai été un peu déçue par le manque d'originalité de l'intrigue mais bouleversée par la détresse du personnage principal et la fin de l'histoire. L'auteur dépeint la dépression et l'ambivalence des sentiments humains avec finesse et précision. Un classique intemporel, à la portée universelle.
  • leslivresquejaime_ Posté le 13 Août 2020
    Après avoir lu Faust, ma pièce de théâtre préférée, ce roman épistolaire demeurait dans ma bibliothèque, prêt à se faire dévorer par mes yeux amoureux de Goethe. J'ai pris beaucoup de plaisir à souligner les phrases magnifiques que Goethe nous offre... Le récit se déroule comme suit: un éditeur retrouve des lettres, celles d'un homme qui a connu un amour non réciproque, et qui s'est tué pur ne plus ressentir l'amour qu'il éprouve pour l'élue de son cœur, qui pour sa part, ne lui ouvre pas le siens. Il décide de publier ces lettre, et nous commente parfois les lettres, pour les situer dans leurs contextes. Werther souffre, il pleure, il se sent dévoré de l'intérieur, et finit par mettre fin à ses jours, pour ne plus les sentir passer loin de celle qu'il aime. C'est beau, c'est monstrueusement beau.
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